Passage du livre http://www.passagedulivre.com/ Les mises du site Passage du Livre. Passage du livre vous propose de découvrir les livres à travers leur présentation et des extraits choisis. fr-fr (c) Passagedulivre.com 2006-2013 webmaster@passagedulivre.com webmaster@passagedulivre.com Notepad++,PHP,HuileDeCoude,Pprem,OlfSoftware http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss 1440 Wed, 22 May 2013 11:08:48 +0000 Wed, 22 May 2013 11:08:48 +0000 Passage du livre http://www.passagedulivre.com/ascreen-passagedulivre.jpg http://www.passagedulivre.com/ (pics-1.1 "http://www.icra.org/pics/vocabularyv03/" l gen true for "http://passagedulivre.com" r (n 0 s 0 v 0 l 0 oa 0 ob 0 oc 0 od 0 oe 0 of 0 og 0 oh 0 c 0) gen true for "http://www.passagedulivre.com" r (n 0 s 0 v 0 l 0 oa 0 ob 0 oc 0 od 0 oe 0 of 0 og 0 oh 0 c 0)) A la découverte des pompiers http://www.passagedulivre.com/livre-131033-a-la-decouverte-des-pompiers.htm#411937 IL ÉTAIT UNE FOIS LES POMPIERS Il y a bien longtemps déjà, les hommes on dû se protéger du terrible fléau qu'est le feu. Ils durent s'organiser pour pouvoir donner l'alerte dès la première fumée, et unir leurs efforts pour aller éteindre le feu. Puis, très vite, des hommes se sont portés volontaires pour être appelés en cas d'incendie. Les pompiers étaient nés. DONNER L'ALERTE Avant d'inventer le moyen d'éteindre le feu, il fallait surtout donner l'alerte le plus tôt possible, ce qui est toujours le cas aujourd'hui. C'est dans la Rome Antique que les premiers guets (hommes chargés de guetter les départs de feu) sont organisés pour prévenir les corps constitués pour éteindre le sinistre. Ce sont les «vigils» du feu. Au XIIIe siècle en France, est créé le guet bourgeois, fait par les citoyens du royaume de Saint-Louis. Au XXe siècle, les bornes incendie, comme celle-ci, à New York, permettront une alerte plus rapide. Alors que la panique s'emparait de tous, quelques courageux faisaient «la part du feu», avec des haches et des crocs, pour empêcher le feu de progresser. La tâche était confiée aux corporations des métiers du bâtiment, tels que charpentiers, couvreurs et maçons, plus aptes à manier ces outils. Dans les campagnes, les seaux et les haches seront longtemps le seul moyen de se battre contre «le fléau de Dieu», le feu étant perçu comme un châtiment divin. L'avènement de la pompe à bras va apporter une aide considérable. Cette pompe à bras à quatre roues bicylindres a été fabriquée par Lenglet, conservateur des pompes de la ville de Dieppe. Il en existe de toutes les tailles et de toutes les formes. La seule chose qui puisse vaincre les flammes, c'est l'eau, et il en faut beaucoup pour les étouffer. Au début, c'étaient des seringues et autres petites pompes manuelles (comme celle de la photo, qui date de 1841), qui limitaient la quantité d'eau projetée. Ce sont les pompes à bras, tirées à bras d'hommes ou par des chevaux sur le lieu du sinistre, qui vont révolutionner l'art d'éteindre le feu. Wed, 22 May 2013 10:23:26 GMT 411937 L'été où j'ai appris à voler http://www.passagedulivre.com/livre-131034-l-ete-ou-j-ai-appris-a-voler.htm#411933 Inauguration Pour certains, c'est l'odeur de la crème solaire. Pour d'autres, celle des pins. Du chamallow grillé sur les braises d'un feu de camp. Ou peut-être, celle de l'after-shave de leur grand-père. On a tous une odeur. Un parfum particulier qui nous transporte, même furtivement, vers les territoires reculés de l'enfance. La mienne, c'est celle du munster. Ou du camembert. Et parfois du roquefort. Choisissez parmi les fromages les plus puants. Le magasin de ma mère se trouvait sur Euclid Avenue. Mais croyez-moi, pas l'avenue telle que vous la connaissez aujourd'hui. Avec ongleries à trente dollars la séance et boutiques qui ne vendent que des savonnettes fantaisie emballées dans du papier motif cachemire. À l'époque, c'était le genre d'endroit où une gosse comme moi pouvait se payer des articles à cinquante cents. Ce que je ne manquais pas de faire, presque tous les jours, dans le magasin Fireside Liquor. C'était l'été 1986, et je n'y achetais pas de l'alcool, non, je n'avais que treize ans. Mais avec cinquante cents je pouvais m'offrir une barre caramélisée aux cacahuètes enrobée de chocolat : la Good News, élue «Meilleure friandise de l'année» par le label rouge de Hawaii. Un titre bizarre, mais qui l'auréolait d'exotisme, à mes yeux, même au niveau du goût. Je n'étais jamais allée à Hawaii. Je n'étais jamais allée nulle part à vrai dire. Nous n'avions pas beaucoup d'argent, juste la prime de l'assurance-vie de papa ; entièrement réinvestie dans la Fromagerie. On l'appelait comme ça, notre magasin : «la Fromagerie». Pas vraiment brillant question créativité, mais au moins, en entrant là-dedans, vous saviez où vous mettiez les pieds, et ce que vous y trouveriez : du fromage. En veux-tu, en voilà ! Le jour de l'inauguration, Mrs Mutchnick (le genre mamie à chignon déglingué), qui tenait le magasin de tissu de l'autre côté de l'avenue, nous a apporté un cadeau. Pour le moins inattendu. Jamais je n'aurais pu imaginer avant de l'ouvrir qu'il allait changer le cours de ma vie. Mais je m'éloigne, là. Revenons à nos moutons : l'inspection sanitaire. (...) Wed, 22 May 2013 10:18:14 GMT 411933 L'art de la toxine botulique en esthétique : et des techniques combinées http://www.passagedulivre.com/livre-131024-l-art-de-la-toxine-botulique-en-esthetique-et-des-techniques-combinees.htm#411931 Extrait de l'introduction L'art de la toxine botulique en esthétique Découvrir est le fruit de la science, certes, mais le hasard aide parfois. Encore faut-il savoir observer scientifiquement le hasard. Ce n'est pas Alexander Fleming qui nous aurait contredit lorsqu'il découvrit par inadvertance, le 3 septembre 1928, la pénicilline. Revenant après ses vacances dans son laboratoire du Saint Mary's Hospital, il avait eu la surprise de voir ses boîtes de Pétri où il faisait pousser des staphylocoques envahies par des colonies cotonneuses vert pâle qui détruisaient ces staphylocoques. C'est par ce même hasard et son sens de l'observation que Jean Carruthers, ophtalmologue travaillant avec Alan Scott, à qui l'on doit l'introduction de l'utilisation de la toxine botulique dans le traitement du blépharospasme, en découvre les applications esthétiques. Constatant l'atténuation des rides périorbitaires chez ses patients atteints de blépharospasme, elle en mesure l'intérêt plus que ses collègues. Il est vrai que, mariée à un dermatologue, Alastair Carruthers, elle était plus sensibilisée que d'autres au fait esthétique. «Toutes les substances sont des poisons. Ce qui différencie un poison d'un remède, c'est la juste dose», disait Paracelse, médecin et alchimiste du XVIe siècle. Certes, la toxine botulique en est un, mais tout comme beaucoup de substances biologiques actives et de médicaments (digitaline, insuline, aspirine, vitamine A...) (Figure 1). Le paradoxe d'un poison est qu'en trop grande quantité, il peut tuer, et qu'à petite dose, il peut soigner, même l'arsenic, roi des poisons et poison des rois. Poison pour un Borgia ou remède pour un thérapeute, l'arsenic a sa place dans la pharmacopée. Et c'est bien un serpent enroulé sur un bâton qui symbolise Asclépios, le dieu grec de la médecine. La toxine botulique médicament est devenue, en 10 ans, la technique reine en esthétique. Un acte esthétique sur quatre est une injection de toxine botulique. Cet essor considérable s'explique tant par la qualité de ses résultats que par son innocuité. Il va dans le sens de l'évolution de l'esthétique, dont les techniques deviennent plus légères, plus ciblées, plus efficaces. L'évolution de sa pratique en esthétique a connu trois étapes : - première étape, ça marche ; - deuxième étape, scepticisme et doute ; - une fois balayée cette période de doute sur son innocuité (le principe n° 1 de la médecine et, surtout, de la pratique esthétique est de ne pas nuire : primum non nocere), est venue l'étape actuelle de l'exigence. La recherche de la qualité est primordiale, surtout en esthétique. Cette qualité s'appuie sur la maîtrise technique et sur celle indispensable des connaissances anatomocliniques. Ce qui fait que cette technique réunit les trois critères majeurs après l'innocuité : efficacité, reproductibilité et transmissibilité. Aujourd'hui, plus de 10 millions de patients en esthétique en bénéficient chaque année dans le monde, pour leur plus grande satisfaction. La course au jeunisme Depuis la nuit des temps, l'homme et la femme ont voulu embellir, conserver la fraîcheur de leur jeunesse, voire rajeunir. Déjà, 3 500 ans avant notre ère, un écrit sur papyrus vantait les bienfaits de pâtes abrasives pour lisser la surface de la peau et gommer certaines imperfections. Les Égyptiens utilisaient une solution de lait et de miel avec des particules d'albâtre. Car l'homme, «espèce venue tard dans un monde déjà vieux», subit le phénomène physiologique inéluctable à la matière vivante, irréversible et lentement évolutif : le vieillissement, qui se définit comme l'action du temps sur l'organisme. La détérioration progressive à variable individuelle intéresse un ensemble de faits : - premièrement, le fait biologique et physiologique qui est la sénescence et qui fait qu'aucune cellule normale n'est immortelle : une drosophile est vieille à 30 jours, une souris à 3 ans, un cheval à 30 ans, certaines tortues à 130 ans ; - deuxièmement, le fait morphologique, expression tissulaire du précédent, «irréparable outrage» dont les stigmates sont ressentis dans leur expression morphologique la plus apparente qu'est le visage ; - troisièmement, le fait psychologique, induit par la biologie, entretenu par la morphologie et pérennisé par le contexte social. Donc on vieillit mais, au xixe siècle, on était vieux à 50 ans, aujourd'hui à 80 ans et plus. Selon l'Insee, 16 % de la population a plus de 65 ans. L'espérance de vie est aujourd'hui de 83 ans pour la femme et de 79 ans pour l'homme et, chaque année, cette espérance de vie progresse de 2 mois. On vieillit plus longtemps mais on vieillit mieux aussi, grâce aux progrès de la médecine, de l'hygiène, de la prévention, aux progrès de la qualité de vie, que techniques et technologies rendent plus aisée. Tous ces progrès ont donné des années à la vie. On a presque envie de dire qu'on vieillit en bonne santé avec une qualité du vieillissement considérablement améliorée. Le grand âge commence à 80 ans, voire plus parfois, ce qui signifie que le 3e âge qui le précède est actif. Comme on vieillit plus longtemps et qu'on vieillit mieux, on a envie d'être actif et de rester intégré dans la vie sociale pour ne pas rester oisif. Et c'est là que la course au jeunisme intervient : on a envie de rajeunir. (...) Wed, 22 May 2013 10:14:44 GMT 411931 L'art de la toxine botulique en esthétique : et des techniques combinées http://www.passagedulivre.com/livre-131024-l-art-de-la-toxine-botulique-en-esthetique-et-des-techniques-combinees.htm#411928 L'art de la toxine botulique en esthétique, paru en 2006, premier livre écrit par des auteurs français, aux compétences nationalement et internationalement reconnues, avait été le premier ouvrage de cette collection et sur ce sujet. Il a connu un grand succès auprès de tous les praticiens qui s'intéressent à l'utilisation de la toxine botulique en esthétique. Cette deuxième édition permet une mise à jour des évolutions et des progrès de cette technique, devenue incontournable en pratique esthétique. Elle s'est enrichie d'un long chapitre sur les injections d'acide hyaluronique, autre technique reine en esthétique. L'intérêt de ces deux techniques très complémentaires va croissant. Cet essor s'explique tant par l'innocuité du traitement que par la qualité des résultats obtenus. Cette qualité s'appuie sur la maitrise des connaissances anatomocliniques et des techniques d'injection. Elle passe aussi par une prise en compte des complications éventuelles, des aspects éthiques et un savoir-faire dans l'accompagnement de ce patient particulier qu'est le patient esthétique. La lecture et la consultation répétée de cet ouvrage permettront au praticien d'acquérir expertise et maitrise dans toutes leurs dimensions. Cet ouvrage est richement illustré de photos anatomiques réalisées après dissection sur spécimens frais, de schémas anatomiques inédits, de schémas d'injection et de technique. Les textes synthétiques s'appuient sur les références bibliographiques d'usage et sur l'expérience et la pratique clinique des auteurs. Wed, 22 May 2013 10:14:44 GMT 411928 Chirurgie réparatrice de l'excision et des mutilations génitales féminines http://www.passagedulivre.com/livre-131022-chirurgie-reparatrice-de-l-excision-et-des-mutilations-genitales-feminines.htm#411927 Extrait de l'introduction Les mutilations sexuelles féminines sont pratiquées depuis environ 27 siècles. À leur origine, se trouve la peur ancestrale que l'homme a développée vis-à-vis de la sexualité féminine, et en particulier du plaisir féminin. Elles se rencontrent actuellement dans plus de 62 pays, essentiellement en Afrique subsaharienne et dans la corne de l'Afrique, mais également en Amérique centrale et dans quelques pays asiatiques. Elles sont également présentes dans les pays d'immigration, en Europe et en Amérique du Nord principalement. Les raisons invoquées vont du rite de passage aux initiations claniques, en passant par des motifs de purification ou de préservation de l'intégrité féminine. Les mutilations sexuelles féminines recouvrent un nombre très important de pratiques, qui dépendent de traditions ancestrales. Si leur point commun est l'atteinte physique du clitoris, ou plutôt de sa partie externe, afin de contrôler ou d'abolir le plaisir féminin, dans la réalité une grande diversité de formes cliniques peut être observée, selon les lieux, les coutumes, les exciseuses elles-mêmes. Par ailleurs, cette pratique forcée étant, dans l'immense majorité des cas, réalisée sur une fillette ou une jeune fille non anesthésiée, les conditions d'immobilisation et les mouvements désordonnés de la victime confèrent à la coupure un caractère aléatoire et très variable. Ainsi, ce que nous pouvons constater à distance est en fait, au-delà de la mutilation, le résultat d'un processus de cicatrisation complexe, avec des séquelles surajoutées. La vie sexuelle et la maternité viendront encore modifier et souvent aggraver la situation clinique initiale de cette mutilation, bien au coeur de la vie de la femme. Définition Une théorie bien pauvre au regard de la réalité... L'Organisation mondiale de la santé définit trois grands types d'excision (FIG. 1) : - le type 1 décrit les atteintes limitées à l'apex du gland clitoridien ; - le type 2 consiste en une destruction plus ou moins complète du gland et des genoux du clitoris ; - le type 3 décrit les formes complètes, avec infibulation. Dans la pratique, cette classification ne doit pas être retenue car elle ne correspond pas à la réalité clinique. Ainsi, le premier point à prendre en compte est que la situation finale dépend certes de la mutilation, mais plus encore des conditions de cicatrisation et de l'absence de soins après le geste d'excision (FIG. 2). Le deuxième point fondamental est l'absence de parallélisme anatomoclinique. En effet, on retrouve parfois dans les grandes mutilations de type 3 d'Afrique de l'Est des conservations paradoxales de la sensibilité clitoridienne. A l'inverse, des excisions qui se veulent minimes dans certaines régions d'Afrique de l'Ouest, avec relativement peu de conséquences cicatricielles, peuvent entraîner une suppression totale de sexualité féminine. Enfin, un phénomène plus important encore est la fréquence des séquelles issues de la vie sexuelle et obstétricale de ces femmes. Avec une vulve cicatricielle, la vie sexuelle est souvent subie. Les rapports forcés peuvent entraîner des modifications secondaires telles que des atteintes nymphéales séquellaires, des ruptures secondaires ou des atteintes périnéales. Plus grave encore, nous le verrons, l'excision entraîne en règle un ancrage de la partie antérieure de la vulve à l'os du pubis, responsable de dystocies et de difficultés majeures potentielles lors de la phase d'expulsion. Le risque de déchirure ou d'épisiotomie large est donc majoré, et on rencontre très souvent des ruptures périnéales postérieures dont certaines sont graves. L'excision recouvre donc un état pathologique complexe, où se cumulent les conséquences des mutilations et de leurs séquelles à long terme. C'est cet ensemble qui sera l'objet des demandes de réparation. Wed, 22 May 2013 09:46:12 GMT 411927 Chirurgie réparatrice de l'excision et des mutilations génitales féminines http://www.passagedulivre.com/livre-131022-chirurgie-reparatrice-de-l-excision-et-des-mutilations-genitales-feminines.htm#411924 Au début des années 1980, des femmes burkinabés mutilées rencontrées sur une mission ont fait part de leur souffrance. Refusant leur état, elles ont brisé un tabou vieux de 27 siècles et exprimé une première revendication. C'est ainsi qu'a germé l'idée d'un acte médical réparateur d'une situation considérée par ces femmes comme insupportable et contraire à leur volonté. Leur prise de parole a poussé le chirurgien Pierre Foldes à découvrir l'intimité et la réalité de la mutilation. Après quelques tentatives de repositionnement curieusement concluantes, s'est imposée l'étape de la redécouverte du clitoris et de son anatomie chirurgicale. Ensuite est venue la proposition technique, sa standardisation et sa simplification. Avec plus de 5000 cas opérés et 12000 femmes mutilées vues en consultation, une expérience de la chirurgie réparatrice des mutilations génitales féminines est présentée dans cet ouvrage. Mais cette approche thérapeutique innovante dépasse largement le cadre de la seule chirurgie. Elle débute par le miracle du dialogue singulier de la première consultation et la libération de la parole, puis la redécouverte de la sexualité et de la condition féminine. L'histoire de ce combat contre une pathologie créée uniquement par l'homme est l'objet de ce livre. Pierre Foldes est chirurgien urologue à Saint-Germain-en-Laye. Membre de Médecins du monde, il participe à de nombreuses missions humanitaires aussi bien au plan organisationnel qu'au plan opérationnel. Il enseigne la chirurgie urologique régulièrement à l'étranger. Il a créé et mis au point la chirurgie réparatrice de l'excision qu'il pratique depuis plus de vingt ans. Depuis 2012, il est l'un des membres fondateurs de l'Institut en santé génésique. Wed, 22 May 2013 09:44:08 GMT 411924 Éléments de statistique humaine ou Démographie comparée : 1855 http://www.passagedulivre.com/livre-131036-lements-de-statistique-humaine-ou-demographie-comparee-1855.htm#411918 ACHILLE GUILLARD ET LA SCIENCE DÉMOGRAPHIQUE Par Jean-Marc Rohrbasser et Jacques Véron Connus pour l'introduction du terme «démographie» qui désigne cette branche du savoir consacrée à la population, les Éléments de statistique humaine ou démographie comparée d'Achille Guillard, parus en 1855, semblent avoir été peu lus. Rares sont les démographes à se référer à ce texte en dépit de son intérêt, même s'il reste marqué par l'époque à laquelle il fut publié. Sa formation de naturaliste conduit Guillard à des points de vue parfois singuliers sur la science de la population. Sa personnalité, son culte de la science, son esprit positif et ses liens intimes avec la famille Bertillon en font, aux côtés de Joseph Garnier ou d'Émile Levasseur, une figure importante des sciences sociales au XIXe siècle. Un itinéraire scientifique empreint d'éclectisme Né à Marcigny, en Saône-et-Loire, le 28 décembre 1799, Jean-Claude-Achille Guillard est le fils de Claude Guillard, docteur ès lettres, qui se préoccupait tout particulièrement d'instruction publique. Selon la biographie que lui consacra Claude-Louis Grandperret, secrétaire de l'Académie royale de Lyon, Claude Guillard présenta «dès l'année 1806 [...] un plan qui se retrouva presque tout entier dans le décret de mars 1808 portant organisation générale de l'Université». Nommé inspecteur d'académie à Clermont-Ferrand en 1809, puis à Lyon, il y fonda en particulier l'école des sourds-muets. Tout jeune, passionné de sciences naturelles, Achille Guillard «parcour[t] l'Auvergne pour en étudier la géologie» et constitue à cette occasion une collection minéralogique. Après des études littéraires au lycée de Clermont-Ferrand, il est, à l'âge de 16 ans, professeur au collège de Saint-Chamond. D'abord intéressé par la théologie, il devient en 1825 chef d'une institution d'enseignement, poursuivant en même temps des études scientifiques. Élève du botaniste français Nicolas Charles Seringe, il soutient sa thèse de docteur ès sciences en 1835. Devenu lui -même botaniste, il achève des travaux sur «l'inflorescence», ordre de développement des rameaux et des fleurs dans les plantes, montrant que cet ordre est toujours le même pour chaque espèce et obéit à des lois constantes. Ses travaux d'anatomie végétale sont jugés fondateurs par son petit-fils Alphonse Bertillon. Après avoir cédé son institution à son frère Louis, Achille Guillard devient ingénieur. En 1840, il organise la compagnie du gaz de Milan, qu'il dirige jusqu'en 1844. Rentré en France, il s'occupe de la liquidation d'une compagnie française d'éclairage au gaz. Père de plusieurs enfants, Achille Guillard est lié aux Bertillon par sa fille, Zoé, qui épouse Louis-Adolphe Bertillon. Une autre de ses filles épouse l'économiste et historien Gustave Hubbard. Zoé et Louis-Adolphe Bertillon auront trois enfants dont Alphonse et Jacques qui connaîtront une réelle notoriété, tout particulièrement Alphonse à l'origine de l'anthropométrie judiciaire. «Républicain convaincu», Achille Guillard s'insurge contre le coup d'État de décembre 1851 qui le laisse «épouvanté de la dégradation apparente dont la France semblait subitement frappée». Il entreprend alors l'étude des sociétés humaines pour voir si elles sont soumises, «comme les autres organismes, à des lois naturelles et générales dont un accident peut bien altérer momentanément les effets, mais dont le cours des siècles montre néanmoins l'inaltérable constance». (...) Wed, 22 May 2013 09:38:43 GMT 411918 Le poison des intérêts : sortons d'une imposture ruineuse ! http://www.passagedulivre.com/livre-131016-le-poison-des-interets-sortons-d-une-imposture-ruineuse.htm#411916 Extrait de l'avant-propos L'argent gouverne le monde ! Personne n'en doute aujourd'hui. Mais qui gouverne l'argent ? Même les experts s'accordent rarement là-dessus. La crise économique mondiale montre que cette question est devenue pour la plupart des gens une question de survie. Ce n'est pas la première crise bancaire et monétaire que nous ayons vécue au cours des dernières décennies. La banque de données du Fonds monétaire international (FMI) décompte entre 1970 et 2007 «124 crises bancaires, 326 crises monétaires et 64 crises de la dette publique au plan national»'. Cette fois, cependant, ce n'est pas seulement au niveau national, mais au niveau mondial, qu'elle nous atteint, et son impact et sa durée sont d'autant plus forts. A ce stade, allons-nous continuer à laisser les spéculateurs en Bourse, les grandes banques d'investissement, les compagnies d'assurances ou le «marché libre» déterminer la valeur de notre argent ? Ou bien sommes-nous en mesure de décider par nous-mêmes quelle «monnaie» nous voulons utiliser ? Il y a maintenant trente ans, je me suis rendue compte que notre système souffrait d'un défaut de conception, petit mais pas insignifiant pour autant, et qui n'a cessé de m'interpeller : j'ai nommé l'intérêt. Architecte et écologiste, j'ai compris en l'espace de vingt minutes que ce système ne m'offrait aucune chance d'obtenir des financements suffisants pour des projets écologiques, et ce, bien qu'il existât une solution à ce problème. Il m'a fallu six mois pour m'en assurer, et cinq ans de plus pour écrire un petit livre, qui est maintenant traduit en vingt-trois langues. J'ai donné des conférences et écrit des livres et des articles pendant trente ans. En 2008, après la faillite de Lehman Brothers et le début de la crise financière mondiale, j'ai pu constater que les gens commençaient à écouter : j'ai donné d'innombrables interviews, et c'était comme si quelque chose bougeait dans leur tête. De plus en plus d'économistes commençaient à critiquer sévèrement le néolibéralisme, et son credo selon lequel «le marché va tout réguler». Pourtant, pratiquement personne ne parlait de ce défaut structurel du système. Parallèlement, nous assistions à une accumulation de dettes non remboursables et de produits financiers qui ne valaient plus rien. Nous n'avions plus affaire à des milliards, mais à des billions ou des billiards d'euros ou de dollars. D'après les statistiques actuelles, ce sont les produits dérivés qui représentaient le poste le plus important, avec environ 601 billions, autrement dit 601 000 000 000 000 de dollars US3. Nous achetions du temps en sauvant les grandes banques et en retardant le krach, mais rien ne changeait fondamentalement. Pour nous autres contribuables, c'était un moment de répit bien coûteux avant l'effondrement, que les parachutes divers, la frileuse participation des banques et une poignée de mesures ne permettront pas d'éviter. Au fil des ans, j'ai compris à quel point la «prison mentale» que nous avons construite autour de la question de l'argent était solide, et à quel point le premier économiste auquel j'ai parlé à l'époque avait raison quand il disait : «La critique du système est juste, mais nous n'avons pas le pouvoir de le changer.» Ce n'est que bien plus tard que j'ai su que je remettais en question les fondements mêmes des sciences économiques. Car l'intérêt s'inscrit dans un paradigme de base que tous les économistes doivent accepter - de l'étudiant de première année à l'expert le plus chevronné : tous les modèles et tous les calculs économiques le tiennent pour acquis. C'est parce que je n'étais pas économiste que j'ai pu mettre le système en question de façon aussi candide. Comme bien d'autres de ses critiques que j'ai rencontrés plus tard, je venais d'un domaine différent et j'ai dû faire appel à mon bon sens pour dépister son défaut. Wed, 22 May 2013 09:35:19 GMT 411916 Petite anthologie des plus beaux poèmes du bonheur http://www.passagedulivre.com/livre-131073-petite-anthologie-des-plus-beaux-poemes-du-bonheur.htm#411913 Présentation «Où donc est le bonheur ?» s'interroge le poète. Cette fin ultime, que constitue la paix intérieure, le contentement suprême, reste toujours à atteindre. Pour l'artiste, elle représente une quête, un fantasme, l'objet de son oeuvre, la matière de sa création. «Rêvons, c'est l'heure», dit Verlaine. Et si le bonheur n'était qu'un songe ? Un songe inquiet, car comment savoir ce qui rend heureux ? «Lorsque l'enfant paraît» pourtant, «la grave causerie s'arrête en souriant» (Hugo). Le bonheur est bien là, sous forme d'une innocente félicité : «Car vos petites mains, joyeuses et bénies/N'ont point mal fait encor». Le paradis perdu est retrouvé. La douceur du cercle familial, les plaisirs de l'amour, de l'amitié réconcilient avec l'existence. Et si l'artiste se sent parfois maudit, que le romantique cultive la mélancolie, il est aussi celui qui écrit : «Qu'il est doux d'être au monde, et quel bien que la vie !» (Musset). La nature est le cadre naturel du poète qui y puise réconfort et inspiration. Un thème universel présent chez Bashô, le maître japonais du haïku : «Malgré tout, je marche, heureux», jusqu'aux romantiques français. Ces dernier s'attachent, tel Chateaubriand, à invoquer «dans des vers ingénus / Les plantes, leurs amours, leurs penchants inconnus». Il n'est que d'assister, tel Hugo, à une fête foraine en plein air pour oublier ses tourments. On entre, on voit danser, on dîne sur l'herbe et «La joie ouvre ses ailes franches». Il suffît de musarder dans le verger d'Anna de Noailles «sucré d'oeillets et d'aromates» pour sentir son coeur se relever. On en oublie ses peines et l'on se prend à écouter «chanter dans [son] âme profonde». Mais le bonheur n'est souvent qu'un souvenir empreint de nostalgie : «Quand reverrai-je, hélas, de mon petit village /Fumer la cheminée, et en quelle saison/Reverrai-je le clos de ma pauvre maison», s'interroge Du Bellay dans l'un des plus fameux poèmes de la langue française. L'exil, la fuite du temps, celle de la jeunesse et de l'amour font les vers les plus beaux : «Adieu, doux rayon qui m'as lui», déplore Gérard de Nerval. Le bonheur est un charme qui s'efface, un «ailé voyageur» selon Verlaine, dont on s'attache en vain à déchiffrer les arcanes : «J'ai fait la magique étude/Du bonheur, que nul n'élude» (Rimbaud). Loin de toute réflexion angoissée, le poète exalte parfois l'hédonisme et les plaisirs de la chair : «L'amour règne, le sang bouillonne» (Vincent Voiture). Il s'y adonne au point de craindre de s'y perdre : «Meurt-on de volupté, Nahandove, ô belle Nahandove ?» (Évariste de Parny). Il faut donc mordre dans ces fruits mais n'y mettre que les dents : «On trouverait au fond une saveur amère» (Guy de Maupassant). Le bonheur, enfin, peut émerger de la contemplation, de la quête mystique : «Tu dois, tourné vers Lui sans cesse / T'épanouir à son Soleil» (Novalis). La poésie se fait incantation, l'artiste sent en lui «palpiter les étoiles». Il chante celui qui le créa pour «exalter le Beau» (Milosz). A chercher le bonheur, le poète se frotte à sa nature profonde. Il est cet être de ferveur qui porte en lui tous les secrets du monde. Claire Julliard Wed, 22 May 2013 09:32:35 GMT 411913 Délires d'enfants « Pitchin pantaï » http://www.passagedulivre.com/livre-131010-delires-d-enfants-pitchin-pantai.htm#411910 J'ai toujours aimé le vent, parce que le vent peut aller partout. Il glisse entre les troncs des arbres, virevolte entre les feuilles molles et fait un pas de danse avec les mouettes. Je le vois aussi souffler sur les vagues et jouer dans l'écume. Il surfe aussi parfois sur les dunes d'eau sans trembler. Souvent il vient caresser mes pieds et chantonner à mes oreilles. Je sais, ces jours-là, quand Maman m'autorise à aller quelques minutes à la plage, que le vent vient exprès discuter avec moi. Il me parle des paysages qu'il a traversés, des étendues sauvages et désertiques aux plages tropicales, des montagnes enneigées aux océans déchaînés. Il m'explique qu'il sait se faire caressant, violent ou tourmenté et que suivant les pays, les Hommes lui donnent un nom différent mais que pour moi, il est toujours le vent. Il me décrit les courants qu'il a rencontrés, les musiques qu'il a entendues, les danses qu'il a partagées. Il me parle de gens que je ne connais pas, de ces enfants qui courent dans le désert, de ces autres qui travaillent du matin au soir, de ceux qui n'auront jamais la chance d'aller à l'école. Et je me dis que j'ai de la chance. Parfois, je me glisse jusque sur la terrasse, avec vue sur la mer. Et quand le vent souffle très fort, je ferme les yeux, je lève grand les bras et je suis un oiseau. Le vent me porte alors vers le ciel, au milieu des nuages. Je vole. Si fort. Si vite que mes joues rosissent et que mes cheveux s'emmêlent. Et c'est au moment où je me mets à danser avec le vent dans une farandole colorée que Maman arrive et se met à me sermonner. Il faut rentrer ! Tu vas attraper froid ! Il ne faut pas rester dehors ! Maman gâche tout, parfois. Wed, 22 May 2013 09:28:59 GMT 411910 Le grand livre des emmerdeurs, des cons et autres importuns http://www.passagedulivre.com/livre-131020-le-grand-livre-des-emmerdeurs-des-cons-et-autres-importuns.htm#411907 MÉTIERS ET CORPORATIONS Commençons notre tour d'horizon des différents types d'emmerdeurs par l'étude de quelques corps de métier particulièrement garnis en casse-bonbons (le mot «bonbon» étant à entendre ici comme un synonyme du mot «couille» aussi bien que du mot «ovaire», précision nécessaire pour nous épargner les foudres de la féministe aux aguets, autre genre d'emmerdeuse particulièrement casse-bonbons, à entendre cette fois strictement dans le sens de «couilles», pour le coup). Coiffeur, chauffeur de taxi, employé de hot line téléphonique... Du fait de leurs caractères archétypaux, ils parleront, je pense, à chacun d'entre vous. LE COIFFEUR OUI NE FAIT PAS LA COUPE DEMANDÉE «En 2013, la menace terroriste en France se répartit principalement en trois groupes a" activistes : les terroristes islamistes, les poseurs de bombes corses, et les coiffeurs.» (Source : ministère de l'Intérieur) Un rendez-vous au salon de coiffure commence toujours par la même question : «Alors, comment on vous les coupe aujourd'hui ?» Une question purement formelle, posée par le vil coiffeur pour vous mettre en confiance et endormir votre vigilance avant qu'il n'accomplisse son méfait. Il ne tiendra en effet nullement compte de votre réponse, et vous coupera les cheveux comme il aura envie de les couper, au mépris de vos désirs et du service qu'il est censé vous rendre contre l'argent qu'il va vous demander, car le coiffeur est un anarchiste, un nihiliste, un dangereux terroriste, son arme est sa paire de ciseaux, et vous allez en faire la douloureuse expérience. Demandez-lui ne serait-ce qu'i ou 2 centimètres de longueur en moins, et le coiffeur vous répondra : «D'accord, 2 centimètres maximum... Mais c'est dommage, moi j'en aurais coupé plus, et je vous aurais fait une frange, là, voyez ? Ne vous inquiétez pas, je vous montre juste ce que ça pourrait faire... Oups, pardon, mon coup de ciseaux est parti tout seul ! Bon, ben, j'ai commencé, je termine, hein ! Magali, vous pouvez me préparer de la teinture violette ? On va faire une couleur à madame. Pendant ce temps-là je vous les rase sur un côté, vous verrez, c'est très tendance.» En moins de temps qu'il ne vous en faudra pour dire : «Non, je veux juste 2 centimètres en moins !», vous vous retrouverez avec la coupe de Lady Gaga sur le point de monter sur scène et n'aurez plus qu'à vous promener dans la rue avec un sac sur la tête jusqu'à chez vous, en priant très fort pour que vos enfants vous reconnaissent, que votre chien ne vous croque pas un mollet et que votre mari ne vous demande pas le divorce à cause de votre nouvelle tête. Et ne comptez pas sur la justice pour réparer le préjudice ! Au contraire du terroriste islamiste ou du plastiqueur corse, qui se cachent dans les montagnes afghanes ou dans le maquis après avoir sévi par crainte de la juste réponse policière à leurs actes odieux, le coiffeur ne se cache pas : il reste tranquillement dans son salon de coiffure en sifflotant, ciseaux à la main, dans l'attente de sa prochaine victime. Et ne vous avisez surtout pas d'aller porter plainte contre lui au commissariat : avec votre nouvelle coupe, au mieux on vous rirait au nez, au pire on vous placerait en cellule de dégrisement. (...) Wed, 22 May 2013 09:27:04 GMT 411907 Le guide pharmaco-clinique 2013 http://www.passagedulivre.com/livre-131072-le-guide-pharmaco-clinique-2013.htm#411900 Définition du médicament La définition d'un médicament est précisée par l'article L. 5111-1 du Code de la Santé publique (CSP) : «On entend par médicament toute substance ou composition présentée comme possédant des propriétés curatives ou préventives à l'égard des maladies humaines ou animales, ainsi que toute substance ou composition pouvant être utilisée chez l'homme ou chez l'animal ou pouvant leur être administrée, en vue d'établir un diagnostic médical, ou de restaurer, corriger ou modifier leurs fonctions physiologiques en exerçant une action pharmacologique, immunologique ou métabolique. Sont notamment considérés comme des médicaments les produits diététiques qui renferment dans leur composition des substances chimiques ou biologiques ne constituant pas par elles-mêmes des aliments, mais dont la présence confère à ces produits soit des propriétés spéciales recherchées en thérapeutique diététique, soit des propriétés de repas d'épreuve.» Quelques points dans cette définition doivent être soulignés : - «... présentée comme possédant...» : il s'agit d'une définition par présentation qui repose sur la revendication expresse de propriétés thérapeutiques, mais aussi sur une présentation implicite résultant d'un faisceau d'indices concordants (dénomination, forme pharmaceutique classique...) ; - «... propriétés curatives ou préventives...» : la définition s'étend des médicaments destinés au traitement d'une pathologie à ceux destinés à la prévention d'une maladie (exemple : les vaccins); - «... maladies humaines ou animales...» : les médicaments vétérinaires sont inclus dans cette définition ; - «... en vue d'établir un diagnostic médical...» : certains produits sans but curatif ou préventif, comme par exemple les produits de contraste utilisés en radiologie, sont des médicaments. Chaque médicament fait l'objet d'une dénomination : - scientifique ou chimique répondant à la nomenclature internationale, mais souvent trop compliquée pour être utilisée en pratique quotidienne ; Préparations hospitalières Elles correspondent à des médicaments préparés sur prescription médicale hospitalière, à l'avance ou extemporanément, dans le cas où il n'existe pas de spécialité pharmaceutique disponible ou adaptée. Ces médicaments sont préparés dans la pharmacie d'un établissement de santé disposant d'une autorisation d'activité optionnelle de préparations hospitalières et sont uniquement destinés à être délivrés dans cet établissement à un ou plusieurs malades, qu'ils soient hospitalisés ou non. Spécialités pharmaceutiques Elles constituent l'essentiel des ventes de médicaments en officine et sont définies par l'article L. 5111-2 du Code de la Santé publique : «La spécialité pharmaceutique est un médicament préparé à l'avance, présenté sous un conditionnement particulier et caractérisé par une dénomination spéciale.» Il existe en France environ 5 000 spécialités pharmaceutiques correspondant à plus de 10 000 présentations différentes et à près de 1 500 principes actifs. La spécialité pharmaceutique répond aux caractéristiques suivantes : - elle est préparée à l'avance par l'industrie pharmaceutique, sous le contrôle de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM, ex-AFSSAPS), établissement public agissant au nom de l'État, qui délivre une autorisation de mise sur le marché (AMM) ; - elle est présentée sous un conditionnement particulier, identique pour toutes les unités de vente ; - elle est caractérisée par une dénomination spéciale (nom commercial). Le principe actif composant une spécialité pharmaceutique est généralement la propriété du laboratoire fabricant, couverte par un brevet assurant une protection pendant actuellement 27 ans (ou 17 ans au maximum après l'obtention de l'AMM). Un médicament générique est la copie d'un médicament original (dit «princeps»), dont la production et la commercialisation sont rendues possibles, notamment par la chute de son brevet dans le domaine public une fois écoulée la période légale de protection et d'exclusivité. Les copies des médicaments issus des biotechnologies sont dénommées des biosimilaires. En effet, à la différence des médicaments génériques traditionnels d'origine chimique, les produits biosimilaires sont des molécules biologiques complexes jugés similaires, mais non identiques à des biomédicaments déjà utilisés. (...) Wed, 22 May 2013 09:19:39 GMT 411900 Le guide pharmaco-clinique 2013 http://www.passagedulivre.com/livre-131072-le-guide-pharmaco-clinique-2013.htm#411897 Guide pratique de pharmacologie destiné particulièrement aux pharmaciens et aux étudiants en pharmacie, le Guide pharmaco clinique/GPC s'est imposé comme un ouvrage de référence indispensable pour parfaire ses connaissances sur les médicaments et accompagner le professionnel dans son exercice de la pharmacie clinique. Il est divisé en deux grandes parties : les bases théoriques essentielles (législation, pharmacie galénique, pharmacocinétique, pharmacodynamie) et les grandes classes médicamenteuses réparties en 16 chapitres et 76 sections. Chaque section d'un chapitre est présentée selon un plan type identique permettant un accès très rapide à l'information recherchée en situation professionnelle ou en apprentissage, grâce à des tableaux de consultation aisée : → Médicaments disponibles et posologies ; → Effets indésirables et prévention du risque médicamenteux ; → Interactions médicamenteuses ; → Précautions d'emploi ; → Contre-indications. Outre les mises à jour nécessaires du corpus, les auteurs se sont attachés à enrichir l'ouvrage de conseils au patient : un encadré intitulé «Conseils au patient et éducation thérapeutique» reprend les thèmes suivants pour chaque classe médicamenteuse : → Les objectifs du traitement ; → Le plan de prise et les modalités d'administration ; → La surveillance de l'efficacité et de la tolérance ; → Les conseils hygiéno-diététiques et autres conseils. Extrêmement documenté et pratique à consulter, Le Guide pharmaco clinique devrait accompagner les étudiants en pharmacie dans leur formation et les professionnels dans leur exercice quotidien. Wed, 22 May 2013 09:17:05 GMT 411897 Un été en Algérie : roman historique http://www.passagedulivre.com/livre-131008-un-ete-en-algerie-roman-historique.htm#411892 La première fois que je l'ai vu, j'étais montée sur un âne. Ou, plutôt, c'est lui qui m'a vue. Moi, j'étais bien trop occupée à faire trotter mon âne pour le remarquer. Trotter en rond dans un espace minuscule. Une sorte de placette ménagée entre les maisons. Ce ne sont pas de vraies maisons, mais comment les appeler... des huttes... des cabanes ? C'est fait de branchages liés ensemble, de longues herbes sèches, de feuilles. On pourrait dire que ce sont des abris provisoires, mais ça ne nous apprend pas grand-chose. Les habitants des collines alentour ont été regroupés là. C'est là qu'ils essaient de vivre. Quand nous arrivons le matin, le village exhale une odeur d'herbe sèche et de feu de bois. Ici, nous sommes dans la plaine. Autour de nous, s'étendent à perte de vue des orangeraies. C'est comme une oasis, ou un grand lac vert entouré de terres arides et brûlées. Les orangers ont un feuillage assez particulier; vert sombre, avec des feuilles comme cirées qui brillent au soleil. Les oranges sont encore petites et vertes. J'aimerais les voir dans les arbres comme je les connais au marché, toutes dorées, mais elles ne seront mûres qu'en hiver. Je viens d'apprendre ça... Je ne serai plus là pour les voir et pour les manger. C'est la première fois de ma vie que je vois des orangers. Je n'arrive pas encore à les regarder comme des arbres ordinaires. Je n'aurais pas dû monter sur cet âne. Même en retirant ma blouse blanche, pour tout le monde ici, je reste " l'infirmière". C'est Mustapha qui m'a poussée. Je n'aurais pas dû l'écouter. Il s'ennuie ici, je le sais bien, il est toujours à la recherche d'une nouvelle distraction. Il me dit : - Si ça t'amuse de monter sur un âne, c'est très facile, il y en a plein ici. Regarde... ils ne servent à rien. Les gens sont trop loin de leurs champs, ils ne peuvent pas cultiver. Les ânes sont inoccupés, ils engraissent ! Ils engraissent... ! Les pauvres ânes ! Ils sont tout maigres. On voit toutes leurs côtes. J'ai dû dire une fois imprudemment, que j'aimerais faire une promenade à dos d'âne. Maintenant, Mustapha me le propose tous les soirs. Tous les soirs je refuse. Ca ne me parait pas très sérieux de caracoler comme ça au milieu du campement, juste après avoir déposé blouse et seringue. Je tiens beaucoup au sérieux, probablement parce que je suis une infirmière de fortune. Pourtant ce soir, je me suis laissée tenter. Wed, 22 May 2013 08:45:33 GMT 411892 Un été en Algérie : roman historique http://www.passagedulivre.com/livre-131008-un-ete-en-algerie-roman-historique.htm#411889 En pleine guerre d'Algérie, l'Armée française n'a pas développé que des opérations qualifiées de «maintien de l'ordre». 