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.. Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi

Couverture du livre Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi

Date de saisie : 22/04/2010
Genre : Romans et nouvelles - français
Editeur : Albin Michel, Paris, France
Auteur : Katherine Pancol

Prix : 23.00 € / 150.87 F
ISBN : 9782226208316
GENCOD : 9782226208316
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Le podcasting des écrivains

10/05/2010
Katherine Pancol

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4ème de couverture

Souvent la vie s'amuse.
Elle nous offre un diamant, caché sous un ticket de métro ou le tombé d'un rideau. Embusqué dans un mot, un regard, un sourire un peu nigaud.
Il faut faire attention aux détails. Ils sèment notre vie de petits cailloux et nous guident. Les gens brutaux, les gens pressés, ceux qui portent des gants de boxe ou font gicler le gravier, ignorent les détails. Ils veulent du lourd, de l'imposant, du clinquant, ils ne veulent pas perdre une minute à se baisser pour un sou, une paille, la main d'un homme tremblant.
Mais si on se penche, si on arrête le temps, on découvre des diamants dans une main tendue... Et la vie n'est plus jamais triste. Ni le samedi, ni le dimanche, ni le lundi...

Née au Maroc, Katherine Pancol arrive en France à l'âge de 5 ans. Après une maîtrise et deux ans de doctorat de lettres modernes, elle s'initie à l'enseignement et devient professeur de français-latin avant de poursuivre dans le journalisme : Katherine Pancol écrit pour 'Paris-Match' et 'Cosmopolitan'. Un éditeur la remarque et lui demande d'écrire un roman. Ce sera chose faite en 1979 avec la parution de 'Moi, d'abord', sorte de roman initiatique et vendu à 300 000 exemplaires. Le succès lui tombe rapidement dessus et l'écrivain décide de partir pour New York pour oublier tout cela. En 1981 paraît 'La Barbare', puis 'Scarlett, si possible' en 1985. Elle donne naissance en 1987 à une petite Charlotte, puis en 1989 à Clément. Bien qu'occupée par ses deux enfants, elle continue à écrire. Viennent 'Les Hommes cruels ne courent pas les rues', 'Vu de l'extérieur', 'Une si belle image', 'Encore une danse'. Poursuivant sa collaboration avec l'hebdomadaire 'Paris-Match', elle interviewe des personnalités venant d'horizons divers : Ronald Reagan, Lionel Jospin, Jacques Chirac, Meryl Streep, Vanessa Paradis, Louise Brooks. Editée chez Albin Michel depuis 1999 et son 'J'étais là avant, elle publie au moins un roman par an. 'Et monter lentement dans un immense amour... ' (2001), 'Un Homme à distance' (2002), 'Embrassez-moi' (2003) et 'Les Yeux jaunes des crocodiles' en 2006.


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Passage choisi

Hortense attrapa la bouteille de Champagne au goulot et la renversa dans le seau à glace. La bouteille était pleine et cela fit un drôle de bruit. Le choc du verre contre la paroi de métal, le crissement des glaçons qu'on écrase puis un gargouillis suivi d'une pétarade de bulles qui éclatèrent à la surface en mousse translucide.
Le garçon en veste blanche et noeud papillon noir haussa un sourcil.
- Infect, ce Champagne ! grogna Hortense en français en donnant une pichenette au cul de la bouteille. Quand on n'a pas les moyens de se payer une bonne marque, on n'en sert pas une qui tord les boyaux...
Elle s'empara d'une seconde bouteille et répéta son acte de sabotage.
La face du garçon s'empourpra. Il regardait, stupéfait, la bouteille se vider lentement et semblait se demander s'il devait donner l'alerte. Il jeta un regard circulaire, cherchant un témoin du vandalisme de cette fille qui culbutait les bouteilles en proférant des insultes. Il transpirait et la sueur soulignait le chapelet de furoncles qui lui ornait le front. Encore un plouc anglais qui bave devant le raisin gazeux, se dit Hortense en lissant une mèche rebelle qu'elle coinça derrière son oreille. Il ne la quittait pas des yeux, prêt à la ceinturer si elle recommençait.
- Tu veux ma photo ?

Revue de presse

Karine Papillaud - Le Point du 19 avril 2010
Le Pancol nouveau s'arrache déjà. Retour sur un livre incroyablement sympathique, signé par une romancière irrésistible...
Le secret de Katherine Pancol tient peut-être en ce qu'elle raconte les péripéties de ses héros comme s'ils étaient des proches : dans Les écureuils, elle dégaine sa plume alerte et vive, pimente son récit de nombreux dialogues, pour narrer les destinées d'une vingtaine de personnages. Au cours des 800 pages, on saura enfin si Philippe et Joséphine sauteront le pas ou si Hortense sera la styliste qu'elle rêve de devenir : tout se dénoue, avec quelques rebondissements.

 
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