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.. La guerre est une affaire trop grave...

Couverture du livre La guerre est une affaire trop grave...

Date de saisie : 23/06/2010
Genre : Histoire
Editeur : Ed. singulières, Sète, France
Auteur : René Fiore
Préface : Pierre Darcourt

Prix : 19.00 €
ISBN : 9782354780333
GENCOD : 9782354780333 Archiver cette fiche
Commander ce livre sur Fnac.com Sorti le : 23/05/2010

 
 
4ème de couverture

Selon Clemenceau, la guerre est une chose trop grave pour x être confiée à des militaires.
Pour être confiée n'importe comment à des militaires, précise René Fiore dans cet ouvrage. Car tout dépend de la manière dont les politiques leur confient la tâche... Il est trop facile de se contenter, pour gérer une crise, d'un ordre d'attaque à son armée. Pourtant c'est la stratégie que le président Bush a choisie en 2003, en déclarant la deuxième guerre du Golfe !
Cet essai désigne les nombreux chefs d'État (voire chefs de guerre) qui, par leur impéritie, leur politique hasardeuse ou leur négligence, n'ont pas su conduire les guerres qu'ils avaient décidées. Les exemples ne manquent pas, des guerres puniques aux conflits contemporains. L'auteur rappelle ici ceux de l'Histoire et éclaire ceux de l'actualité.
Il analyse ainsi les rôles respectifs du politique et du militaire, dans les causes des guerres et leur logistique. Puis il se penche sur les sources de conflits actuelles, dont le pétrole, bien entendu. Enfin, il dessine le profil de la guerre de demain. À laquelle, proche ou lointaine dans le temps et dans l'espace, il faut bien se préparer. Ne serait-ce que dans l'espoir de l'éviter, car, comme disaient les Romains, si vis pacem para bellum, «si tu veux la paix prépare la guerre».

René Fiore a été officier de l'arme blindée cavalerie, chef de SAS en Algérie (organisation administrative chargée des relations avec les populations locales), puis ingénieur en armement. Affecté à la Direction générale de l'armement, il eut à suivre le développement d'un système d'arme important puisque s'en dotèrent des pays comme les États-Unis de Carter et l'Irak de Saddam Hussein. Il signe régulièrement des articles dans la presse spécialisée.

Pierre Darcourt, ancien correspondant de guerre à L'Express, au Time, à JJ Press (la plus importante agence de presse japonaise), grand reporter et rédacteur en chef au Figaro, a couvert de nombreux conflits qui ont bouleversé la planète (Asie, Afrique, Moyen-Orient...). Il a été le président-fondateur de l'Association des journalistes professionnels de la Défense (AJD). Auteur de nombreux ouvrages sur la Chine, le Japon, le Viêt-Nam, le Tchad.

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Passage choisi

Extrait de l'avant-propos

Force est de constater que l'histoire de l'humanité est une guerre permanente entrecoupée de temps de paix, propices d'ailleurs à la préparation du conflit suivant. La paix est en quelque sorte un léger répit, comme la santé est une rémission dans la maladie, disait mon pessimiste prof de philo.
En 1932, en réponse à une question que lui avait posée Einstein, Freud répondait par une autre question qui montrait son désespoir : «J'ai été pris au dépourvu par la façon dont vous posez les termes de la question : que peut-on faire pour détourner les humains de considérer que se faire la guerre est inéluctable ? Sur le moment, j'ai été impressionné par l'étendue de mon incompétence.» La réponse qu'il tente tout de même de fournir n'ajoute qu'à l'expression de son découragement et sa désespérance : «C'est un principe acquis que les conflits d'intérêts entre les humains se règlent avant tout par l'usage de la violence.»
La guerre, selon Clausewitz, est «la continuation de la politique par d'autres moyens»; ces moyens consistant à envoyer le militaire montrer sa force à ceux d'en face, sauf à l'époque de la féodalité où le seigneur allait expliquer lui-même son concept politique à son voisin avec qui il avait quelque litige.
Autant admettre que la guerre suit inexorablement les négociations politiques. Il est vrai que l'on pourrait se demander quel est le taux de réussite de la politique à partir duquel on évite de faire appel à d'autres moyens ?
En effet, lorsque nos manuels d'histoire mentionnent cette phrase : «La guerre fut évitée de justesse, comme en juillet 1911 avec la seconde crise marocaine, ou en 1912-1913 avec l'affrontement balkanique, ou lors du conflit austro-serbe de juillet 1914», quelques pages plus loin, on verra que ces faits vont obéir à une dramatique fatalité : la guerre. Les militaires vont reprendre du service actif.
Alors que faire ?

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