1957 voit la création des EMSI (Équipes Médico-Sociales Itinérantes) placées en prise directe avec les populations du Bled et qui participent, avec le médecin militaire, aux missions d'AMG (Assistance Médicale Gratuite). Marie, sans aucune expérience préalable, se retrouve infirmière face à une réalité sociale abrupte qui l'incite à tenir un journal. Le présent récit ne se veut pas un témoignage sur la guerre d'Algérie, bien qu'il se situe en son centre. Les personnages et les lieux, même s'ils sont directement issus d'une mission vécue, ont été réaménagés par Marie qui s'exprime à la première personne, mais n'est pas identifiable à l'auteur, malgré «une certaine ressemblance». Wed, 22 May 2013 08:45:33 GMT 411889 Figures de la psychanalyse, n° 25. Subjectivités adolescentes http://www.passagedulivre.com/livre-131050-figures-de-la-psychanalyse-n-25-subjectivites-adolescentes.htm#411880 Introduction de Christian Hoffmann et Didier Lauru La question de Michel Foucault tourne autour de la constitution d'une intériorité chez l'être humain à partir de l'extériorité dans laquelle il naît, et dans laquelle il vit les premiers temps de sa venue au monde. Cette question insiste à travers son interrogation sur la naissance d'un «Je» à partir d'un «On». L'intériorité devient ainsi le synonyme de la subjectivité. La suite des travaux de Foucault sur l'histoire de la subjectivité et de ce qu'il appelle «la construction de soi» en révèle les modifications historiques en rapport avec chaque époque. Par conséquent, l'analyse d'une position subjective nous permet de rejoindre la subjectivité de notre époque. Lacan l'a recommandée à l'analyste dans le but d'être à même d'y apporter son interprétation. On retrouve ici la fonction politique attribuée par Aristote au philosophe : aider les citoyens à faire un choix en les éclairant sur la nature du choix. La subjectivité est notre fenêtre sur le réel, où se cadre déjà la question du bord. Elle se construit à partir du discours social que l'enfant et l'adolescent entendent dans la famille et dans le monde contemporain. Les métamorphoses de la famille et la pluralité des normes sociales distribuent des possibilités multiples de construction de soi. Freud utilise la métaphore de la fenêtre pour décrire comment s'opère un changement de la relation au père lorsque l'adolescent commence, à partir de sa chambre d'enfant, à regarder au-dehors dans le monde réel et faire ainsi des découvertes qui ruinent ses idéaux. Actéon, ce héros du rivage, qui est changé en cerf lorsqu'il surprend la nudité d'Artémis au bain, fait l'épreuve d'un autre bord de réel, celui de la sexuation, épreuve du passage de l'adolescent à la virilité, selon J.-P. Vernant. Ainsi, la subjectivité se construit par l'exploration d'un bord de réel que l'être humain rencontre dans le social. Les singularités de cette construction subjective dépendent de la limite trouvée dans l'Autre, bien en-deçà de la mutation sociale. La limite passe et repasse entre deux bords qu'elle sépare et qu'elle réunit bord-à-bord. C'est la limite qui permet la circulation sur le bord et par conséquent son expérimentation jusqu'à l'extrémité de la structure. Les nouvelles subjectivités adolescentes témoignent des bords de réel que l'enfant et l'adolescent expérimentent et transforment en limites dans notre monde contemporain. Ces singularités ne relèvent pas toutes du seul ressort du fantasme, et peuvent aboutir à la production de nouvelles formes cliniques, qui restent déterminées par la structure, dont l'invariant est la trouvaille d'une limite dans l'Autre. Wed, 22 May 2013 08:33:05 GMT 411880 Il était une fois... un Asperger devenu grand : échanges entre une mère et son fils, un livre à deux http://www.passagedulivre.com/livre-131006-il-etait-une-fois-un-asperger-devenu-grand-echanges-entre-une-mere-et-son-fils-un-livre-a-deux.htm#411873 Avant propos Un livre à deux A la suite de mon livre «Il était une fois le syndrome d'Asperger» sorti en 2005, vous êtes nombreux à m'avoir réclamé une suite. Au début, je n'en voyais pas l'intérêt car le but du premier livre était de faire connaître le syndrome d'Asperger à travers mon témoignage et, une fois ma tâche accomplie retourner dans l'ombre. Sept ans se sont passés, le vécu de mon fils peut servir d'exemple et encourager les familles et les personnes Asperger elles mêmes. Depuis deux - trois ans l'idée de rédiger un second livre trottait dans ma tête, mais j'avais envie d'impliquer mon fils en l'écrivant tous les deux sur le mode d'un dialogue. Il fallait aussi qu'il soit d'accord sur le principe, je ne voulais pas le brusquer, donc j'ai attendu le temps nécessaire. Cela s'annonçait un peu compliqué d'autant plus qu'il déteste écrire. Peu à peu, il s'est intéressé à mon projet mais il ne souhaitait pas que notre livre «fasse pièce de théâtre» (ce sont ses mots). Fab a fini par convenir que le jour où il serait inspiré, il y consacrerait un chapitre complet. J'ai mis deux ans à écrire ce livre, tout au long du récit sont alternés des faits tels je les ai perçus, quelques écrits de mon fils, nos échanges par messagerie et des conseils que j'adresse aux lecteurs, forte de mon expérience acquise au long cours auprès de Fab et dans le cadre de mon association. Nous avons opté pour ce titre : «Il était une fois, un Asperger devenu grand» Les échanges entre une mère et son fils, un livre à deux. Pour mémoire, je rappelle que je ne suis pas une littéraire, je ne compte pas faire de prose. Ce qui est écrit reflète celle que je suis. Il en est de même pour mon fils, vous pourrez constater par là même que le langage des Asperger n'est pas toujours aussi élaboré qu'on pourrait le croire. Par égard envers ma famille tous les prénoms ont été modifiés. Wed, 22 May 2013 08:27:27 GMT 411873 Il était une fois... un Asperger devenu grand : échanges entre une mère et son fils, un livre à deux http://www.passagedulivre.com/livre-131006-il-etait-une-fois-un-asperger-devenu-grand-echanges-entre-une-mere-et-son-fils-un-livre-a-deux.htm#411870 Après avoir fait le récit des seize premières années de la vie de mon fils dans Il était une fois... le syndrome d'Asperger», le petit garçon a grandi. La «bulle» qui le protégeait, dans laquelle il s'était réfugié, s'est craquelée peu à peu le laissant affronter sa nouvelle vie. Très courageusement il a franchi tous les obstacles, les a contournés, fort de ce qu'il a appris de notre planète. Il observe, il épie de sa fenêtre. Il s'imprègne timidement de notre mode de vie mais retourne dans son monde, s'y réfugie dès qu'il se sent blessé, outragé. Son monde : c'est sa force, son leitmotiv pour affronter le nôtre si beau mais autant si cruel envers ceux qui sont différents, ceux qui «sortent du moule». Nos enfants sont là pour dire : S'il vous plaît, acceptez-nous tels que nous sommes !» Tant que la société ne fera pas un pas vers eux, il leur sera toujours compliqué et difficile de briser leur «bulle». Elle est invisible mais elle est leur protection. Ce n'est pas tant d'avoir un enfant autiste Asperger qui est difficile, c'est le rejet, le mépris, l'indifférence, la souffrance, la culpabilité qu'on fait subir aux parents. Mon fils a les clefs de la vie sans en avoir encore trouvé toutes les serrures. Mais il apprendra encore et toujours. Il était une fois mon fils devenu grand. Avec la préface de Jean-François Chossy, membre honoraire du Parlement. Ancien député de la Loire, il a toujours été aux côtés des parents et des associations Wed, 22 May 2013 08:27:27 GMT 411870 Quelle chance ! : d'un château en Hongrie aux lumières de Paris http://www.passagedulivre.com/livre-131007-quelle-chance--d-un-chateau-en-hongrie-aux-lumieres-de-paris.htm#411869 JE ME REVOIS Je suis debout sur mon lit d'enfant. En face de moi, ma nounou tente de me retirer ma chemise de nuit. Je ne me montre pas très coopératif. Je me laisse faire en rechignant. J'ai en horreur cette longue chemise de nuit qu'on m'oblige à porter, même pour la sieste. Ma nounou reste patiente et souriante et, malgré ma résistance passive, réussit l'opération délicate de me changer pour que j'aille jouer dehors, le reste de l'après-midi. En attendant, j'observe mon univers. Que cette grande chambre est lumineuse et familière. Que cet immense poêle blanc en faïence est rassurant. Le lit de ma soeur contre le mur d'en face, nos deux petites tables, les jouets en pagaïe sur le sol, sur ce parquet si astiqué qu'on peut y faire du patin en chaussettes, et l'épais tapis, au milieu, sur lequel on peut se rouler à loisir : je détaille tout ça avec un réel plaisir. La fenêtre est ouverte et dehors, il fait beau. Le grand châtaigner, qui occulte la vue vers la rivière, est en fleurs. Et soudain, il me vient une pensée surprenante et très agréable : je me dis que «je suis drôlement content d'être moi». Moi, et pas quelqu'un d'autre ! Parce qu'il n'y a que moi qui peux vivre ce moment-là, en face de cette nounou-là, dans cette chambre-là, avec la seule perspective d'aller jouer dehors, sans aucun souci au monde, débarrassé de cette insupportable chemise de nuit. Voilà le premier souvenir précis de ma vie. Cela se passait en 1941, j'avais quatre ans. Plus tard, j'ai réussi à situer ce moment dans ma mémoire, grâce au châtaigner en fleurs, et au départ de cette nounou l'année suivante. (...) Wed, 22 May 2013 08:24:39 GMT 411869 Quelle chance ! : d'un château en Hongrie aux lumières de Paris http://www.passagedulivre.com/livre-131007-quelle-chance--d-un-chateau-en-hongrie-aux-lumieres-de-paris.htm#411866 Petit-fils d'un Prince d'Empire, il fut un enfant rêveur dans un monde en guerre. Il a sept ans lorsqu'il quitte la Hongrie avec sa famille, fuyant l'Armée Rouge, comme d'innombrables exilés. Grâce à sa tendre vigilance, sa mère réussit à lui faire vivre ces années troublées comme une suite d'aventures. Plus tard, c'est lors d'un spectacle de Noël, au lycée de Munich, qu'il découvre le Théâtre. Émerveillé, il décide, secrètement, d'en faire son métier. Son parcours atypique va mener le lecteur d'Allemagne au Grand Nord canadien, puis à New York, au Stella Adler Theater Studio, ensuite à Toronto où il décroche son premier job de régisseur au Crest Theater, pour enfin, après un périple sur les deux rives de l'Atlantique, arriver à Paris où il finira par diriger pendant vingt-cinq ans le Théâtre La Bruyère, mais çà "c'est une autre histoire"... Wed, 22 May 2013 08:24:39 GMT 411866 Le coeur imprimé : variations poétiques http://www.passagedulivre.com/livre-131005-le-coeur-imprime-variations-poetiques.htm#411865 Un jour Un jour la vie pétille et se lèvent mille projets, Des projets qui scintillent et indiquent le trajet Un jour un matin triste et le coeur est défait, Défait car tout se brise d'espoirs insatisfaits Un jour où tout arrive quand soudain l'on renaît, Renaît comme l'eau vive qui court sans arrêt, Un jour l'amour séduit, se lit sur un visage, Un visage qui sourit cela quel que soit l'âge Un jour ou une vie, l'éphémère étincelle, L'étincelle dans mon coeur vole comme une hirondelle Un jour c'est pour toujours fait d'espoir et d'amour, De l'amour que l'on vit ou espère chaque jour. Wed, 22 May 2013 08:22:34 GMT 411865 Le coeur imprimé : variations poétiques http://www.passagedulivre.com/livre-131005-le-coeur-imprime-variations-poetiques.htm#411862 Un regard, un sourire, une parole, une voix, une émotion, un souvenir et un peu de magie ont fait s'envoler au vent quelques mots sur des feuilles... Wed, 22 May 2013 08:22:34 GMT 411862 L'avancée en âge, un art de vivre http://www.passagedulivre.com/livre-131048-l-avancee-en-age-un-art-de-vivre.htm#411851 Extrait de la préface de Jean Bégoin Je remercie Catherine Bergeret-Amselek pour sa confiance et l'honneur qu'elle me fait d'être le préfacier de cet ouvrage collectif, qui constitue une suite complémentaire et approfondie de La cause des aînés. Elle a mis tout son coeur et son esprit - toute sa passion -pour réunir ici vingt-deux contributeurs de disciplines différentes. Les «aînés», dont je suis, ne peuvent que lui être profondément reconnaissants pour son dynamisme et l'énergie qu'elle déploie depuis plusieurs années pour rassembler des psychanalystes de différentes obédiences et des cliniciens de différents champs, afin de faire avancer nos connaissances dans une clinique pluridisciplinaire du sujet âgé et nous permettre de regarder autrement la question du vieillissement. Il est clair que nous avons aujourd'hui à affronter une crise sociale de très grande amplitude, qui n'est pas seulement une crise financière et économique, mais une véritable et très sérieuse crise de civilisation. Je ne suis pas certain que nous ayons encore vraiment pris conscience de la profondeur et surtout du sens de cette crise. Et pourtant, ne remet-elle pas en question, dans certains secteurs de la vie sociale, un grand nombre des valeurs sur lesquelles s'est fondée notre civilisation, en particulier la confiance et l'espoir que nous, humains, voudrions continuer d'avoir dans nos capacités de développement ? Des efforts de réflexion comme ceux auxquels nous invite Catherine Bergeret-Amselek et auxquels tous les contributeurs de ce livre se sont livrés avec talent et pertinence sont nécessaires, et je dirais même que nous en avons un besoin vital pour tenter d'élucider au mieux le sens de la crise par laquelle nous passons et ouvrir des pistes pour en sortir. J'évoque une crise au niveau des valeurs sur lesquelles se sont fondées les civilisations humaines. Certes, ces valeurs sont attaquées et remises en question, mais ces attaques sont aussi une preuve de leur existence : elles restent, en effet, bel et bien présentes, envers et contre tout, et il y aura toujours des hommes pour les défendre, cela ne peut faire de doute. C'est l'un des sens symboliques très forts que souligne la présence de Stéphane Hessel à ce deuxième colloque. D'ailleurs, je ne crois pas que le danger principal soit la destruction, à proprement parler, des valeurs qui fondent l'humanité. Non, je pense plutôt que le danger immédiat est ailleurs, il est plutôt celui de la confusion. Dans le domaine politique et social, nous avons eu au XXe siècle des cas dramatiques, à une échelle gigantesque, de confusions massives entre le progrès social et la régression à des pratiques totalitaires s'accompagnant parfois d'actes de barbarie que nous pouvions croire impensables et irréalisables ! L'axe principal de telles confusions est celui, si courant en psychologie individuelle, de la confusion entre la force et la violence. J'ai eu l'occasion de faire une conférence sur le thème des «Sources de la violence» au GRENN en 2008. L'un des plus grands mérites des travaux de réflexion sur «La cause des aînés», c'est d'apporter une clarification absolument indispensable face à ces énormes dangers de confusion que les crises sociales et le besoin de changement, par ailleurs légitime, peuvent entraîner. Wed, 22 May 2013 08:12:16 GMT 411851 La philosophie face au handicap http://www.passagedulivre.com/livre-131049-la-philosophie-face-au-handicap.htm#411848 Extrait de l'introduction Certains hommes ne correspondent pas tout à fait à l'image qu'un naturaliste pourrait se faire de l'être humain : il leur manque un sens, ou plusieurs ; ils ne sont pas doués de mobilité ; ils ne développent pas la faculté de penser comme les autres. Mais le naturaliste observe les minéraux, les végétaux et les autres vivants dits animaux. Pour envisager l'homme, il faut avoir le regard plus large, regarder en esprit. Le philosophe peut alors intervenir pour appréhender d'une autre manière les phénomènes qui s'offrent à l'expérience. La philosophie en tant que discipline peut poser des questions métaphysiques (pourquoi y a-t-il quelque chose et non pas plutôt rien ?) mais elle peut aussi se mouvoir au coeur de la vie humaine en se spécifiant dès lors comme anthropologie philosophique. Penser le handicap en fait partie. Pourtant, la philosophie a peu parlé du handicap. À part Michel Foucault au XXe siècle - qui a ouvert une brèche en s'intéressant spécifiquement aux handicaps mental et psychique avec son ouvrage de référence, Folie et déraison. Histoire de la folie à l'âge classique (1961) -, il y a peu de chose à se mettre sous la dent en lien avec le handicap, dans les oeuvres des grands auteurs de l'histoire de la philosophie. La question du handicap physique, par exemple, ne donne pas lieu à des oeuvres philosophiques marquantes. Le fait du handicap n'a jamais été une question centrale des penseurs que l'on dit philosophes. Toutefois, la philosophie a ici un travail de pensée à réaliser et nous allons ainsi nous rendre compte de l'importance du handicap pour elle en ce qu'il lui impose de revoir un certain nombre de ses concepts. Commençons par nous entendre un peu avec le terme de «handicap». Ce mot nous semble tellement courant en français qu'on en oublie son apparition relativement récente. Étymologiquement le mot est certes issu d'un jeu anglais du XVIe siècle («hand in cap» : «la main dans le chapeau»), mais il ne s'agissait alors que d'un jeu de hasard où les joueurs se disputaient des objets personnels dont le prix était fixé par un arbitre. Aux XVIIIe et XIXe siècles, le terme est passé dans le domaine des courses de chevaux, où l'on assure l'égalité des chances de gagner en ajoutant des charges aux meilleurs chevaux. C'est seulement en 1917 que l'Académie française avalise son emploi dans notre langue, pour des humains, remplaçant les termes d'«infirmité» et d'«invalidité», dont les connotations commençaient à paraître trop négatives. La remédiation pourrait alors aller plus loin encore. On pourrait parler de «handicap social» pour celui qui n'est pas né dans le bon milieu. Mais c'est aux handicaps physique, mental et psychique que nous nous intéresserons dans cet ouvrage et nous n'étendrons pas le propos aux écarts par rapport à la norme sociale qui n'auraient rien à voir avec une atteinte des moyens physiques ou psychiques de l'individu. Wed, 22 May 2013 08:09:37 GMT 411848 Les alpinistes : chronique raisonnée de leurs aventures remarquables dans les Alpes http://www.passagedulivre.com/livre-131032-les-alpinistes-chronique-raisonnee-de-leurs-aventures-remarquables-dans-les-alpes.htm#411845 Extrait de la préface J'ai 51 ans et 35 années d'alpinisme au compteur. Trente-cinq années qui m'ont construit, humainement enrichi et permis de partager avec mes compagnons de cordée, amis et clients, tant de moments intenses... Avec toutes ces années de montagne derrière moi, mais aussi celles qui sont devant, je l'espère, je considère que chaque génération de grimpeurs a apporté et apporte encore, chacune à sa façon, sa pierre à l'histoire de l'alpinisme... J'ai beaucoup d'admiration pour les pionniers et souvent, comme lors de mes deux dernières ascensions de la face nord de l'Eiger - avec Valéry en 2007 et Pierre en 2011 - dans des conditions difficiles, je pense à eux, au matériel avec lequel ils évoluaient... Et ça me donne beaucoup d'énergie et de courage dans les moments délicats où il est nécessaire de garder le moral ! Ce fut d'ailleurs un réel plaisir de relire toute cette période si bien relatée par Yves Ballu dans ce livre Les Alpinistes. Là sont nos racines, sur lesquelles repose toute notre histoire, tellement importantes que l'on se doit de ne jamais oublier et de transmettre. J'ai eu la grande chance de côtoyer des «anciens» comme Gaston Rébuffat, qu'Yves Ballu m'avait présenté, René Desmaison, Robert Paragot, Reinhold Messner avec qui j'étais parti à la face sud du Lhotse en 1989, André Contamine que j'avais eu comme prof à PENSA, ou Georges Payot, 75 ans aujourd'hui, avec qui je grimpe encore régulièrement ! Merci à toi Georges, pour ton enthousiasme, ton énergie, ta générosité... Je me souviens avec bonheur de ces moments passés en compagnie de René en expédition au Pérou. Il jouait comme un gamin, la montagne était son terrain de jeu, c'était ça sa vraie force, sa passion. Il inventait son alpinisme à chaque ascension. Et c'est bien de cela dont il s'agit : tracer sa route, faire son propre chemin. Dans toute ma carrière, j'ai pu mesurer combien il était primordial de se faire confiance, en solo mais aussi en cordée, que ce soit en amateur ou en tant que guide. Cette confiance se construit petit à petit avec l'expérience, et elle est bien sûr remise en question dans les moments de doute qui, paradoxalement, sont nécessaires. Douter raisonnablement amène à se remettre en question, à avoir cette humilité face à la montagne, humilité essentielle et vitale qui permet de progresser et donc d'acquérir plus de sérénité... Un autre point est pour moi incontournable, l'engagement : «il faut sortir de sa zone de confort» comme j'aime à le dire à mes clients... Chacun à son niveau peut, et doit, sortir de cette zone où les automatismes fonctionnent parfaitement, où l'on est en sécurité car on maîtrise avec une certaine marge tous les paramètres physiques, techniques et mentaux. S'engager au-delà de cette zone apporte tant dans la connaissance de soi et participe à la construction de cette confiance en soi bien souvent mise à mal par les aléas de la vie. Cet engagement, cette prise de risque, évidemment calculée, doivent aussi s'accompagner d'un autre principe auquel j'essaie de ne jamais déroger : composer avec la montagne... Beaucoup plus grande et de toute façon beaucoup plus forte que nous, les alpinistes. L'idéal étant que l'alpiniste arrive à jouer avec la montagne sans fausses notes - un peu comme un musicien exécute une partition - en essayant de la lire et de comprendre avec instinct ces moments très brefs où tout peut arriver : dévissages, chutes en crevasse, chutes de pierres ou de glace dans une voie surfréquentée, bref, tout ce qui peut faire basculer une très belle journée. Avoir les bons réflexes, sortir sa corde assez tôt, suivre la bonne trajectoire en ski de rando ou la bonne ligne dans une paroi, placer ses points d'assurance judicieusement... Wed, 22 May 2013 08:07:34 GMT 411845 Quand le travail vous tue : histoire d'un burn out et de sa guérison http://www.passagedulivre.com/livre-130980-quand-le-travail-vous-tue-histoire-d-un-burn-out-et-de-sa-guerison.htm#411842 Extrait de la préface du Docteur Brigitte Font Le Bret, Psychiatre C'est un vendredi, nous nous étions donné rendez-vous à proximité du Salon du Livre, je connaissais juste son prénom et son nom. Lorsqu'elle est rentrée dans le café je savais que c'était elle. Elle s'est mise à parler j'ai eu l'impression de poursuivre la lecture de son livre. L'écrit et la parole deux modes d'expression qui chez Aude s'entremêlent. J'ai lu Quand le travail vous tue - Histoire d'un burn out et de sa guérison sans m'interrompre comme lorsque j'écoute mes patients qui m'expliquent leurs souffrances au travail. Impossible d'arrêter la parole ou l'écrit sur ces questions, car il faut les accueillir lorsqu'enfin «ça sort». Le problème est bien là : sans espace d'accueil de la souffrance c'est le corps qui parle et de manière violente sous la forme de rejets bien souvent. Aude me dira d'ailleurs qu'elle a «vomi» son texte qui est devenu son livre. Celui-ci ne nous plonge pas dans le monde du travail mais dans son travail, le sien, unique par définition car on n'aborde pas cette problématique par la généralité ou par une fiche métier. Chaque jour, chaque heure, chaque minute sont différentes, c'est la nature même du travail, même si certains rêvent de le cadrer par des procédures. C'est l'écart entre le travail prescrit et le travail réel qui va donner de la respiration ou de l'oppression à celui qui le fait. Chaque détail dont parle Aude est important car il aide à comprendre ce qui s'y passe, rien n'est anecdotique. La résistance au réel et les solutions trouvées sont l'essence même du travail et chacune et chacun d'entre nous laissons là notre empreinte. C'est la plupart du temps la méconnaissance de ce processus et la croyance que le travail peut-être protocolisé pour tous qui sont source de souffrance. Aude aime son travail, elle a une grande conscience professionnelle alors elle mange de plus en plus mal, elle finit de plus en plus tard, elle amène des dossiers chez elle. En fait elle est entrée dans le processus de l'épuisement sans s'en rendre compte car à cette étape là on pense que «s'investir encore plus» va permettre de résoudre les problèmes et on dit aux proches que c'est contextuel, que cela ira mieux après. Mais cet après ne viendra pas pour Aude, elle va se retrouver face à un mur, sa hauteur et sa dureté le rendent infranchissable. Elle s'y cogne à vouloir en perdre la vie. Une longue épreuve de reconstruction démarre alors pour Aude et son livre en fait partie. Partager ce qu'elle a vécu avec des lecteurs est pour elle un cri d'alarme pour dire stop à tous les blessés du travail qui gardent pour eux leurs douleurs pensant bien souvent que c'est leur faute car ils ne sont pas assez «performants». Wed, 22 May 2013 08:05:35 GMT 411842 Y a-t-il encore une petite enfance ? : le bébé à corps et à coeur http://www.passagedulivre.com/livre-131044-y-a-t-il-encore-une-petite-enfance--le-bebe-a-corps-et-a-coeur.htm#411839 Extrait de l'introduction de Sylvïane Giampino Une approche du bébé par le corps psychique et le coeur ? Cette nouvelle conscience, datant d'une soixantaine d'années, des enjeux spécifiques de la petite enfance, fut une révolution des petits pas en son genre. Elle semble avoir mal vieilli. La petite enfance avait acquis son statut «sa majesté le bébé», son «le bébé est une personne», «le sujet n'a pas d'âge, l'enfant dès sa naissance est un être de langage», «quel que soit son âge l'enfant est un être de droit». Cette révolution en psychologie, en pédagogie, la prise en compte du psychique par la médecine dans les années 1960, se sont engagées dans les moeurs des années 1970, et confirmées par les lois dans les années 1980. Toutefois, il semble que ceux de ma génération et parmi nos aînés ceux qui l'ont permise n'y retrouvent plus leur bébé. En ces décennies premières du XXIe siècle, sont de moins en moins connues les données qui permettaient de se représenter en quoi et pourquoi le petit enfant n'est pas un grand. Peut-on encore parler du bébé approché par le corps et le coeur ? Les tout-petits sont-ils encore approchés avec douceur dans leur corps et finesse dans leur coeur ? Autant ils sont rares et investis, voire surinvestis, autant ils semblent ramenés au statut d'objets dont la sensibilité et la dépendance affective paraissent intéresser bien moins que leur cerveau. Métaphore des nouvelles fascinations suscitées par l'enfant, son cerveau, organe grand organisateur de tout, est devenu le nouvel objet de prédilection des recherches, des soins et des désirs. Quand le corps de chair en croissance supplante le corps langage, quand le cerveau sphère de stimulation et d'émotion supplante le coeur support des sentiments et des fragilités, apparaît la nuance entre investir un tout-petit et l'aimer. Nuance miroitante entre investir sur son avenir et s'intéresser à l'enfant présent. Rêver sa réussite, ou s'incliner au plus près des petits riens qui le rendent si humain. Le tout-petit est ils encore vu d'abord comme un être d'intelligence nouée au corps et au coeur ? Un sujet sensible qui se grandit de mots et de sentiments ? Ce n'est pas sûr. L'essor des neurosciences et de l'écologie nous présente un bébé redevenu organisme de chair saine, mais nouvellement nanti d'un cerveau. L'engouement pour le bio et le retour, au centre même des cités industrialisées, du rêve de «naturel», reportent subrepticement sur les bébés l'ombre de l'hygiène et des conceptions naturalistes. Un naturel qui serait de fait meilleur guide que le culturel, le symbolique. L'anecdotique retour en force des repas faits maison - par les mères bien sûr -, des couches lavables - par les mêmes - n'évite pas le plus grave : la reprise d'une surveillance des enfants haute en obsession des normes de croissances et de développement. Le petit organisme se doit d'être sain, et de croître au fil des saisons comme les tomates de Marmande : sans terre, bien régulières, rondes à point, d'une saveur prévisible et toutes à peu près identiques. Dans ce contexte idéique, on retrouve des enfants pensés et élevés hors sol politique, sociologique, fantasmatique : hors conscience de l'inconscient individuel et collectif. Wed, 22 May 2013 07:54:05 GMT 411839 L'enfant parentifié et sa famille http://www.passagedulivre.com/livre-131047-l-enfant-parentifie-et-sa-famille.htm#411836 Extrait de la préface C'est avec plaisir que j'ai accepté de rédiger la préface du livre de Stéphanie Haxhe qui a soutenu avec brio une thèse de doctorat sur ce thème à l'université de Liège. Cet ouvrage L'enfant parentifié et sa famille rend en quelque sorte hommage à Etienne Dessoy, collègue au CEFORES et ami qui a développé une modélisation du milieu humain constituée de trois foyers organisateurs - croyances, éthique, ambiance -, et dont le lecteur trouvera ici une belle synthèse. Ce contexte relationnel me touche particulièrement. Je suis d'autant plus sensible à la demande de Stéphanie que le thème de la fratrie, qui est l'objet de sa recherche initiale et la première pierre de cet édifice, m'a toujours interpellée. Cet espace fraternel est du reste abordé largement dans ce livre. Concernés par les mêmes questions, frères et soeurs obéissent ou désobéissent aux mêmes règles éducatives ou mythiques. Leurs comportements suscitent dans l'entourage des réactions d'émerveillement ou, au contraire, d'angoisse. Frères et soeurs «apprennent» ainsi à trouver une place particulière, à ne pas vivre l'indifférence, à chercher à capter les regards des parents, même si c'est au prix d'une attention négative. Objectivement, chacun a connu les mêmes événements ; subjectivement, chacun pourrait raconter une autre histoire. Le vécu est coloré non seulement par le rang dans la fratrie, le nombre d'enfants, le sexe mais aussi par les jeux d'alliances au sein de la famille, l'âge et le stade du cycle de vie familiale au moment de certains événements marquants, les informations connues, méconnues ou ignorées, les «secrets» partagés ou non... Au-delà des relations oedipiennes, les relations fraternelles contribuent à façonner la personnalité. L'enfant ne s'identifie pas seulement aux parents mais aussi aux frères et soeurs, à la fois modèles d'identification ou exemples à surtout ne pas suivre, «choisissant» d'être le même ou l'opposé. Frères et soeurs, unis pour le meilleur et pour le pire, meurtriers ou solidaires. L'adage «frère curé, frère voleur» symbolise à lui seul, le fait qu'avec les mêmes parents, face au même mythe, à la même éducation, chacun dans la fratrie se positionne aussi l'un par rapport à l'autre. Chaque enfant veille à se comporter mieux que son frère ou sa soeur ou, en réaction à ces derniers, adopte plus ou moins consciemment l'attitude opposée. Si l'un est mauvais élève, l'autre pourra mettre toute son énergie à briller, au prix de certains sacrifices ; si l'un est négligent, l'autre pourra devenir obsessionnel ; si l'un joue un rôle parentifié, l'autre restera infantile... et réciproquement. Ces mécanismes de désidentification - que Stéphanie Haxhe nomme déidentification - attribuent un territoire à chacun et pallient par ce biais aux phénomènes de jalousie. Ils empêchent cependant aussi d'imaginer accéder à une qualité reconnue chez un de ses frères ou soeurs. Travailler ce niveau constitue un levier thérapeutique essentiel, quand dans un espace fraternel, l'un est parfait et réussit, alors que l'autre est source de préoccupations pour ses parents, se sent en échec et n'imagine même pas qu'il pourrait apporter quelque chose à son frère ou à sa soeur. Impossible alors pour lui de prendre au sérieux les invitations du premier à partager quelques moments ensemble, d'imaginer des échanges solidaires, impensable aussi de se projeter dans une spirale positive de réussites. S'ils ne sont pas élaborés, ces mécanismes peuvent engendrer des phénomènes de complémentarité rigide entre frères et soeurs et se rejouer à la génération suivante au sein du couple ou entre parent et enfant. On répétera un rôle bien appris dans la fratrie. Wed, 22 May 2013 07:51:02 GMT 411836 Vie sociale, n° 1 (2013) Vie sociale : traces et perspectives d'avenir http://www.passagedulivre.com/livre-131045-vie-sociale-n-1-2013-vie-sociale-traces-et-perspectives-d-avenir.htm#411833 Extrait de l'introduction de Marc de Montalembert et Jacques Riffault La revue Vie sociale a succédé en 1964 aux Cahiers du Musée social. Ceux-ci étaient la publication du Musée social, fondé le 19 mai 1894 par le comte de Chambrun qui fixait trois objectifs à sa fondation (reconnue d'utilité publique la même année) : - «renforcer les réseaux de la vie associative ; - persuader une élite éclairée de rechercher activement des solutions à "la question sociale" ; - réunir une large documentation sur les mouvements sociaux, en France et à l'étranger». On pourrait résumer aujourd'hui ces objectifs de la façon suivante : donner un contenu à la citoyenneté républicaine par des droits sociaux et des prestations sociales. En 1963, le Musée social fusionne avec l'Office central des oeuvres de bienfaisance (OCOB) et devient le Centre d'études, de documentation, d'information et d'action sociales : Cedias-Musée social. En janvier 1964, paraît le premier numéro de Vie sociale. Tous les trois mois, la revue traite des problèmes sociaux aussi bien sous l'angle de la réflexion et de la recherche que sur le plan de l'aide à la décision et de l'action et l'intervention sociale de terrain. Chaque numéro thématique concilie réflexion et information concrète au service des acteurs, décideurs et chercheurs. Au tournant des années 1980, et au fil des années, Vie sociale s'est peu à peu affirmée comme un des lieux reconnus d'information, de débat, de réflexion, de problématisation, de propositions aussi, dans le domaine de l'intervention sociale. Un recensement des articles qui y ont été publiés au cours de ces années, donne à voir une diversité de thèmes et d'approches couvrant en fait la totalité du champ de l'intervention sociale dans ses différents aspects. De la connaissance des difficultés rencontrées par les populations à la réflexion critique sur les politiques proposées pour y apporter des réponses, de l'interrogation sur les pratiques d'intervention existantes à la promotion de l'innovation, Vie sociale témoigne de la vitalité et de la richesse intellectuelle et pratique d'un vaste secteur professionnel souvent mal connu, parfois franchement méconnu bien qu'il soit vital pour l'avenir de notre société et celui de notre organisation politique, démocratique et républicaine. Défendant une «pensée ouverte», éloignée des idéologies toujours réductrices, sans pour autant sombrer dans l'éclectisme sans principe, en prise sur l'actualité et la complexité du «terrain», Vie sociale a pour vocation d'en favoriser la compréhension et la lecture avec et par ceux qui, bien souvent «en première ligne» et «avec les moyens du bord», quotidiennement se débrouillent pour trouver des issues aux situations parfois (souvent ?) désespérées qu'ils rencontrent. Elle s'affirme ainsi comme un support pour l'action et le travail difficile des acteurs, nourrit les réflexions sur les orientations à prendre aux différents niveaux où elle se développe, et promeut l'intervention sociale et sa pensée auprès d'un lectorat soucieux de connaissance et de citoyenneté. Résolument tournée vers l'avenir, «défricheuse» de ce qui se profile sur l'horizon de la question sociale, c'est aussi dans Vie sociale que s'est constitué et continue de se constituer peu à peu un discours historique sur l'intervention sociale. Parce que ce qui est devant est déjà notre présent et que ce qui nous est présent sera très vite passé. Par sa continuité, à près de cinquante années d'existence, Vie sociale a su en garder les traces et y revenir régulièrement pour en interroger le sens, sans jamais sombrer dans la nostalgie vieillissante et au final mortifère du «c'était mieux avant»... Wed, 22 May 2013 07:38:38 GMT 411833 Revue internationale des sciences sociales, n° 193-194. Gouvernance urbaine http://www.passagedulivre.com/livre-131043-revue-internationale-des-sciences-sociales-n-193-194-gouvernance-urbaine.htm#411830 Extrait de l'introduction de Germán Solinís Les territoires sont le résultat d'interactions de l'espace physique et construit d'une part, avec les systèmes sociaux, économiques, politiques et culturels d'autre part. Le modernisme et l'industrialisation ont produit pendant les quatre derniers siècles des territoires qui ont donné naissance à diverses formes urbaines dont l'idéal est resté la ville, figure rhétorique et discours étayés par les plus divers échafaudages disciplinaires, comme l'histoire, la philosophie ou l'urbanisme. Il y a une trentaine d'années, une nouvelle époque a commencé avec des modalités et rationalités différentes des précédentes. Celles-ci nous interpellent en termes de formes, d'organisations et de logiques d'ensemble. Dès ses débuts, la Revue internationale des sciences sociales (la riss) a régulièrement consacré des dossiers thématiques aux enjeux de la question urbaine. L'étude de ces articles donne une vue globale de l'évolution mondiale des connaissances sur le milieu urbain et ses processus de territorialisation. Il en résulte une problématique composite sur un objet de nature complexe, et traditionnellement étudié par le biais d'approches complémentaires des sciences sociales et humaines. La planification économique était l'angle prioritaire des premières années (1950-1960) sous lequel la Revue a publié deux numéros analysant la planification et l'aménagement du territoire. La grande controverse sur la planification, qui a fait rage pendant une vingtaine d'années, est maintenant close. La question est résolue. Cette phrase, de John Friedmann, introduisit le premier numéro de la RISS consacré à la question urbaine en 1959. Durant les années 1970, la RISS publia de nombreux articles sur les enjeux de la question urbaine, sous l'angle de la géographie globalisante. Cette approche a centré le débat sur deux notions fondamentales qui ont joué un rôle de pivot dans la compréhension de l'urbanisation : l'habitat et le territoire. Le territoire apparaît dès lors comme l'effet de construction de relations interactives entre la société et les espaces qu'elle crée et qui la créent. De son côté, le numéro 3 de la