Amis lecteurs, pour chaque livre présenté sur passagedulivre.com, nous valorisons notamment un court passage de l’ouvrage. Ces extraits, associés aux quatrièmes de couverture, sont repris par le site fnac.com, partenaire de passagedulivre.com. Fnac.com reprend également l’ensemble de nos contenus écrits et audio : mots de l’auteur, revue de presse, entretiens audio, lectures à voix haute (réalisées par la Compagnie Eulalie).
Vous pouvez acheter directement sur Passagedulivre.com les livres de votre choix (en partenariat avec fnac.com)
Amis éditeurs, une page de ce site a été spécialement conçue pour vous, pour répondre à vos questions : la foire aux questions.
Bonne visite sur Passagedulivre.com !
Date de saisie : 26/02/2007
Genre : Musique, Chansons
Editeur : Tournon, Paris, France
Auteur : Benoît Cachin
Préface : Pierre Grosz
Prix : 25.00 € / 163.99 F
ISBN : 978-2-35144-036-0
GENCOD : 9782351440360
Commander ce livre sur Fnac.com
Sorti le : 26/02/2007
De Benoît Cachin - 26/04/2007
Benoït Cachin - 26/04/2007
Télécharger le MP3
«Pour moi, le public ne se trompe jamais. Lorsque l'on dit que telle personne qui a réussi n'a pas de talent, je n'y crois absolument pas. Je considère le public comme totalement juge, arbitre et qu'il décide ce qu'il veut.»
Michel Polnareff
Extravagances en provocations, Michel Polnareff ne saurait se résumer à ce personnage fantasque qui, à coup de déclarations cassantes en concerts mythiques, a construit son image d'homme public et a peaufiné au fil des années son style. Ce style reconnaissable entre tous est sa marque de fabrique qui cache un artiste exigeant dont la créativité tous azimuts a marqué les esprits.
Pour accompagner ce parcours en textes et en images, les auteurs de Polnareff se sont confiés à Benoît Cachin et reviennent tous sur leur parcours effectué aux côtés du chanteur. Entre émotion et mise.u point, se dessine un portrait inédit de l'artiste enrichi par de nombreux documents et photographies.
Benoît Cachin, journaliste et auteur, est un spécialiste de la chanson française. Il a écrit différents ouvrages qui s'attachent à évoquer d'une nouvelle façon les artistes ayant marqué leur époque.
Avec la participation de Jean-Loup Dabadie, Pierre Delanoë, Jean-Paul Dréau,
Franck Gérald, Pierre Grosz, Jean-René Mariani et Frank Thomas.
Et avec Didier Barbelivien, Etienne Daho, Eisa, Elli Medeiros, Guesh Patti, Sylvie Vartan.
Commander ce livre sur Fnac.com
Né à Nérac (Lot-et-Garonne) le 3 juillet 1944, Michel Polnareff est le fils de Leib Polnareff (compositeur pour Piaf et Les Compagnons de la chanson et connu sous le pseudonyme de Léo Poil) et de Simone Lane (danseuse). Très vite parisien, Polnareff est élevé, avec discipline et rigueur, par un père qui lui impose le piano dès l'âge de cinq ans et une mère, assez passive, qui raffole du jazz, notamment des comédies musicales. Élève brillant voire surdoué, il obtint un premier prix de solfège à douze ans. Plus tard, il confiera à Martine Laroche-Joubert : «C'est Presley qui m'a fait découvrir la musique américaine parce qu'à l'époque j'avais une passion pour l'objet disque. C'est-à-dire que je n'avais pas d'argent pour me payer un électrophone, et comme j'avais dans mes bouquins de classe des disques de Presley, j'entendais la musique en regardant la pochette. Il faut déjà être bon musicien pour ça !» Et de compléter en 1979 : «Rien ne me prédestinait au rock ou à la musique pop (...) puisque j'étais né dans une famille (...) musicale, vu que mon père était compositeur de musique et ma mère danseuse. J'étais donc destiné à devenir un pianiste classique, mais je me suis révolté (...) contre cette formation puisque j'avais l'impression que (...) jouer la musique des autres, même si elle était fantastique, c'était quand même une sorte d'esclavage de luxe. J'ai vraiment connu à l'époque les musiques qui accompagnaient les danses de Fred Astaire ou Gène Kelly (...) que les gens de mon âge ne connaissaient pas alors. Ensuite, j'ai eu mon premier choc lorsque j'ai entendu Elvis Presley. J'ai donc commencé à me passionner pour cette musique qui s'appelait le rock'n'roll et mes candidats du moment étaient Elvis Presley pour la voix, les Everly Brothers également puisque c'étaient les premiers à avoir fait ces voix en harmonie, pour le piano Jerry Lee Lewis ou Little Richard. Je préférais en fait Jerry Lee Lewis.» Le jeune Polnareff rêve ainsi de rock en admirant le déhanché de Presley sur les pochettes de disques. Très vite, le torchon brûle avec son père et la révolte gronde, n l'explique pudiquement dès 1967 : «J'ai bifurqué, comme vous dites, du classique à la variété vers treize ans à peu près. Pas par paresse, je trouvais un petit peu ridicule qu'on force quelqu'un à étudier des oeuvres de musicien imposées (...). On ne peut pas dire : "J'aime le classique" ou "J'arme la variété". On aime certaines choses dans le classique, on aime certaines choses dans les variétés. Je me suis retrouvé à douze-treize ans avec une tête farcie des oeuvres qu'on m'imposait et je me suis dit que c'était ridicule.