RISS, publié en 1978 et sous-titré «de la tradition au modernisme», se consacrait à des travaux sur les habitats humains. Ce nouveau champ thématique devait à l'époque s'affirmer avec conviction par un triple partage de positions : historique, par un traitement différentiel des formes d'habitats humains dans le monde ; disciplinaire, entre celles intéressées par la culture et celles se projetant vers un avenir raisonné sur des bases techniques et économiques ; et enfin, épistémologique, en soulevant la question de la conception de l'urbain comme possibilité de se fixer entièrement dans un objet, «la ville», ou comme un processus totalisant, «la vie urbaine». Apparaissait alors en filigrane la valeur sous-jacente de la notion d'habitat humain et son intérêt relatif (comparé à la notion de «ville»). Ainsi, dès la fin des années 1970, la riss avait couvert, au travers de 6 numéros, les principaux enjeux et les problématiques les plus complexes de la question urbaine.. Ces numéros traitaient de l'aménagement du territoire conçu en fonction des pôles clairement différenciés du rural et de l'urbain. Prenant comme cadre l'espace urbain, les analyses portaient sur les mouvements migratoires ruraux-urbains, sur les différentes formes de participation dans la discussion des projets urbains et dans leur mise en oeuvre, sur la différenciation centre-périphérie, sur le logement, ou encore, sur les centres villes historiques. Avec la disparition des murs-forteresse qui protégeaient les vieilles villes, il devenait nécessaire d'appréhender la Ville comme une entité unique, entière et close, en distinguant totalement ses limites, pour mieux ancrer ce concept de Ville dans la réalité. Wed, 22 May 2013 07:34:33 GMT 411830 L'ombre des templiers http://www.passagedulivre.com/livre-131331-l-ombre-des-templiers.htm#411817 "1802, Château de Malmaison. Passionné d'ésotérisme, le Premier Consul Bonaparte est intrigué par une bague rapportée des îles ioniennes par l'un de ses officiers. Cet anneau, que l'on pense avoir été façonné par les Templiers, est gravé du mot Thira et représente un tombeau ouvert. Son ministre de la police, Fouché, l'ayant informé qu'une mystérieuse confrérie de francs-maçons était justement en train de réunir à Paris des informations sur Thira (l'actuel Santorin), Napoléon décide d'organiser une expédition sur l'île, alors aux mains des ottomans, afin d'élucider ce mystère. Ethan Gage, de retour des États-Unis, prend la tête de la petite troupe, composée de l'anatomiste Cuvier, du géologue anglais William Smith et de l'inventeur Robert Fulton. Bientôt, dans la crypte d'une des églises de Santorin, ils vont être confrontés à une étonnante énigme qui va les mettre sur la piste d'un des nombreux secrets des Templiers. Du Paris consulaire aux sables de Tripoli, en passant par Venise et les îles ioniennes, William Dietrich nous convie à un voyage passionnant où une fois encore ésotérisme, histoire et suspense se conjuguent à merveille. " William Dietrich, prix Pulitzer, est né en 1951. Il est journaliste, historien, et professeur. Après Les Pyramides de Napoléon au cherche midi, et chez Pocket, Hiéroglyphes et La Piste des Templiers, traduits dans plus de 24 langues, L'Ombre des Templiers est son quatrième roman publié au cherche midi. Wed, 22 May 2013 00:07:03 GMT 411817 Demain matin, neuf heures http://www.passagedulivre.com/livre-131329-demain-matin-neuf-heures.htm#411815 Dans une langue un peu surannée, un vieux couple déballe ses rancoeurs lors de longues promenades dans la campagne. L'ironie mordante de Noémie se nourrit d'un passé trouble que la résignation lamentable d'Edouard tente d'occulter. L'apparition d'un homme étrange accuse l'ambigüité d'une vie en trompe-­ ?l'oeil, faite de collaboration, de richesse mal acquise et de rupture avec les enfants. Un jeu de rôle cruel à l'issue fatale. Wed, 22 May 2013 00:07:03 GMT 411815 Jessica Jupiter s'occupe de tout t.2 http://www.passagedulivre.com/livre-131328-jessica-jupiter-s-occupe-de-tout-t2.htm#411814 Pour les besoins du webzine du collège, Gemma doit travailler avec le plus désagréable des garçons de troisième. Et ça ne s'annonce pas de tout repos ! Mais au moins, voilà une occasion de réaliser de vrais articles et faire enfin son travail de journaliste. Surtout que Gemma aimerait bien se débarrasser une bonne fois pour toutes de Jessica Jupiter, son alter ego astrologue. Pourtant, il va falloir attendre un peu : ses amies ont encore besoin de ses prédictions.Sa copine Savannah s'est amourachée d'un nouvel élève, Léo, aussi séduisant que superficiel, et Gemma aimerait bien lui ouvrir les yeux.Jessica Jupiter a déjà joué les Cupidons, mais saura-t-elle se transformer en briseuse de coeur ? Wed, 22 May 2013 00:07:03 GMT 411814 Billebaude T.2 ; chasseur et naturaliste http://www.passagedulivre.com/livre-131327-billebaude-t2-chasseur-et-naturaliste.htm#411813 Ce deuxième numéro de Billebaude est consacré au rapport entre le chasseur et la nature. Au quotidien, le chasseur oeuvre concrètement pour la conservation des espaces et des espèces sauvages. L'Histoire se souvient peu que Robert Poujade, alors ministre de la Protection de la nature et de l'Environnement, a créé en 1972 l'Office national de la Chasse, dont les principales missions étaient de «maintenir et d'améliorer le capital cynégétique et de participer efficacement à la connaissance et à la protection de la nature». Les hommes de terrain, les amateurs éclairés, les passionnés de nature cherchent ainsi à enrichir les informations disponibles sur la faune et la flore, indicateurs précieux de l'état de conservation des milieux. Au sommaire de ce deuxième numéro notamment : - La vie en rose saumon : la lutte pour la sauvegarde du saumon sauvage de l'Atlantique nord et contre les excès de la pêche industrielle. - Vivre la nature : entretien avec Nicolas Vanier, aventurier, chasseur naturaliste, auteur (Le Grand Voyage) et réalisateur (Le Loup, en préparation Belle et Sébastien). - Une Renaissance agricole et le concept Agrifaune - Le portrait du chasseur naturaliste de grand gibier en 2013 en France par André-Jacques Hettier de Boislambert, président d'honneur de l'Association nationale des chasseurs de grand gibier, ancien rédacteur en chef de Grande Faune. - Les fauconniers et la Ligue de Protection des Oiseaux par Humbert Rambaud, rédacteur en chef de Jours de chasse. - Dans le cadre de la célébration des 40 ans de la fondation ainsi que des 20 ans de la disparition de François et Jacqueline Sommer, un portrait des Sommer. - L'écologie selon les chasseurs canadiens par Louis Turbide, journaliste à la revue québecoise Sentier Chasse Pêche. - Les chasses de Jean d'Ormesson par Valentine del Moral, journaliste et spécialiste du livre ancien. - Courbet, le fusil à l'épaule par Raphaël Abrille, conservateur adjoint du Musée de la Chasse et de la Nature. - Ivoire, couleur de mort par Pierre Pfeffer, zoologiste, docteur es sciences, directeur de recherche honoraire au Cnrs et au Museum national d'histoire naturelle. La fin de la revue propose des pistes de réflexion autour de la thématique principale, des idées de lectures, de sorties et l'actualité du monde de la chasse ainsi que la fondation de la Maison de la Chasse et de la Nature. Wed, 22 May 2013 00:07:03 GMT 411813 Gas chromatography and 2D-gas chromatography for petroleum industry ; the race for selectivity http://www.passagedulivre.com/livre-131326-gas-chromatography-and-2d-gas-chromatography-for-petroleum-industry-the-race-for-selectivity.htm#411812 Detailed knowledge of petroleum products at molecular scale has always been essential to understand the mechanisms leading to their formation, to design thermodynamic and kinetic models employed in the refining processes and to predict their physical properties. In view of the complexity of petroleum products, very significant research efforts have been made over the past 15 years for improving relevant analytical techniques, especially in the field of Gas Chromatography in order to improve its separation power. The advent of comprehensive Two-dimensional Gas Chromatography (GC×GC) at the end of 1990's constitutes a true revolution allowing an unprecedented insight into very complex mixture at the molecular level. This book aims at providing a complete review of the implementation of Gas Chromatography in the field of oil industry, with an important focus on GC×GC and related multidimensional systems. It is therefore organised into 8 chapters dealing with fundamental and experimental aspects as well as data processing challenges. Recent progress in the development of these chromatographic systems are discussed according to various applications : detailed molecular analysis of hydrocarbons, speciation of hetero-element, global properties calculation based on chromatographic data and simulated distillation. Specialists from IFP Energies nouvelles, CNRS and major companies leading important research in this field have contributed, reporting a synthesis of the knowledge acquired from research these last 15 years. Thus, this book will be useful for anyone involved in the separation of oil and derivatives : the student starting a research project, the academic researcher and the refinery engineer willing to deepen their knowledge on advanced multidimensional Gas Chromatography, as well as molecular analysis of petroleum products. Wed, 22 May 2013 00:07:03 GMT 411812 Le partage de la rente pétrolière ; état des lieux et bonnes pratiques http://www.passagedulivre.com/livre-131325-le-partage-de-la-rente-petroliere-etat-des-lieux-et-bonnes-pratiques.htm#411811 Il y a 60 ans, une industrie cartellisée pouvait dicter sa loi aux États producteurs. La création de l'OPEP puis les avancées contractuelles ont contribué à rééquilibrer les termes du partage. Aujourd'hui les États peuvent obtenir des conditions favorables de partage de la rente pétrolière, sous réserve de bien analyser leurs besoins et leurs forces. Ce livre décrit l'évolution des modalités de partage de la rente pétrolière : - le fonctionnement de l'industrie de l'exploration-production et les trois types de rente pétrolière. Il introduit la question des réserves, sous ses aspects technico-économiques et politiques ; - les deux principales modalités de relations entre un État pétrolier et une compagnie internationale ; - les options d'organisation qu'un État producteur peut retenir pour tirer le maximum de son potentiel pétrolier ; - les développements des modalités contractuelles ; - les recommandations aux États sur les avantages et défauts des diverses options contractuelles. Cet ouvrage s'adresse à la fois à un public curieux de comprendre les enjeux du partage de la rente pétrolière et à un public averti (professeurs, étudiants, ingénieurs, chercheurs.) souhaitant développer et approfondir ses connaissances sur le sujet. Wed, 22 May 2013 00:07:03 GMT 411811 Jardin secret ; carnet de coloriage et chasse au trésor antistress http://www.passagedulivre.com/livre-131323-jardin-secret-carnet-de-coloriage-et-chasse-au-tresor-antistress.htm#411809 Un livre détente et antistress avec plus de 90 illustrations à colorier. Sortez vos jolis crayons de couleur, vos feutres ou vos tubes de peinture et retrouvez le plaisir simple du coloriage. Des plaisirs régressifs mais parfaitement assumés ! Wed, 22 May 2013 00:07:03 GMT 411809 Le rêve d'alpha http://www.passagedulivre.com/livre-131322-le-reve-d-alpha.htm#411808 Entre Chine et Tibet, au pied du mont Sinuka, une meute de loup étend sa domination sur la vaste plaine de Gama'r. Ce haut plateau, qui regorge d'une faune abondante aux saisons douces, se révèle glacial, balayé par le vent et la neige, en hiver. Pour subsister à la saison froide dans ces conditions hostiles, les loups se regroupent en meute à la fin de l'automne pour retourner, ensuite, à leur vie solitaire dès l'arrivée du printemps. Au rythme des rassemblements et des séparations de la meute, Brune Pourpre, une louve d'une beauté remarquable, tente de réaliser son rêve : permettre à l'un de ses louveteaux d'accomplir le destin glorieux qui a échappé à leur père, mortellement blessé, alors qu'il allait accéder à la place suprême du chef de meute. Quel que soit le prix à payer, le nombre de vies à sacrifier, la louve, aveuglée par sa soif de revanche, ne renoncera à aucun sacrifice pour permettre à l'un de ses petits de s'élever au titre du grand loup Alpha. En 1969, pendant la Révolution Culturelle, SHEN Shi-Xi, alias Shen Yi-Ming, a été envoyé en rééducation dans le Xishuangbanna, au sud du Yunnan, à la frontière entre la Chine, le Vietnam, le Laos et la Birmanie. Il y restera 18 ans. Sa création littéraire s'est inspirée de la vie sauvage des animaux de cette région et il est aujourd'hui Membre du Comité pour la Littérature de jeunesse de l'Association des écrivains de Chine et Président de l'Association des écrivains de Shanghai. Il a été récompensé par les prix littéraire les plus prestigieux de Chine et de Taiwan. Wed, 22 May 2013 00:07:03 GMT 411808 Les algues ; nos alliées santé et beauté http://www.passagedulivre.com/livre-131320-les-algues-nos-alliees-sante-et-beaute.htm#411807 Par leur profil nutritionnel exceptionnel, par leur rendement remarquable et par leur faible coût de production, les algues représentent une véritable réponse aux besoins alimentaires des populations grandissantes et de vrais apports «santé» (compléments alimentaires ou cosmétiques). Les Asiatiques l'ont compris depuis longtemps. En France, les producteurs fleurissent (surtout en Bretagne), la filière s'organise et les linéaires des magasins spécialisés proposent algues comestibles, compléments alimentaires et cosmétiques formulés à partir d'algues. La Bretagne est LA région productrice phare. Les micro-algues (chlorelle, spiruline, klamath) sont des sources très complètes de nutriments et ont des propriétés anti-oxydantes, anti-inflammatoires, stimulants des défenses immunitaires, détoxifiantes, anticancéreuses... Les algues marines (aonori, aramé, dulse, haricot de mer, hiziki, kombu, laitue de mer, nori, wakamé) permettent de nombreuses applications santé et beauté. Outre la complémentation alimentaire, elles sont aussi utilisées en cas d'affections rhumatismales, respiratoires, contre les irritations cutanées, la cellulite... Elles ont aussi des saveurs agréables et présentent d'extraordinaires propriétés gélifiantes très utiles en cuisine (agar-agar, etc...). Ce livre décrit pour chaque algue : son origine, son intérêt nutritionnel, ses effets sur la santé, puis propose des recettes de soins : bains - cataplasmes reminéralisants ou amincissants, masques, lotions... et des recettes de cuisine : salades, soupes, purée, omelette, taboulé... Wed, 22 May 2013 00:07:03 GMT 411807 David ; le berger devient roi d'Israël http://www.passagedulivre.com/livre-131315-david-le-berger-devient-roi-d-isral.htm#411802 Ingénieur en physique nucléaire et diplômé du Groupe HEC, Philippe Abadie développe depuis 20 ans une forte expertise de pilotage de projets et de transformation de DSI. Il est actuellement DSI adjoint au ministère de l'Intérieur. Wed, 22 May 2013 00:07:03 GMT 411802 Serial mother http://www.passagedulivre.com/livre-131311-serial-mother.htm#411799 Si tu t'es déjà dit : - J'étais une meilleure mère avant d'avoir des enfants. - Le papa fait ses nuits, pas moi, ni le bébé. - Quand je regarde les infos, je pleure. - Mes enfants posent beaucoup trop de questions. - Mes enfants aiment le bruit. Moi pas. - Je n'ai même plus le temps de m'épiler... - Alors toi aussi tu es une serial mother. Sans jamais se départir du ton politiquement incorrect qui la caractérise sur son célèbre blog serialmother.fr, Jessica Cymerman nous fait mourir de rire en nous entraînant à sa suite au fil de ses billets d'humeur, avec humour et amour. On y rencontre un serial father, leurs serial kids, bien sûr, ainsi que les beaux-parents et la voisine qui ne peuvent s'empêcher d'asséner de précieux conseils. Serial mother s'adresse aux parents et à tout ceux concernés par l'éducation des enfants. Les billets sont suivis de petits conseils déjantés, top ten et mots d'enfants. Jessica Cymerman est journaliste, spécialisée dans le secteur de l'enfance. Elle tient le célèbre blog serialmother.com, a écrit le guide Paris avec des enfants chez Lonely Planet et collabore à divers supports en presse écrite et sur Internet. Elle est également la cofondatrice du site de baby-sitting Yoopies.fr. Maman de deux enfants, bientôt trois, elle a un mari, un chien, trois poissons rouges. Wed, 22 May 2013 00:07:03 GMT 411799 Une fille bien http://www.passagedulivre.com/livre-131310-une-fille-bien.htm#411798 L'univers de Holly Goddard Jones, comme chez Laura Kasischke, est celui des petites villes américaines où des êtres sont confrontés à des situations qui leur échappent et où ils doivent réévaluer le sens de l'amour, du pardon, ou faire face à la violence morale ou physique. Une femme qui ne parvient pas à se remettre du viol et du meurtre de sa fille, n'imagine pas que la famille du meurtrier puisse traverser une épreuve similaire. Un entraîneur de basket, qui entretient une liaison avec une de ses joueuses mineures, se retrouve au pied du mur quand cette dernière lui annonce être enceinte. Une femme voit revenir vers elle son ex-mari, l'occasion de revivre des moments d'intimité et de réfléchir à l'échec de leur relation, mais un traumatisme ancien remonte du même coup à la surface. Un veuf doit faire un choix entre son fils, qui ne lui apporte qu'inquiétude et désillusions, et une femme avec laquelle il aurait une chance de pouvoir refaire sa vie. Dans les huit nouvelles du recueil, la frontière entre ce qui est juste et ce qui ne l'est pas, entre le bien et le mal, l'amour et la violence, est aussi mince que dans la vie. Même si elles sont le plus souvent tragiques, elles n'en sont pas moins lumineuses grâce à la formidable empathie qui les traverse. Wed, 22 May 2013 00:07:03 GMT 411798 Road tripes http://www.passagedulivre.com/livre-131309-road-tripes.htm#411797 Vincent, musicien raté, piètre époux et père, se retrouve à distribuer des prospectus dans les boites à lettres pour gagner sa vie. Son existence semble s'enkyster dans l'échec, la médiocrité et l'ennui quand il rencontre Carell, demi-demeuré et vrai voyou. Embarqué malgré lui dans une fuite en voiture à travers la France, où les deux compères accumulent catastrophe sur catastrophe, Vincent apprend petit à petit à contrôler sa vie, à prendre des décisions, à les assumer, à s'imposer. même si c'est pour le pire. Un polar moderne, bourré de références et plutôt décapant qui arrive à parler de sujets graves avec humour. Un auteur à découvrir ! Wed, 22 May 2013 00:07:03 GMT 411797 Mélatonine : bienfaits et mode d'emploi http://www.passagedulivre.com/livre-131066-melatonine-bienfaits-et-mode-d-emploi.htm#411794 La mélatonine, une molécule vieille de 3 milliards d'années, est naturellement sécrétée par tous les organismes vivants, animaux, végétaux et... humains. En étudiant ses propriétés, les chercheurs ont découvert un monde de possibilités. De structure moléculaire inaltérable, elle est produite selon un rythme immuable, jour/nuit. Elle est le chef d'orchestre du sommeil. Tranquillisante, elle favorise merveilleusement l'endormissement. Elle stimule l'immunité, donc protège des maladies ; elle calme l'anxiété ; antioxydant majeur, elle protège l'ensemble de l'organisme et particulièrement le coeur ; elle boosterait l'activité sexuelle ; liée au temps, elle permet de gérer le décalage horaire, ce qui explique son succès auprès des personnels navigants. Le taux de mélatonine dans l'organisme diminuant dramatiquement avec l'âge, se supplémenter à partir de la cinquantaine peut être LA solution pour améliorer votre sommeil et votre bien-être. UNE NOUVELLE COLLECTION POUR VOUS Vous êtes à la recherche de solutions naturelles pour votre équilibre, votre bien-être et votre santé. Les petits ouvrages de la collection En savoir plus, simples et pratiques, vont droit au but : ils ne traitent que d'un nutriment ou une plante, celui ou celle qui justement vous intéresse. Vous trouvez ainsi ce que vous cherchez sans vous perdre dans une littérature superflue ou ardue. S'appuyant sur des données scientifiques et cliniques, ils en précisent à chaque fois l'utilité réelle ainsi que la meilleure façon d'en tirer tous les bienfaits, sans faire d'erreurs. Le «mode d'emploi» des produits naturels que vous attendiez ! Wed, 22 May 2013 08:02:09 GMT 411794 Figures de la psychanalyse, n° 25. Subjectivités adolescentes http://www.passagedulivre.com/livre-131050-figures-de-la-psychanalyse-n-25-subjectivites-adolescentes.htm#410549 Le travail analytique avec des adolescents ne saurait se contenter d'une définition paresseuse et convenue selon laquelle la sexualité adolescente récapitule, sous le mode de la répétition, la sexualité infantile. Bien au contraire, c'est tout le jeu, l'écart, entre ces deux sexualités que l'adolescent tente de se représenter. Il récapitule et déplace la passivité infantile et se met en quête de ce qui pourrait le situer, même le définir, comme individu en prise avec le retrait (retrait de la sexualité infantile) et le nouveau (irruption d'une pulsionnalité cherchant de nouvelles adresses et de nouveaux contours). Il s'agit alors de tenter de cerner comment les subjectivités adolescentes questionnent notre monde contemporain. La reconnaissance de nouvelles subjectivités s'articulant à la variabilité des normes par la construction identitaire de pratiques de soi contribue à éclairer ce qu'on appelle aujourd'hui «les nouvelles pathologies» qui englobent les«pathologies de la limite». Ont participé à ce numéro : Michèle BENHAIM - Joel BIRMAN - Antoine BRANCHU - Gisèle CHABOUDEZ - Nelson DA SILVA JUNIOR - Olivier DOUVILLE - Benoit DRUNAT - Philippe LACADEE - Patrick LANDMAN - Didier LAURU - Vannina MICHELI-RECHTMAN - Caroline PELABON - Patrice RIDOUX - Moustapha SAFOUAN - Louis SCIARA - Jacques SEDAT - Jean-Pierre SUEUR - Dominique TOURRES GOBERT Wed, 22 May 2013 08:31:46 GMT 410549 La philosophie face au handicap http://www.passagedulivre.com/livre-131049-la-philosophie-face-au-handicap.htm#410548 «Qu'est-ce qu'un handicapé ? Celui qui rassure le badaud de sa normalité propre et de sa solide identité. Celui qui voudra dépasser le regard du badaud pourra se voir en miroir dans la personne en situation de handicap. Notre identité est un acquis plus fragile qu'il n'y paraît. Soyons donc ouverts à la fragilité qui est si proche de nous-mêmes. La personne handicapée ne fait que révéler objectivement une figure possible de l'étrangeté. Elle offre en même temps la possibilité pour chacun de nous de reconnaître la part d'étrangeté qui est la nôtre.» B.Q. Le handicap force la philosophie à repenser ce qu'est un homme. Platon demandait «si la vie valait la peine d'être vécue avec un corps en loques et en ruines». Il nous parlait ainsi d'une société qui n'était pas prête à envisager la situation de handicap. Mais la philosophie n'est pas un savoir mort. C'est une pratique sans cesse à réactiver. Bertrand Quentin ne se contente pas de donner la parole aux grands philosophes de l'histoire, il se risque à proposer de nouveaux concepts (l'empathie égocentrée, les compensations inopportunes...) et à poser des questions gênantes : la personne qui ne pense pas est-elle un humain ? La médecine a-t-elle à résoudre les problèmes posés par le handicap ? Pourquoi avons-nous davantage peur de la ressemblance avec la personne handicapée que de sa différence ? Bertrand Quentin est agrégé et docteur en philosophie. Maître de conférences en philosophie pratique à l'université de Paris-Est Marne-la-Vallée, il enseigne en master et doctorat d'éthique médicale, sociale et hospitalière. Spécialiste de Hegel, il développe actuellement une réflexion philosophique sur le handicap et le vieillissement. Wed, 22 May 2013 08:08:30 GMT 410548 L'avancée en âge, un art de vivre http://www.passagedulivre.com/livre-131048-l-avancee-en-age-un-art-de-vivre.htm#410547 Comment dépasser les pertes, les renoncements et les deuils qui rendent plus vulnérables ? Comment continuer de grandir au-delà de l'âge ? Les auteurs, dont les travaux novateurs représentent une avancée notoire dans leurs différentes disciplines, proposent de regarder autrement la question du vieillissement, en considérant notamment la personne âgée dans sa trajectoire de vie : après 70 ans, elle a tous les âges à la fois, mais ne perd pas pour autant son statut d'adulte. Loin de la formule marketing du «vieillir jeune», ils ouvrent des pistes pour vieillir vieux et fiers de l'être, pour avancer en âge dans une mobilité narcissique qui permette de poursuivre une évolution spirituelle, bref pour vieillir en «accord-d'âge». Ce livre stimulant nous donne envie de vieillir. Il dégage un véritable art de vivre qui correspond à une demande actuelle dans un monde en crise d'identité, en mal de repères et en risque de déshumanisation. Catherine Bergeret-Amselek est psychanalyste, membre de la Société de psychanalyse freudienne. Préface de Jean Bégoin Avec la participation de : Alain Amselek, Geneviève Arfeux-Vaucher, Agnès Arquillière, Michel Bille, Alice Casagrande, Paul Cesbron, Pascal Champvert, Éric Fiat, Marie-Françoise Fuchs, Jacqueline Gaussens, Yves Gineste, Édouard de Hennezel, Marie de Hennezel, Stéphane Hessel, Emmanuel Hirsch, Hélène Oppenheim-Gluckman, Jérôme Pellissier, Marion Péruchon, Louis Ploton, Sylvain Pourchet, Danielle Rapoport, Annie de Vivie. Wed, 22 May 2013 08:10:56 GMT 410547 L'enfant parentifié et sa famille http://www.passagedulivre.com/livre-131047-l-enfant-parentifie-et-sa-famille.htm#410546 Le concept de parentification est largement utilisé dans le champ thérapeutique et social, et néanmoins très mal connu. Qu'est-ce qu'un enfant parentifié ? Quels sont les éléments organisationnels et éthiques qui concourent au processus de parentification ? Peut-il être source de maturation ou est-il principalement source de souffrance ? L'émergence et le développement des nouvelles formes familiales semblent interroger constamment la question des responsabilités de l'enfant. Que ce soit dans une famille post-divorce, monoparentale, recomposée ou primo-arrivante, dès que l'enfant vient en aide à son parent, la question de la parentification apparaît. Le risque est alors tout autant de gommer la gravité de certaines situations que d'en dramatiser d'autres qui ne l'exigent pas. Stéphanie Haxhe nous livre ici ses observations issues à la fois de la clinique et de la recherche. Elle décrit la parentification comme un processus, avec les facteurs participant à son apparition et/ou sa disparition, et propose une grille qui en facilite l'identification. Des pistes d'intervention sont développées et illustrées par des situations cliniques et des références cinématographiques. La fratrie, généralement absente des écrits sur la parentification, tient également une place centrale. Elle est abordée dans son organisation et ses ressources. Stéphanie Haxhe est psychologue, psychothérapeute et docteur de recherche. Elle est maître de conférences à l'université de Liège et exerce en tant que psychologue clinicienne au SVAG (service verviétois d'accompagnement et de guidance) où elle travaille avec les familles. Wed, 22 May 2013 07:42:12 GMT 410546 Vie sociale, n° 1 (2013) Vie sociale : traces et perspectives d'avenir http://www.passagedulivre.com/livre-131045-vie-sociale-n-1-2013-vie-sociale-traces-et-perspectives-d-avenir.htm#410544 Robert Castel (1933-2013) Introduction Marc de Montalembert, Jacques Riffault LA QUESTION SOCIALE ■ Présentation Brigitte Bouquet, Geneviève Crespo ° Autour du livre Les métamorphoses de la question sociale Robert Castel ° Du bruit au discours : la domestication de la voix des précaires Frédéric Bauer ° L'État social n'est pas dépassé. Comment continuer à l'instituer Patrick Viveret L'HISTOIRE SOCIALE ■ Présentation Michel Prat ° Modernité et passéisme Colette Chambelland ° L'influence d'Alice Salomon dans l'histoire du travail social Christine Labonté-Roset ° Histoire du travail social et histoire de la société civile Antoine Prost L'INTERVENTION SOCIALE ■ Présentation Jacques Ladsous ° Ados flous, télés nettes Alain Vulbeau ° Vulnérabilité et trouble mental Dominique Pringuey, François Papetti, Faredj Cherikh, Olivier Tible ° Dédramatiser Jacques Ladsous ° La pratique éducative révélée par les écrits professionnels : l'exemple de I'aemo Patrick Rousseau LA FORMATION ET LA RECHERCHE ■ Présentation Marcel Jaeger, Marc de Montalembert ° Les surintendantes d'usines : un échec de la professionnalisation de la sociologie François Aballéa ° Recherche sociale, évaluation des politiques et débat public Michel Autès ° Les mémoires de recherche, révélateurs du questionnement professionnel sur les effets des lois, les problèmes sociaux et les pratiques Brigitte Bouquet, Marcel Jaeger ° Professionnalisation des intervenants sociaux et analyse des pratiques Dominique Fablet Le Réseau histoire du travail social Brigitte Bouquet, Christine Garcette Wed, 22 May 2013 07:37:28 GMT 410544 Revue internationale des sciences sociales, n° 193-194. Gouvernance urbaine http://www.passagedulivre.com/livre-131043-revue-internationale-des-sciences-sociales-n-193-194-gouvernance-urbaine.htm#410542 La Revue internationale des sciences sociales, créée en 1949 par l'UNESCO, est publiée en cinq langues : anglais, français, arabe, chinois et russe. Une version en espagnol se trouve sur internet, au site www.unesco.org/issj. La revue vise à rapprocher les communautés de spécialistes des sciences sociales, ainsi qu'à porter à la connaissance d'un large public des informations et des discussions en sciences sociales qui sont déjà connues des milieux spécialisés. Les numéros sont en général organisés autour d'un dossier thématique coordonné par le rédacteur en chef en collaboration avec un conseiller de la rédaction. Des manuscrits non commandés peuvent aussi être pris en considération, paraissant sous les rubriques «Tribune libre», «Le milieu des sciences sociales» (articles sur des questions professionnelles dans le domaine des sciences sociales), et «Dossiers ouverts» (articles faisant suite à des échanges de vues thématiques antérieurs). Les informations sur les abonnements figurent en troisième de couverture. Ce numéro (193-194) : Approches de la gouvernance urbaine Conseiller de la rédaction : Germán Solinís Les territoires résultent d'interactions des espaces physiques et construits, d'une part, avec les systèmes sociaux, économiques, politiques et culturels, d'autre part. Au cours des quatre derniers siècles, la modernité et l'industrialisation ont produit des territoires qui ont donné lieu à diverses formes urbaines, dont l'idéal reste la ville, une figure de rhétorique et de discours étayée par une très large gamme d'échafaudages disciplinaires, de l'histoire et de la philosophie à l'urbanisme. Pourtant, «la ville» est de plus en plus en question. L'universalité actuelle de l'expansion urbaine contraste avec la complexité et la diversité de ses formes. Par exemple, des «grappes» de production territoriale vont au-delà de la conception classique des formes urbaines. En outre, les zones urbaines sont fondamentalement différentes en fonction de leur place au sein des relations territoriales. Une ville mondiale n'est pas la même chose qu'une métropole ou une capitale ; les zones urbaines petites et moyennes sont également différentes. En faisant le bilan de l'interdépendance croissante entre les niveaux régional, national et local à travers le monde, ce numéro examine les tendances actuelles dans la transformation urbaine à la lumière de trois défis majeurs qui nécessitent de renouveler les outils analytiques : l'insécurité, la tertiarisation et l'informalisation des formes urbaines. Numéro précédent (192) : Dilemmes pour la construction de nations Prochain numéro (195) : Le savoir mondial Wed, 22 May 2013 07:32:56 GMT 410542 Éléments de statistique humaine ou Démographie comparée : 1855 http://www.passagedulivre.com/livre-131036-lements-de-statistique-humaine-ou-demographie-comparee-1855.htm#410536 Soucieux de faire de la «statistique humaine» une véritable branche du savoir, Achille Guillard invente un mot - «démographie» - pour la désigner. Cette discipline, il la définit comme la connaissance des lois régissant la formation et le renouvellement des populations. Par sa vision large des questions démographiques, il entend asseoir, dans la lignée de Quetelet, une véritable science. Par ailleurs, il s'oppose radicalement aux théories de Malthus et de son Essai sur le principe de population, pensant que les groupes humains atteignent d'eux-mêmes un équilibre. Les Éléments de statistique humaine révèlent un républicain convaincu, préoccupé de décrire l'évolution de la société pour mesurer les progrès de l'Humanité. Sa formation de naturaliste a conduit Achille Guillard à des points de vue parfois singuliers sur la démographie, mais sa personnalité, son culte de la science, son esprit positif et ses liens intimes avec la famille Bertillon en font une figure importante des sciences sociales au XIXe siècle. Cette édition en fac-similé des Éléments publiés en 1855 a l'ambition de réhabiliter ce texte méconnu et néanmoins initiateur d'une discipline qui a, depuis, conquis toute sa place dans le champ scientifique. Wed, 22 May 2013 09:36:55 GMT 410536 L'été où j'ai appris à voler http://www.passagedulivre.com/livre-131034-l-ete-ou-j-ai-appris-a-voler.htm#410534 Cet été-là, alors que toutes les filles de son âge étaient en vacances, Birdie, 13 ans, comptait passer son temps à travailler dans la fromagerie de sa mère. Elle n'avait pas prévu qu'elle découvrirait le carnet intime de son père, disparu des années plus tôt. Timide et réservée, elle n'avait pas non plus prévu qu'un soir, à la fermeture du magasin, elle rencontrerait Emmett Crane, un garçon mystérieux et fantasque avec une étrange cicatrice sur la joue. Cet été-là, pourtant, Birdie allait briser sa coquille et découvrir la vie, la vraie. Cet été-là, elle apprendrait à voler. Un magnifique roman sur l'amitié et l'entrée dans l'adolescence. Birdie, 13 ans, est une ado sans histoire. Elle travaille l'été dans la fromagerie de sa mère et préfère la compagnie des adultes à celle de ses copines du collège. Tous les soirs, Birdie lit et relit un cahier ayant appartenu à son père décédé. Un cahier de listes qu'il avait rédigées. Des listes de tout. Ses aliments favoris, ses moments les plus embarrassants ou sa plus grande crainte : ne jamais voir sa fille apprendre à voler. Voler de ses propres ailes, c'est ce que va apprendre Birdie, elle qui retient sa respiration avant que la vie ne démarre. Cet été, elle va rencontrer Emmet Crane, un adolescent mystérieux et fantasque qui va lui faire découvrir l'amitié et la vie, celle qu'on ne trouve qu'en dehors des sentiers battus... L'été où j'ai appris à voler est un très beau roman sur l'entrée dans l'adolescence, qui peint avec pudeur l'envie de grandir tout en continuant de croire à l'impossible... Dana Reinhardt vit à San Francisco. Après des études de droits, elle a exercé divers petits boulots, dont celui de lectrice dans une maison d'édition. The Summer I learned to fly est son cinquième roman, dont deux ont déjà été traduits en France : Brèves rencontres avec ma mère et Mauvais plan (Thierry Magnier, 2009). Wed, 22 May 2013 10:16:58 GMT 410534 A la découverte des pompiers http://www.passagedulivre.com/livre-131033-a-la-decouverte-des-pompiers.htm#410533 Montez à bord du camion rouge et venez prendre part à la vie trépidante des pompiers ! Tous les pompiers du monde, sans exception, font leur travail avec la même passion et la même abnégation, allant jusqu'au sacrifice extrême de leur vie s'il le faut, pour sauver les autres. Partez à la découverte du plus beau métier du monde en entrant à l'intérieur d'une caserne, ou en prenant le volant d'une grande échelle ! À quoi ressemble une journée de garde ? Quels sont les différents types d'incendie ? Qu'est-ce qu'une équipe cynotechnique ? Vous trouverez toutes les réponses dans cet ouvrage technique, servi par des photographies au coeur de l'action ! QUAND LA PHOTO S'ANIME, TOUT DEVIENT POSSIBLE ! Chaque matin, le personnel de garde (les pompiers présents à la caserne) se rassemble devant le chef. On rappelle ici le piquet d'incendie de chacun pour la journée, et les missions particulières s'il y en a. Le «piquet» d'incendie, c'est l'affectation que le pompier aura durant toute sa garde sur un véhicule. Après quinze ans à la Brigade des sapeurs-pompiers de Paris, Carlo Zaglia se lance dans le journalisme, la photographie et l'écriture. Aujourd'hui sapeur-pompier volontaire, il est également auteur d'une quarantaine d'ouvrages et rédacteur en chef de deux titres de presse «Soldats du feu magazine» et «Véhicules d'incendie magazine». Il a déjà écrit plusieurs ouvrages pour la jeunesse dont Au feu les pompiers, illustré par Dankerleroux et Les Pompiers racontés aux enfants tous deux publiés aux éditions La Martinière Jeunesse. Il vit en région parisienne. Wed, 22 May 2013 10:20:39 GMT 410533 Les alpinistes : chronique raisonnée de leurs aventures remarquables dans les Alpes http://www.passagedulivre.com/livre-131032-les-alpinistes-chronique-raisonnee-de-leurs-aventures-remarquables-dans-les-alpes.htm#410532 Oui sont les Alpinistes ? Ceux qui ont fait l'histoire de l'alpinisme. Depuis les grandes figures de la conquête des Alpes : Balmat, Whymper, Mummery, Preuss, Comici, Allain, Cassin, Lachenal, Terray, Rébuffat, Desmaison... jusqu'aux ténors d'un nouvel alpinisme, plus proches de nous : Messner, Boivin, Escoffier, Gabarrou, Lafaille... ils apparaissent tous et s'animent dans la vaste fresque historique reconstituée par Yves Ballu. Avec les talents conjoints de l'historien et du conteur, et avec la passion de l'homme de montagne, il a remis en scène les protagonistes de l'histoire alpine au sujet desquels, pendant plus de vingt ans, il a mené une enquête scrupuleuse, explorant des documents souvent inédits ou recueillant de nombreux témoignages. Les portraits alternent avec les récits d'épisodes fameux, et toutes ces aventures tiennent le lecteur en haleine tout en lui offrant une approche passionnante de l'évolution de l'alpiniste. Les index des alpinistes et des ascensions marquantes dans les Alpes et les Pyrénées font de cet ouvrage une référence. Paru il y a une trentaine d'années, cet ouvrage n'a pas pris une ride et nous interpelle plus que jamais sur ce qu'est l'alpinisme. En écho et en contrepied à Yves Ballu, Christophe Profit, célèbre guide de haute montagne, nous livre aujourd'hui son regard sur cette discipline et les évolutions qu'elle a connues depuis son exploit en 1982 dans la Directe américaine et nous interroge aussi sur son devenir. Ingénieur, docteur ès sciences, aujourd'hui à la retraite, Yves Ballu a été directeur de la communication au Commissariat à l'énergie atomique de Grenoble. Sa passion pour l'alpinisme et sa curiosité de chercheur l'ont conduit à rassembler une documentation et des collections exceptionnelles sur la montagne. Yves Ballu a été conseiller montagne auprès du ministère de la Jeunesse et des Sports. Wed, 22 May 2013 08:06:46 GMT 410532 Le grand livre des emmerdeurs, des cons et autres importuns http://www.passagedulivre.com/livre-131020-le-grand-livre-des-emmerdeurs-des-cons-et-autres-importuns.htm#410522 L'employé d'un centre d'appels qui t'appelle à 8 heures du mat' pour te vendre une cuisine L'emmerdeur qui pose ses courses sur le tapis roulant de la caisse du supermarché avant de repartir chercher des trucs L'idiot qui klaxonne dans les embouteillages Le voisin bruyant ou qui ne supporte pas le bruit L'amie féministe... L'emmerdeur est partout. Tapi dans l'ombre de votre entourage quotidien, il n'a qu'un but : vous faire chier. En vous apprenant à neutraliser les nouveaux emmerdeurs, ce livre vous aide à libérer toute l'énergie que l'emmerdeur vous pompait comme une sangsue. Énergie que vous pourrez mettre à contribution pour faire des choses saines et positives comme cultiver un jardin bio ou caresser la joue d'un enfant. À la maison, dans la rue, au bureau, en vacances... 80 portraits d'emmerdeurs types qui en disent long sur notre société ! Stéphane Rose est le co-créateur des Gérard, une cérémonie satirique qui récompense chaque année les plus mauvais animateurs et les pires émissions de télévision. Auteur de Nicolas Canteloup sur TF1, ancien chroniqueur radio sur RMC aux côtés de Brigitte Lahaie, Stéphane Rose est également journaliste et attaché de presse. Wed, 22 May 2013 09:25:52 GMT 410522 Le poison des intérêts : sortons d'une imposture ruineuse ! http://www.passagedulivre.com/livre-131016-le-poison-des-interets-sortons-d-une-imposture-ruineuse.htm#410518 L'argent gouverne le monde, paraît-il ! Mais qui gouverne l'argent ? Voilà une question importante que soulève à nouveau la crise économique mondiale. A ce stade, allons-nous continuer à laisser les spéculateurs en Bourse, les grandes banques d'investissement, les compagnies d'assurances ou les marchés déterminer la valeur de notre argent ? Margrit Kennedy s'attaque ici à un défaut de conception du système, qui le voue à l'échec : l'intérêt. Elle propose des solutions pour sortir de la crise : la transparence des pratiques bancaires, l'investissement éthique ou encore de nouveaux concepts qui optimisent les avantages et aident à créer des monnaies qui ne soient pas sujettes à une croissance pathologique, ni à une constante redistribution des richesses de la grande majorité vers une petite minorité. Un ouvrage de référence pour ceux qui ne veulent pas se résigner, comme les «Indignés» de Wall Street, et qui donne des éléments utiles pour passer à l'action ! Margrit KENNEDY est architecte, urbaniste et titulaire d'un doctorat en affaires publiques et internationales. Depuis plus de trente ans, elle intervient dans des conférences en démontrant que l'on peut comprendre notre système économique fou et le remplacer par un système qui soit au service du bien de tous. Elle a gagné une stature d'experte internationale dans le domaine de la monnaie et des monnaies alternatives et complémentaires. Elle a publié Libérer l'argent de l'inflation et des taux d'intérêt et Monnaies régionales, avec Bernard LIETAER. Wed, 22 May 2013 09:33:52 GMT 410518 La tragédie d'Arthur http://www.passagedulivre.com/livre-126639-la-tragedie-d-arthur.htm#411795 L'expertise internationale donne pourtant un large crédit à l'hypothèse que le génie de Stratford-upon-Avon est bien l'auteur de cette Tragédie d'Arthur. Phillips junior va peut-être en accepter la publication, à la condition qu'elle soit précédée d'une préface nourrie de ses doutes. C'est cette préface qui constitue les presque cinq cents premières pages de ce gros roman.Et c'est une tout autre affaire : Arthur Phillips raconte avec humour et sensibilité toute l'histoire de cette famille de Minneapolis, extravagante et attachante. Feignant l'autobiographie avec virtuosité, il pose les quelques jalons que l'on sait de lui, de ses livres précédents, pour dériver insidieusement vers l'invention la plus étonnante, la plus détonante. Et tout cela sans jamais perdre de vue son sujet. Les références constantes à Shakespeare qui pourraient alourdir le récit semblent au contraire lui donner des ailes, comme si le dramaturge avait fourbi ses vers pour dire la vie de nos contemporains, en mal d'amour, en mal de reconnaissance, en mal d'argent, et c'est peut-être le cas... Et le lecteur en redemande, de ce long roman qui paraît si court à force de rebondir. Et puis, lorsque tout semble joué, que l'érudition au long cours a eu l'élégance d'une politesse, que le livre se termine comme un roman policier, William Shakespeare entre en scène pour les cinq actes de La Tragédie d'Arthur, texte intégral, annoté par des exégètes qualifiés, traduit dans un français vieilli par la malice de Bernard Hoepffner, et on voit bien que ce Shakespeare était un sacré pasticheur. Tue, 21 May 2013 15:56:57 GMT 411795 La promo 49 http://www.passagedulivre.com/livre-130357-la-promo-49.htm#411789 1) Qui êtes-vous ? ! Céline Leroy, la traductrice. Et je me permets exceptionnellement de répondre à la place de mon auteur (il est mort, il ne devrait donc pas m'en vouloir). 2) Quel est le thème central de ce livre ? La jeunesse et ce fameux moment où la vie s'arrange pour la faire basculer dans l'âge adulte. 3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ? "Pour eux, le temps du lycée et de la jeunesse était terminé. C'était une réalité." 4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ? Du bebop. L'histoire se déroule en 49 et les jeunes en écoutent beaucoup. (Et aussi "Le Sacre du Printemps", qu'affectionne particulièrement l'un des personnages.) 5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ? Après "Sale temps pour les braves", "La promo 49" offre une nouvelle occasion de découvrir ce grand auteur qu'est Don Carpenter. Ce serait dommage de s'en priver. Tue, 21 May 2013 15:25:33 GMT 411789 Arnaques aux billets JO, Foot, Concerts... http://www.passagedulivre.com/livre-131291-arnaques-aux-billets-jo-foot-concerts.htm#411784 1) Qui êtes-vous ? ! Je suis quelqu'un d'ordinaire, passionné d'équitation comme mon amie, à qui il est arrivé une mésaventure à Londres en 2012, à l'occasion des JO. Les billets réservés par internet, payés pour 3 jours de compétition, n'ont pas été livrés à Londres, comme prévu. Cette arnaque, qui nous a privés d'assister aux jeux, nous a traumatisés et déçus au plus au point. De caractère souple, tenace et respectueux des autres, mais intransigeant avec les injustices et la mauvaise foi, dénoncer ces pratiques était pour moi une évidence, afin que d'autres les évitent. Depuis des années, des milliers de personnes ont subit le même préjudice : frustration et injustice en achetant des billets pour des manifestations sportives ou culturelles. La couverture du livre affiche la mention "2016 ?" : des mesures seront-elles prises d'ici les Jeux de Rio, par les Autorités ? 2) Quel est le thème central de ce livre ? Le fil conducteur est de dire comment un achat banal sur internet a induit des conséquences très fâcheuses pour nous, comment il est possible de s'en prémunir, comment réagir et se défendre si l'on tombe dans le piège ; enfin être informé de l'ampleur des dégâts et connaitre les acteurs qui opèrent depuis 1998. 3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ? Une phrase citée par Albert Einstein : «Le monde est un endroit dangereux, non pas à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent sans rien faire».Cette phrase, consignée dans le livre, prend alors tout son sens. 4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ? La musique serait celle de Scott Joplin : morceau «The entertainer» du film «L'arnaque». 5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ? La conduite à tenir lors d'achats sur internet, les difficultés à se défendre lors d'une arnaque, l'impact moral et la méconnaissance des procédures à mettre en oeuvre (la multitude des plaintes affichent le profond désarroi et la demande d'aide des plaignants). Wed, 22 May 2013 00:07:03 GMT 411784 Arnaques aux billets JO, Foot, Concerts... http://www.passagedulivre.com/livre-131291-arnaques-aux-billets-jo-foot-concerts.htm#411782 Nous avons alors vraiment la preuve des pratiques pour le moins douteuses de la société Euroteam, à ce moment-là. À partir de ce jour, la vie est différente, nous avons toujours en tête cette affaire, au lieu d'être détendus et sereins après avoir vécu en direct les Jeux olympiques sans y participer. Une rancoeur s'est installée, un sentiment d'impuissance face à ces événements nous affecte et pourtant il faut réagir. Nos vacances se poursuivent jusqu'au 31 août et se transforment en parcours du combattant. Il faut engager toutes les démarches possibles pour obtenir le remboursement de nos billets et même plus, puisqu'il y a préjudice moral. Ce dernier étant de loin le plus déstabilisant. Nous sommes confrontés à ce genre de problème pour la première fois, il est donc difficile de savoir par quel bout commencer. Quelle démarche adopter et quels moyens mettre en oeuvre ? Nous en sommes au même point de désarroi exprimé dans les différentes plaintes lues sur Internet. Après réflexion, concernant Orange et le problème du téléphone, il est souhaitable... Wed, 22 May 2013 00:07:03 GMT 411782 Feu février : histoire d'un maha yaga http://www.passagedulivre.com/livre-131071-feu-fevrier-histoire-d-un-maha-yaga.htm#411775 Les enfants de la nature... Devant le chemin, les arbres se découpent soudain, laissant place a une grande trouée. Nous pouvions voir entre les collines vertes, des maisons qui se resserraient autour d'un grand clocher brun surmonté d'un coq d'or. Les fermes imposantes autour du village montraient fièrement leurs vaches grasses qui paissaient en faisant tinter leur cloche. A cette époque-là, les paysans tressaient encore élégamment le fumier. Deux laiteries étaient en douce concurrence et la ville n'était qu'un «autre monde» pour les jours de grands achats. Au-delà des toits rouges, les champs s'étendaient au fil des saisons, mais l'homme évitait soigneusement les marais sombres, berceaux d'une faune et flore abondante. Le vent s'engouffrait dans les roseaux, les faisant chanter comme une femme heureuse. Si nous nous penchions au-dessus de l'eau, nous pouvions voir les algues douces, longs cheveux ondulants. Quelle étrange déesse pouvait bien y vivre ? Les chevaux battaient encore la terre de leurs gros sabots, le bois des charrettes grinçait encore sur les chemins. Le pasteur respecté se faisait saluer le chapeau bien bas, avec des sourires pleins de douceur. Sous l'écusson d'une ancienne famille, deux petits garçons naquirent. Ils grandirent dans la nature, leurs joues prirent des teintes rosées l'hiver puis brunies par le soleil d'été. Leurs mollets égratignés par les chardons lorsqu'ils couraient à l'orée de la forêt, puis leurs mains griffées par les ronces lorsqu'ils cueillaient avec leur mère des mûres juteuses. Trois silhouettes s'éloignent au loin, marchant joyeusement entre les marais. La mère, fine et menue, semble essayer de les calmer. «S'il te plaît maman ! Raconte-nous !» La jeune mère sourit en remettant son chapeau légèrement incliné sur le côté droit. Comme ils approchent d'un champ empli de coquelicots, un renard saute pardessus les hautes herbes, ne laissant voir que fugitivement sa queue rousse avant de s'enfuir. Elle dit à ses fils de s'approcher d'elle, tout en continuant sa démarche rapide, elle prend son souffle et commence son récit : «Il n'y a pas si longtemps, les gens avaient une grande peur des femmes, chercheuses de vérité. Ils croyaient qu'elles sortaient pieds-nus à la pleine lune et les cheveux lâchés, pour cueillir des plantes mystérieuses et en faire des breuvages mortels !» Ses sourcils se lèvent, elle écarquille les yeux et prend un air terrible. «Les villageois les attrapaient pour les brûler place de l'église.» Les enfants retiennent leur souffle. «Et ceci dans nos villages ! Ces femmes étaient appelées les sorcières.» Un peu plus tard, la mère devait les appeler d'une voix forte lorsqu'ils s'éloignaient trop du chemin, leur bouche pleine de fraises des bois. De l'un d'eux mon père devint le fils, doux et beau comme peuvent l'être les garçons de la campagne, qui prennent les traits nobles de la nature. Mais il ne connut pas la déesse des marais qui murmurait ou chantait dans la brume. Son eau, source de sa vie, fut asséchée pour, à la place y faire pousser des patates, fierté de l'homme qui savait dompter la nature sauvage et nourrir son village. Tue, 21 May 2013 14:40:48 GMT 411775 Feu février : histoire d'un maha yaga http://www.passagedulivre.com/livre-131071-feu-fevrier-histoire-d-un-maha-yaga.htm#411772 Quel est le but de notre vie ? Une jeune fille de 18 ans ayant eu une enfance soufi, décrit sa rencontre avec un grand Maître indien, Sri Tathâta. Touchée par ses enseignements elle part en Inde avec sa famille pour y vivre un Maha Yaga, grand rituel des temps primordiaux dédié au feu. Elle y découvre un monde baigné par le son des prières et s'immerge dans le quotidien d'un ashram. Au fil de l'histoire, nous suivons son évolution, loin de tout repère, de toute habitude européenne. Comment une jeune fille occidentale peut-elle vivre une spiritualité millénaire avec un regard nouveau ? Comment peut-elle relier ces deux mondes en apparence si différents ? «Entre l'instant où la nuit cède la place au jour et le jour cède la place à la nuit s'entrouvre un intervalle. Dans cet intervalle, se déploie le Divin, offrant l'union sacrée si, silencieux en nous-mêmes, nous sommes prêts à l'accueillir. Dans la rencontre avec Lui, n'y a-t-il pas aussi cet intervalle où, entre la fin de la nuit où nous sommes, et ce jour où II est, notre conscience peut s'ouvrir et ce durcissement, peut-être, peut encore là, fondre, devenir doux et aimant comme Lui ?» Tue, 21 May 2013 14:40:48 GMT 411772 Lacan, la scène http://www.passagedulivre.com/livre-131004-lacan-la-scene.htm#411771 Extrait de la préface de Claude Jaeglé Comment le corps d'un penseur se déforme-t-il pour accueillir la distorsion d'une idée nouvelle ? A quelle succession d'univers correspond une inspiration intellectuelle ? Patrick Chambon nous en montre un exemple : une gestuelle de prestidigitateur, des postures clownesques, une silhouette formant des lettres avec ses bras, ses jambes, un dandy déhanché en scène, la magie artisanale de Méliès, les lumières d'un cabaret expressionniste et toutes sortes de théâtres d'ombres... Lacan aurait été tous ces mondes et tous ces personnages pour devenir un grand théoricien de l'inconscient : c'est l'hypothèse qu'illustre Patrick Chambon en se faisant lui-même clinicien du néologisme. Cette mise en rapport d'un théoricien, non avec la rigueur objective de sa pensée, mais avec sa théâtralité et les manifestations de son public, pouvait conduire à une mauvaise caricature de Jacques Lacan. L'insistance de l'auteur à représenter un séminaire de psychanalyse dans les formes du music-hall, de même que le choix d'illustrer des néologismes, mode de pensée difficile à prendre au sérieux, achèvent la liste des dangers assumés par Chambon pour célébrer le psychanalyste de la rue de Lille. Ces planches dessinées sont d'autant plus un tour de force. Leur virtuosité a surpris ceux qui en ont été les premiers spectateurs. Voir Lacan revenir vers nous dans ce numéro burlesque provoque sur ses connaisseurs un étrange effet de reconnaissance : la distorsion que propose Patrick Chambon incarne des forces qui ont concouru à la création de cette pensée originale ; elle les rend visibles en figurant une multitude de personnages et de dynamismes que l'histoire des sciences et des idées n'autorise pas, en général, à reconnaître derrière la figure d'un penseur respecté. Ce sophiste redoutable que fut Lacan eut à redouter une attention intense, des perspectives fantastiques et de brutales variations de plan équivalant à un grand drame sous les projecteurs. Mais c'est bien lui, dans une apparence plus vraie que nature. De même restons-nous étonnés de découvrir qu'un événement de pensée - le séminaire de Lacan - est mieux rendu quand il est caricaturé avec finesse et humour. L'histoire de l'art a eu beau nous apprendre comment la caricature participe à l'établissement de l'exactitude historique, nous restons rêveurs et perplexes quand ce moyen formel concerne notre propre intérêt - avant de nous délecter de sa vérité non conforme. En ce sens, Patrick Chambon respecte au mieux la mission picturale qui n'est pas d'imiter la forme objective d'un événement mais d'en faire percevoir des traits essentiels par le choix de déformations spécifiques. Le bonheur paradoxal de ce graphisme à l'encre et au fusain est dans la délicatesse qu'il obtient par des images outrées, dans ce jeu entre ressemblance et équivalence qui, selon Gombrich, qualifie l'art de la caricature - à ceci près qu'elle ne comporte pas, chez Patrick Chambon, le dessein d'hostilité auquel Gombrich associe cette forme dans l'histoire de l'art. Tue, 21 May 2013 12:21:53 GMT 411771 L'improbable Genève de Clémentine Pinson : la drôle de vie d'une journaliste du quotidien Le Gniolu Libéré http://www.passagedulivre.com/livre-131060-l-improbable-geneve-de-clementine-pinson-la-drole-de-vie-d-une-journaliste-du-quotidien-le-gniolu-libere.htm#411768 MARS Calvin s'ennuie au printemps Un mardi de mars. Il pleut sur Genève. Des trombes. Blottie sous mon parapluie télescopique, je remonte le boulevard Georges-Favon côté impair. La valse des pas résonne sur les trottoirs imbibés. Valse à mille temps. Sale temps, ce soir. Au 3, je m'engouffre au Boulevard du vin. Une odeur de chien mouillé s'exhale des porte-manteaux. À l'heure de l'apéro, l'établissement de Bob affiche complet. Beaucoup d'habitués viennent ici vider le trop-plein de la journée. Les hommes dénouent leur cravate, les femmes charbonnent leurs paupières. Le boulot se liquéfie dans le bordeaux. On discourt, on disserte, on épilogue sur la pluie et le beau temps, mais surtout sur la pluie, c'est d'actualité. «Pour passer entre les gouttes, il faut rentrer son ventre», badine le patron dans le brouhaha des conversations libératrices. Bob ! Il fait partie de la confrérie «chauve-qui-peut». Crâne aussi lisse que la pierre polie du néolithique, regard pétillant derrière des besicles rondes, humour au bord des lèvres, amour au bord du coeur. Je grefferais volontiers son âme à la place de la mienne. - Qu'est-ce que tu bois, Clémentine ? - Comme d'hab', Bob, un sirop de grenadine avec une paille ! Je m'accoude au zinc en attendant Clara. Clara ? Décoratrice d'intérieur, quelque chose de Kristin Scott Thomas, des yeux vert granny smith. Je l'ai connue, voilà deux étés, à la jolie plage de la Bécassine à Versoix, loin de la tchatche incolore des bains pâqui-sards. Elle dorlotait son César, une bonne pâte de bouvier bernois à qui l'on donnerait la boucherie du Molard sans confession. Au fil de l'eau et des jours, nous nous sommes revues sur les galets. Nous avons un peu parlé, beaucoup ri et rebaptisé notre plage «Les Bécassines». Ça nous allait bien. Depuis, certains mardis d'hiver au Boulevard, nous nous offrons une heure de délire en sirotant du muscadet. On échafaude d'impossibles scénarios, de folles histoires, d'abracadabrantesques aventures. Nostalgie de nos enfantines insouciances. Que de divagations et d'extravagances pimentent ces soixante minutes de voyage au bout du comptoir ! Parcourir la mythique route 66 à dos d'éléphant, planer sur New York en aile delta, jouer du violon au milieu de l'Atlantique, transformer la cathédrale Saint-Pierre en boîte de nuit. Chaque semaine, Bob attrape quelques bribes de nos élucubra-tions et se fend d'un joyeux commentaire : - Et aujourd'hui, quel est le programme de ces p'tites dames ? Gravir l'Annapurna en patins à roulettes ? Là-haut, accroché aux étoiles, Monsieur Freud prend nos égarements très au sérieux. Disséqués, analysés, psychanalysés, ils figureront au chapitre des névroses dans son prochain bouquin sur les frontières de l'inconscient. Et nous ? L'heure bouclée, nous refermons le livre des loufoqueries et rentrons sagement dans nos vies. Là où la place pour rêver est aussi exiguë qu'une fenêtre de prison. Tue, 21 May 2013 12:19:27 GMT 411768 L'improbable Genève de Clémentine Pinson : la drôle de vie d'une journaliste du quotidien Le Gniolu Libéré http://www.passagedulivre.com/livre-131060-l-improbable-geneve-de-clementine-pinson-la-drole-de-vie-d-une-journaliste-du-quotidien-le-gniolu-libere.htm#411765 Dans cette aventure, il y a du vrai, du faux, du vrai faux, du faux vrai. Du réel et de l'imaginaire, du flou et du net, du peut-être et du sûrement. Clémentine Pinson, pétillante journaliste au Gniolu libéré, côtoie les vivants et les morts, les notables et les anonymes, les politiques et les artistes. Elle raconte, au fil de ses rencontres et pérégrinations, une Genève insolite et inattendue. Journaliste, Sandra Mamboury a fait son stage à la suisse, puis a réalisé de nombreux reportages à la Radio Suisse Romande. En 1990, elle crée l'«Encre bleue» à la tribune de Genève. Elle signera ce billet d'humeur quotidien sous le pseudonyme de Julie jusqu'en juin 2010. L'improbable Genève de clémentine pinson est son premier roman. Tue, 21 May 2013 12:19:27 GMT 411765 Ils ont pris le palais d'Hiver ! : Julien Narbel, un Suisse dans la tourmente de la révolution russe de 1917 : correspondance http://www.passagedulivre.com/livre-131058-ils-ont-pris-le-palais-d-hiver--julien-narbel-un-suisse-dans-la-tourmente-de-la-revolution-russe-de-1917-correspondance.htm#411764 Julien Narbel, instituteur vaudois, est parti à Saint-Pétersbourg à la fin du XIXe siècle pour être précepteur de Nicolas, fils du Prince Wladimir Orloff. Lorsqu'éclate la Révolution de 1917, il est devenu entretemps administrateur des biens du Prince. Pendant deux ans, avant d'être contraint de revenir en Suisse, il est le témoin direct des événements qui bouleversent la Russie. Il écrit de longues lettres à sa femme qu'il a envoyée se mettre à l'abri en Suisse avec leurs deux enfants, lettres dans lesquelles il relate les événements tragiques auxquels il assiste, les circonstances de la prise du pouvoir par les bolcheviks, les affrontements dont il est témoin entre partisans et adversaires du nouveau régime. Il raconte les scènes de rue, la peur qui s'installe, les difficultés de la vie quotidienne, la hausse constante des prix, les conséquences des mesures prises par les communistes, le départ des étrangers qui fuient la Russie. Complétées par des rappels historiques, ces lettres constituent un témoignage direct sur l'un des événements majeurs du XXe siècle, celui d'un homme ballotté dans la tourmente de l'Histoire et qui voit disparaître une société et des valeurs auxquelles il croit et ne remet pas en cause. Présentation des lettres : Claire Torracinta-Pache, petite-fille de Julien Narbel, et Claude Torracinta. Tue, 21 May 2013 12:08:42 GMT 411764 Les randonnées d'Eloïse autour du Léman : 20 itinéraires pour poussettes et jeunes marcheurs http://www.passagedulivre.com/livre-131057-les-randonnees-d-eloise-autour-du-leman-20-itineraires-pour-poussettes-et-jeunes-marcheurs.htm#411763 POURQUOI UN GUIDE DE RANDONNÉES POUR LES POUSSETTES ET LES PETITS ENFANTS La Suisse, avec son réseau de 60000 km de sentiers balisés, est le paradis du randonneur. La randonnée est une activité saine et pratiquement gratuite qui peut être facilement effectuée en famille près de chez soi ou durant les vacances. A la naissance de ma fille Eloïse, j'ai eu l'impression, avec ma poussette, d'être condamnée à rouler sur le béton, toujours dans ou à proximité des agglomérations, entourée de voitures. La randonnée a toujours été pour moi une source de détente importante, me permettant de relativiser les choses et de faire de l'activité physique. Mais, avec une poussette, cet univers me semblait inaccessible, car le plus souvent, sans connaître l'itinéraire, je me trouvais dans l'obligation de faire demi-tour compte tenu des difficultés rencontrées. Et, lors de mes expéditions, je désespérais de trouver une place de pique-nique très pratique pour changer les bébés et leur donner à manger. Quand ma fille a commencé à marcher, il fallait découvrir des itinéraires très courts, puisqu'elle n'était pas encore très endurante, sûrs et avec, si possible, des «attractions» (étang, plage, grotte, minitrain etc.). Les randonnées décrites dans les guides usuels concernent un public d'adultes, généralement bien entraîné. Naturellement, il existe les cartes pédestres qui mentionnent les chemins de randonnée pédestre (balisés en jaune). Ces derniers sont praticables avec des chaussures de marche et sans risques notables. Mais cela ne signifie pas qu'ils peuvent être systématiquement parcourus en poussette ou qu'ils sont sans risque pour de très jeunes enfants. De plus, les places de pique-nique et les zones d'intérêt pour les jeunes enfants sont rarement indiquées. Peu à peu, j'ai commencé à découvrir des itinéraires qui pouvaient convenir aux poussettes et être attractifs pour les tout jeunes enfants. De cette constatation est né le désir de partager cette connaissance avec les jeunes parents afin que l'arrivée d'un enfant ne soit pas synonyme de balade sans but et sans intérêt le long des trottoirs, mais au contraire soit l'occasion que parents et enfants fassent de nouvelles découvertes et vivent de formidables aventures ensemble au milieu de la nature. Afin de permettre de développer plus en détail certains aspects, j'ai créé dix doubles pages thématiques traitant notamment e fouilles archéologiques, des l'Escalade genevoise. Départ pour la découverte et l'aventure !... Tue, 21 May 2013 12:06:55 GMT 411763 Les randonnées d'Eloïse autour du Léman : 20 itinéraires pour poussettes et jeunes marcheurs http://www.passagedulivre.com/livre-131057-les-randonnees-d-eloise-autour-du-leman-20-itineraires-pour-poussettes-et-jeunes-marcheurs.htm#411760 Après l'excellent accueil réservé aux trois premiers volumes des Randonnées d'Éloïse, j'ai décidé de continuer à proposer, dans un autre environnement, des randonnées attrayantes pour toute la famille, et plus particulièrement pour les personnes ayant des enfants en poussette ou qui commencent à marcher. Les randonnées de ce quatrième opus permettent de découvrir sous un autre angle le pourtour du lac Léman, du canton de Vaud à celui de Genève, en passant par la France. Ce guide propose 20 itinéraires allant de 0,5 à 7 km, la plupart réalisables avec une poussette tout-terrain. Ils sont généralement circulaires et permettent, selon les saisons, de découvrir des endroits originaux tant en moyenne montagne qu'en plaine. Ils sont accessibles en voiture et également, pour la majorité d'entre eux, en transports publics. Lors de chaque randonnée, la famille découvre des curiosités, qu'elles soient l'oeuvre de la nature ou de l'homme : des sources, des funiculaires, des plantes carnivores, des plages de sable fin, etc. Les places de jeux et les aires de pique-nique sont aussi signalées afin que tous passent une agréable journée de détente. Dix doubles pages décrivent plus en détail certains aspects scientifiques et culturels du patrimoine lémanique tels que l'Escalade genevoise, les menhirs ou la genèse du tourisme. Cet ouvrage donne également des recommandations concernant les divers modes de transport des bébés ainsi que le temps de marche des enfants en fonction de leur âge. Larguer les amarres, le lac vous attend ! Tue, 21 May 2013 12:05:16 GMT 411760 L'homme-frontière : du cap Nord à Istanbul, 10.000 kilomètres à vélo aux confins orientaux de l'Europe http://www.passagedulivre.com/livre-131056-l-homme-frontiere-du-cap-nord-a-istanbul-10000-kilometres-a-velo-aux-confins-orientaux-de-l-europe.htm#411759 PERDRE LE NORD C'est en pédalant que vous apprenez à connaître le mieux les contours d'un pays puisque vous devez suer en grimpant les côtes et les descendre en roue libre. C'est pourquoi vous vous en souvenez tels qu'ils sont réellement. A l'inverse, en voiture, seule une haute colline vous impressionne et vous n'aurez pas un si précis souvenir que vous obtenez à bicyclette. Ernest Hemingway Le moteur du zinc s'est éteint. Subitement à l'air libre, je mesure l'étendue du Grand-Nord. La température a chuté. Au-delà de la carlingue, à 69 degrés passés de latitude positive, l'horizon minéral raboté s'étend sans limite. Il est plus de 21 heures, et il fait 10 degrés. Aussitôt débarqués, les passagers s'en vont, attendus par des voitures tous phares éteints. En juin, au-delà du cercle polaire arctique, la nuit se fait jour, le soleil en oublie de se coucher. Fruit du hasard, ce 17 juin 2011, nous ne sommes plus que quatre singuliers passagers dans cet aéroport lapon, désert et silencieux, à déballer nos vélos, puis à serrer guidons et pédales. Sans nos deux-roues, nous aurions bien de la peine à quitter ce modeste aérodrome de Kirkenes aux confins nord-est de l'Europe. Nous roulons à faible allure dans une étrange lumière lactée en sentant croître en nous ce brin d'ivresse de tout commencement, taquinant un monde inconnu, sans aube ni crépuscule, qui ne marque aucun empressement à définir le temps. Au bord de la mer de Barents commence véritablement la «fermeture Éclair» de l'Europe : son ancien rideau de fer. Derrière, s'ouvre un vaste monde constitué d'un sixième des terres émergées, longtemps retranché, peuplé de tous les fantasmes. Ses terres septentrionales qui recèlent de l'or, du nickel et du gaz fournissent aussi quelques ports libres de glace même en hiver et furent l'enjeu d'âpres combats. Dans l'après-guerre, la Russie arracha cette région dite du Petsamo, y créa la ville de Nickel et développa Mourmansk, importante et mystérieuse base militaire d'où partit le tristement célèbre sous-marin nucléaire Koursk pour son ultime et tragique mission (en 2000). Elle est aujourd'hui la plus grande ville du monde au nord du cercle polaire arctique, mais aussi l'une des plus polluées, par ses déchets radioactifs, entre autres. J'aurais ardemment souhaité pédaler de l'autre côté de la frontière pour voir de près ce monde convulsé, mais mon projet était né juste avant l'été. Je m'y étais pris bien trop tard pour l'invitation russe obligatoire (que je n'obtiendrai qu'à Helsinki). Ce sera l'unique regret, en termes d'itinéraire, de ma traversée continentale. À la première tentative de bivouac, deux soldats de l'armée norvégienne viennent nous déloger. Le long de la mer de Barents, l'histoire contemporaine a laissé des traces dans la mémoire collective. A Kirkenes même, personne n'a oublié l'occupation allemande, puis sa politique de la terre brûlée lors de son retrait précipité devant l'arrivée de l'Armée rouge le 25 octobre 1944. Avec 320 attaques aériennes et plus de 1 000 alertes, cette ville minière, qui aujourd'hui a fait de son bunker une attraction touristique, fut avec Malte et Dresde l'une des zones les plus bombardées de la dernière guerre. Le temps de nous dérouiller les jambes, et nous plantons enfin nos tentes dans un semblant de forêt. Les planches d'une baraque abandonnée alimentent notre feu. Le couscous bout dans une casserole aussitôt noircie. Passé minuit, le soleil aveuglant nous tient encore éveillés. J'engage la conversation avec Joël et Janette, un jeune couple finlando-hollandais, tous deux étudiants en photographie, et Gérard, un père de famille hollandais parti en quête de Dieu... Assis sur une moelleuse couche de lichen, un sentiment d'ailleurs nous envahit. Quelle belle sensation ! Le lendemain, abasourdis par les prix élevés du pays le plus cher de la planète, Joël et Jeannette ne tiennent pas vraiment à s'éterniser en Norvège ; ils se lancent dans une traversée de la Finlande jusqu'à Helsinki. Gérard se rendra au cap Nord, puis descendra la côte norvégienne en direction d'Oslo. De mon côté, je me rode en entamant ce voyage estimé à quelque 9000 kilomètres, dont le fil rouge sera la frontière orientale de l'Europe. Tue, 21 May 2013 12:03:18 GMT 411759 Le voyage du Brendan : à travers l'Atlantique dans un bateau de cuir http://www.passagedulivre.com/livre-130378-le-voyage-du-brendan-a-travers-l-atlantique-dans-un-bateau-de-cuir.htm#411753 Tempête La septième vague passe pour être la pire, celle qui cause des dégâts sur un océan battu par une tempête. Les océanographes modernes savent que ce n'est là qu'une superstition de marin, et ils le prouvent par des théories complexes sur la formation des vagues et les lois de la mécanique ondulatoire. Néanmoins, la notion de septième vague a la vie dure et, lorsque l'on se cramponne à la barre d'un canot non ponté au milieu des lames que soulève une méchante tempête sur l'Atlantique, la tentation de compter les vagues est irrésistible. L'esprit aspire à tout ce qui pourrait mettre un peu d'ordre dans ce fouillis destructeur qu'il découvre chaque fois que le canot escalade la crête d'une lame. Une effrayante perspective de grisaille se déploie jusqu'à l'horizon avec cette succession de vagues massives qui déferlent et dont chacune est capable de nous submerger, de nous anéantir ou de nous faire chavirer. Alors toujours, pendant le bref instant qui précède la retombée du canot dans le creux suivant, l'oeil cherche à repérer les septièmes vagues, réelles ou imaginaires, mais monstrueuses, qui lèvent la tête de façon menaçante au-dessus de leurs compagnes, qui modifient leur alignement et même le niveau de l'horizon avant de retomber, elles aussi, pour se dissimuler en embuscade. En cette soirée de tempête de fin mai 1976, une impression se fit jour dans ma tête fatiguée : l'ordonnance des vagues était en train de changer. La mer semblait ramasser ses forces par groupes de trois vagues et non plus de sept. La vague de tête de chaque groupe déboulait sur nous, de plus en plus haute, jusqu'à ce qu'elle fût incapable de supporter sa propre masse. (...) Tue, 21 May 2013 11:46:36 GMT 411753 La fréquentation des à-pics http://www.passagedulivre.com/livre-131019-la-frequentation-des-a-pics.htm#411747 On m'a raconté ces histoires, ou je les ai vécues. J'aurais pu les vivre toutes. Elles sont arrivées alors que tout allait changer. Elles se situent dans cette charnière. Ce sont des histoires de femmes et de filles qui cheminent au bord du précipice. Parfois, elles le voient et il leur vient un brin de vertige, mais, la plupart du temps, elles l'ignorent. Elles se tiennent là comme si de rien n'était. La falaise est escarpée, mais sous leurs pieds la terre est ferme, et puis elles font attention. Sans doute les femmes fréquentent-elles les à-pics depuis longtemps, rompues au maintien en équilibre, mais il me semble qu'entre les années cinquante et aujourd'hui, elles ont exploré ce que les alpinistes appelleraient des voies nouvelles, dont il n'existait aucune carte, aucun repère. Elles n'avaient développé aucune tactique, rien ne leur avait été transmis, et pourtant elles sont passées. Leurs muscles ont vibré du frisson de la victoire. Il leur est venu une agilité, à force. Et parfois, une sidération. Certaines ont abandonné à une encablure du sommet et sont revenues en arrière. Leur déconvenue est parfois immense, mais pas autant que leur lucidité. Alors que tout avait été si longtemps pareil, elles ont affronté l'inconnu, pris autrement leurs mères et leurs pères, leurs hommes et leurs enfants. Eux-mêmes n'en reviennent pas. Elles ont ouvert des brèches dont elles ne soupçonnaient pas la profondeur, cerné les horizons nouveaux. Et mis à jour leurs comptes, les acquis et les pertes. Leurs regards sont neufs. Aiguisés comme jamais. Ils ne ressemblent à rien de connu. Tue, 21 May 2013 11:41:04 GMT 411747 Le canal du Midi http://www.passagedulivre.com/livre-130678-le-canal-du-midi.htm#411744 Extrait de l'introduction Le «canal de communication des Deux-Mers», un paysage culturel prestigieux «Quand pour la première fois, les deux mers se joignent, tous les peuples de l'Europe s'étonnent à l'aspect d'un tel prodige, car depuis que le monde enfante des merveilles, on n'en avait jamais vu de semblable sous la voûte du ciel.» Daveau, Ode à Riquet (1838) Le canal du Midi, patrimoine mondial Le 6 décembre 1996, l'Unesco révèle officiellement l'inscription du canal du Midi sur la liste du patrimoine de l'humanité. Une télécopie en provenance de Mérida au Mexique précise que les instances internationales considèrent «que le site est de valeur universelle exceptionnelle en tant qu'une des réalisations les plus extraordinaires du génie civil». Ce formidable hommage s'adresse à un canal vieux de trois siècles, et qui n'a cessé depuis de remplir dignement ses fonctions. L'ouvrage conçu et réalisé par Pierre Paul Riquet rejoint ainsi la vingtaine de sites français déjà honorés parce prestigieux label depuis sa création en 1972. Modestement rapportée par les médias, la nouvelle n'a pas déplacé les foules. Pire, elle a suscité l'indignation des derniers bateliers du canal. Pour l'Association des transporteurs fluviaux du Midi, cette décision sonne définitivement leur mort et la «muséification» de la voie d'eau. Quel contraste avec l'annonce de l'ouverture à la navigation, en cette fin du XVIIe siècle, de ce «canal royal du Languedoc» ! Le 19 mai 1681, son inauguration officielle a donné lieu à maintes et maintes réjouissances. Tout commence début mai quand les commissaires du roi se rendent à Béziers pour «recevoir» le canal. Ils parcourent d'abord l'ouvrage à sec en calèche jusqu'à Toulouse. Puis, celui-ci ayant été mis en eau, ils embarquent le 15 mai pour faire le chemin inverse sur un bateau d'apparat dont le luxe surprend les témoins, et sera sans doute à l'origine de l'image élitiste du canal qui traversera les siècles. Accompagné par une vingtaine de barques chargées pour la foire de Beaucaire, le cortège officiel fête solennellement cette ouverture dans le grand bassin de Castelnaudary, en compagnie de toutes les sommités politiques et ecclésiastiques de la région. Plusieurs observateurs nous relatent la procession, la bénédiction des eaux et des bateaux, le 7e Deum en l'honneur du roi et cette marche triomphale au milieu des acclamations du peuple. Puis c'est un cortège gonflé de nouveaux participants qui poursuit sa navigation jusqu'à Béziers où une seconde fête magistrale est donnée. Déjà, le chantier de Riquet avait attiré d'illustres personnages, tel le prince du Danemark qui le visite dès 1669. Ce concert de louanges se poursuit au cours dés années suivantes. De grands auteurs comme Corneille et Boileau s'émerveillent tandis que naît toute une littérature panégyrique. Quant au roi, il fait immortaliser son action sur un des caissons peints au plafond de la galerie des Glaces de Versailles par Lebrun. Au siècle suivant, et alors que la navigation va atteindre son apogée, la reconnaissance vient des hommes de sciences les plus illustres : l'hydraulicien Bernard Forest de Belidor, le savant Joseph Jérôme Lefrançois de Lalande, tout comme Diderot et d'Alembert dans leur Encyclopédie publiée à la fin du XVIIIe siècle. Les politiques ne sont pas en reste. Le duc de Bridgewater viendra l'admirer en 1754, tout comme Thomas Jefferson en 1787 ou Thomas Telford au début du XIXe siècle. Quant au créateur de cette voie d'eau révolutionnaire, il n'entendra point cet unanime concert de louanges. Né au début du XVIIe siècle, Pierre Paul Riquet, baron de Bonrepos, a une bonne cinquantaine d'années quand il se lance dans cette folle aventure dont il ne verra pas l'aboutissement. Il meurt ruiné le 1er octobre 1680, quelques mois seulement avant l'inauguration. Tue, 21 May 2013 11:37:20 GMT 411744 Les plus beaux ports de Bretagne : de Cancale à Pornic http://www.passagedulivre.com/livre-131030-les-plus-beaux-ports-de-bretagne-de-cancale-a-pornic.htm#411741 Les plus beaux ports de Bretagne - Les plus beaux ports de Bretagne ? - Oui, ceux de la Bretagne historique, c'est-à-dire des quatre départements de la région administrative actuelle - Ille-et-Vilaine, Côtes-d'Armor, Finistère et Morbihan - et de la Loire-Atlantique. Le caractère breton des ports de pêche que l'on trouve de chaque côté de l'estuaire de la Loire est indiscutable, et on mesure mal à quel point les migrations humaines furent nombreuses sur les côtes de la région. On parlait d'ailleurs breton dans les ports entre Piriac et Le Pouliguen jusqu'au milieu du XIXe siècle. - Tu vas parler de Port-Miquel à l'île-aux-Moines, de Heign Has à Cléden, de Saint-Nazaire, de Moguériec, du Collet aux Moutiers-en-Retz ? - Pas forcément de tous, aussi beaux soient-ils. Sais-tu qu'on peut lister quasiment deux cent cinquante ports entre Cancale et Les Moutiers-en-Retz ? Cela représente plus de la moitié des ports français. On peut y trouver aussi bien le terminal méthanier de Montoir-de-Bretagne qu'une zone d'échouage avec des bouées, une simple cale entre des rochers que les bassins à flot du Crouesty en Arzon. Il ne faut donc pas s'étonner si, comme dans le Défi des ports de pêche, qui a été créé en 1987 pour réconcilier pêche professionnelle et plaisance, tous les ports ne participent pas au palmarès. - Mais alors, sur quels critères as-tu choisi les heureux élus ? - Un livre comme celui-ci, c'est un travail d'équipe entre un photographe, un éditeur et un auteur. Le hasard y a sa part dans la mesure où le port qui a offert sa plus belle lumière sera retenu prioritairement. La nécessité aussi apporte sa contribution : puisqu'il fallait choisir un fil conducteur, pêche et plaisance ont pris le pas sur l'industriel, le militaire et les gares maritimes. Il y a, certes, une poésie des grues, des lumières et des ferries dans la nuit, mais le présent ouvrage fait le choix de la proximité, de l'accessibilité et du charme. Le livre comporte donc sa part d'escales obligatoires et sa part de subjectivité délibérée sans laquelle il n'y a pas de découverte possible. - Ce n'est pas un sujet un peu répétitif ? - Il s'agissait, justement, d'essayer, en quelques photos et un texte concis, de faire apparaître en quoi chaque port a quelque chose d'unique. Beaucoup ont, certes, un passé commun. Les grandes épopées de la morue, de la sardine ou de la langouste ont été partagées par de nombreuses communautés de marins, mais chacune d'entre elles l'a fait en fonction des particularités naturelles du site abritant plus ou moins bien ses bateaux, de son expérience et de ses ressources économiques. Les ports sont en fait un lieu de passage, le maillon crucial d'une chaîne qui nous parle d'ici et de là-bas, de son arrière-pays comme du fond de la mer. Évoquer le passé de nombreux ports, c'est donner à comprendre l'architecture des bâtiments, l'agencement des quais, les types de bateaux qu'on y voit. Le paysage de chaque port a connu des mutations plus ou moins violentes, dont l'arrivée de la plaisance de masse, il y a une cinquantaine d'années, n'a pas été la moindre. Les ports sont les bases avancées d'une volonté de s'approprier la mer et ses richesses. L'histoire et l'originalité de chaque port peuvent aussi se lire dans la diversité des vieux gréements, qu'un puissant mouvement de passionnés a fait revenir à la vie. (...) Tue, 21 May 2013 11:28:14 GMT 411741 Genevois, ta ville f... l'camp ! : chronique satirique http://www.passagedulivre.com/livre-131059-genevois-ta-ville-f-l-camp--chronique-satirique.htm#411738 Avant-propos Où est la Genève d'antan ? Celle que vous et moi aimions tant : une ville belle, accueillante, propre, sécurisée... Ce livre est écrit pour tous ceux qui, comme moi, ne la reconnaissent pas. Comment une telle dégradation a-t-elle été possible en quelques années ? De quoi parlerons-nous ? De tous les sujets qui vous touchent au quotidien : la circulation, la sécurité, les transports publics, nos édiles, nos finances, nos administrations... et tout ce qui vous intéresse personnellement. Défendons notre ville, elle en vaut la peine et battons-nous pour elle ! * CIRCULATION VÉLOS ET AUTOS OU CHATS ET CHIENS Cette fois, c'est l'étouffement. Comment a-t-on pu en arriver là ? écrivais-je sans rire dans La Tribune de Genève le 5 août 1963. L'objet de mon courroux avait pour cause ce cher pont du Mont-Blanc déjà complètement dépassé par les événements. C'est-à-dire par un trafic motorisé qui nous piégeait inéluctablement. Certes, le Rhône, qui sans vergogne coupe l'agglomération, n'arrange pas les choses. Mais enfin, la bonne ville de Calvin est loin d'être la seule dans ce cas. Toutefois, lorsqu'ailleurs les ponts font défaut, on se hâte généralement d'en construire d'autres... En revanche, chez nous, le Général Dufour, notre Baron Haussmann de service à l'entour de la rade, n'a jamais été remplacé et l'on a pris l'habitude de remettre au surlendemain ce que l'on aurait pu faire l'avant-veille. (...) Tue, 21 May 2013 11:24:55 GMT 411738 Genevois, ta ville f... l'camp ! : chronique satirique http://www.passagedulivre.com/livre-131059-genevois-ta-ville-f-l-camp--chronique-satirique.htm#411735 Circulation, travaux, transports publics, faits divers, insécurité, logement... Vous ne reconnaissez plus Genève ? Vous n'aimez plus l'image que vous renvoie votre ville ? Ce coup de gueule de Philippe Gindraux est écrit pour vous ! Coup de gueule donne la parole à tous ceux qui, dans les domaines les plus divers, souhaitent apporter leur vision personnelle sur un monde. Tue, 21 May 2013 11:24:55 GMT 411735 Monsieur Chose et la marmite de l'Escalade : une enquête au coeur de la fête genevoise http://www.passagedulivre.com/livre-131061-monsieur-chose-et-la-marmite-de-l-escalade-une-enquete-au-coeur-de-la-fete-genevoise.htm#411734 Avant-propos Cette cinquième aventure de Monsieur Chose est issue, comme les précédentes, d'un atelier d'écriture mené avec deux classes de 7P et 8P (ex-5P et 6P) de l'Externat des Glacis, à Genève, entre septembre 2012 et janvier 2013. L'expérience vise à faire entrer les enfants dans les coulisses de l'écriture, de leur montrer les nécessités de l'écrivain, ses difficultés, et toutes les astuces dont il a besoin pour mener à bien l'écriture d'une intrigue policière. Dans un lieu et une époque imposés, ce sont les élèves qui ont construit de bout en bout l'histoire que vous allez lire. C'est important. Tout sort de leur inventivité. L'auteur a concrétisé leurs projets, écrit selon leurs idées, essayant au fur et à mesure de canaliser l'imagination débridée de ses «collaborateurs». Chaque aventure de Monsieur Chose s'inscrit dans un contexte bien précis. L'auteur a eu ici le bonheur de mettre en vedette sa ville natale et l'un de ses plus beaux événements. Cela a été d'autant plus agréable que l'Externat des Glacis est à deux pas de la Vieille-Ville et qu'il a été facile de se rendre sur les lieux avec les élèves. Ils en ont retiré des descriptions et des dessins que l'on retrouve dans tout le livre. Les croquis «au trait» de l'Escalade sont l'oeuvre de l'auteur qui a modestement essayé de compléter les illustrations pour donner une couleur encore plus réaliste au récit. L'auteur tient ici à remercier ses «complices» : Yannis, Amir, Rayan, Augustin, Filippo, Adriano, Maïna, Giulia, Louis, Maximilien, Nadim, Jad, Bérénice, Giulia, Natalia, Charlotte, Théo, Nora, Joakim, Joseph, Alexandra, Aytegin, Harrison, Tamara, Alia, Jonathan, Sacha, Isabella, Emma, Pauline, Alexandre, Léa, Ludovico. Que Rachel Cecchet et Simone Devaud, enseignantes des deux classes, lisent ici la reconnaissance de l'auteur pour leur soutien et leur collaboration. Les vifs remerciements de l'auteur vont également à M. Herbert Horovitz, joaillier et diamantaire, qui n'hésita pas une seconde à rendre plus concrète la «marmite précieuse» dont les enfants avaient rêvé. Il lui a imaginé un passé et son dessinateur, Pascal Monney lui a donné vie. Que ce dernier sache que son magnifique croquis (qui est inséré dans le dessin de couverture) a provoqué l'émerveillement des élèves... Enfin, cet atelier n'aurait pas existé sans l'intérêt et l'enthousiasme d'Alexandre Odier, directeur de l'Externat, qui a permis au projet de voir le jour et offert à tous une expérience hors du commun. L'auteur ne le remerciera jamais assez. Note. Le récit n'ayant pas pu évoquer dans les détails la Fête de l'Escalade ou le contexte genevois de l'époque, quelques Repères ont été rédigés, en fin d'ouvrage, renvoyant à des sites Internet sur lesquels les enfants (et leurs parents !) pourront compléter leurs informations. En espérant que cela leur donne le goût de se promener dans Genève, de découvrir le Musée international de la Réforme et un passé passionnant, voire d'assister à notre très belle Fête de l'Escalade avec la Compagnie de 1602. Tue, 21 May 2013 11:21:02 GMT 411734 Monsieur Chose et la marmite de l'Escalade : une enquête au coeur de la fête genevoise http://www.passagedulivre.com/livre-131061-monsieur-chose-et-la-marmite-de-l-escalade-une-enquete-au-coeur-de-la-fete-genevoise.htm#411731 À l'occasion du quatre cent dixième anniversaire de la Fête genevoise de l'Escalade, un joaillier expose une célèbre marmite en or et pierres précieuses dans un musée de la Vieille-Ville. Son étrange comportement intrigue un de ses amis. Le croyant en danger, ce dernier alerte alors Célestin Chose, vieux complice d'études du bijoutier. Le détective amateur débarque dans la cité de Calvin. Et voilà qu'au début de la fête, la marmite précieuse disparaît ! Un peu plus tard, le propriétaire de la marmite est touché par un tir juste devant la cathédrale. Mais juste avant de s'effondrer, il parvient à glisser à Célestin une enveloppe qui contient un curieux texte... Corinne Jaquet aime imaginer des intrigues policières dans les rues de sa ville natale. Genève est déjà au coeur d'une dizaine de romans depuis 1997. Depuis 2003, elle conduit des ateliers d'écriture dans différentes écoles. Cette cinquième aventure a été imaginée et construite entre septembre 2012 et janvier 2013 avec les élèves d'une école privée genevoise. Illustrations réalisées par l'auteur et les élèves. L'illustration de la marmite, en couverture, est l'oeuvre de Pascal Monney. Tue, 21 May 2013 11:21:02 GMT 411731 Mille et un bonheurs d'être maman http://www.passagedulivre.com/livre-131074-mille-et-un-bonheurs-d-etre-maman.htm#411727 Introduction «Ma mère est toujours sérieuse. Jamais drôle, contrairement à mon père qui nous fait toujours rire.» Kendall, 22 ans Telle fut la réponse de Kendall à laquelle je demandais - comme à plusieurs autres jeunes filles - ce qu'elle pensait de sa mère. Si j'ai été stupéfait de découvrir que cette jeune fille de 22 ans, vive et précoce, ignorait à quel point sa mère pouvait être drôle, sa réflexion montre bien que les filles ne vont pas vers leur mère pour s'amuser mais pour être rassurées, câlinées, soignées, réconfortées, pardonnées. Elles vont vers leur mère pour avoir de l'argent, des explications, des réponses à leurs questions, des conseils, du soutien. Elles vont vers leur mère lorsqu'elles sont en quête de reconnaissance, de compassion, de bienveillance et par-dessus tout d'amour. Ah oui ! J'oubliais... et de nourriture. Car la mère est avant tout une mère nourricière qui supporte les hurlements d'un nouveau-né affamé, qui attend pendant une heure que son bébé de 6 mois fasse son rot, qui remplit un dossier d'inscription pour la crèche en donnant le sein. C'est aussi la mère qui essaie tant bien que mal de faire sourire une petite fille qui éclate de rire dès que son père, rentrant du travail, la met la tête en bas et la jette dans les airs avant de la rendre à une mère terrifiée et épuisée et de sortir de la pièce. C'est encore la mère qui doit veiller à sa manière de s'habiller pour que sa fille daigne lui adresser la parole. C'est elle qui reste tout un après-midi sur des gradins à regarder son fils disputer un match. C'est elle qui n'a jamais une minute pour souffler et qui s'entend dire : «Maman, tu aurais besoin d'une coupe !» La mère est celle qui veille à tout, qui organise tout. Celle qui est toujours là pour ses enfants qui, parfois, lui reprochent... de ne pas savoir être drôle. Tue, 21 May 2013 11:01:19 GMT 411727 Adieu, torero http://www.passagedulivre.com/livre-130945-adieu-torero.htm#411724 Des fois, je me demande encore pourquoi je suis le seul à pas être mort. J'étais pas le plus malin ni le plus courageux, à croire que ça fait pas partie des critères pour passer l'arme à gauche sur un champ de bataille. Autour de moi, une poussière jaune et grise avait tout recouvert. Pour un peu, le calme aurait fait croire à un jour d'été normal, si y avait pas eu ici et là des débris qui brûlaient, des bouts de ferraille, des affûts de mitrailleuse, des membres sans corps et des corps sans membres, des sacs de bouffe éventrés, des drôles de trucs informes éparpillés. Plus âme qui vive. Mes oreilles sifflaient, j'avais mal à la tête. Allongé au sol, les yeux à ras de terre, je distinguais pas grand-chose. J'ai attendu un moment avant de me relever. Peut-être qu'ils étaient là, tout près. J'ai tendu l'oreille. Le sifflement de mes tympans m'empêchait de bien écouter. Je me suis concentré, j'avais pas droit à l'erreur. Au bout d'un moment, j'ai tout de même entendu un cochevis qui devait s'égosiller. Il était posé près de moi. Ou dans un olivier, juste là. Le cri de cet oiseau, insouciant, léger, m'a donné confiance. Je sais pas comment l'expliquer autrement, je me disais qu'un piaf ne chanterait pas comme ça au-dessus de ma tête si y avait du danger. T'as plus le ciboulot d'aplomb, quand t'es dans un tel pétrin. Tu t'accroches à ce que tu peux. Là, c'était le cri d'un cochevis qui me rappelait le cri des hirondelles sous le porche de la maison, l'été. Pourtant, rien à voir. Je me suis relevé. Mon corps n'était plus qu'un sac de crampes et de courbatures, j'avais que des écorchures, et ce foutu mal à la tête. Tout autour de moi, la mort avait déployé son linge dégueulasse, comme un drap tout ensanglanté qui séchait au soleil. La mort, oui, pas croyable, massive, tellement que j'en étais même pas triste, même pas écoeuré, même pas étonné. J'ai fait un tour sur moi-même, observé le désastre un moment, et je me suis demandé ce que je foutais là. C'était la meilleure question que je m'étais posée depuis longtemps. J'avais beau chercher dans ma tête, pas de réponse. Je me sentais vide. J'ai regardé vers le nord et j'ai aperçu les montagnes. J'ai pensé au pays. Et je me suis dit que la guerre, pour moi, c'était fini. Salut et merci pour tout, moi, je rentre à la maison. Rideau. Voilà ce que je me suis dit. Je désertais. Que les sauveurs de la liberté se démerdent tout seuls, je reprenais mes billes. Parce qu'on n'était pas là pour jouer les petits soldats, figurez-vous. On était là pour sauver la liberté. Rien que ça. Pour y arriver, c'est le coeur qui comptait, voilà ce qu'on croyait. Tue, 21 May 2013 10:44:42 GMT 411724 Zoé tout court ! Volume 8, Star de la scène http://www.passagedulivre.com/livre-130997-zoe-tout-court-volume-8-star-de-la-scene.htm#411721 Cinq Trucs sympas et pas sympas 1. Être appelée Zoé Tout Court alors qu'on s'appelle juste Zoé. Quand il y a trois autres filles dans votre classe qui s'appellent aussi Zoé, ce genre de truc pas sympa peut arriver. J'ai fait une bande dessinée là-dessus. (Truc pas sympa.) (...) 2. Avoir une meilleure amie qui habite pile à côté de chez vous. (Truc sympa.) 3. Avoir une géniale amie adulte hôtesse de l'air qui habite dans un appartement chic au rez-de-chaussée de votre maison. (Truc sympa.) 4. Avoir une chienne qui s'appelle M. Canaille. (Truc sympa.) 5. Avoir un tout petit mini superpouvoir d'empathie. (Truc très sympa.) (...) Tue, 21 May 2013 10:43:17 GMT 411721 Zoé tout court ! Volume 8, Star de la scène http://www.passagedulivre.com/livre-130997-zoe-tout-court-volume-8-star-de-la-scene.htm#411718 La classe de Zoé va jouer une pièce de théâtre ! Zoé est bien décidée à obtenir le premier rôle, celui de la reine des fées. Mais, le jour du casting, la prof de théâtre est tellement impressionnée par sa diction parfaite qu'elle donne à Zoé... le rôle du narrateur. Un rôle cent pour cent nul ! Heureusement, même si elle n'est pas la reine des fées, Zoé a plein d'autres idées pour devenir... la reine de la scène ! Tue, 21 May 2013 10:43:17 GMT 411718 Alboum http://www.passagedulivre.com/livre-131018-alboum.htm#411717 Il y a un canard ! Il s'appelle Bernard ! Tue, 21 May 2013 10:39:12 GMT 411717 L'heure des parents http://www.passagedulivre.com/livre-131017-l-heure-des-parents.htm#411714 L'école s'endort. Camille retrouve ses parents. Les parents de Camille s'appellent Mathilde et Hugo. Ils s'inventent des livres avec des images. Tue, 21 May 2013 10:37:27 GMT 411714 L'ado et son psy : nouvelles approches thérapeutiques en psychanalyse http://www.passagedulivre.com/livre-131064-l-ado-et-son-psy-nouvelles-approches-therapeutiques-en-psychanalyse.htm#411699 Introduction de Raymond Cahn, Philippe Gutton, Philippe Robert et Serge Tisseron Comment chacun devient-il sujet de sa propre existence ? Cette question est centrale dans la compréhension actuelle des processus d'adolescence. Elle fut initiée principalement par Raymond Cahn dans les années 1990, en utilisant son expérience psychanalytique et son approche des jeunes patients de l'hôpital de jour qu'il dirigeait ; et elle a fait l'objet de nombreuses publications dans la revue Adolescence. Cette question introduit une dynamique novatrice pour toutes les formes d'interventions thérapeutiques, et le présent ouvrage veut en témoigner. L'adolescence conçue comme processus de création de soi conduit en effet à penser autrement les topiques freudiennes. Rappelons la définition que Raymond Cahn en donnait : «Processus de différenciation permettant, à partir de l'exigence interne d'une pensée propre, l'appropriation du corps sexué, l'utilisation de ses capacités créatrices, et de l'aptitude à se représenter comme activité représentative, [...] aptitude allant de pair avec le désengagement, la désaliénation du pouvoir de l'autre ou de sa jouissance et, par là même, avec la transformation du Surmoi et la constitution de l'Idéal du Moi.» La métamorphose pubertaire, avec les nombreux bouleversements auxquels le jeune en construction doit faire face, est le paradigme de la création de soi. Elle est enracinée dans le passé et interprétée selon les complicités de l'infantile, mais en même temps organisée dans le présent selon le double axe de la réalité psychique de l'adolescent et de son environnement. Car le processus de création de soi ne saurait être solitaire ; il est toujours solidaire. Cette solidarité engage à la fois des interlocuteurs passés et actuels, et elle suppose dans tous les cas la participation des autres. L'adolescence est un travail inconscient, un processus intersubjectif dans lequel la confrontation permanente entre les représentations que chacun a de lui-même et celles que lui renvoient les autres est essentielle. Autant dire que la présente approche fait une large place aux interrogations concernant l'accession de l'adolescent au statut de sujet social, et notamment sa rencontre avec les appartenances idéologiques et institutionnelles. Les formes cliniques et sociales que revêt ce processus sont traitées ici selon quatre axes complémentaires : au sein de la clinique, avec Raymond Cahn ; sous l'angle d'une conceptualisation nouvelle de la séance et de la cure psychanalytique, avec Philippe Gutton ; en tenant compte des récentes et étonnantes possibilités offertes par les technologies numériques, avec Serge Tisseron ; et enfin dans le cadre des remaniements familiaux qui surviennent lorsque l'enfant devient adolescent, avec Philippe Robert. Tout en gardant intacts notre identité et notre pratique de psychanalyste, nous nous reconnaissons en effet dans une action commune : nous appuyer sur les capacités créatives de l'adolescent pour favoriser son développement, ou réduire les entraves qui s'y opposent, tant internes qu'externes. Tue, 21 May 2013 10:09:08 GMT 411699 Héliopolis : sourires de villes solaires http://www.passagedulivre.com/livre-131289-heliopolis-sourires-de-villes-solaires.htm#411696 LES DIAMANTS DE LA TOLÉRANCE Un goût de liberté sur les lèvres, Une morsure des eaux glacées, Du duel entre la terre et la mer, Vagues fouettées et vents tolérants. Les diamants, larmes de nymphes, De sirènes, naïades et sylphides Qui embrassent passionnément Des marchands, artisans et artistes. Sens aquatiques en équilibre fragile, Dédales rayonnants, auréoles de canaux, Illusions, insolence, innovation, Sacre, créativité, spéculation. Les prières des goélands et des pélicans Rejoignent le chant de la route des épices, Dans une idylle entre la mer et la terre Et l'allégorie cosmique de l'infini. Wed, 22 May 2013 00:07:01 GMT 411696 Héliopolis : sourires de villes solaires http://www.passagedulivre.com/livre-131289-heliopolis-sourires-de-villes-solaires.htm#411693 Son troisième recueil de poésie célèbre les villes, source intarissable d'inspiration. Il essaie de capter quelque chose de leur quintessence, de leur lumière unique, de leur envie de se dépasser... Toutes, «à mi-distance de la misère et du soleil», appellent à «sortir de soi» et à saisir et goûter au bonheur... Leurs sourires invitent à s'élever au-dessus du seuil de la poésie, l'émotion est toujours à partager... Amsterdam, Angkor, Athènes, Ayutthaya, Bangkok, Barcelone, Beijing, Berlin, Boston, Bruxelles, Budapest, Buenos Aires, Copenhague, Delphi, Dublin, Épidaure, Florence, Helsinki, Hong-Kong, Ioannina, Istanbul, Lisbonne, Londres, Madrid, Malaga, Mexico, New York, Paris, Prague, Rio di Janeiro, Rome, San Francisco, Shanghai, Singapour, Stockholm, Sydney, Tokyo, Varsovie, Venise, Vienne, Souffle de villes, L'Archipel de la Mer Égée. Voula Mega a étudié à l'École Polytechnique d'Athènes, à l'École Nationale des Sciences Géographiques et l'Institut Français d'Urbanisme à Paris, l'Université Oxford Brooks, et l'Université de Harvard. Fonctionnaire international, elle a travaillé comme conseiller spécial du gouvernement grec, directeur de recherche à la Fondation Européenne à Dublin et contribué à la stratégie du développement durable au sein de l'Organisation pour la Coopération et le Développement Économique, à Paris. Elle a joint la Commission européenne en 2001 et travaille dans le domaine de la recherche et de l'innovation. Elle a publié des livres sur les villes d'avenir et le développement durable et deux recueils de poésie. Wed, 22 May 2013 00:07:01 GMT 411693 Le parti pris des animaux http://www.passagedulivre.com/livre-130935-le-parti-pris-des-animaux.htm#411692 Extrait de l'introduction La surprise et la joie que les animaux existent et, par conséquent, l'inquiétude face à l'hypothèse, se vérifiant hélas un peu plus chaque jour, de la disparition d'un grand nombre d'entre eux - tels sont les motifs de ce livre. Il s'agit d'un recueil, qui reprend toute une série d'interventions faites sur la question entre 2003 et 2011 et qui encadrent la publication, en 2007, d'un essai qui lui est spécifiquement consacré. Depuis des années le sujet - les animaux, les bêtes - pas l'«animalité», me hante. Le plus ancien texte que j'ai écrit sur lui s'intitulait «Un abîme de la pensée», et c'est d'abord à ce titre, comme pure énigme, comme l'énigmatique même du vivant, que les animaux sont devenus pour moi une préoccupation constante. «Je sculpte des lièvres parce qu'ils ont des choses à dire qui m'intéressent», a pu déclarer Barry Flanagan, mais avoir des choses à dire n'est pas nécessairement parler et les animaux, c'est presque leur définition, n'ont pas la parole. Il ne s'agit d'ailleurs pas, en s'approchant d'eux, de la leur donner (cela peut être magnifique, mais c'est le domaine de la fable), il s'agit d'aller au-devant de leur silence et de tenter d'identifier ce qui s'y dit. Le mouvement général des textes composant ce livre est celui-là, il est ce qui dit et répète que les animaux, qui font rayonner l'existence hors des rets du langage, exercent envers lui la pression intimante d'un autre accès au sens. C'est ce sens perdu, éperdu, confondu au vivant, que les différents textes de ce recueil poursuivent, et qui justifie, m'a-t-il semblé, leur rassemblement. Depuis plusieurs années la question animale, qui demeurait marginale, a pris de l'ampleur et n'est plus considérée comme un écart sentimental. De grands livres y ont contribué, des expositions, des travaux - mais il s'en faut de beaucoup pour que sa signification proprement politique soit reconnue. Nombreux en effet sont ceux qui, forts de l'exclusivité humaine, écartent comme secondaire tout ce qui peut toucher aux animaux, qu'il s'agisse de la simple attention ou de ce qui tend à déployer celle-ci comme une cause. Or il me semble que la radicalité même avec laquelle, continûment, le monde animal se présente à nous comme la conjugaison active du divers, devrait avoir valeur de test, si tant est que la politique consiste dans la mise à l'épreuve de la capacité à installer dans le vivant des formes d'association susceptibles de tendre des liens et de fournir des seuils. L'histoire de la compatibilité entre les hommes et les animaux, qui commence avec le monde lointain des hordes de chasseurs-cueilleurs, est l'histoire même de l'humanité : la chasse et l'élevage en sont les faces visibles, mais c'est tout le continent mouvant des différences sauvages qui est impliqué dans cette évolution. L'invention, sans fin contestée par la vie même, d'une frontière absolue entre les animaux et les hommes, est directement responsable de ce qu'il y a de plus pénible dans l'humanisme, dès lors peu distinct d'un narcissisme d'espèce que l'on voit rebondir au long des âges. Heidegger, tardivement et tristement, en produit la formule, et le langage est encore ici la pierre d'achoppement : «Le saut de l'animal vivant à l'homme parlant est aussi grand, sinon plus, que celui de la pierre inanimée à l'être vivant», a-t-il pu par exemple écrire. Immense est l'enjeu : si le langage est bien ce qui accomplit la séparation et convainc l'homme de sa solitude, il est aussi le mouvement par lequel l'homme s'est glissé dans le monde pour tenter de le déchiffrer : le langage est le frayage humain - mais comme tel, y compris pour exister, il a fallu qu'il observe comment l'on frayait hors de lui. (...) Tue, 21 May 2013 10:03:18 GMT 411692 Le Mont Blanc n'est pas en France : et autres bizarreries géographiques http://www.passagedulivre.com/livre-130664-le-mont-blanc-n-est-pas-en-france-et-autres-bizarreries-geographiques.htm#411689 Extrait de l'avant-propos Une fascination très ancienne pour les cartes. Un intérêt certain pour l'histoire. Et un goût prononcé pour le détail et l'anecdote. Voilà ce qui m'a poussé à me passionner pour ces petites bizarreries de la géographie humaine, que le lecteur découvrira dans ce livre. Mon envie était de donner un coup de projecteur sur ces bouts de territoire étonnants... et c'est vrai qu'il y a de quoi être surpris lorsqu'on apprend qu'un réseau de deux cents enclaves constelle l'Inde et le Bangladesh des deux côtés de leur frontière commune ou qu'on découvre que le mont Athos en Grèce est la seule partie de l'Union européenne interdite aux femmes... Car le point commun des territoires dont il est question dans ce livre est bien leur originalité : ce sont des territoires enclavés, des villes prêtées, des îles partagées, des terres sans souveraineté, des archipels disputés, des régions au statut étrange ou même - je me suis aventuré jusque-là - des pays imaginaires. Mais les géographies uniques, les fonctionnements à part, les incongruités ou les conflits qui sont propres à ces lieux nous racontent la plupart du temps bien plus. L'anecdote n'est en effet souvent que le bout du fil à suivre pour dérouler la pelote d'une histoire plus complexe... et surtout plus grande ! La Grande Guerre à travers la destinée de la ville française de Sainte-Adresse, capitale provisoire de la Belgique entre 1914 et 1918. La décolonisation britannique par le prisme de l'affaire de la citadelle de Kowloon, enclave chinoise maudite en plein coeur de Hong Kong. Le Premier Empire et ses suites politiques par le biais des domaines français de l'île de Sainte-Hélène... mais aussi géopolitique du pétrole, relations franco-italiennes, naissance du nazisme, résistance française, colonialisme espagnol... Autant d'aspects de l'histoire qui se cachent derrière les récits racontés dans ce livre. Celui-ci apparaît dès lors comme une modeste manière de visiter la maison de la grande histoire. En entrant non pas par la grande porte, mais par la porte de service, et en prenant soin ensuite de regarder dans les coins, de soulever les tapis et d'inspecter le dessus des armoires. S'il y avait un enseignement à tirer de toutes ces histoires, il serait peut-être le suivant : au-delà des grandes idées, religieuses, politiques, nationales - que sais-je ? - qui semblent gouverner la formation des pays et des territoires depuis la nuit des temps, et qui s'expriment au travers d'affrontements militaires, civils ou diplomatiques, c'est très souvent le pragmatisme et l'arrangement qui dictent la manière dont les hommes se partagent le monde. Le cas de la suite 212 de l'hôtel Claridge's à Londres, déclarée territoire yougoslave le temps d'une journée par le gouvernement britannique, est en ce sens exemplaire : une pure acrobatie juridique qui pourrait faire penser que tout partage du monde n'est qu'illusion et artifice - en tous les cas bien temporaire et éminemment contestable. Tue, 21 May 2013 10:00:13 GMT 411689 Mille cercueils : à Kamaishi après le tsunami du 11 mars 2011 http://www.passagedulivre.com/livre-128409-mille-cercueils-a-kamaishi-apres-le-tsunami-du-11-mars-2011.htm#411686 Extrait de la préface Mille Cercueils, un livre à vivre par Jean-François Sabouret Il est des livres qu'on lit, il en est d'autres qu'on vit. Vivre un livre ! L'ouvrage de Kôta Ishii appartient à cette seconde catégorie. C'est un livre expérience. Sur toutes les télévisions comme sur le net, le monde entier a regardé, médusé, le déferlement de ce monstre noir implacable nommé tsunami et qui a fortement endommagé l'est du Tôhoku, une région du Japon grande comme la région Paca en France. On a vu des digues forteresses submergées par la vague mortelle, des maisons flotter comme de fragiles barques de carton, des immeubles brûler, des hangars éventrés, des voitures et des bateaux percuter des bâtiments ou bien se loger sur les toits, des cimetières saccagés, des routes et des ponts arrachés. Déluge et apocalypse ? Le drame eut lieu le 11 mars 2011 à quatorze heures quarante-six, séisme de magnitude 9, le quatrième par ordre d'importance, dit-on, enregistré sur notre planète. Bilan : 15 873 personnes décédées, 2744 portées disparues. On comptait, en novembre 2012,324858 réfugiés, dont 308440 dans des maisons préfabriquées et des logements provisoires, 16 247 chez un membre de leur famille et 171 vivant encore dans les centres de refuge. A cela viennent s'ajouter 2 303 personnes décédées des suites de la catastrophe (perte de repères, stress, manque de soin, solitude...) et 63 suicides dans les préfectures les plus sinistrées (Iwate, Miyagi et Fukushima). Les médias, à cette occasion, ont largement repris et amplifié l'image d'Épinal de Japonais, héritiers des samouraïs, vaillants et disciplinés, muets dans la douleur, les rescapés accomplissant les gestes ancestraux de courage et de dignité que leur culture attendait d'eux. Mais ces postures que l'on a montrées en boucle reflètent mal la réalité. Tous les théâtres du monde ont leurs coulisses. Et ce sont ces coulisses que nous donne à voir l'enquête de Kôta Ishii, on serait même tenté d'ajouter, à voir... et à entendre. Oui, les Japonais ont souffert et souffrent encore d'avoir perdu si brusquement leurs proches ; oui, ils ont pleuré devant le corps sans vie d'un mari, d'une mère, d'un fils, d'un nourrisson, oui, ils se sont mis en colère contre la lenteur de l'administration centrale, oui, certains sont restés hébétés et absents devant ce coup terrible de la nature et des éléments, tellement abandonnés et seuls qu'ils ont choisi de ne plus rester dans le monde des vivants, puisque, de toute façon, les personnes auxquelles ils tenaient n'y étaient plus. À quoi bon ? Aussi clairement qu'un bon anthropologue, Kôta Ishii nous fait comprendre que la mort est d'abord une affaire de vivants et que les défunts suscitent des craintes dont on ne peut s'exonérer sans accomplir les gestes attendus pour apaiser l'âme des trépassés. Un défunt, dans la petite ville de Kamaishi où se situe l'enquête, c'est d'abord un corps qu'il faut retrouver absolument (sinon il reste un disparu que l'on ne saura quand cesser d'attendre), identifier et, surtout, qu'il faut incinérer selon le rituel pour pouvoir conserver ses cendres que l'on rapportera à la maison durant quarante-neuf jours avant de les déposer dans un cimetière auprès d'un temple. L'inhumation, majoritaire en Occident, fait peur aux Japonais. «Non ! Pas d'inhumation !» viennent supplier les familles qui ne veulent pas de ce malheur supplémentaire. C'est que le défunt fait partie du paysage quotidien des vivants : on lui parle, on lui demande pardon ou bien la faveur de protéger la famille, on lui raconte sa journée, on plante des bâtons d'encens, on met des offrandes devant ses cendres et sa photo dans l'autel bouddhique qui trône dans les maisons et les appartements. L'inhumation serait ressentie comme un manque de respect, un affront que l'on fait subir aux personnes disparues. Pas question de les abandonner, elles pourraient en prendre ombrage et leur rôle d'intercesseur deviendrait inopérant entre le monde des morts et celui des vivants. Cette affaire singulière et personnelle d'une petite ville rurale japonaise face à la mort est pourtant un livre paisible, «universel» en ce qu'il concerne chacun de nous et pose tant de questions qui nous sont communes. Et même si certains redisent, comme Hamlet, que le lieu des morts est bien «the undiscovered country from whose boum no traveller return», d'autres croient qu'une autre vie se poursuit par-delà la frontière que l'on ne franchit qu'une seule fois. Tue, 21 May 2013 09:58:07 GMT 411686 L'arabe pour les nuls + 1 CD audio http://www.passagedulivre.com/livre-131051-l-arabe-pour-les-nuls-1-cd-audio.htm#411683 Extrait de l'introduction L'arabe est la langue officielle de plus de vingt pays et la langue maternelle A» de plus de 300 millions de personnes. On le parle dans tout le Proche - et le Moyen-Orient, du Maroc à l'Irak. Par ailleurs, l'arabe, langue du Coran et de l'islam, est compris par plus de 1,2 milliard de personnes sur la planète. Des événements récents ont fait de l'arabe une des langues les plus importantes du monde. Même dans des pays dont il n'est pas la langue officielle, nombreux sont ceux qui s'efforcent de le maîtriser. Pour un Occidental, l'arabe semble difficile au premier abord : certes, ce n'est pas une langue latine, et même l'alphabet est différent. Cependant, comme toute autre langue, l'arabe obéit à un ensemble de règles : lorsque vous maîtriserez ces règles, vous serez capable de parler l'arabe aussi bien qu'un natif du Moyen-Orient ! L'arabe pour les Nuls vous permettra de connaître et de comprendre, de la manière la plus facile et la plus interactive qui soit, les règles de la langue arabe. Chaque chapitre est conçu de façon simple et cohérente, pour un apprentissage vivant et pratique. À propos de ce livre Rares sont les livres qui vous permettent de vous initier à l'arabe de façon aussi précise et pratique. Inutile de lire tout le livre pour comprendre de quoi on parle ! N'hésitez pas à sauter des chapitres, en fonction de ce que vous recherchez. Par ailleurs, chaque point de grammaire ou de linguistique est expliqué en français, ce qui vous permet de saisir tout de suite l'idée essentielle. J'ai pris grand soin de tout expliquer de façon claire et succincte. Qu'est-ce que l'arabe ? L'arabe, comme l'hébreu ou l'amharique (langue parlée en Éthiopie), est une langue sémitique. Et elle est relativement jeune. C'est dans le Sinaï, en Égypte, que l'on a trouvé une des plus anciennes traces de l'arabe : des graffitis qui remontent à l'an 300 après J.-C. Quant à l'alphabet arabe, il s'est formé progressivement à partir des écritures araméenne et syriaque, langues qui étaient en usage en Syrie et en Irak. À partir du VIe siècle, on peut dire que l'écriture arabe est née. La plupart des textes les plus anciens, même si leur authenticité est parfois discutable, sont des poèmes. Des milliers de vers, sur l'amour, la description du désert, du campement abandonné, de la faune et de la flore, ou simplement du temps qui passe et de l'oubli, ont été composés par des Bédouins aux VIe et VIIe siècles, juifs, musulmans, chrétiens et païens, qui possédaient un sens aigu du rythme poétique, et jouissaient d'un rang spécial au sein de leur tribu. Ces poèmes utilisent une langue difficile, mais grâce aux nombreuses traductions, notamment françaises, nous pouvons encore les lire avec plaisir. Tue, 21 May 2013 09:45:18 GMT 411683 Bréviaire de sel http://www.passagedulivre.com/livre-131288-breviaire-de-sel.htm#411680 Extrait de la préface de Alain-Gabriel Monot Le milieu doré du monde. Ce qui d'emblée me retient dans l'oeuvre de Louis Bertholom se nomme bien entendu absence totale de folklore et, plus encore, désertion définitive de la part académique du travail d'écriture. A la façon de ces peintres peignant sur le motif, son écritoire est posée à même la grève. Il connaît les lieux. Des dunes, chemins du vent, eaux à perte d'horizon, il sait les mystères, les dangers, le caractère perpétuellement confus et vague. Son art est à son meilleur quand il dit la laisse des plus hautes mers, «roches, corail, feldspath, quartz et mica pulvérisés», symboles de l'incertitude poignante du domaine littoral. Pierres usées, rongées, sucées par le vent océanique et paraissant lutter depuis le début des âges contre la lente et silencieuse aspiration des sables. Elles portent en elles, sur elles, ce que Charles Le Goffic nommait «tragique de ces rivages où nul ne peut s'enraciner, où il n'y a à proprement parler aucune assise». En somme, le poème, à mille lieues de la description d'un décor exotique, se déploie à la façon savante et ondulante d'un précis de géographie poétique ; il ouvre des sentiers, dévoile des énigmes, cherche à percer de l'intérieur la réalité imbriquée de la langue sableuse et des flots du grand océan, ce sombre voisin incompréhensible. Ainsi, cette ethno géographie - en rupture affirmée avec l'art habituel d'écrire de la poésie - s'insinue, s'obstine, se désire toujours révélation du singulier paysage maritime, ouverture au monde élémentaire et, par là, pierre écrite. Bréviaire de sel est avant tout un trajet bordé de métaphysique, la recherche impalpable du lieu et de la formule et la quête encore de ce que Denise Le Dantec nomme dans un de ses ouvrages le milieu doré du monde. Si aux yeux du distrait la baie d'Audierne se résume à un pourtour douanier d'une trentaine de kilomètres environ, cette modestie est bien entendu univers. Car les lieux s'offrent et se dérobent en réduction d'un monde complet, borné avec plus ou moins d'incertaine inexactitude, (...) Wed, 22 May 2013 00:07:02 GMT 411680 Bréviaire de sel http://www.passagedulivre.com/livre-131288-breviaire-de-sel.htm#411677 Louis Bertholom, né en 1955 à Fouesnant (Bretagne), est l'auteur d'une douzaine de livres (poésie, récit) dans diverses éditions. Il publie dans quelques revues et figure dans 25 anthologies ainsi que des ouvrages collectifs. Il a enregistré deux CD en studio, le dernier avec un DVD. Il donne des récitals accompagnés de musiciens de haut niveau. Outre en Bretagne, il a participé à des festivals à Paris, dans le Jura, au Québec, en République tchèque, en Afrique (Bénin)... Louis Bertholom sait rendre à merveille ce travail incessant du flot et du jusant, la force du vent solaire, la rudesse élémentaire du soc granitique, le paysage lapidaire, moiré et inquiétant de l'estran. Le poème se fait épopée ; marais et lisières, rivage et polders dévident un chant de mémoire où l'impalpable et les cris de révolte s'épousent dans la splendeur continuée de l'éternité lancinante du paysage maritime en baie d'Audierne. Alain-Gabriel Monot (extrait de la préface) Wed, 22 May 2013 00:07:02 GMT 411677 Bréviaire de sel http://www.passagedulivre.com/livre-131288-breviaire-de-sel.htm#411676 1) Qui êtes-vous ? ! Je suis un auteur qui écrit beaucoup de poésie mais également des textes en prose, j'ai d'ailleurs publié un récit «le Rivage du Cidre» en 2002 aux Éditions Blanc Silex. Dans le passé j'ai commis des textes de chanson à l'époque ou j'étais chanteur (vociférateur) dans le groupe rock TASMANT, une activité que j'ai cessée en 1985. Je suis auteur SACEM. Depuis 1996 je donne des récitals de poésie avec des musiciens et participe à différents spectacles et, par ailleurs, des lectures publiques, des ateliers et des rencontres avec des scolaires. Je participe à des Festivals Internationaux de Poésie sur d'autres continents. Le voyage étant également la source de mon inspiration. Je suis très influencé par Jack Kerouac et les auteurs de la Beat Génération. 2) Quel est le thème central de ce livre ? Le livre «Bréviaire de sel» est une lente déambulation dans le pays bigouden (Finistère) en baie d'Audierne. Il s'agit d'un cheminement métaphysique, philosophique et poétique dans cet espace maritime particulièrement prégnant. C'est également un dialogue avec le peintre-poète Paul Quéré (1931-1993) dans un chant de mémoire avec les réminiscences troublantes que ce paysage réveille au fil de mes errances. Un poème lyrique ou prose et poésie se mêlent livrant peu à peu la mystique de cette fin de monde, de ce bout de la terre à moins que ce ne soit le début du continent. 3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ? «Le pays m'enveloppe au-delà de moi-même» 4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ? «La mer recommencée» de Vangelis in «L'Apocalypse des animaux» 5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ? Une grande sincérité, une simplicité dans les échanges. Je n'ai aucune prétention littéraire au-delà de ce que j'essaie de faire passer à travers mes écrits. Mes textes sont des cris venant droit du coeur et des tripes. Wed, 22 May 2013 00:07:02 GMT 411676 Mères Anonymes http://www.passagedulivre.com/livre-131148-meres-anonymes.htm#411659 Gwendoline Raisson est née en 1972 de deux parents beatnik. Après avoir été championne de France de monoski, trieuse d'escargots, vendeuse de nougat en réinsertion et globe-trotteuse, elle se lance dans une carrière de journaliste pour la presse écrite, la radio et la télé. Quand elle devient à son tour une mère irresponsable, elle décide de s'amender en écrivant des histoires pour enfants. Depuis, les thèmes de la famille, de la maternité et de la paternité sont devenus des sujets d'inspiration et d'étude quasi obsessionnels. Magali Le Huche est née en Région parisienne en 1979. Elle passe cinq ans aux arts décoratifs de Strasbourg, dont trois années dans l'atelier d'illustration. Elle sort de l'école en 2004 et retourne à Paris, avec Les Sirènes de Belpêchao et Bertille Bonnepoire sous le bras, qui sont ses deux premiers albums pour l'édition jeunesse. Elle travaille ensuite régulièrement pour la presse et l'édition jeunesse, et publie d'autres albums en tant que auteur-illustrateur. Elle prépare actuellement "Mères anonymes" avec Gwendoline Raisson, qui sera sa première bande dessinée. Tue, 21 May 2013 08:36:04 GMT 411659 L'art de nuire http://www.passagedulivre.com/livre-129990-l-art-de-nuire.htm#411656 Mademoiselle de Carvoisin semble promise au bonheur de vivre et au plus brillant avenir. Comment en serait-il autrement lorsqu'on est jeune, séduisante, noble, intelligente, et surtout protégée de la duchesse d'Orléans ? Mais les ennuis commencent aussitôt qu'elle choisit d'épouser, contre l'avis de ses tuteurs, Mr de Bombelles, rompant ainsi un mariage arrangé. «Ennuis» est peu dire : le couple scandaleux fait alors l'objet d'une véritable mise à mort sociale, ourdie à base de mensonges, de manipulations et de faux documents. Car l'héroïne de ce roman vrai et son mari ne sont nullement des aventuriers sans scrupule et sans loi, comme il y en eut tant vers la fi n de l'Ancien Régime : ils font face à une machination implacable de leurs propres familles. Tue, 21 May 2013 01:33:36 GMT 411656 Mille et un bonheurs d'être maman http://www.passagedulivre.com/livre-131074-mille-et-un-bonheurs-d-etre-maman.htm#410562 Être maman dès la première seconde, c'est se dévouer à son enfant, sans oublier de penser un peu à soi... C'est aussi être persuadée de devoir tout décider pour ses enfants, même s'ils ont plus de 30 ans ! Plein de tendresse et d'humour, Mille et un bonheurs d'être maman rend hommage à toutes les mères. Un livre-cadeau aussi délicieux qu'un cupcake, pour savourer tous les bonheurs de la maternité ! Ce livre retrace les bonheurs de maman en cinq grandes thématiques : ° Être maman, c'est... ° Attendre un enfant, c'est... ° Être jeune maman, c'est... ° Être maman d'un enfant qui grandit, c'est... ° Être maman pour toujours, c'est... Plein de tendresse et d'humour, voici un livre qui aide les mamans à apprivoiser ce bonheur et à le vivre pleinement. L'auteur : Harry H. Harrison Jr Spécialiste américain des relations parents-enfants, Harry H. Harrison Jr a vendu 4 millions de livres, dans 35 pays. Il est l'auteur de quatre livres touchants et amusants à offrir à un père ou une mère : De père à fille, De père à fils, De mère à fille, De mère à fils (éditions Leduc.s) Tue, 21 May 2013 11:00:25 GMT 410562 L'ado et son psy : nouvelles approches thérapeutiques en psychanalyse http://www.passagedulivre.com/livre-131064-l-ado-et-son-psy-nouvelles-approches-therapeutiques-en-psychanalyse.htm#410557 Comment devient-on sujet de sa propre existence ? La question de la création de soi - centrale dans le processus adolescent - est au coeur de cet ouvrage. Mais ce cheminement ne saurait être solitaire. Il est toujours solidaire et nécessite la participation des autres. Pour l'adolescent en souffrance, l'autre, l'interlocuteur privilégié, peut être le thérapeute. Qu'est-ce qui se joue dans la relation entre un adolescent et son psy ? Comment appréhender le véritable processus de co-création qui s'établit entre le jeune et son thérapeute ? Quatre cliniciens, auteurs de référence, ouvrent avec ce livre une réflexion novatrice sur les formes d'intervention thérapeutique à l'adolescence. Raymond Cahn réinterroge la psychanalyse «à l'épreuve» de l'adolescence. C'est à une conceptualisation nouvelle de la séance que s'attache Philippe Gutton. Serge Tisseron invite à réfléchir aux étonnantes possibilités offertes dans la cure de l'adolescent par les technologies numériques et les mondes virtuels. Et Philippe Robert s'intéresse aux remaniements au sein de la famille lorsque l'enfant devient adolescent. Un livre à quatre voix sur les changements indispensables que doivent aujourd'hui engager les psychothérapeutes d'adolescents. Raymond Cahn, psychiatre, psychanalyste, ancien président de la Société Psychanalytique de Paris. ° Philippe Gutton, psychiatre, psychanalyste, professeur des Universités, ° Philippe Robert, psychanalyste, maître de conférences HDR à l'Université Paris Descartes, ° Serge Tisseron, psychiatre, psychanalyste, docteur en psychologie HDR à l'Université Pans Ouest. Tue, 21 May 2013 10:07:54 GMT 410557 L'arabe pour les nuls + 1 CD audio http://www.passagedulivre.com/livre-131051-l-arabe-pour-les-nuls-1-cd-audio.htm#410550 Apprenez l'arabe avec les Nuls ! Vous envisagez de voyager, de vivre ou de travailler dans un pays arabe ? Apprendre l'arabe est pour vous un loisir ou une nécessité professionnelle ? Quelles que soient vos raisons, ce livre vous permet de connaître les bases d'une langue comprise par plus d'1,2 milliard de personnes dans le monde. Il s'adresse aux débutants qui veulent progresser rapidement en arabe. Vous trouverez dans L'arabe pour les Nuls : ° Les bases grammaticales et le vocabulaire adapté à toutes ces situations. ° La transcription phonétique simplifiée de tout le vocabulaire arabe. ° L'arabe standard tel qu'on le parle : de nombreux dialogues sont inclus dans le livre. Signalés par une icône CD, certains dialogues sont enregistrés sur le CD : vous pouvez les lire et les écouter en même temps ! ° Des tableaux noirs : des listes de mots à retenir vous sont proposées dans ces petits tableaux. Idéal pour tout retenir ! ° Des jeux et exercices amusants : un excellent procédé pour assimiler ce que vous avez lu. Originaire du Maroc, Aminé Bouchentouf est professeur d'arabe aux États-Unis. Sylvie Chraïbi est professeur agrégée d'arabe. Aboubakr Chraïbi est maître de conférences au département d'arabe de l'INALCO (Langues O'). Tue, 21 May 2013 09:43:41 GMT 410550 Alboum http://www.passagedulivre.com/livre-131018-alboum.htm#410520 POUR FAIRE UNE BELLE PILE DE JOUETS : POSER VOTRE LAPIN SUR BERNARD LE CANARD. AJOUTER UN SEAU, UNE PELLE, UN RÂTEAU, PUIS L'OURSON, LA POUPÉE, UN BALLON, LE CAMION... OUPS ! ON RECOMMENCE ? Une succession de jouets s'empile au fil des pages sur le dos de Bernard le canard. Mais un camion sur un ballon, sur une poupée, sur un ourson, sur un seau, sur un lapin qui s'endort sur Bernard le canard, ça fait. BOUM ! Le graphisme joyeux et dynamique de Nicole Claveloux accompagne à merveille le texte chantant et rythmé de Christian Bruel. Tue, 21 May 2013 10:38:33 GMT 410520 Le Mont Blanc n'est pas en France : et autres bizarreries géographiques http://www.passagedulivre.com/livre-130664-le-mont-blanc-n-est-pas-en-france-et-autres-bizarreries-geographiques.htm#408429 Saviez-vous qu'à Londres, la suite 212 de l'hôtel Claridge's était yougoslave le 17 juillet 1945 ? Que la principauté d'Arbézie, à cheval sur la frontière franco-suisse, est... un hôtel-restaurant ? Que la France possède des territoires à Jérusalem ? Que Sainte-Adresse, près du Havre, a été la capitale de la Belgique pendant la Première Guerre mondiale ? Que le Mexique revendique sa souveraineté sur l'île de Bermeja... qui n'existe pas ? Qu'une ancienne plateforme britannique s'est constituée en État souverain dans l'estuaire de la Tamise ? Que la France et l'Italie se disputent le sommet du mont Blanc depuis un siècle et demi ? Ce sont ces bizarreries géographiques que nous raconte Olivier Marchon dans ce livre étonnant qui rassemble des dizaines d'histoires de ce type, des plus tragiques aux plus loufoques : de petits morceaux de terre, enclavés, disputés, au statut à part, parfois étrange, qui, chacun à leur manière, racontent la grande histoire... Olivier Marchon est réalisateur indépendant. Tue, 21 May 2013 09:59:20 GMT 408429 Le voyage du Brendan : à travers l'Atlantique dans un bateau de cuir http://www.passagedulivre.com/livre-130378-le-voyage-du-brendan-a-travers-l-atlantique-dans-un-bateau-de-cuir.htm#408087 Prouver que les grands voyages mythiques, supposés des légendes, étaient véridiques, est rapidement devenu une obsession pour Tim Severin. Encore étudiant à Oxford en 1961, il décida de refaire le voyage de Marco Polo, avant de mettre ses pas dans ceux des conquistadores. Mais pas question pour l'un des derniers grands aventuriers, digne émule de Thor Heyerdahl sur son Kon-Tiki, de s'arrêter là. Il lui fallait trouver une autre folle entreprise. Et pourquoi pas s'emparer du Navigatio de saint Brendan ? Ce récit épique raconte comment le saint irlandais s'élança au VIe siècle avec dix-sept moines sur les eaux inconnues en quête de la Terre promise, la découvrit au prix de mille aventures et s'en revint après sept années d'errance... C'est donc abord d'un curragh à deux mâts de 11 mètres de long, à la coque de cuir graissé, copie conforme des esquifs du haut Moyen Âge, que Tim Severin appareilla d'Irlande en mai 1976. Avec pour tout équipage quatre compagnons et pour objectif démontrer que le voyage du saint fut certainement réel, mille ans avant Christophe Colomb, et réelles aussi les rencontres merveilleuses qu'il fit en chemin. Un périple dantesque qui mena Tim Severin jusqu'à l'embouchure du Saint-Laurent en passant par les Hébrides, les Féroé, l'Islande et les eaux glacées groenlandaises. À son retour, il en tira un récit d'une rare intensité, traduit depuis en vingt-sept langues. Aujourd'hui un classique enfin réédité. Tim Severin est né en Inde, en 1940. Membre de la Société royale de géographie, il a reçu en 1982 le Thomas Cook Travel Book Award (le «Goncourt» des écrivains voyageurs). Tue, 21 May 2013 11:45:00 GMT 408087 A table ! en Picardie, Nord et Pas-de-Calais : plus de 100 recettes de maisons d'hôtes http://www.passagedulivre.com/livre-130831-a-table-en-picardie-nord-et-pas-de-calais-plus-de-100-recettes-de-maisons-d-hotes.htm#411648 Préface La convivialité du Nord-Picardie n'est plus à faire découvrir depuis un certain Bienvenue chez les Ch'tis. Mais toute l'histoire de l'art nous rappelle combien la nourriture est au coeur de la vie des pays du Nord. Que ce soient dans les très belles «Vies silencieuses» des maîtres flamands qui dressent d'opulentes tables chargées de mets délicieux et précieux ou les scènes de vie picaresques de Brueghel père et fils, ce sont toujours des invitations à partager la convivialité des gens du Nord. Et de quelle manière peut-on le mieux aller à la rencontre d'un pays si ce n'est en partageant leurs tables et leurs maisons ? Les auteurs de ce livre ont sillonné ce pays et croisé leurs regards pour dresser le portrait de dix maisons d'hôtes aussi variées que la cuisine qu'elles proposent malgré une base d'ingrédients communs, les produits régionaux comme les chicons et la vergeoise, la bière et les spéculoos, le maroilles et le pain d'épice. Mais ce pays est fait aussi de mille influences, carrefour de l'Europe où les nationalités changent selon l'époque et où l'on se croise dans tous les sens, les recettes traditionnelles s'enrichissant de tour de mains et de saveurs propres à chacun. Que l'on parte à la découverte du Nord-Picardie côté histoire ou côté géographie, que l'on fasse le tour en jouant à saute-mouton sur la frontière depuis Lille jusqu'en baie de Somme ou qu'on accoste au port de Boulogne et qu'on parcoure les champs de bataille, on trouvera toujours sur sa route des haltes gourmandes et des hôtes heureux de partager le goût de leur terroir. Mon, 20 May 2013 13:04:18 GMT 411648 Lettres celtiques à connaître et créer http://www.passagedulivre.com/livre-130824-lettres-celtiques-a-connaitre-et-creer.htm#411645 Extrait de l'introduction L'écriture dans le monde celtique On a longtemps décrit les peuples celtiques de l'Antiquité comme barbares, voire incultes notamment parce qu'ils ne pratiquaient aucune forme d'écriture. Quelques auteurs grecs et romains avaient déjà noté cependant la vivacité d'esprit de certains guerriers gaulois, ou encore la profondeur des spéculations métaphysiques, proches de celles du pythagorisme, de plusieurs druides, qui savaient finalement lire et écrire le grec et le latin. On considère désormais que le savoir dans le monde celtique antique se transmettait presque essentiellement oralement, de maître à disciple, en particulier le savoir ésotérique des druides, dont la formation complète pouvait durer vingt ans. Les bardes irlandais qui occupaient à la fois les fonctions de poètes, chanteurs mais aussi généalogistes, devaient connaître de mémoire plus de trois cent cinquante récits pour mériter le titre d'ollamh. Cette culture de tradition orale se maintint ainsi jusqu'au début du haut Moyen Âge dans les quelques territoires encore épargnés par l'expansion de l'Empire romain, à savoir l'Irlande, le pays de Galles, la Cornouailles... et vraisemblablement encore dans les campagnes, loin des villes, sur le continent européen. Il a pourtant existé une écriture autochtone celtique : l'écriture oghamique, qui selon la légende aurait été inventée par le dieu de l'éloquence, Ogme. Cette écriture alphabétique de vingt lettres, consistant en des encoches tracées de part et d'autre d'une ligne, aurait été créée par les druides d'Irlande et de Grande-Bretagne, vers le IVe siècle de notre ère, pour retranscrire de manière cryptique du vieux gaélique. De nos jours, on dénombre seulement quelque 350 pierres levées et autres restes d'objets en bois et os avec ces inscriptions oghamiques. Un document irlandais, le livre de Ballymote, écrit au XIVe siècle, présente la correspondance de ces lettres avec les noms des arbres et plantes dont ils constituent l'initiale : vraisemblablement, les oghams formaient aussi tout un système symbolique utilisé à des fins divinatoires. C'est finalement surtout au début du haut Moyen Âge, avec les missions chrétiennes - dont l'une des plus célèbres fut celle de saint Patrick en Irlande -, que l'écriture latine fit son irruption dans ce monde celtique préservé, principalement grâce au support des Saintes Écritures. De la rencontre entre une tradition celtique millénaire et cette nouvelle culture du livre, allait naître l'âge d'or irlandais dont les manuscrits enluminés constitueraient l'un des plus prodigieux fleurons. Le Livre dans la culture celtique et insulaire À l'aube du Moyen Âge, le christianisme celtique irlandais s'illustre par une organisation ecclésiastique originale dont les centres sont des monastères plutôt rustiques, dirigés par des abbés omnipotents, souvent de noble ascendance. Les livres à cette époque sont presque exclusivement l'affaire des moines, qui les copient, les échangent, les conservent. Les premiers livres de tradition celtique qui nous sont parvenus remontent au VIe siècle. En fait, on devrait plutôt parler de tradition insulaire en ce qui concerne les livres ornés nord-européens de cette période. Sur les territoires anglo-saxons, d'autres monastères, héritiers des missions de saint Augustin, produisent également des livres enluminés, au départ inspirés de modèles continentaux. Mais dès le VIIe siècle, la part des traditions celtiques, continentales et germaniques dans l'ornementation des livres produits de part et d'autre de la mer d'Irlande devient si difficile à déterminer que l'on préfère qualifier le style de ces ouvrages d'hiberno-saxon, ou plus simplement de style insulaire. Mon, 20 May 2013 13:00:34 GMT 411645 Lettres celtiques à connaître et créer http://www.passagedulivre.com/livre-130824-lettres-celtiques-a-connaitre-et-creer.htm#411642 Les lettres celtiques, ou lettres insulaires, figurent parmi les plus belles réalisations de l'enluminure en Europe du Nord. Ornées de spirales, triskels, entrelacs, labyrinthes et d'espiègles motifs animaliers, elles s'illustrent par leur grande originalité. Cet ouvrage propose une sélection de 160 lettres ornées extraites de différents manuscrits conservés dans les plus prestigieuses bibliothèques européennes. Les amateurs d'art, d'enluminure et de calligraphie y trouveront de nombreuses références historiques, et des commentaires essentiels ; les artistes et les plus jeunes y découvriront des accords de couleurs choisis, ainsi qu'une initiation à l'enluminure. David Balade, auteur de nombreux ouvrages sur les motifs celtiques, expose régulièrement ses oeuvres, inspirées des mythes et symboles du monde. Dans la collection «La Passion des Motifs» : La Bible des motifs celtiques. Croix et bestiaires celtiques, Lettres ornées. Motifs basques. Motifs celtiques, Motifs d'Asie centrale. Motifs de la vigne. Motifs des pays de Savoie, Motifs polynésiens, Motifs provençaux, Portraits de fleurs, Spirales et triskels celtiques. David Balade, artiste autodidacte, travaille depuis plusieurs années sur les motifs celtiques, dans les domaines de l'art et de l'artisanat, en particulier dans le textile. A son actif, de nombreuses expositions aussi bien en France qu'à l'étranger. Il est l'auteur de Motifs celtiques, Croix et bestiaire celtiques, Spirales et triskels celtiques et La Bible des motifs celtiques publiés aux Éditions Ouest-France. Il habite Pleven (22). Mon, 20 May 2013 13:00:34 GMT 411642 Quand les colombes disparurent http://www.passagedulivre.com/livre-130751-quand-les-colombes-disparurent.htm#411641 1948 ESTONIE OCCIDENTALE RSS d'Estonie, Union soviétique Nous sommes retournés devant la tombe de Rosalie pour déposer des fleurs des champs sur la butte d'herbe au clair de lune, nous nous sommes recueillis un moment avec les fleurs entre nous. Je ne voulais pas que Juudit s'en aille, je ne voulais pas la laisser partir, aussi ai-je dû prononcer à voix haute une chose à ne pas dire dans une telle situation : «Nous ne nous reverrons jamais.» Mes mots étaient rocailleux, et j'ai fait venir à ses yeux un reflet d'eau, ce même reflet d'eau qui m'avait souvent bouleversé, transformant mon esprit rationnel en un canot d'écorce brinquebalant. A présent, il se balançait sur les vaguelettes qui ondoyaient au coin de ses yeux. Peut-être voulais-je adoucir ma souffrance, d'où mes paroles maladroites ; ou peut-être n'était-ce que de la cruauté, pour lui permettre, chemin faisant, de pester contre moi et mon insensibilité ; ou peut-être que j'attendais encore un dernier témoignage de sa réticence à partir - j'étais toujours incertain du cours de ses sentiments, malgré toutes les épreuves que nous avions partagées. «Tu regrettes de m'avoir entraînée avec toi, après tout cela», a chuchoté Juudit. Sa perspicacité m'a fait tressaillir ; je me suis essuyé la nuque, embarrassé. Elle m'avait encore coupé les cheveux, ce soir-là ; il en était tombé dans le cou et ils me chatouillaient. «Ça ne fait rien, je comprends», a-t-elle continué. Je ne l'ai pas contredite, mais j'aurais pu. Je n'allais pas jusqu'à croire que j'aurais obtenu de meilleurs résultats en forêt sans elle et le surcroît d'attention qu'elle requérait - contrairement à ce qu'insinuaient les hommes. Mais je ne pouvais pas faire autrement que l'emmener dans les bois, en apprenant qu'elle s'était enfuie de Tallinn, à l'approche des Russes, pour chercher refuge dans la ferme des Arm. Leur maison n'était pas fiable, pour nous autres : la forêt était plus sûre. Juudit était alors comme un oiseau blessé dans le creux de la main, son état était précaire, et elle avait été nerveuse pendant des semaines. Ce n'était que quand notre infirmier avait trouvé la mort au combat que les hommes avaient laissé Mme Vaik venir nous aider, nous et Juudit. J'avais réussi à la sauver ; mais une fois qu'elle s'éloignerait devant nous sur des chemins bleutés, je ne pourrais plus la protéger. Les hommes avaient raison, en fin de compte : la place des femmes et des enfants était à la maison, Juudit devait retourner en ville. Autour de nous, la corde se resserrait, et la sécurité des forêts diminuait. Je l'ai regardée en coin : elle avait les yeux tournés vers la route par laquelle elle partirait, la bouche entrouverte, elle inspirait de toutes ses forces, et le souffle froid qu'elle exhalait tentait d'ébranler ma décision. «C'est mieux ainsi. Pour nous tous. Tu vas reprendre la vie que tu avais quittée, j'ai dit. - Ce ne sera plus la même. Plus jamais.» Mon, 20 May 2013 12:55:14 GMT 411641 Les recettes secrètes des bistrots de terroir à Paris : 55 recettes http://www.passagedulivre.com/livre-130838-les-recettes-secretes-des-bistrots-de-terroir-a-paris-55-recettes.htm#411638 Paris, capitale gastronomique, a su préserver en son sein les richesses culinaires des régions de France. Toutes ces régions sont composées d'une grande diversité de «pays» nommés «terroirs». En lieu et place de nos anciennes provinces, ces terroirs, de par leurs diversités géographique et climatique, nous ont apporté les produits issus de leur sol ou de leur littoral et les savoir-faire transmis de génération en génération. À Paris, c'est essentiellement dans les bouillons et les bistrots que l'on retrouve tout le panel de cette «cuisine de pays», la mémoire gourmande de chacun. En effet, quels meilleurs ambassadeurs de nos terroirs que ces bistrots où sont cuisinés avec passion et imagination les aligot, ficelle picarde, farçous, beuchelle tourangelle, bouchée à la reine, bourguignon de joue de boeuf, chou farci, cotriade, poulet de Bresse aux morilles, fiadone, Paris-Brest, tarte normande aux pommes... Parfois conservées telles que les cuisinaient nos grands-mères ou revisitées pour les sublimer, les recettes proposées dans ce livre mettent à l'honneur toute la richesse et l'éclectisme de ce patrimoine culinaire. Je tiens à remercier vivement tous les chefs ou propriétaires des établissements figurant dans cet ouvrage d'avoir accepté de nous faire partager quelques-unes de ces délicieuses spécialités régionales. Mon, 20 May 2013 12:51:46 GMT 411638 Les recettes secrètes des bistrots de terroir à Paris : 55 recettes http://www.passagedulivre.com/livre-130838-les-recettes-secretes-des-bistrots-de-terroir-a-paris-55-recettes.htm#411635 Depuis près de deux siècles toute la France «monte à Paris» pour son travail ou pour se distraire, faisant de la capitale le carrefour des richesses culinaires régionales. Ce livre présente un choix de bistrots parisiens valorisant la cuisine des terroirs. Ambassades de leurs régions, ces lieux de convivialité marient ambiance chaleureuse et petits plats savoureux. Les spécialités et les produits régionaux y sont à l'honneur comme en témoignent les recettes qui nous ont été confiées : farçous auvergnats, millefeuille de broccio, ficelle picarde, cotriade bretonne, blanquette de veau de lait de Corrèze, farcis provençaux, beuchelle tourangelle, bouchée à la reine alsacienne, salmis de pintade comme en Gascogne, tarte normande aux pommes... Mon, 20 May 2013 12:51:46 GMT 411635 Fouilles et découvertes en Ile-de-France http://www.passagedulivre.com/livre-130823-fouilles-et-decouvertes-en-ile-de-france.htm#411634 Extrait de l'introduction L'exceptionnel développement de l'archéologie francilienne depuis les années 1980 est à l'origine d'une moisson de découvertes sans précédent pour toutes les époques de l'histoire de la région sans exception. Elles se sont multipliées au fil des ans et des travaux d'aménagement du territoire, si bien que nous pouvons proposer dans ce livre une image du passé de l'Île-de-France, de la Préhistoire à nos jours. Rares sont les peuples anciens qui n'ont pas laissé au moins une trace de leur existence. Aujourd'hui, la perception que l'on se fait de l'Île-de-France est le plus souvent biaisée par le poids économique et politique de Paris et par son incroyable renommée au-delà des frontières. La région est pourtant un vaste territoire de plus de 12 000 km², composé de 8 départements, 1 281 communes, où résident 11,8 millions d'habitants, et si l'image d'un espace urbain vient avant tout à l'esprit, elle est encore constituée à près de 80 % d'espaces naturels. Les sites archéologiques qui y ont été mis au jour concernent l'ensemble de ce territoire. Depuis que Paris est devenu le centre du pouvoir au Moyen Age, on estime qu'environ 36 générations s'y sont succédé jusqu'à nos jours. Mais depuis les plus anciens témoins préhistoriques connus, ce ne sont pas moins de 16 000 générations qui ont contribué à façonner l'Île-de-France telle qu'on la connaît aujourd'hui. Une simple cuvette sédimentaire à la confluence de réseaux fluviaux Au coeur du Bassin parisien, entourés de plateaux calcaires, entaillés par un fleuve, des rivières et leurs nombreux affluents (Mauldre, Bièvre, Orge, Yvette, Essonne, Grand Morin, Ourcq), les paysages franciliens montrent une grande variété en dépit d'une altimétrie relativement faible culminant à 217 m. Il s'agit encore de nos jours, malgré sa forte urbanisation, d'une région rurale, dont 45 % des surfaces sont toujours consacrés à l'agriculture et 23 % aux espaces forestiers (forêts de Saint-Germain-en-Laye, de Rambouillet et de Fontainebleau). Elle s'étend des confins de la Picardie à ceux de la Bourgogne, de la Normandie à la Champagne, et se compose de nombreux terroirs : Vexin français, Plaine de France, Brie française, Gâtinais ou Hurepoix. Soutenue par des conditions naturelles extrêmement favorables - la richesse agricole des limons de plateaux et un réseau hydrographique caractérisé par trois grands cours d'eau navigables (Seine, Oise, Marne) -, l'Île-de-France est un point de convergences naturel et historique, où la concentration sur un même lieu des hommes et des ressources a favorisé l'extraordinaire centralisation parisienne. Mon, 20 May 2013 12:49:10 GMT 411634 Fouilles et découvertes en Ile-de-France http://www.passagedulivre.com/livre-130823-fouilles-et-decouvertes-en-ile-de-france.htm#411631 Un chasseur-cueilleur néandertalien venu sur le site de Levallois-Perret pour y tailler du silex aurait-il pu imaginer que sa technique de débitage de la pierre serait appelée par les archéologues «méthode Levallois» ? Sait-on que dix pirogues en chêne du Néolithique ont été découvertes à Paris ? Les Parisiens d'alors s'adonnaient donc à la pêche ! Outre l'invention de la métallurgie, les âges des Métaux se sont illustrés par des dépôts de haches, des silos creusés dans la terre pour y conserver les grains, des nécropoles de plus de 500 individus, comme celle de Bobigny, et des sites fortifiés. À l'Antiquité, alors que les villae couvrent les campagnes, apparaissent des villes bâties sur le modèle romain : Lutèce, Meaux mais aussi des agglomérations secondaires comme Jouars-Pontchartrain ou Dourdan, dotées de théâtres et de sanctuaires. Qui se douterait aujourd'hui que Vanves, continuellement occupée du IIIe au Xe siècle, était connue comme un centre de production céramique au début du Moyen Âge ? Et que le christianisme mit près de six siècles avant de réussir à imposer des règles strictes en matière d'inhumation des morts et empêcher les sépultures dans des fours culinaires, comme à Saint-Pathus, ou dans des silos à grains, comme à Villiers-le-Bel. Toutes ces réalités étonnantes - et des centaines d'autres encore -, que l'histoire écrite a souvent ignorées, exhumées de l'oubli par les fouilles archéologiques, donnent vie au passé francilien. Séverine Hurard et Richard Cottiaux, tous deux archéologues à l'Inrap, proposent dans cet ouvrage de guider le lecteur à travers des découvertes qui forment un grand panoramique spatio-temporel de l'ïle-de-France. Mon, 20 May 2013 12:49:10 GMT 411631 La Normandie : de la Seine à Giverny et au pays de Bray http://www.passagedulivre.com/livre-130828-la-normandie-de-la-seine-a-giverny-et-au-pays-de-bray.htm#411630 Introduction Administrativement, la Normandie de l'estuaire de la Seine à Giverny et au pays de Bray est appelée «Haute-Normandie». Célèbre dans le monde entier pour les falaises d'Étretat, la vallée de la Seine et l'impressionnisme, cette Normandie est aussi celle des sagas des grandes expéditions de la Renaissance vers le Nouveau Monde, celle des Vikings qui allaient devenir ici des «Normands», celle des bâtisseurs de cathédrales, celle de Maupassant, de Flaubert ou de Maurice Leblanc. Cette Normandie unit les paysages grandioses des falaises du pays de Caux aux collines bocagères du pays de Bray, la majestueuse vallée de la Seine, à celles de l'Eure ou de l'Iton et les grandes plaines de l'Hiémois. Dans cette Normandie, les villes s'appellent Rouen, Le Havre, Évreux, Louviers, Dieppe ou Fécamp. Ici, l'histoire de l'Europe s'est jouée au pied de l'éperon rocheux de Château-Gaillard, l'histoire de France s'est écrite sur le bûcher de Jeanne d'Arc, place du Vieux-Marché à Rouen. Dans cette Normandie, la Seine est un personnage majeur, tantôt frontière, tantôt trait d'union. Sa vallée est une formidable mosaïque de milieux naturels faite de tourbières, de marais, de prairies humides, de vergers, de coteaux, de falaises et de forêts. La nature y est prolixe en singularités comme le prouve l'extraordinaire diversité des orchidées et autres plantes rares des coteaux calcaires qui accueillaient autrefois les bergers des troupeaux de moutons, mais aussi les échalas des vignobles qui firent l'âge d'or des marchands rouennais au Moyen Âge. Pour les amateurs d'architecture et d'art religieux, la vallée de la Seine c'est le pays des abbayes dont les noms de Jumièges, Saint-Wandrille, Saint-Georges-de-Boscherville évoquent toute la puissance du duché des ducs de Normandie descendant de Rollon, chef viking. Cette Normandie est aussi celle des traditions de la pêche aux harengs, de l'extraordinaire aventure maritime du «grand métier», c'est-à-dire la pêche à la morue sur les bancs de Terre-Neuve ou d'Islande. Dans cette histoire maritime, le port du Havre, voulu par François Ier, est une «porte océane» ouverte sur le monde et historiquement sur l'Amérique, à l'époque où les «liners» de légende s'appelaient Normandie ou France. Cette Normandie est donc maritime, même au coeur de son territoire véritablement «irrigué» au rythme de la marée qui remonte en Seine bien au-delà de Rouen. Ce n'est pas par hasard si tous les quatre ans, le monde regarde la parade des plus grands voiliers de la planète qui remontent la Seine jusqu'à la ville des cathédrales de Claude Monet pour donner à voir cette Normandie au fil des boucles et méandres du fleuve si cher aux impressionnistes. Mon, 20 May 2013 12:45:21 GMT 411630 La Normandie : de la Seine à Giverny et au pays de Bray http://www.passagedulivre.com/livre-130828-la-normandie-de-la-seine-a-giverny-et-au-pays-de-bray.htm#411627 Célèbre dans le monde entier pour les falaises d'Étretat, Rouen ou l'impressionnisme, cette Normandie qui s'étend entre la Seine, Giverny et le pays de Bray, est aussi celle des grandes expéditions vers le Nouveau Monde, des Vikings, des bâtisseurs de cathédrales, de Maupassant, Flaubert ou Hugo. Au fil des pages, Arnaud Guérin nous emmène à la découverte de cette Normandie d'une diversité étonnante, qui unit les paysages grandioses des falaises du pays de Caux, aux collines bocagères du pays de Bray, la majestueuse vallée de la Seine à celles de l'Eure ou de l'Iton. Il nous présente ses paysages, Les spécificités de son architecture, la richesse de son patrimoine mais aussi son histoire, ses traditions et ses savoir-faire... comme dans une invitation à partir en voyage. Nature des lieux Une collection de référence pour découvrir ou redécouvrir une région. Chaque chapitre, traitant d'un thème fondateur de son histoire, éclaire sur la nature des lieux à visiter. Géologue, photographe et consultant en environnement, Arnaud Guérin est avant tout un voyageur. Au travers de sa société Lithosphère, il développe des activités de découverte de la terre et de l'environnement. Il est également guide de voyages et de treks. Il a déjà publié La Normandie du Mont-Saint-Michel à la Seine et Normandie sauvage aux Editions Ouest-France. Il habite Caen. Mon, 20 May 2013 12:45:21 GMT 411627 Les plus beaux sites du Perche : carnet pratique de dessin et aquarelle http://www.passagedulivre.com/livre-130835-les-plus-beaux-sites-du-perche-carnet-pratique-de-dessin-et-aquarelle.htm#411626 Le Perche Réparties sur plusieurs départements, les limites du Perche sont un tant soit peu difficiles à situer. Néanmoins, de multiples activités et coutumes locales encore très vivantes, la diversité et la richesse de son architecture lui assurent une identité, à laquelle participent ses paysages composés de vallons et collines, de forêts et d'étangs. On ne saurait évoquer le Perche sans associer tous ces éléments de la vie rurale au Parc naturel, mais il faut aussi lui adjoindre le Perche Gouet, le Perche Sarthois et le Perche Vendômois. Si l'envie vous prend de visiter la région, vous constaterez que le voyageur qui suit les petites routes tranquilles de la région se sent progressivement enveloppé par la magie de ses paysages vallonnés, le mystère de ses forêts profondes, la grâce de ses rivières et de ses étangs. Il est transporté dans ces temps anciens où les Percherons, au Moyen Âge, à la Renaissance, puis au XIXe siècle ont construit un habitat rural divers à l'aide de matériaux chaleureux ; observez les enduits des façades et leurs douces nuances, observez encore les toits couverts de tuiles d'un rouge sombre qui réchauffent l'âme des villages. Les habitants ont aussi élevé des châteaux, forteresses protectrices avec douves et ponts-levis, et des manoirs d'agrément, sobres et authentiques, aux lignes harmonieuses. Le clergé a doté les villes et les villages d'églises et d'abbayes, leurs trésors - fresques, vitraux, statues -témoignent d'une foi et d'un attachement profond aux traditions religieuses. La tendresse verdoyante du Perche nous invite à dessiner et peindre inlassablement ses multiples visages qui surgissent à la faveur d'une atmosphère quand la lumière lentement se dépose. Mon, 20 May 2013 12:43:04 GMT 411626 Les plus beaux sites du Perche : carnet pratique de dessin et aquarelle http://www.passagedulivre.com/livre-130835-les-plus-beaux-sites-du-perche-carnet-pratique-de-dessin-et-aquarelle.htm#411623 Si l'envie vous prend de visiter le Perche, vous serez touchés par la magie de ses paysages vallonnés, le mystère de ses forêts et de ses étangs. Vous serez transportés à travers les âges qui virent s'élever châteaux, églises, fermes et manoirs, fiers et solides. Pour cet ouvrage, destiné à l'artiste et au voyageur, Isabelle Issaverdens, aquarelliste, a dessiné et peint à l'aquarelle la délicatesse et la grandeur de la nature ainsi que la force des abbayes et châteaux des plus beaux sites du Perche. Ses conseils guideront votre regard vers les plus beaux sites et vous aideront à confirmer votre démarche de peintre ou de contemplateur de paysages. Du même auteur : Peindre la Normandie à l'aquarelle. Peindre les bords de Loire à l'aquarelle. Les plus beaux sites de la Manche. Aquarelliste, Isabelle Issaverdens est l'auteur de Peindre la Normandie à l'aquarelle, Les Plus Beaux Sites de la Manche (collection "Regard d'artiste") et Peindre les bords de Loire à l'aquarelle. Elle a aussi collaboré à Peindre les bords de mer à l'aquarelle et à Peindre campagnes et villages à l'aquarelle publiés aux Editions Ouest-France. Elle vit à Paris et en Normandie. Mon, 20 May 2013 12:43:04 GMT 411623 Avoir les yeux plus gros que le ventre : et 50 autres expressions très imagées http://www.passagedulivre.com/livre-130765-avoir-les-yeux-plus-gros-que-le-ventre-et-50-autres-expressions-tres-imagees.htm#411622 Avoir l'estomac dans les talons... et autres expressions à se mettre sous la dent ! Origine : on ne saurait expliquer une telle descente d'organes ! Mais on comprend : on a tellement faim qu'on mangerait comme quatre, si bien que l'estomac gonflerait, jusqu'à toucher terre. Son sens : Avoir une faim... de loup. Mon, 20 May 2013 12:40:10 GMT 411622 Les chevaux de Sauvat : 12 cartes, 12 enveloppes et 1 carnet (Coffret) http://www.passagedulivre.com/livre-130841-les-chevaux-de-sauvat-12-cartes-12-enveloppes-et-1-carnet-coffret.htm#411619 Découvrez ou redécouvrez, dans ce coffret, les magnifiques croquis, fresques et peintures de Jean-Louis Sauvât. Artiste passionné d'équitation, il a su reproduire dans ces oeuvres la majesté et la puissance du cheval. 12 cartes de correspondance, 12 enveloppes assorties et 1 carnet illustré vous permettront d'admirer et de partager ces oeuvres élégantes. Cet élégant coffret de papeterie (12 cartes, 12 enveloppes et 1 carnet) présente la beauté et la puissance de l'univers équestre à travers les représentations de dessins et peintures de Jean-Louis Sauvât. La boîte contient : ° 12 enveloppes imprimées intérieur/extérieur ° 12 cartes doubles assorties ° 1 carnet de 64 pages (à lignes et illustrées) fermé par un élastique. Les différents éléments du coffret sont illustrés avec les dessins, peintures... extraits de l'ouvrage Les chevaux de Sauvat de Jean-Louis Sauvat. Professeur d'arts plastiques, Jean Louis Sauvât expose depuis 1970. Cavalier de dressage et amoureux des chevaux, il ne s'exprime pas seulement dans des dessins à la mine de plomb ou au fusain mais façonne également des matières aussi variées que le carton, la résine, le plâtre, le bronze... Il a réalisé de nombreuses sculptures monumentales, dont les statues du spectacle Triptyk de Bartabas, et a dessiné les fresques monumentales des Grandes Écuries de Versailles dans le cadre de leur réhabilitation. Il vit à Illiers-Combray (28). Mon, 20 May 2013 12:24:21 GMT 411619 La guerre secrète des écoutes http://www.passagedulivre.com/livre-130839-la-guerre-secrete-des-ecoutes.htm#411618 LES SERVICES D'INTERCEPTION DES GRANDES PUISSANCES ÉTATS-UNIS C'est sous la présidence d'Harry Truman, très exactement le 4 novembre 1952, que la NSA (National Security Agency) vit le jour. Très longtemps inconnue du grand public, elle était appelée par les initiés No Such Agency (Une telle agence n'existe pas) ou Never Say Anything (Ne jamais rien dire). Basée à Fort Meade dans le Maryland, on ignore encore aujourd'hui son budget exact, de même que ses effectifs et ses véritables capacités. En 2006, la NSA déclarait elle-même que si elle avait été considérée comme une entreprise en termes de budget, de personnel et de surface occupée, elle figurerait parmi les 50 premières sociétés du classement des 500 du magazine Fortune, soit au-dessus de 38,4 milliards de dollars en 2005. Sur son site internet, la NSA affirme être le premier employeur de mathématiciens aux États-Unis et sans doute au monde. Son personnel regroupe des ingénieurs, des physiciens, des linguistes, des informaticiens, des analystes du renseignement et des spécialistes de la sécurité. Elle aurait une capacité d'écoutes de plusieurs dizaines de milliards de communications vocales par an, soit plusieurs dizaines de millions par jour. Moins de 20 % du total seraient effectivement traités, le tout en coopération avec le National Reconnaissance Office, chargé de planifier l'utilisation des satellites espions. GRANDE-BRETAGNE Le Government Communications Headquarters (GCHQ) est l'organisme dont dispose la Grande-Bretagne en matière de recueil du renseignement d'origine électromagnétique. Fondé en 1946, ce service n'avait pas d'existence officielle avant 1983. Depuis 1953, il est implanté dans les environs de Cheltenham. Le GCHQ est le plus important service occidental du genre, après la NSA. II occupe un rôle d'importance au sein du réseau Échelon. CANADA Au Canada, c'est le Centre de la sécurité des télécommunications Canada (CSTC) ou Communications Security Establishment Canada (CSEC) qui est chargé du renseignement d'origine électromagnétique. Fondé en 1946, il a succédé à la Direction des télécommunications du Conseil national de recherches (DTCNR). Le CSTC participe au réseau Échelon. Ses missions sont clairement décrites sur son site internet : «Le Centre de la sécurité des télécommunications Canada (CSTC) est l'organisme national de cryptologie du Canada. Nous offrons deux services essentiels au gouvernement du Canada : un service de renseignement électromagnétique (SIGINT), à l'appui des politiques étrangères et de la Défense, ainsi qu'un service de protection des renseignements et des communications électroniques (Sécurité des technologies de l'information, TIS). De plus, le CSTC fournit une assistance technique et opérationnelle aux organismes fédéraux chargés de l'application de la loi et de la sécurité. Mon, 20 May 2013 12:21:39 GMT 411618 La guerre secrète des écoutes http://www.passagedulivre.com/livre-130839-la-guerre-secrete-des-ecoutes.htm#411615 La guerre des écoutes commence à la fin du XIXe siècle avec la tour Eiffel : les militaires y voient l'occasion rêvée de faire des expériences sur la propagation des ondes radioélectriques et leur vulnérabilité aux écoutes. Cet ouvrage s'intéresse à la réalité et aux enjeux des écoutes et autres interceptions réalisées par des services étatiques ou des amateurs éclairés. En effet, si les militaires en ont été les précurseurs, ces techniques ne sont pas restées longtemps l'apanage des seules armées. Les politiques ont vu en elles des armes puissantes et, aujourd'hui, chaque citoyen peut y être confronté au quotidien, voire en être l'innocente victime. Alain Charret décortique ici les tenants et aboutissants de la guerre des écoutes. ALAIN CHARRET Alain Charret a passé un peu plus de vingt-cinq ans dans l'armée de l'air durant lesquels il a servi dans différents centres d'écoutes en France, mais surtout en Allemagne, avant la chute de l'URSS. Passionné par l'écoute radio, il continue d'explorer les ondes pour son plaisir, mais également au profit du site Internet Isabel Intelligence qu'il a créé en 1998. Il publie, en partenariat avec le Centre Français de Recherche sur le Renseignement(CF2R), le bulletin hebdomadaire Renseignor. Mon, 20 May 2013 12:21:39 GMT 411615 Carnet du marcheur de Compostelle http://www.passagedulivre.com/livre-130840-carnet-du-marcheur-de-compostelle.htm#411614 AU LECTEUR «J'ai du chemin à faire et serai parti longtemps...» Bob Dylan in Long time gone Au-delà de l'expérience spirituelle, le «pèlerinage compostellan» est une aventure humaine, rare, forte et unique, qui confine au voyage initiatique ; une pérégrination au cours de laquelle la marche du chemineau se transforme en démarche et sa conquête en quête... pour, au fil des jours et des nuits, faire naître sous les pas du «nouvel homme en devenir» le pèlerin. Le chemin de saint Jacques est un appel... un rêve éveillé qui emprunte la Voie lactée, le chemin des étoiles ; il a la force incomparable et souvent incommunicable des «première fois» ! Chemin faisant, avec la poussière des étoiles pour couvre-chef et celle du chemin pour brodequins, le marcheur de Compostelle n'a que deux fidèles compagnons de route... Deux amers sur lesquels appuyer sa démarche : son bâton de pèlerin - ou bourdon - et son carnet de voyage. Chacun, à sa façon, le bâton et le carnet, marque le pas du pérégrin, l'un a priori, l'autre a posteriori. Deux fidèles compagnons... mais un seul véritable et indéfectible ami : saint Jacques. Lui-même pèlerin, le premier d'entre tous, il protège depuis toujours qui marche sur son chemin étoile, le guidant avec sûreté jusqu'à sa lointaine demeure galicienne de Santiago de Compostela. C'est de sa légende et de sa vie, comme de celle des pèlerins de toujours, lointains devanciers ou coreligionnaires contemporains dont ces pages se font l'écho... Vade-mecum du chemin d'étoiles, ce Carnet du marcheur de Compostelle, qui récapitule «l'essentiel de ce qu'un pèlerin se doit de connaître», se présente également comme un mémento pratique, que le voyageur glisse dans sa poche... pour ne pas oublier. Car, sans les noter au jour le jour, les anecdotes du chemin s'oublient vite ; ces petites choses, ces petits riens, qui, telles des miscellanées, sont le sel du voyage, en pigmentent et en jalonnent le souvenir et sa narration. Combien de belles rencontres se fracassent au fond de l'insondable puits de l'oubli, pour un simple numéro de téléphone ou une adresse électronique qu'on a égarés ou tout simplement pas notés sur l'instant ? Adieu à jamais l'ami(e) de fortune croisé(e) au bord du chemin, un jour de déprime ; adieu à celui (ou celle) avec qui on a partagé l'arrivée à Saint-Jacques-de-Compostelle, cet intense moment de joie mêlée d'émotion mémorable... ou, plus simplement, adieu à ce(te) bel(le) inconnu(e) avec qui on a partagé un fond de gourde tiède, un jour, sous un soleil qui, brûlant au zénith, faisait trembler la plaine de Castille. Ne dit-on pas qu'un chemin se parcourt trois fois ? Par le rêve, tout d'abord ; par les pieds, ensuite ; et... par l'écriture, enfin ! Bonne et belle pérégrination (futur) pèlerin, sur ton chemin d'étoiles ! Ultreïa, e suseia ! Mon, 20 May 2013 12:15:21 GMT 411614 Quelquefois j'ai simplement envie d'être ici : théâtrogammes http://www.passagedulivre.com/livre-130875-quelquefois-j-ai-simplement-envie-d-etre-ici-theatrogammes.htm#411610 OUVERTURE L'AUTEUR.- Sur le thème de «ceci n'est pas une pipe», l'objet à voir et entendre ici pourrait s'appeler «ceci n'est pas une pièce de théâtre»... Comprenons-nous... Ceci n'est pas un personnage donc, et ce n'est pas son histoire, mais c'est un être humain -corps - voix - regard - âme - tripes - sixième sens -, et c'est sa composition et sa... décomposition. Ceci n'est donc pas un théâtre, mmm... mais une salle de sciences et ce plateau... une table de dissection. Pour vous rassurer face à ces histoires de cadavres, il nous a simplement fallu éliminer quelques pestilences et trouver, dans les mouvements artificiels de nos fantômes, quelques pirouettes qui fassent rire... pour détendre l'atmosphère... Mon choeur... mon choeur, CE CHOEUR, et non pas ce coeur, ne sont donc pas vraiment des acteurs - et cette rime n'est pas voulue - qui jouent des personnages... Bref. Les compositeurs de musique ont écrit des gammes. Ces gammes sont souvent ensuite jouées comme des oeuvres, non ? J'ai eu envie d'écrire des gammes pour le théâtre... Rires du choeur. Aujourd'hui, justement. Moues du choeur. Si j'utilise le vocabulaire musical - solo, duo, trio... -, c'est pour éviter les connotations immédiatement trompeuses des termes de théâtre - monologue, dialogue, scène, épilogue... -, puisque le but de ces gammes est de revisiter humblement et de manière ludique l'histoire d'amour entre l'acteur et le spectateur. Soupirs du choeur. (...) Mon, 20 May 2013 12:12:29 GMT 411610 Quelquefois j'ai simplement envie d'être ici : théâtrogammes http://www.passagedulivre.com/livre-130875-quelquefois-j-ai-simplement-envie-d-etre-ici-theatrogammes.htm#411607 «Théâtrogammes», mot énigmatique et inventé, désigne de courtes fictions ludiques conçues comme des gammes à propos du théâtre, une mise en abyme joyeuse, un hymne en fanfare à ce vieil art toujours renouvelé. Car le théâtre, c'est avant tout le jeu : des individus qui jouent devant d'autres, rassemblés ici et maintenant. Et puis, c'est une histoire, longue, éternelle, où l'homme raconte l'homme pour le comprendre. Gérald Chevrolet nous a légué son univers théâtral simple et fort, et sa langue qui ne cesse d'inventer des situations. Après Miche et Drate, ces théâtrogammes (du solo au septuor en passant par le duo, le trio et le quatuor) peupleront avec bonheur les plateaux et envahiront les lecteurs d'un enthousiasme contagieux. Mon, 20 May 2013 12:11:20 GMT 411607 Sara http://www.passagedulivre.com/livre-130876-sara.htm#411606 Extrait du prologue LONDRES devant le rideau de fer du théâtre fumée légère lumière bleutée dans une poursuite Sara SARA.- les rues de Londres ce brouillard épais et sombre c'est le fog m'explique papa VOIX DU CAPITAINE CREWE. - c'est le fog londonien Sara SARA.- et ce mot le fog je le trouve étrange car il ressemble beaucoup trop à frog frog qui veut dire grenouille en anglais je ne vois pas bien la nécessité d'avoir deux mots si proches pour désigner le brouillard et une grenouille elle éternue j'éternue beaucoup à Londres car à Londres il fait froid Mon, 20 May 2013 12:05:07 GMT 411606 Sara http://www.passagedulivre.com/livre-130876-sara.htm#411603 Dans l'Angleterre victorienne, Sara est placée par son père, riche homme d'affaires vivant aux Indes, dans un pensionnat londonien. Sara est très attentive aux autres, au-delà de leur classe sociale. À la mort de son père, l'orpheline devient pauvre, mais ne change en rien son attitude : quand on a bon coeur, c'est pour la vie. Livrant sa version du célèbre roman La Petite Princesse de Frances H. Burnett, qui a connu de nombreuses adaptations littéraires et télévisuelles, Sabryna Pierre peint une Sara au fort caractère, déterminée à lutter contre les injustices avec ses moyens de petite fille. Et par un dialogue avec rat et poupée, elle projette son héroïne sur des pentes fantastiques. Mon, 20 May 2013 12:05:07 GMT 411603 Sites gaulois en France http://www.passagedulivre.com/livre-130830-sites-gaulois-en-france.htm#411602 Extrait de l'introduction Les Gaulois n'ont laissé ni documents écrits, car leur savoir, véhiculé par les druides et les bardes, était oral, ni architecture monumentale, comme on peut en rencontrer chez les Grecs et les Romains. Les vestiges matériels sont donc très ténus, d'autant qu'en Gaule du Nord les constructions étaient principalement en bois et en terre, matériaux périssables. Seuls quelques textes littéraires grecs et latins, à la fois ethnographiques et historiques, apportent des éclairages non négligeables, mais ils ont été écrits par des hommes de nations civilisées qui portaient un regard critique sur des peuples considérés comme barbares... Ce sont donc les fouilles qui nous permettent d'en savoir un peu plus sur eux. Pourtant, les Gaulois ont laissé des traces : ils ont mis en valeur le territoire, et les paysages que nous voyons aujourd'hui, hormis les concentrations urbaines, sont peu ou prou ceux qu'ils nous ont légués. Les fouilles de ces trente dernières années ont révélé une Gaule densément peuplée, un monde rural avec un taux élevé d'occupation dans les campagnes. Elles ont mis au jour des sites fortifiés, appelés oppida, que vous allez retrouver au fil de ces pages... Mon, 20 May 2013 12:01:54 GMT 411602 Sites gaulois en France http://www.passagedulivre.com/livre-130830-sites-gaulois-en-france.htm#411599 25 lieux à découvrir Alésia - Bibracte - Caisses de Jean-Jean - Camp d'Artus - Camp d'Attila - Camp de Bierre - Castels - Cordes-Châteloi - Corent - Ensérune -Entremont - Gergovie - Gondole - île de Martigues - Impernal - Lattara - Liercourt-Erondelle - Noulay - Murcens - Pech Naho - Saint-BLaise - Saint-Marcel - Saint-Pierre-les-Martigues - Tintignac - Vesontio Nos «ancêtres» les Gaulois nous fascinent, mais qu'en savons-nous vraiment ? S'ils ne nous ont transmis aucun écrit, ils ont cependant laissé derrière eux de multiples traces, peu à peu décryptées par l'archéologie. L'objectif de ce livre est de partir à la découverte des sites ouverts au public. De Bibracte à Alésia en passant par Gergovie, sans oublier Ensérune ou Entremont, il se propose d'entraîner le visiteur vers les nombreux oppida - places fortes - que compte notre territoire. A la lumière des découvertes archéologiques récentes, l'auteur rappelle en même temps quelques traits de la civilisation gauloise, dont la richesse se dévoile au fil des pages. Sont évoqués aussi les archéosites et les troupes de reconstitution qui font revivre la mémoire de nos lointains ancêtres. En refermant ce livre, vous ne considérerez plus jamais les Gaulois comme de sombres barbares ! 1 carte générale 180 photos couleur Mon, 20 May 2013 12:01:54 GMT 411599 ZAD partout : zone à défendre à Notre-Dame-des-Landes : textes & images http://www.passagedulivre.com/livre-130898-zad-partout-zone-a-defendre-a-notre-dame-des-landes-textes--images.htm#411598 Extrait de l'avant-propos IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L'OUEST un coin de bocage voué à la prédation des politiciens, des affairistes et des technocrates. La proie semblait facile : une poignée de paysans qu'on achèterait à vil prix ou qu'on délogerait par la force, au nom de l'utilité publique, s'ils osaient s'accrocher à leur glèbe. Il s'agissait de construire sur l'emplacement de leurs fermes et de leurs prés un nouvel aéroport desservant la métastatique «métropole» de Nantes et destiné à stimuler les improbables pérégrinations des businessmen et des touristes dans les parages. Les notables de tout poil, sur les talons du potentat local, y virent l'occasion de renforcer leur pouvoir en faisant pleuvoir sur leur région d'hypothétiques mannes, et de faire atterrir dans leurs poches les pourboires des affairistes. Pour ces derniers, à l'enseigne du groupe Vinci - bétonneur de son métier et grand dispensateur de pots-de-vin - et de sa filiale AGO (Aéroport du Grand Ouest), il s'agissait de se faire du fric aux dépens des fonds publics et, plus largement, de proclamer l'indispensable puissance d'une multinationale, au nom de la sainte Croissance et du fétichique Progrès. Quant aux desseins de l'élite technocratique, qui fait en France la pluie et le beau temps, ils sont si ténébreux et si calamiteux qu'il faudrait des téraoctets pour décrire sa sociopathie meurtrière, sa passion morbide pour la domestication, son rationalisme poussé jusqu'à l'aberration, sa phobie du vivant et son absolu mépris des pauvres. Il suffira de rappeler que les habitants de la France lui doivent, outre les horreurs de l'urbanisme contemporain, la prolifération dévastatrice des centrales nucléaires dans ce pays. Ces trois castes dirigeantes forment les leviers centraux d'une mégamachine qui pour se perpétuer doit tout broyer - jusqu'à ses propres rouages. Afin que rien d'humain ne soit possible aux démunis, les «décideurs» se croient tout permis... au point de négliger parfois les plus élémentaires considérations stratégiques, et même de faire preuve, malgré tout leur savoir-faire en matière de domination, d'un piètre discernement tactique. En l'occurrence, le projet d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes, mûri pendant de longues décennies, s'est échafaudé sans que soient sérieusement anticipées sa rentabilité effective ni surtout les réactions des habitants et celles du public, qu'on prévoyait aux mieux dociles et résignées, au pire indignées mais impuissantes, et qui se sont avérées diablement séditieuses et combatives.IRONIE de l'histoire, ce projet, conçu pour rabougrir un peu plus le lien social et rappeler que toutes choses sont loisibles aux puissants, a provoqué l'un des plus beaux élans collectifs de résistance anticapitaliste de ces dernières années. Par solidarité avec les paysans menacés de spoliation, par amour pour la terre nourricière en danger d'asphyxie ou pour prolonger des luttes menées ailleurs, de nouveaux habitants se sont installés sur la zone à développer, devenue la zone à défendre, mais aussi la zone à vivre. La ténacité des autochtones, conjuguée à l'énergie contagieuse et aux rêves en actes de leurs nouveaux voisins, a permis à ce combat asymétrique de durer et a contraint l'État à tergiverser longuement avant de sévir. Quand, sous la bannière malencontreuse du conquérant César, le Premier ministre et satrape local Ayrault - juge et partie, donc - s'est décidé à lancer l'assaut en octobre 2012, révélant le vrai visage de l'«alternance» écolo-socialiste, il s'est heurté à la détermination des habitants présents sur place ; et les exactions de sa soldatesque ont suscité un vaste mouvement de solidarité dans tout le pays et au-delà des frontières. Le mois suivant, c'étaient des dizaines de milliers personnes qui se rassemblaient dans le bocage en état de siège, non seulement pour protester contre l'iniquité faite aux occupants, mais surtout pour permettre pratiquement la réoccupation des lieux expulsés. Le rapport de force a basculé ce jour-là : la présence de cette foule protectrice, venue de toute part pour mettre la main à la pâte, marquait une rupture avec la simple indignation. La police, déployée par myriades, en est depuis réduite à harceler sporadiquement les habitants, dans le vain espoir de les voir déguerpir de guerre lasse. Mon, 20 May 2013 11:55:44 GMT 411598 ZAD partout : zone à défendre à Notre-Dame-des-Landes : textes & images http://www.passagedulivre.com/livre-130898-zad-partout-zone-a-defendre-a-notre-dame-des-landes-textes--images.htm#411595 Un coin de bocage dont l'aménagement, différé depuis des décennies, est devenu un enjeu de pouvoir - symbole des choix aberrants qu'affectionnent les oligarchies qui nous gouvernent. Un projet d'aéroport, inutile et odieux, imposé sans se soucier des réactions des habitants, qu'on prévoyait dociles et résignés, et qui se sont avérés diablement combatifs. Un rêve de grandeur technocratique conçu pour rabougrir un peu plus le lien social, mais qui a suscité l'un des plus beaux élans de résistance anticapitaliste de ces dernières années. Un lieu où se rencontrent la solidarité avec des paysans spoliés, l'amour pour la terre nourricière et la volonté d'en découdre avec les puissances mortifères qui asphyxient la planète. Une forteresse végétale, assiégée par de pléthoriques forces de répression, qui est devenue zone à défendre, mais aussi zone à vivre - au fil d'un combat asymétrique. Un espace de débat et d'autonomie, où fleurissent des potagers et des modes de vie communautaires, fondés sur l'entraide et semés du désir de vivre librement. Une friche où ont surgi d'étranges édifices, pleins de poésie, qui témoignent d'autres possibilités d'habitat que celles que dictent la logique marchande et la standardisation autoritaire. Une lutte qui a su se préserver des récupérations politiques ou médiatiques, sans pour autant s'aliéner les soutiens ou les sympathies que lui valent son importance et sa portée. Ce recueil de textes et d'images en provenance de la ZAD a été compilé pour saluer les femmes et les hommes qui, en criant «stop !» à l'aéroport et à son monde, ont exploré un mode d'organisation sociale horizontal et collectif. C'est un témoignage de solidarité autant qu'un document pour servir à l'histoire de la résistance à l'ignominie marchande. Mon, 20 May 2013 11:55:44 GMT 411595 Au bout de la violence : les quartiers Nord ont tué les trois hommes de ma vie http://www.passagedulivre.com/livre-130767-au-bout-de-la-violence-les-quartiers-nord-ont-tue-les-trois-hommes-de-ma-vie.htm#411594 Avant-propos Mon histoire n'est pas ordinaire pour une jeune mère de trois enfants. A l'âge de vingt-sept ans, j'ai perdu mon mari, tué par balles dans les quartiers Nord de Marseille. Cinq ans plus tard, mon frère est tombé à son tour sous une rafale de Kalachnikov et, au printemps dernier, l'homme avec qui j'avais refait ma vie n'a pas réchappé d'un guet-apens à l'arme automatique. J'ai décidé de la raconter pour commencer enfin à vivre, pour ne plus me contenter d'exister. Le seul moyen, me semble-t-il, c'est de faire face et de me vider de ce sang, de ces larmes, de cette merde ; de déposer sur le papier ces horreurs, de les assumer au grand jour puis de refermer le livre afin de pouvoir en ouvrir un nouveau et d'y coucher des pages de bonheur. Je suis une femme brisée. Mon chemin est jonché de deuils. Je pleure les trois hommes qui ont compté le plus pour moi : mon mari, mon frère, mon compagnon. Mais je suis une femme debout. Je suis une fille d'immigrés, d'un milieu modeste, issue d'une cité populaire de Marseille. J'ai grandi sans mère, au milieu d'une smala d'enfants, avec ce terrible sentiment de dénuement et d'abandon. J'ai appris à vivre dans la rue. Je sais qu'en me livrant, en me délivrant, je cours le risque d'être incomprise, voire condamnée. Je l'accepte car, au-delà de mon sort, ces pages s'attachent à décrire l'univers où j'ai vécu : celui des cités à l'abandon de Marseille, qui offrent en permanence un défilé d'images de violence et d'insécurité, lesquelles nourrissent la peur. On le voit tous les jours à la télévision ; le sang coule trop souvent dans nos rues : cinq morts déjà en 2013, après une hécatombe de vingt-cinq victimes de règlements de comptes l'an dernier et vingt-trois en 2011. Cette litanie des morts et des blessés, le discours anxiogène sur les zones de non-droit, livrées aux trafiquants et à la loi des armes, sont les fruits amers d'une situation complexe. Au-delà des clichés médiatiques, notre réalité est beaucoup plus écorchée que peuvent le soupçonner ceux qui vivent hors de nos murs. Je ne cherche à accuser personne, je ne cherche pas à me lancer dans un réquisitoire systématique contre les mécanismes malveillants de la société française. Je dis ma vie telle que je l'ai vécue, avec ses ratés, ses réussites, ses joies et ses cicatrices... Je tente à ma façon, directe, parfois brutale, mais j'espère toujours rigoureuse, de poser une pierre à l'édifice de la compréhension mutuelle, de construire un pont. Car si ce fossé continue de s'élargir, nous nous préparons tous des lendemains effroyables. L'écho des rafales de Kalachnikov d'aujourd'hui semblera bien faible au regard des catastrophes à venir. Les crimes, les règlements de comptes à répétition qui ensanglantent nos rues, brisent nos familles, détruisent nos existences, ne doivent pas seulement faire la une des médias. Et l'on ne peut se satisfaire des bonnes paroles électoralistes de ceux qui nous gouvernent ou aspirent à nous gouverner. Il faut que chacun, à Marseille et dans les villes qui connaissent leurs «problèmes de banlieue», leurs «quartiers difficiles», prenne conscience des enchaînements qui ont fait naître cette misère. Comprendre, c'est déjà beaucoup. Fasse que mon témoignage, avec toutes ses larmes, ses faiblesses et ses deuils, y contribue. A trente-quatre ans, j'ai le sentiment d'avoir vécu plusieurs vies. Je les livre ici, sans masque, sans mensonge, sans travestissement. J'ai dû modifier certains noms, taire certains épisodes encore explosifs. Hormis cette précaution, ces pages disent qui je suis, non pas celle qu'on a toujours voulu que je sois. Wed, 22 May 2013 00:07:02 GMT 411594 Le bocage à la nage http://www.passagedulivre.com/livre-130683-le-bocage-a-la-nage.htm#411588 Philippe Berthelot râlait tout seul dans sa voiture garée sur le bas-côté de la route, à un croisement, juste après la sortie d'un village. Sa carte routière était dépliée sur le volant, le moteur tournait, il n'arrivait pas à se décider. A gauche, c'était Saint-Elme, il ne savait plus s'il y avait déjà été ou non. A droite, un hameau, probablement deux ou trois fermes éparpillées. Il voulait éviter les fermes, il s'y faisait recevoir comme un malpropre. Des monte-escaliers pour les fermiers ! Perte de temps. Sans compter les frais d'essence. S'il était plus organisé, aussi. II avait bien un petit calepin sur lequel il notait les villages visités, mais il oubliait une fois sur deux de le tenir à jour. Et cette façon anarchique qu'il avait de quadriller le pays... Son collègue «Centre» lui avait montré ses cartes lors de la dernière réunion trimestrielle de Top Indépendance. Des IGN au 1/25 000, quand lui n'utilisait que les cartes départementales. Les villages et les hameaux étaient surlignés au Stabilo Boss fluo de différentes couleurs et formaient comme des lignes de front. Et ses carnets ! Une page par jour et par village, la date, le nom des rues visitées, le numéro des maisons, et des tas de notes ! Ah, ça, il était fier de sa méthode, le collègue «Centre» ! Comment il s'appelait déjà ? Arnaud Gérard ? Gérard Arnaud ? Voilà, c'est ça, Gérard Arnaud. Arnaud le blaireau ! Il se prenait pour le caïd des représentants. «Un petit coup d'oeil à la fenêtre et je sais tout de suite à qui j'ai affaire», qu'il pérorait. Berthelot l'aurait giflé. Cet imbécile avait les meilleurs résultats au niveau national. Il balança la carte ouverte sur le siège passager, enclencha la première vitesse et prit la route de Saint-Elme. Il imitait son collègue à présent, parlait tout seul en grimaçant : «Un coup d'oeil à la fenêtre et je sais à qui j'ai affaire...» Il secouait la tête. «Blaireau !» cria-t-il. Il riait méchamment, sentait qu'il se détendait. Et voilà qu'il avait envie d'une cigarette. Il évitait généralement de fumer pendant le boulot. Dans l'habitacle, les vêtements s'imprègnent de tabac, sans parler de l'haleine. Certains représentants sucent des bonbons mentholés avant les rendez-vous. D'autres se vaporisent du spray dans la bouche. Tous des blaireaux ! Il enfonça l'allume-cigare, baissa la fenêtre, colla une cigarette entre ses lèvres. Il roulait entre deux champs de blé, en paysage ouvert. À l'est, le ciel était d'un bleu lavasse, mais de gros nuages gris arrivaient par l'ouest. Au loin, il distinguait un petit bosquet et deux ou trois maisons isolées. Des fermes ? Impossible à savoir. Une petite route y conduisait. Il décida de l'emprunter. Elle était plus basse que celle qu'il quittait, si bien que l'horizon lui fut bouché par les blés. Elle était aussi plus étroite et constellée de nids-de-poule. Il ralentit l'allure pour ne pas abîmer sa voiture, croisa un calvaire. Parfois, il se demandait quel sens avait sa vie. A droite, le champ de blé laissa la place à un pré au milieu duquel était planté un arbre. Cinq ou six vaches blanches et crottées, couchées dans la gadoue, ruminaient bêtement. Le premier bâtiment était bien une ferme, mais le second était une maison individuelle qui sentait le retraité. Il gara sa voiture sur le bas-côté, écrasa sa cigarette dans le cendrier, but une gorgée d'eau minérale tiède avant de sortir du véhicule, sa mallette à la main. Wed, 22 May 2013 00:07:02 GMT 411588 L'inoubliée http://www.passagedulivre.com/livre-130747-l-inoubliee.htm#411585 Tout à son attente, le bel homme aux cheveux gris s'était assis dans un petit rayon de soleil, à la terrasse du café qui fait l'angle de la rue Saint-Louis, face à la passerelle et au transept de Notre-Dame. Dès qu'il faisait un peu beau, il venait s'installer à l'une des tables adossées à la vitrine, pour éviter les courants d'air, et le garçon, qui connaissait ses préférences, se débrouillait pour lui en réserver une. Avec le chien. Enfin, tant qu'il y a eu le chien. Maintenant il avait sa canne. «J'ai remplacé le chien par une canne, aimait-il à dire, elle ne mord pas, mais elle fait quand même peur aux vilains.» Toutefois, le coeur n'y était pas. Il ne s'était pas consolé de la perte du chien. Ni de celle de beaucoup de choses. Et de gens. Pourtant les monuments, les quais, la Seine, la lumière - celle sur l'île semble plus belle encore d'être moins polluée que sur le reste de la ville -, tout était en place, comme à l'accoutumée... «Et toi aussi, tu es là, oncle Louis, lui disait Judith. Alors, de quoi tu te plains ? - De rien. - Si, je le vois dans tes yeux, tu es triste... - Pas quand tu es là !» Judith, sa nièce, est toujours en retard ; il a beau y être habitué, il s'en fait chaque fois : il n'est que d'ouvrir un journal, d'allumer la radio, pour apprendre que le plus gros pourcentage d'accidents de la circulation concerne les deux-roues. Il avait bien proposé de lui acheter une voiture, une petite Smart, si pratique, si à la mode... «Et si chère ! avait-elle protesté en riant. Non, oncle Louis, je te remercie, mais je circule plus facilement à moto. Je t'assure que je ne fais pas d'excès, je n'ai rien d'un livreur de pizzas, je respecte les règles... D'ailleurs, tu vois, il ne m'est jamais rien arrivé...» Il y a longtemps qu'il n'est plus pratiquant, mais, à force de contempler tous les jours Notre-Dame, en ouvrant puis en refermant ses volets, Louis a fini par converser avec elle et lui adresse des petites prières, pas d'énormes demandes - à moins que ça n'en soit une ! -, juste de veiller sur sa nièce, surtout lorsqu'elle roule. Dans l'île Saint-Louis, les motards ont l'habitude de s'arrêter devant la passerelle, et la municipalité a fini par y aménager une sorte de parking pour deux-roues. Chaque fois qu'il en survient un, Louis dévisage le nouvel arrivant fixement. Mais, avec leurs casques intégraux, ces heaumes dignes du Moyen Âge, il ne distingue même pas les filles des garçons, sauf lorsqu'elles laissent leurs cheveux courir sur leurs épaules. C'est redevenu la mode, chez les filles, de laisser leur chevelure pousser à gogo... Mon, 20 May 2013 11:18:05 GMT 411585 La Lorraine à vélo par les véloroutes et les voies vertes http://www.passagedulivre.com/livre-130833-la-lorraine-a-velo-par-les-veloroutes-et-les-voies-vertes.htm#411582 Préambule Cap à l'Est au Pays de la Mirabelle En quelques années, la Lorraine s'est enrichie d'un joli patrimoine de véloroutes et de voies vertes. Son apparente dispersion en fait sa richesse, car elle permet la découverte de paysages très différents et des contrées totalement méconnues. Ces dernières le seraient restées sans cet aiguillon cyclable qui se faufile au plus près de la nature. En attendant l'unification complète du réseau, ce véloguide vous entraîne dans une spirale à travers les réalisations les plus attractives, en visitant successivement les quatre départements lorrains : la Meurthe-et-Moselle, la Moselle, les Vosges, puis la Meuse. Chaque coup de pédale vous offre une grande variété de curiosités en vous détaillant les environs de Nancy, Metz, Sarrebourg, Épinal, Remiremont, Bar-le-Duc et Ligny-en-Barrois. Sans oublier des échappées verdoyantes en direction de l'Allemagne, du lac de Madine, ou encore des vallées de l'Orne et de l'Amezule. En ces temps d'interrogations énergétiques, le vélo a le vent en poupe et se développe un peu partout. Profitez-en pour découvrir ou replonger dans les bienfaits d'un déplacement doux et silencieux. C'est également une nouvelle forme de tourisme intelligent qui peut rassembler toute la famille. Bien répartis dans la Région, plus d'une soixantaine de points de location proposent des machines adaptées. Des fleuves aux canaux, de la plaine à la montagne, quel que soit votre état de forme, sur des circuits le plus souvent sans difficulté, vous allez apprécier les charmes de la Lorraine sous des angles originaux. Rêveur, sportif, néophyte, contemplatif, chacun trouvera ici son bonheur. Alors laissez libre cours à votre âme de voyageur et à votre appétit de gourmandises, avec du rêve à simple portée de roues. Mon, 20 May 2013 11:16:01 GMT 411582 La Lorraine à vélo par les véloroutes et les voies vertes http://www.passagedulivre.com/livre-130833-la-lorraine-a-velo-par-les-veloroutes-et-les-voies-vertes.htm#411579 Cet ouvrage propose une découverte inédite à vélo des richesses de la Lorraine. En 8 itinéraires découpés en 17 étapes à faible dénivelé, on visite ainsi tour à tour les environs de Nancy(Meurthe-et-Moselle), Metz et Sarrebourg (Moselle), Épinal et Remiremont (Vosges), Bar-le-Ducet Ligny-en-Barrois (Meuse). À cela s'ajoutent 8 escapades (Forbach, Vallée de l'Orne, Lac de Madine...), dont 2 dans la contrée allemande voisine de la Sarre. Accessibles à tous, ces balades sont majoritairement balisées et se déroulent dans un environnement sécurisé sur des pistes cyclables, véloroutes, voies vertes, voire courtes liaisons routières tranquilles. Le tout est complété par un éclairage sur les curiosités touristiques, des conseils pratiques, une sélection d'hébergements de tous styles, les loueurs et marchands de vélo, les adresses utiles. Nicolas Moreau-Delacquis est journaliste dans l'univers du cyclisme et du tourisme depuis les années 1990 (Cyclo Passion, Cyclosport Magazine...). Depuis 2004, il est également l'auteur d'ouvrages et de guides pratiques sur le vélo et le tourisme. Mon, 20 May 2013 11:16:01 GMT 411579 Le canal du Midi à vélo : de Toulouse à l'étang de Thau http://www.passagedulivre.com/livre-130834-le-canal-du-midi-a-velo-de-toulouse-a-l-etang-de-thau.htm#411578 Le canal du Midi Mode d'emploi Conseils, bons plans, avertissements Autorisation de circuler le long du canal du Midi : Le canal du Midi est à la fois constitué de tronçons aménagés en vélo-routes et voies vertes mais également de chemins de halage. Sur les véloroutes et voies vertes, la circulation s'effectue librement dans le respect des règles du code de la route, et des recommandations envers les autres usagers. Sur les chemins de halage, non aménagés en véloroutes ou voies vertes, la circulation des vélos est, dans l'état actuel de la réglementation, soumise à autorisation de VNF qu'il vous faut demander par courrier auprès de : Voies Navigables de France, 2 Port Saint-Étienne, BP 7204 31073 Toulouse Cedex 7 Ou par mél à : US.ADVE.SN-Toulouse@developpement-durable.gouv.fr En précisant : le secteur concerné, la période de circulation et le nom respectif des cyclistes (adresse + adresse mail) Pour qui et quelle forme physique ? Cette randonnée à vélo s'adresse à tous, des plus jeunes aux plus anciens, en individuel, en couple ou bien en famille. Pour randonner sur la totalité de ce parcours, nul besoin de se soumettre à un entraînement intensif et chacun trouvera son rythme et sa distance en fonction de ses capacités et de ses envies. Quelle distance quotidienne ? Les distances des étapes sont intentionnellement raisonnables pour que chacun puisse se sentir à l'aise et profiter des lieux traversés. Il est parfaitement possible de faire des étapes plus courtes pour ceux accompagnés déjeunes enfants ou plus longues pour les plus sportifs. Cela dépendra du nombre de jours que vous souhaitez y consacrer et des possibilités d'hébergement. En moyenne, il vous faudra compter 5 jours au rythme «balade» pour réaliser la totalité du parcours de Toulouse à Agde. Les parties en voies vertes bitumées permettent des distances plus importantes que celles en chemin de halage. Quand venir ? La meilleure période pour effectuer le parcours sur plusieurs étapes se situe de juin à fin septembre même si l'avant-saison d'avril et mai comme l'arrière-saison d'octobre et novembre restent propices à la randonnée. Durant la période de juin à septembre, les hébergements sont tous en activité et la météo est très clémente pour la pratique d'une activité de plein air. Le reste de l'année reste propice à la randonnée mais est tributaire de la météo qui rend parfois impraticables les chemins de halage. Faire la totalité ou une partie du parcours ? Suivant le temps que vous souhaitez y consacrer, il est possible de n'effectuer qu'une partie du parcours. En effet, le parcours entre Toulouse et Sète s'articule autour d'un axe ferroviaire Sète-Agde-Carcassonne-Toulouse. Il est donc tout à fait possible d'écourter le périple en prenant le train. Il est d'ailleurs recommandé de se procurer les horaires de la ligne Toulouse-Sète. Mettre le vélo dans le train Entre Toulouse et Sète circulent deux types de train : grandes lignes et trains express régionaux (TER). Les trains grandes lignes acceptent dans des fourgons ou aux emplacements réservés, dans la limite des places disponibles, des vélos assemblés, d'autres les vélos démontés et emballés dans des sacs. Les trains régionaux acceptent eux, les vélos assemblés à des emplacements réservés, malgré tout il est nécessaire de se renseigner avant auprès de la SNCF pour connaître les trains qui acceptent les vélos et dans quelles conditions. (...) Mon, 20 May 2013 11:13:09 GMT 411578 Le canal du Midi à vélo : de Toulouse à l'étang de Thau http://www.passagedulivre.com/livre-130834-le-canal-du-midi-a-velo-de-toulouse-a-l-etang-de-thau.htm#411575 Près de 500 km de parcours linéaires le long du canal du l'un des plus beaux ouvrages d'art de France. > 29 cartes détaillées > 9 étapes sans dénivelé de 20 à 49 kilomètres > 5 escapades «clés en main» pour découvrir tous les sites et tous les ouvrages incontournables qui jalonnent les environs du canal (Saint-Papoul, la prise d'eau d'Alzeau, la Montagne Noire, Minerve.. > Tous les conseils pratiques, adresses de loueurs de vélo, hôtels, campings, maisons d'hôtes... > Les grands sites, les détours indispensables, les bons plans et les meilleures haltes Passionné de randonnées cyclistes, DANIEL JAMROZIK a sillonné ces dernières années les routes de France, d'Europe et des États-Unis. Fort de ses voyages, ce cycliste chevronné vous fait partager son expérience et sa passion pour la randonnée à vélo. Il a déjà publié La Route du Sud à vélo aux Éditions Ouest-France. Mon, 20 May 2013 11:13:09 GMT 411575 L'énigme du guet de Lille http://www.passagedulivre.com/livre-130829-l-enigme-du-guet-de-lille.htm#411574 LA NUIT DU 1er JUIN UN MESSAGER NOCTURNE Le 1er juin de l'an de grâce 1453, à Lille, le sayetteur Gabriel Becquere fut réveillé au beau milieu de la nuit par de violents coups portés contre sa porte. Il est toujours facile d'affirmer, une fois que les choses ont eu lieu, qu'elles étaient prévisibles. Et cependant, comme l'affirmait Philosophie voulant consoler Boèce, si on ne peut retenir la Fortune à sa guise et qu'elle cause des désastres dans sa fuite, qu'est-elle d'autre qu'un certain indice d'un désastre à venir ? Sans doute, quelqu'un d'aussi sagace et prévoyant que Gabriel Becquere avait-il déjà évalué le comportement de certains de ses proches, la situation de crise dans laquelle sa famille se trouvait ; sans doute avait-il prévu et mesuré ce qui allait se mettre en marche d'ici peu ! En tout cas, il me semble que ces coups portés contre la porte du sayetteur pourraient être interprétés comme des signes du destin, une indication comme quoi quelque chose allait commencer. Gabriel Becquere avait eu beaucoup de mal à s'endormir. Des soucis provenant de ses affaires, de complexes projets d'avenir avaient troublé ses esprits, si bien qu'il avait fini par trouver le sommeil bien après minuit. C'est pourquoi les premiers coups portés contre la porte ne l'éveillèrent pas. En revanche, dame Jacqueline, sa tendre épouse, fut tout de suite sortie de ses songes. Elle poussa un petit cri, écouta le vacarme, l'identifia, puis donna un coup de coude contre les reins de son mari. Gabriel avait bien besoin de ces quelques heures de repos et d'oubli ; aussi, quoiqu'il fut quelqu'un d'un caractère assez égal, de plutôt bonne composition, ne se fâchant que très rarement, il poussa un grognement rageur lorsque le coude de dame Jacqueline se porta contre ses reins. Au deuxième coup, il releva brusquement sa tête, yeux déjà ouverts, grommelant : «Mais quoi ! Quoi donc ? - Tu n'entends donc pas ? s'écria sa femme. Mais écoute donc ! On frappe ! Qui cela peut-il être ? Tu crois que ce sont ces maudits Gantois ? Ou alors, des brigands ? Avec tous ces gens qui rodent dehors... mieux vaut que tu n'y ailles pas. - Ma pauvre amie, soupira le tendre époux, tu t'imagines vraiment que des brigands prendraient la peine de frapper à la porte ? - Je t'en prie, ne prends pas de risque ! - Par la Pâques-Dieu ! Alors pourquoi donc m'as-tu réveillé ?» Et il se rallongea. Qu'on était bien, décidément, dans ces draps, issus tout droit des ateliers des De Clercq, la belle-famille de Gabriel. Des draps tissés avec soin et surtout savamment foulés par six grands gaillards qui écrasaient avec leurs pieds, leurs cuisses et leurs fesses le drap trop bosselé, ayant conservé de l'humidité, qu'on avait installé au préalable sur un grand établi. Aussi bien Gabriel que les De Clercq avaient refusé que leurs draps soient foulés par le maillet automatisé à l'aide d'un arbre à cames, lui-même relié à la roue du moulin à eau de Saint-Pierre, du côté de la rue de l'Arc : les draps n'avaient ainsi subi ni déchirure, ni oubli de foulage dans un recoin de sa surface, comme cela arrivait trop souvent avec les moulins. Contrairement à la plupart de ses voisins, Gabriel les faisait changer tous les trois ou quatre jours, les faisait laver avec une grande régularité, dépensant beaucoup pour cela : mais ainsi, à défaut de trouver facilement le sommeil, Gabriel sentait son corps s'apaiser dans ce refuge dépourvu des odeurs et des miasmes trop souvent présents dans les couches de ses contemporains. Aussi ne fut-il pas ravi lorsque, au moment où il se recouvrait du doux linceul virginal, de nouveaux coups retentirent contre la porte, faisant une fois de plus sursauter dame Jacqueline. «Mon Dieu !... Et si c'étaient des voisins voulant nous avertir que la maison prend feu ? clama-t-elle. Je savais que ce genre de maison ne pourrait jamais tenir... Tu devrais aller voir ! Mon, 20 May 2013 11:09:37 GMT 411574 L'énigme du guet de Lille http://www.passagedulivre.com/livre-130829-l-enigme-du-guet-de-lille.htm#411571 1453. L'Europe sort à peine de la guerre de Cent Ans. En Angleterre, c'est la guerre civile et les marchandises des drapiers lillois sont menacées. Un négociant anglais vient à Lille dans le plus grand secret, muni d'une grosse somme d'argent qu'il doit remettre aux membres de la famille De Clercq. Mais le rendez-vous ne se déroule pas comme prévu et un épouvantable drame a lieu la nuit du 2 juin. L'affaire du double meurtre de la ruelle-aux-chats commence. C'est un passé peu connu de la ville qui surgit ici, avec ses drapiers, ses artisans, ses aubergistes, son crieur de rue... mais aussi ses sergents d'armes, ses artistes et quelques figures célèbres de la cour du duc de Bourgogne. Toutes ces diverses ligures vont se trouver directement ou indirectement mêlées à la sombre tragédie imaginée par Samuel Sadaune, l'auteur. Au plaisir de découvrir un aspect de Lille disparu de nos mémoires s'ajoute celui de suivre les méandres d'une enquête policière palpitante. Samuel SADAUNE Samuel Sadaune a écrit pour les Éditions Ouest-France Le Nord-Pas-de-Calais (collection Itinéraires de découvertes), et a été séduit par la diversité patrimoniale et culturelle de Lille. Également auteur de plusieurs ouvrages sur le Moyen Âge (Inventions et Découvertes au Moyen Age dans le monde, Éditions Ouest-France, 2007 ; Le Fantastique au Moyen Âge, Éditions Ouest-France, 2010), Samuel Sadaune a créé le personnage d'Aimeri, héros de la série romanesque du même nom aux éditions Millefeuille. Mon, 20 May 2013 11:09:37 GMT 411571 Regards sur le Tour http://www.passagedulivre.com/livre-130832-regards-sur-le-tour.htm#411569 Regards sur LE TOUR 50 photos cartes PASCAL SERGENT En 2013, le Tour de France fête ses 110 ans et sa centième édition. Quel chemin parcouru depuis ce 20 novembre 1902 où Géo Lefèvre parvient à convaincre Henri Desgrange de la possibilité de créer une épreuve par étapes reliant quelques grandes villes françaises. Le 1er juillet de l'année suivante, les champions de la route partiront de Paris pour Lyon, terme de la première étape. Le Tour de France est lancé ! Depuis, la Grande Boucle est devenue le rendez-vous incontournable de juillet. Au fil des ans, l'épreuve a pris une ampleur considérable, tant sur le plan sportif que médiatique. A la création des «congés payés», en 1936, le public s'est massé sur le bord des routes pour acclamer ceux que l'on nommait alors les «forçats de la route». Ces sportifs dont les noms ont traversé le temps. La mémoire collective se souvient aujourd'hui de Maurice Garin, le premier lauréat, des Petit-Breton, Lapize et Faber, tombés au champ d'honneur, puis des Pélissier, Magne ou Lapébie et, plus proche de nous, les Coppi, Bobet, Anquetil, Merckx, Thévenet, Hinault, Indurain, Evans ou Wiggins. Ils ont tous, ainsi que les autres, marqué l'histoire du sport. Ce recueil, en forme d'hommage aux vainqueurs et aux autres, rappelle cette fabuleuse épopée, grâce à de nombreux clichés pour la plupart inédits rassemblés depuis de nombreuses années. Vive le Tour ! Mon, 20 May 2013 11:07:08 GMT 411569 Regards sur le Tour http://www.passagedulivre.com/livre-130832-regards-sur-le-tour.htm#411567 Le Tour de France célèbre en 2013 sa 100e édition. C'est, avec les jeux Olympiques, la manifestation sportive la plus suivie au monde. Ce livre présente les plus belles photos de l'épreuve, de l'époque héroïque aux succès les plus récents. On y retrouve les premiers champions de la route sur leurs lourdes bicyclettes, moustaches au vent, puis, dans leurs roues, les vedettes des années trente que suivent les clichés des Tours de France de l'après-guerre avec leur impressionnant public massé sur le bord des routes. Et, enfin, l'émergence des géants que furent, par la suite, les Coppi, Anquetil, Merckx ou Hinault. Que serait, d'ailleurs, un mois de juillet sans eux et le Tour de France ? Pascal Sergent, nordiste spécialiste de l'histoire du cyclisme, est l'auteur d'une trentaine d'ouvrages sur ce thème. Parmi ceux-ci une Encyclopédie Mondiale du Cyclisme, Les Géants du cyclisme français, La Saga Vandenbroucke ou Bernard Hinault, l'abécédaire. Son livre Un Siècle de Paris-Roubaix a été élu au Top 50 Cycling Books of all time en 2010 par le magazine américain Cycle Sport. Enfin, sa biographie Charles Crupelandt, le champion des brumes a reçu le Prix Louis-Nucéra. Mon, 20 May 2013 11:07:08 GMT 411567 Maisons hantées et autres lieux étranges en Nord-Pas-de-Calais http://www.passagedulivre.com/livre-130825-maisons-hantees-et-autres-lieux-etranges-en-nord-pas-de-calais.htm#411566 Extrait de l'avant-propos Dimanche 17 juin. On baptise la petite Alice. L'occasion de revoir la famille éparpillée aux quatre coins de la région et de faire connaissance avec quelques proches d'Hélène et Pierre, les parents. L'ambiance est bon enfant. Une fois n'est pas coutume, le soleil est de la partie. Les va-et-vient entre le jardin et le buffet installé dans la salle à manger se multiplient. Heureux de retrouver leurs cousins et cousines, les enfants courent partout et crient à tue-tête. Tant pis pour les belles tenues. On en profite pour demander des nouvelles des uns et des autres, si tante Jacqueline s'est remise de son col du fémur cassé et si l'oncle Paul avale toujours ses dix kilomètres de vélo par semaine malgré ses 75 printemps. La famille s'est agrandie, les enfants poussent à vue d'oeil et affirment leur personnalité tandis que d'autres se sont éteints, emportés par la maladie. Une vie de famille des plus ordinaires avec son lot de petits bonheurs et ses peines. Autour de la table, une jolie vieille dame retient tout de même mon attention. Marie-Louise, alias Malou, quatre-vingt-treize ans, étonne par sa bonne forme et sa vivacité d'esprit. Elle se déplace sans aucune difficulté et participe même à mettre un peu d'ambiance. Comme toute bonne Nordiste, elle aime pousser la chansonnette. Et ça n'est pas pour déplaire à la quatrième génération. Ces chères têtes blondes ne comprennent pas le second degré, mais qu'importe : l'essentiel est de chanter. À 17 heures, Malou regarde sa montre usée par le temps. Elle est pressée, elle doit s'occuper de son potager et tient à la bonne forme de ses tomates comme à la prunelle de ses yeux. Quelle personnalité, cette Malou ! Tout le monde s'étonne de son état physique et mental. Malou ne vieillit pas. «Son dynamisme, son optimisme et, surtout, son petit porto quotidien l'ont conservée en bonne forme», s'amuse Hélène, sa petite-fille. «Il n'y a qu'une chose, ajoute-t-elle. Parfois, elle perd un peu la tête.» Devant mon étonnement, Hélène s'explique : «Elle pense qu'un fantôme hante son grenier, mais sinon, à part ses hallucinations, tout va bien.» Malou dit entendre des bruits de pas dans son grenier et a l'impression que certains objets bougent de place tout seuls. L'assemblée s'amuse de l'histoire. «C'est normal, c'est l'âge. On verra quand on aura son âge, si on va jusque-là...» Malou est prise en dérision, mais les moqueries ne semblent pas la toucher. Elle fait d'ailleurs semblant de ne pas entendre ce que l'on raconte à son sujet. Cette sensation de ne pas être seule dans sa vieille maison, Malou l'a déjà depuis longtemps et elle y croit dur comme fer. C'est drôle ces histoires de fantômes. Quand on aborde le sujet, chacun y va de son anecdote. Faites donc l'expérience d'en parler autour de vous. On connaît tous quelqu'un qui connaît ou qui a entendu dire que... mais on préfère ne pas trop y croire. Lorsque j'ai appris à mes proches que je menais une enquête sur les maisons hantées du Nord - Pas-de-Calais, j'ai obtenu plusieurs réactions. Le fou rire bien sûr. «Tu n'y crois quand même pas ? Ce sont des bêtises, tout ça. Seuls les faibles, les crédules peuvent y croire.» De la peur aussi. «Ne parle surtout pas de ça devant moi, je ne vais plus dormir.» Mais je dois dire que, bien souvent, j'ai perçu de l'intérêt pour le sujet. A mon étonnement, les langues se sont déliées. Certains ont vécu eux-mêmes d'étranges situations lors de séances de spiritisme, par exemple. Des coups inexpliqués dans une table en bois, un verre qui constitue tout seul des mots, et même un médium possédé par un esprit ! D'autres disent avoir ressenti parfois des sensations bizarres sans trop pouvoir expliquer l'origine de leur malaise. Un proche m'a confié un jour avoir fait une fête avec des amis lorsqu'il était étudiant. Jusque-là, rien de bien insolite ! Ils avaient dormi dans une vieille maison. Le lendemain, tout le monde s'était levé «groggy» et s'épiait un peu du regard. L'alcool, diront certains, sauf qu'il y avait autre chose. Tous s'accordèrent à dire qu'ils avaient ressenti un malaise. La plupart même n'avaient pas fermé l'oeil de la nuit, troublée par des bruits inexpliqués ressemblant à des claquements. Certains avaient eu l'impression de sentir comme des vagues de vent, comme si quelqu'un passait furtivement dans la pièce. Bref, une nuit cauchemardesque dont le proche en question se souvient encore malgré les années passées. La jeune hôte expliqua à ses amis qu'elle vivait elle aussi au quotidien des choses étranges et qu'elle pensait secrètement que la maison de ses parents était «hantée». Mon, 20 May 2013 11:03:45 GMT 411566 Maisons hantées et autres lieux étranges en Nord-Pas-de-Calais http://www.passagedulivre.com/livre-130825-maisons-hantees-et-autres-lieux-etranges-en-nord-pas-de-calais.htm#411563 Des bruits de pas, des portes qui claquent, des objets qui volent, des ombres suspectes voire même des apparitions... Qui n'a jamais entendu parler de maisons hantées près de chez lui ? Dans le Nord-Pas-de-Calais, la maison hantée d'Hem a fait à plusieurs reprises les gros titres de la presse nationale. Ses locataires entendaient les pleurs et les rires d'un enfant résonner dans les murs... En sillonnant les villes et villages de la région, la journaliste Ludivine Fasseu s'est laissée conter des histoires à faire froid dans le dos. Des histoires d'esprits frappeurs à Béthune ou Grande-Synthe, de revenants à Denain, d'une créature étrange à Lambersart ou même de moines vengeurs. Que l'on y croit ou pas, les histoires de maisons hantées ont toujours fait partie de la vie des villes et villages du Nord-Pas-de-Calais. À dormir debout ou étrangement réalistes, elles intriguent et donnent lieu à beaucoup de commentaires. De Dunkerque à Lille, en passant par les Flandres, l'Avesnois ou le marais audomarois fief de la fameuse Dame Blanche, Ludivine Fasseu est partie sur les traces de ces lieux étranges et de ces maisons dites «hantées». À tort ou à raison... Ludivine FASSEU Journaliste pour le magazine Pays du Nord, Ludivine Fasseu se passionne pour l'histoire du Nord-Pas-de-Calais depuis près de dix ans. Elle affectionne les rencontres et les témoignages livrés au pied du poêle à bois. Bien souvent lors de ses reportages, certains se sont laissés aller à des confidences concernant des maisons hantées, parfois même se disant victimes de malédictions. Comme une histoire en entraîne une autre, elle s'est prise au jeu... Cet ouvrage est le fruit d'une année d'enquête. Mon, 20 May 2013 11:03:45 GMT 411563 Savoir réaliser ses encadrements soi-même http://www.passagedulivre.com/livre-130827-savoir-realiser-ses-encadrements-soi-meme.htm#411562 Avant-propos Savoir faire un encadrement soi-même est une ambition tout à fait réalisable : le geste doit être précis, le travail minutieux. Cet ouvrage se propose d'aborder les principales techniques qui permettent à toutes les personnes intéressées par cet apprentissage de parvenir à réaliser un encadrement complet. L'auteur présente les techniques de base à partir de mesures rectangulaires puis la technique des ronds, des ovales ainsi que celle des multiples et des pêle-mêle, jusqu'aux finitions les plus soignées, les filets, les lavis. Selon le style du document à encadrer, il vous guide dans le choix et les méthodes de découpe des cartons, des tissus et des papiers. Toutes ces découpes qui vont se superposer vous apporteront des idées pour varier votre travail. Sont aussi abordés la coupe et l'assemblage des baguettes, pour lesquels on peut toujours faire appel aux fournisseurs qui préparent et montent les morceaux du cadre maintenus par des agrafes aux angles. La réalisation d'un encadrement demande un travail méticuleux à l'aide de quelques outils (réglet en acier inoxydable, plioir, pinceaux, cutter à manche incliné) et de matériaux tels que cartons, baguettes, verre. L'auteur a plaisir à orienter l'apprenti encadreur vers une grande variété de choix décoratifs qui lui permettra de laisser libre cours à son imagination. Dites-vous bien qu'en matière d'encadrement, les sujets d'ouverture et de décoration sont infinis. Il n'y a aucune limite tant les schémas géométriques sont importants. À partir du document initial, vous serez seul à imaginer le résultat esthétique, révélant goût, travail et soin. Mon, 20 May 2013 11:01:03 GMT 411562 Savoir réaliser ses encadrements soi-même http://www.passagedulivre.com/livre-130827-savoir-realiser-ses-encadrements-soi-meme.htm#411559 Savoir réaliser ses encadrements soi-même ► Un ouvrage de référence pour réussir tous vos encadrements. ► Découvrez comment réaliser chez vous les modèles classiques mais également des encadrements plus complexes. Inspirez-vous de la quinzaine de travaux présentés à l'aide de pas à pas détaillés et illustrés et de la variété des réalisations possibles pour à la fois embellir votre décoration et mettre en valeur vos plus belles images. ► Alors réalisez vous-même vos encadrements et faites ainsi dialoguer vos plus beaux documents illustrés (photographies, gravures, aquarelles...) avec votre intérieur en vous laissant guider par les précieux conseils de Raphaël-Didier de l'Hommel. Raphaël-Didier de l'Hommel est également l'auteur de deux ouvrages de référence, Savoir faire des abat-jour soi-même, Savoir faire ses sièges soi-même, Collection «L'Art du geste», aux Éditions Ouest-France. Mon, 20 May 2013 11:01:03 GMT 411559 Le Nord-Pas-de-Calais des origines à nos jours http://www.passagedulivre.com/livre-130826-le-nord-pas-de-calais-des-origines-a-nos-jours.htm#411558 Des origines à l'arrivée des Francs (-500 000 à 481) La Préhistoire La première occupation humaine actuellement recensée remonte à 500 000 ans avant notre ère, comme le prouvent des galets grossièrement taillés découverts à Wimereux, sur le site de la Pointe aux Oies. Ces chasseurs du Paléolithique étaient attirés par les éléphants et les hippopotames dont on a retrouvé des ossements sur le site de Wissant. Les restes humains les plus anciens ont été mis au jour, en 1976, à Biache-Saint-Vaast. Il s'agit d'ossements divers et d'un crâne d'Homo sapiens neanderthalensis, daté de 200 000 ans avant notre ère. L'homme de Biache maîtrise le feu, chasse le cerf et le rhinocéros. Vivant en campement nomade, il profite de la proximité de la Scarpe pour se nourrir de poissons ou pour trouver l'eau nécessaire à son usage. D'autres sites de chasseurs préhistoriques ont aussi été découverts à Seclin (datés en -100 000) ou à Halines (-16 000). Vers -10 000, le climat se radoucit et la forêt s'étend. Peuplée de cerfs et de sangliers, elle attire des peuples sédentaires qui se mettent également à cultiver des céréales, élever des animaux et pratiquer l'artisanat. Ces premiers agriculteurs s'installent vers -3700 à Brebières, à Biache-Saint-Vaast, à Sailly-Labourse, à Lumbres, àWimereux, à Étaples. Vers -3000, d'autres peuples sédentaires investissent les monts de Flandre et la vallée de la Scarpe. C'est pendant cette période néolithique qu'apparaissent les mégalithes de la région : le dolmen de Hamel ou les menhirs d'Aubigny-au-Bac (la pierre qui pousse) ou de Lécluse (la pierre du diable) qui révèlent des croyances nouvelles. Au cours de l'âge du fer, entre 1200 et 400 avant notre ère, de nouvelles vagues d'immigrants s'installent sur le territoire de l'actuel Nord-Pas-de-Calais. Il s'agit de peuples variés qui se regroupent dans des zones limitées par des frontières naturelles : les Atrébates occupent la vallée de la Scarpe et ses affluents ; les Nerviens s'installent dans les vallées de la Sambre et de l'Escaut ; les Ménapiens sont au nord de la Lys, entre l'Escaut et l'Aa ; les Morins se trouvent à l'ouest, entre la côte et l'Aa. Ces peuples celtes s'organisent en tribus distinctes jusqu'à l'arrivée des Romains. Mon, 20 May 2013 10:58:30 GMT 411558 Le Nord-Pas-de-Calais des origines à nos jours http://www.passagedulivre.com/livre-130826-le-nord-pas-de-calais-des-origines-a-nos-jours.htm#411555 De la Préhistoire à nos jours, le Nord-Pas-de-Calais a été, tour à tour, la terre d'accueil de multiples flux migratoires, une terre de batailles, un territoire convoité par les grandes puissances environnantes et un espace indépendant capable de voir naître une émergence politique ou économique. Avec simplicité et de nombreuses illustrations, Christian Defebvre retrace l'histoire des principautés du nord de la France devenues provinces de Flandre et d'Artois puis départements du Nord et du Pas-de-Calais, lesquels sont aujourd'hui réunis en une Région. Face aux mutations d'hier et d'aujourd'hui, le Nord-Pas-de-Calais a toujours fait preuve d'une capacité à rebondir et à ouvrir les perspectives nouvelles d'un développement fondé sur le courage et la créativité des hommes. Mon, 20 May 2013 10:56:50 GMT 411555 Deux romans d'aventure ! (Coffret) http://www.passagedulivre.com/livre-130728-deux-romans-d-aventure-coffret.htm#411554 DEUX SOEURS La fête était belle... mais interdite. Cachées dans la nuit, les deux filles contemplaient les lumières de loin. - C'est comme un rêve, murmura Shalini. - Les rêves ne sentent pas le poulet rôti ! Devî avait appuyé ses paroles d'une grimace gourmande. Shalini soupira. Sa soeur n'était pas romantique, non... - Tu as toujours faim, dit-elle d'un ton de reproche. - Pas toi ? Shalini ne répondit pas. Si, elle aussi, elle avait toujours faim. Elle se réveillait le matin le ventre douloureux, et elle se couchait le soir avec la même brûlure. À quinze ans, elle ignorait ce que c'était, d'avoir l'estomac plein. Pourtant ce soir-là, Shalini n'y pensait pas. Le spectacle était si beau qu'il gommait même la faim, même la misère. Shalini rêvait depuis si longtemps de voir un mariage de seigneur. Mais c'était Devî qui avait eu l'idée de l'arbre, au-dessus de la cour du palais. Les deux filles s'étaient faufilées par la grille ouverte et avaient couru jusqu'à ce gros figuier banian planté contre le mur d'enceinte. Depuis, elles restaient là, tapies dans l'ombre, invisibles des invités qui défilaient sous elle. La mélodie des sitars, l'éclat des saphirs, le parfum de l'ambre montaient vers elles. Elles en étaient comme ivres... - Vois ! Là-bas ! s'exclama Devî. Elle montrait du doigt les plateaux que portaient des servantes innombrables. On y voyait des pyramides de pâtisseries de toutes les couleurs, luisantes de sucre fondu. - Mmmh ! Miel, pâte d'amande, beignets... cannelle, noix de coco, pistaches... Je salive. Shalini préférait regarder les costumes. Ils brillaient de partout. Les hommes étaient vêtus de kurtas de satin blanc à col haut et de turbans surmontés d'aigrettes ; les femmes, enveloppées de saris de soie brodée, les cheveux constellés de diamants, avaient les oreilles alourdies de pendants d'or, leurs yeux étaient noircis de longues lignes de khôl, et leur front marqué d'un point rouge. Des parfums de santal et de patchouli accompagnaient leurs mouvements... En fond de décor se dressait le palais de marbre blanc du seigneur Babu. - On dirait qu'il est en sucre, lui aussi, dit Devî. Tu crois qu'il se mange ? Mon, 20 May 2013 10:47:05 GMT 411554 Deux romans d'aventure ! (Coffret) http://www.passagedulivre.com/livre-130728-deux-romans-d-aventure-coffret.htm#411551 Deux romans d'aventures mettant en scène des héroïnes au destin hors du commun. En Afrique, la princesse Tchinza est détenue par le roi Shaka qui veut la prendre pour épouse. En Inde, Phoolan Devî, née dans une famille de basse caste, fuit son destin pour s'engager auprès d'une troupe de bandits qui défend les pauvres contre les riches. Mon, 20 May 2013 10:47:05 GMT 411551 De Véronèse à Casanova : parcours italien dans les collections de Bretagne http://www.passagedulivre.com/livre-127008-de-veronese-a-casanova-parcours-italien-dans-les-collections-de-bretagne.htm#411550 Les importantes collections beaux-arts conservées dans les institutions publiques de la Bretagne historique ont bénéficié, ces dernières années, d'une attention continue qui a permis d'en mieux priser l'étendue et la valeur. L'exemple de la peinture italienne apparaît, de ce point de vue, parfaitement révélateur de l'intérêt de ces études scientifiques qui ont su dégager les qualités des fonds bretons et souligner l'originalité de leur constitution. Il était donc particulièrement tentant et surtout légitime de chercher à restituer l'esprit de ces travaux en proposant une exposition d'envergure valorisant la nature et les particularités de ces collections italiennes. En décidant de s'associer afin de concrétiser ce dessein, les musées des Beaux-Arts de Quimper, Rennes et Nantes ouvrent désormais de nouvelles perspectives fortifiant les collaborations interrégionales. En effet, l'apport des collections de ces trois établissements s'est révélé décisif dans la sélection des oeuvres retenues. À l'évidence, elles justifient la pertinence de ce projet. Mais on ne saurait minorer la participation tout aussi fondamentale des autres musées bretons qui, par leur générosité, ont fortement contribué, en prêtant sans réserve, à accompagner cette belle aventure. Le musée des Beaux-Arts de Brest s'est ainsi séparé de ses plus belles oeuvres et nous ne lui en sommes que plus reconnaissants. Nous tenons également à exprimer toute notre gratitude envers nos collègues des musées de Morlaix, Dinan et Vannes. Ainsi complété, le corpus des oeuvres sélectionnées permet de révéler au public curieux un passionnant panorama de la création picturale en Italie depuis le XVIe siècle jusqu'à la fin du XVIIIe siècle. Au sein de cette présentation, nous avons souhaité favoriser un accrochage composé de stimulants voisinages entre des chefs d'oeuvre à la renommée incontestée et de superbes morceaux de peinture à l'attribution encore incertaine. Précisément, l'exposition de ces dernières oeuvres permettra de nourrir la spéculation scientifique et sans doute de confirmer ou de préciser certaines intuitions récentes. Le musée des Beaux-Arts de Nantes, étant partiellement fermé en raison de travaux de rénovation et d'extension, ne pourra accueillir cette exposition. (...) Mon, 20 May 2013 10:42:16 GMT 411550 Gâteaux fastoches http://www.passagedulivre.com/livre-130797-gateaux-fastoches.htm#411544 BABA ORANGE □ 3 oeufs □ 60 g de sucre □ 2 cuillères à soupe de lait □ 125 g de farine □ 1 sachet de levure □ Pour le sirop : □ 25 cl de sirop de sucre de canne □ 35 cl de jus d'orange Préchauffez le four à 180 °C (TH.6) ° Cassez les oeufs et séparez les blancs des jaunes ° Mélangez le sucre et les jaunes d'oeufs jusqu'à ce que le mélange blanchisse ° Ajoutez le lait, la farine et la levure ° Montez les blancs en neige très ferme et incorporez-les délicatement à la préparation ° Versez la pâte dans un moule en couronne beurré et enfournez 20 min ° Mélangez le sirop et le jus d'orange, puis versez sur le gâteau encore chaud. GÂTEAUX FASTOCHES INFOS UTILES ET VARIANTES ° Veillez à utiliser un moule assez grand car le gâteau double de volume à la cuisson ! ° Pour un baba au rhum, remplacez le jus d'orange par 25 cl d'eau et 10 cl de rhum. ° Servez frais avec une salade de fruits et de la chantilly. Mon, 20 May 2013 10:35:33 GMT 411544 Gâteaux fastoches http://www.passagedulivre.com/livre-130797-gateaux-fastoches.htm#411541 Sélectionnées, testées, patiemment épluchées... voici nos meilleures recettes 100 % illustrées, à cuisiner, déguster, annoter, colorier, gribouiller Mon, 20 May 2013 10:35:33 GMT 411541 Espèces de tartes ! http://www.passagedulivre.com/livre-130798-especes-de-tartes.htm#411540 QUICHE LORRAINE □ 250 g de pâte brisée (voir recettes pages 40-41) □ 2 verres de crème fraîche □ 150 g de lardons fumés □ Sel, poivre PRÉCHAUFFEZ LE FOUR À 200°C (TH. 6-7) ° Étalez la pâte dans un plat à tarte beurré et piquer le fond avec une fourchette ° Battez en omelette les oeufs, la crème et les Lardons ° Salez, poivrez et versez Le mélange sur la pâte ° Enfournez 30 min environ (jusqu'à ce que La garniture devienne ferme et dorée). INFOS UTILES ET VARIANTES ° Remplacez les lardons fumés par du jambon coupé en cubes. ° Remplacez les 2 verres de crème fraîche par 2 verres de lait (ou 1 verre de crème et 1 verre de lait). Mon, 20 May 2013 10:29:32 GMT 411540 Espèces de tartes ! http://www.passagedulivre.com/livre-130798-especes-de-tartes.htm#411537 Sélectionnées, testées, patiemment épluchées... voici nos meilleures recettes 100 % illustrées, à cuisiner, déguster, annoter, colorier, gribouiller ! Mon, 20 May 2013 10:25:13 GMT 411537 Chevrotines et folies douces http://www.passagedulivre.com/livre-131281-chevrotines-et-folies-douces.htm#411536 Mon ami C'est grand c'est généreux ça vous prend par la manche un jour où près du fleuve on est désespéré. il est là sur le pont au moment qu'on se penche C'est celui qui vous dit que c'est prématuré un ami. Du coup l'âme esseulée n'est plus tout à fait seule car elle avoue tout bas c'qu'elle a dû supporter les coups de pieds en vache et les poings dans la gueule. C'est d'abord un Monsieur qui sait vous écouter un ami. Quand vous le revoyez c'est tous les jours dimanche vous avez relégué le malheur au placard on devient familier il vous dit ma vieill' branche ça peut vous réchauffer mieux qu'un verr' de Pommard un ami... Le mien s'appelait Jean. Pendant quarante années. Aujourd'hui chaque jour je pense encore à lui lui l'artiste posé moi la tête brûlée il était comme moi contre l'ordre établi mon ami. (...) Tue, 21 May 2013 00:07:02 GMT 411536 Chevrotines et folies douces http://www.passagedulivre.com/livre-131281-chevrotines-et-folies-douces.htm#411533 Dès la publication de ses premiers textes, Guy Thomas est remarqué par des gens aussi différents que Mauriac, Brassens, Ferré, Jean Rostand ou François Cavanna ; ce dernier accueille plusieurs de ses poèmes dans Hara-Kiri et Charlie Hebdo. Poursuivi pendant la guerre d'Algérie pour insulte à l'armée, il s'obstine à écrire ce qu'il appelle ses «goualantes» dans la tradition de ceux qu'il admire : Rutebeuf, Villon, Laforgue, Corbière, Bruant, Coûté et Carco. Un critique écrira : «Guy Thomas poursuit son oeuvre : le plasticage joyeux de la connerie tous azimuts. Ce n'est pas méchant. C'est carrément féroce.» En 1969, la publication de son premier recueil, Vers boiteux pour un aveugle, est remarquée par la presse, en particulier par Le Monde et Le Canard Enchaîné, le critique de cet hebdomadaire lui conseille de l'envoyer à Jean Ferrât. Celui-ci en tire une première chanson : La leçon buissonnière. C'est le début d'une amitié et d'une longue collaboration qui donnera des petites merveilles comme Le singe, Berceuse pour un petit loupiot, Le bruit des bottes... et plus tard les quatorze titres de l'album Je ne suis qu'un cri. Au total plus d'une trentaine de chansons. Ses textes sont aussi interprétés par Isabelle Aubret, Francesca Solleville, James Ollivier, Josette Jagot, Jacki Feydi... En même temps, il poursuit son oeuvre poétique (neuf recueils) où il ne renie rien de sa réputation d'auteur insolent «au style très dur, très âpre, très critique, très polémique aussi, mais plein d'un grand humour ravageur», écrira son ami Jean Ferrât. Il en est ainsi, et parfois pire, dans Chevrotines et Folies douces. Tue, 21 May 2013 00:07:02 GMT 411533 Le livre des vrai-faux des animaux http://www.passagedulivre.com/livre-130821-le-livre-des-vrai-faux-des-animaux.htm#411523 LE LAPIN EST UN RONGEUR C'est faux ! On croit souvent que les lapins et les lièvres sont des rongeurs, comme les marmottes ou les écureuils. Pourquoi ? Parce qu'ils ont de grandes dents qui leur servent à ronger tout ce qui traîne, fils électriques compris. Or, malgré ces similitudes, les lapins n'appartiennent pas à la catégorie des rongeurs mais à celle des lagomorphes. Le plus étonnant, c'est que ce sont leurs dents qui les différencient. La souris, le rat, le castor ou le cobaye possèdent une seule paire d'incisives qui ne cessent jamais de pousser. Les lapins, eux, ont deux paires d'incisives à la mâchoire supérieure. Mais la deuxième paire n'est pas très développée. Cachée derrière la première rangée de dents, elle se voit à peine. Le mot «lapin» désigne plus d'une vingtaine d'espèces de mammifères à grandes oreilles. Il existe de nombreuses races de lapins d'élevage : le géant des Flandres, le lapin nain, le lapin bélier, le polonais albinos... Le lapin de garenne est un lapin sauvage qui creuse des terriers, à la différence de son cousin le lièvre qui se cache dans une sorte de nid aménagé dans les hautes herbes. Mon, 20 May 2013 10:12:43 GMT 411523 Fusée http://www.passagedulivre.com/livre-130706-fusee.htm#411520 Édouard Manceau est auteur et illustrateur de très nombreux ouvrages pour la jeunesse. Diplômé des Beaux-Arts d'Angers, il est devenu un créateur incontournable du livre pour enfants. Il est l'auteur des séries à succès dont «Capucine la souris» ou «Le Petit Éléphant» chez Milan Jeunesse. Fusée est son premier titre publié au Seuil jeunesse, catalogue dans lequel il souhaite s'investir avec des livres d'auteur plus personnels. Il vit à Toulouse. Mon, 20 May 2013 10:06:12 GMT 411520 Fusée http://www.passagedulivre.com/livre-130706-fusee.htm#411517 Ludique et graphique, cet album à compter va vous faire décoller ! 10, 9, 8, 7, 6, 5, 4, 3, 2, 1,0 ! Le texte de cet album est un compte à rebours pour construire, page après page, comme un jeu de construction, une fusée. D'abord, 10 briques rouges, puis 9 barrettes bleues, puis 8 barreaux rouges... 4 hublots jaunes... 2 cosmonautes blancs... 1 flamme : c'est parti pour le décollage ! La fusée décolle, sort de la page et B UM explose en plein vol ! Tous les éléments qui ont composé la fusée retombent dans le livre, alignés, bien rangés. Il n'y a plus qu'à recommencer ! Un album malin, d'une grande simplicité, pour régaler les plus grands qui apprendront à compter à l'envers, et les plus petits qui s'émerveilleront de voir la fusée s'élaborer sous leurs yeux. Mon, 20 May 2013 10:06:12 GMT 411517 MacBook Pro, Air et Retina pour les nuls http://www.passagedulivre.com/livre-130856-macbook-pro-air-et-retina-pour-les-nuls.htm#411516 Extrait de l'introduction Les propriétaires d'ordinateurs portables ont quelque chose de spécial. En effet, on demande à son portable les mêmes qualités qu'à un ordinateur de bureau : fiabilité, évolutivité et facilité d'emploi. Les personnes qui possèdent un Mac Pro, un Mac mini ou un iMac doivent se contenter de ces exigences puisque leur ordinateur n'est pas conçu pour la mobilité. Mais vous et moi avons opté pour un portable. En plus de ces mêmes exigences, nous voulons un ordinateur ultra mince, ultra léger et doté d'une autonomie de plusieurs heures pour nous accompagner partout. Les nouveaux ordinateurs portables d'Apple offrent toutes ces qualités et bien plus. Si vous avez fait l'acquisition d'un tel bijou, ou si vous êtes sur le point de le faire, je vous félicite pour votre bon goût et votre bon sens. Les portables d'Apple regroupent tous les atouts : performances exceptionnelles, écran LED haut de gamme, fiabilité à toute épreuve et système d'exploitation irréprochable. Sachez que votre portable Apple équipé d'une puce Intel est même capable de tourner avec Windows 7 ou 8. (En cas d'absolue nécessité, si vous étiez contraint de passer à Windows, ce serait possible avec votre MacBook). J'ai écrit ce livre pour moi-même et à l'attention des autres propriétaires de portables Mac qui veulent tout savoir sur le sujet. Vous trouverez ici un guide sur l'emploi de votre ordinateur portable et de Mac OS X Mountain Lion, la toute dernière version du merveilleux système d'exploitation d'Apple. Après une présentation des fonctions de base incontournables, vous découvrirez dans ce livre comment réaliser toutes sortes de projets audio, vidéo et Internet. (Si vous connaissez mes autres manuels, vous savez que je ne lésine pas sur les techniques et conseils pointus qui vous épargnent du temps, des efforts et des dépenses.) Comme dans mes autres manuels de la collection Pour les Nuls, je m'exprime le plus sobrement possible, sans jargon technique ni acronymes ésotériques. De plus, je tente apporter une petite dose d'humour à mon discours, puisque l'emploi de votre MacBook devrait être un plaisir, pas un labeur. Mon, 20 May 2013 10:04:22 GMT 411516 Je repasse le bac pour les nuls : auriez-vous le bac aujourd'hui ? http://www.passagedulivre.com/livre-130855-je-repasse-le-bac-pour-les-nuls-auriez-vous-le-bac-aujourd-hui.htm#411510 Présentation Vous tenez entre Vos mains te tout premier cahier qui Vous propose de (re)passer Votre bac de façon aussi sérieuse que ludique. Sérieuse, parce que ce cahier a été pensé pour Vous (re)mettre dans tes conditions de ('examen du baccalauréat. Les sujets des épreuves ont été conçus pour s'intégrer au maximum aux «Vrais» programmes du bac et ils Vous donneront sans doute un peu de fit à retordre ! Ludique, parce que ce cahier a pour but premier de Vous divertir. It s'agit de (re)passer Votre bac certes, mais sans te stress et l'anxiété fiés au Véritable examen, car ici, c'est pour du beurre ! À qui s'adresse ce cahier ? Ce cahier s'adresse tous ceux qui souhaitent se frotter aux programmes du baccalauréat général d'une manière plus divertissante et conviviale qu'en relisant des annales du bac ! Que vous soyez : - Quelqu'un qui n'a jamais passé son bac et qui rêve de l'obtenir (pour de faux...), - Quelqu'un qui a passé son bac, l'a raté et souhaite corriger cette criante injustice, - Quelqu'un qui a passé son bac, l'a obtenu et souhaite savoir s'il serait toujours capable de l'avoir aujourd'hui, - Quelqu'un qui a passé son bac dans une série et souhaite savoir ce qu'il serait advenu s'il en avait choisi une autre, - Quelqu'un qui a simplement envie de s'instruire et de s'autoévaluer tout en passant un bon moment... ... ce cahier est fait pour vous ! En effet, ce cahier a été conçu pour coller au plus près à l'examen du bac général. Les matières traitées sont identiques à celles du baccalauréat et les coefficients pour chaque matière sont également très proches des coefficients originaux. Les épreuves elles-mêmes s'inscrivent au maximum dans les programmes du vrai baccalauréat. Par exemple, tous les thèmes des sujets de philosophie que vous trouverez dans ce cahier font partie des programmes des trois séries principales du baccalauréat général. Il est bien évident en revanche que les épreuves en elles-mêmes ne présentent que peu de similitudes avec les véritables épreuves du bac : nous n'allions pas vous proposer une dissertation en littérature (qui aurait corrigé votre copie ?) ou une épreuve de lancer de poids en sport (car je vous le demande : lequel de nos lecteurs aurait eu le matériel nécessaire sous la main ?). Autre concession : nous n'avons pas retenu les épreuves de spécialité, que les candidats au bac général se doivent de choisir, afin de simplifier l'utilisation de ce cahier. Toutes les épreuves ont été imaginées pour que vous puissiez vous autoévaluer et vous noter sur des critères les plus objectifs possible. Le barème détaillé pour chaque épreuve et le temps qui vous est imparti pour la réaliser sont stipulés avant chaque énoncé. Bien sûr, étant donné que vous endosserez à la fois la casquette de candidat et celle d'examinateur, rien ne vous empêche de tricher (en dépassant le temps imparti par exemple), mais vous en retirerez sans doute moins de satisfaction à l'issue de l'examen. C'est vous qui voyez... (...) Mon, 20 May 2013 09:59:15 GMT 411510 Inazuma eleven : mon livre collector http://www.passagedulivre.com/livre-130867-inazuma-eleven-mon-livre-collector.htm#411507 L'équipe du collège Raimon n'avait pas une très bonne réputation, jusqu'au jour où Mark a décidé de la reconstituer et d'améliorer ses performances. Retrouve les stickers des joueurs et celui du blason de leur école, et colle-les au bon endroit ! Mon, 20 May 2013 09:32:49 GMT 411507 Cache-cache avec les suricates : vive les vacances ! http://www.passagedulivre.com/livre-130724-cache-cache-avec-les-suricates-vive-les-vacances.htm#411497 Salut Mamie, Super ces vacances ! Voici les photos des endroits que l'on a visités. Trouve-nous tous les dix sur chacune d'entre elles - si tu peux... On a fait exprès de bien se cacher. Alors, mets tes lunettes et arme-toi de patience pour nous retrouver - sans oublier personne ! Bisous La famille Suricate P.S. : Si c'est trop dur, regarde les réponses au dos des photos (et à la fin du livre). Mamie Suricate Maison de retraite Terrier des sables Afrique Qui cherche, trouve ! Tout en s'offrant des vacances de rêve, les dix membres de cette malicieuse famille te proposent une partie de cache-cache très spéciale... Joueurs et malins comme des singes, les suricates vont te donner bien du fil à retordre ! Si tu n'as pas froid aux yeux, tu peux aussi passer au niveau supérieur en retrouvant les dix éléments des dix-sept listes «bonus» (à côté des solutions), soit pas moins de 170 objets, personnages et situations rigolotes... Allez, cherche bien... Mon, 20 May 2013 09:22:29 GMT 411497 Cache-cache avec les suricates : vive les vacances ! http://www.passagedulivre.com/livre-130724-cache-cache-avec-les-suricates-vive-les-vacances.htm#411494 C'EST L'HEURE DES VACANCES POUR LES SURICATES ! Avec de tels compagnons, pas le temps de s'ennuyer ! À chaque destination, amuse-toi à repérer les 10 membres de la tribu à la plage, sous les étoiles en camping ou à la fête foraine, un bon conseil : ouvre l'oeil ! Tu as fini ? Alors retrouve près de 170 personnages, objets et situations rigolotes disséminés à travers les pages de ton livre. C'est parti pour des heures de jeu et de fous rires ! Rejoignez les suricates en vacances pour une nouvelle partie de cache-cache : défis et fous rires garantis ! Après un tour du monde à succès, les suricates s'offrent des vacances bien méritées ! De visites culturelles (musée, théâtre...) en plages de farniente (piscine, parc d'attractions) sans oublier les sorties sportives (rafting, course en VTT...), il s'agit d'ouvrir l'oeil pour retrouver les dix membres de cette facétieuse tribu, bien cachés dans le décor ou parmi la foule des touristes. Plus difficile encore : pointer, à chaque destination, les dix personnages, objets et situations rigolotes d'une liste présente en fin d'ouvrage. En tout, plus de 300 éléments à retrouver : un vrai casse-tête ! Mon, 20 May 2013 09:22:07 GMT 411494 Le jardin de Clara : un livre à compter http://www.passagedulivre.com/livre-130722-le-jardin-de-clara-un-livre-a-compter.htm#411493 Dans le jardin de Clara, il y a des petites... et des grandes fêtes. UN papillon jaune citron, DEUX coccinelles toutes belles, et TROIS grenouilles en vadrouille. Mon, 20 May 2013 09:16:00 GMT 411493 Le jardin de Clara : un livre à compter http://www.passagedulivre.com/livre-130722-le-jardin-de-clara-un-livre-a-compter.htm#411490 Un album plein de tendresse pour apprendre à compter de 1 à 10 avec les animaux du jardin. Dans le jardin de Clara, il a des petites et des grandes bêtes : un papillon jaune citron, deux coccinelles toutes belles, trois grenouilles en vadrouille, quatre escargots avec de gros yeux... Mais dans son jardin, ce que Clara préfère, c'est s'allonger dans l'herbe et déguster ses dix carrés de chocolat ! Sandra Nelson Sandra Nelson partage sa vie entre Paris et la Côte d'Azur. Elle est l'auteure des albums Matriochka, Le bain d'Emma et La Befana, de la série «Princesse Olympe», et du roman Mon coeur fait bio chez Flammarion. Princesse Camcam Princesse Camcam, de son vrai nom Camille Garoche, vit à Paris. Elle a illustré l'album Le bain d'Emma, et également La Belle au bois dormant dans «Les Classiques du Père Castor». Mon, 20 May 2013 09:16:00 GMT 411490 Tout pour réussir mon anniversaire de pirate http://www.passagedulivre.com/livre-130720-tout-pour-reussir-mon-anniversaire-de-pirate.htm#411489 C'est bientôt l'anniversaire de votre fils ! Il en rêve depuis des mois... Vous allez pouvoir commencer à organiser cette belle fête. Grâce à cet ouvrage, vous n'aurez qu'à vous laisser guider et l'après midi se déroulera merveilleusement pour le bonheur de tous ! Selon le temps que durera l'anniversaire, vous choisirez l'une, l'autre ou l'ensemble des activités proposées. Vous trouverez dans cet ouvrage tout ce qu'il faut pour organiser un anniversaire sur le thème des PIRATES : ° 8 invitations à compléter et à décorer ; ° 1 rétroplanning pour préparer la fête sans rien oublier ; ° des astuces pour décorer votre table ; ° des recettes pour gâteaux d'anniversaire princesse ; ° des idées de jeux pour occuper vos petites princesses à l'intérieur comme à l'extérieur ; ° 2 grandes chasses au trésor (1 pour l'intérieur, 1 pour l'extérieur) ; ° des activités manuelles ; ° des pages de jeux. Bonne fête d'anniversaire PIRATE ! Mon, 20 May 2013 09:13:04 GMT 411489 Tout pour réussir mon anniversaire de pirate http://www.passagedulivre.com/livre-130720-tout-pour-reussir-mon-anniversaire-de-pirate.htm#411486 Un «tout en un» pratique et plein d'idées pour organiser avec succès la plus inoubliable des fêtes d'anniversaire ! Aujourd'hui, organiser un anniversaire pour son enfant est devenu un passage obligé pour les parents. Ce livre-plus propose à des parents pressés et pas toujours inspirés tout ce qu'il faut pour réussir une fête d'anniversaire sur le thème des pirates : avec 3 recettes de gâteaux, 2 chasses au trésor (en intérieur et en extérieur), des activités manuelles et des jeux, le tout encadré d'un rétroplanning (pour ne rien oublier), d'astuces et de conseils (déco, ambiance...), c'est le succès assuré ! Et en cadeau surprise, des plus-produits indispensables : 8 cartes d'invitations à personnaliser, 4 planches d'indices pour 2 chasses au trésor, 2 planches d'autocollants, 1 planche de pochoirs et 16 pages de jeux détachables à distribuer aux invités ! Marine Gérald Mère de deux jeunes enfants, Marine Gérald vit à Vendôme et se consacre à l'écriture après dix années comme rédactrice au magazine Pomme d'Api (Bayard Presse). Elle est l'auteure de plusieurs récits publiés dans la presse et dans l'édition jeunesse. Gérald Guerlais Gérald Guerlais vit à Issy-les-Moulineaux. Avant de se consacrer à l'édition jeunesse, il a travaillé dans le webdesign, le jeu vidéo et l'animation. Co-fondateur du collectif de bandes dessinées «Rendez-vous» et du «Sketchtravel», il est l'illustrateur de la série «Les Petits Monstres» en Castor Poche cadet et du Castor Poche Bouffon du roi, roi des bouffons. Mon, 20 May 2013 09:13:04 GMT 411486 Tout pour réussir mon anniversaire de princesse http://www.passagedulivre.com/livre-130721-tout-pour-reussir-mon-anniversaire-de-princesse.htm#411485 C'est bientôt l'anniversaire de votre fille ! Elle en rêve depuis des mois... Vous allez pouvoir commencer à organiser cette belle fête. Grâce à cet ouvrage, vous n'aurez qu'à vous laisser guider et l'après-midi se déroulera merveilleusement pour le bonheur de tous ! Selon le temps que durera l'anniversaire, vous choisirez l'une, l'autre ou l'ensemble des activités proposées. Vous trouverez dans cet ouvrage tout ce qu'il faut pour organiser un anniversaire sur le thème des PRINCESSES : ° 8 invitations à compléter et à décorer ; ° 1 rétroplanning pour préparer la fête sans rien oublier ; ° des astuces pour décorer votre table ; ° des recettes pour gâteaux d'anniversaire princesse ; ° des idées de jeux pour occuper vos petites princesses à l'intérieur comme à l'extérieur ; ° 2 grandes chasses au trésor (1 pour l'intérieur, 1 pour l'extérieur) ; ° des activités manuelles ; ° des pages de jeux. Bonne fête d'anniversaire PRINCESSE ! Mon, 20 May 2013 09:09:18 GMT 411485 Tout pour réussir mon anniversaire de princesse http://www.passagedulivre.com/livre-130721-tout-pour-reussir-mon-anniversaire-de-princesse.htm#411482 Un «tout en un» pratique et plein d'idées pour organiser sans stress et avec succès la plus inoubliable des fêtes d'anniversaire ! Aujourd'hui, organiser un anniversaire pour son enfant est devenu un passage obligé pour les parents. Ce livre-plus propose à des parents pressés et pas toujours inspirés tout ce qu'il faut pour réussir une fête d'anniversaire sur le thème des pirates : avec 3 recettes de gâteaux, 2 chasses au trésor (en intérieur et en extérieur), des activités manuelles et des jeux, le tout encadré d'un rétroplanning (pour ne rien oublier), d'astuces et de conseils (déco, ambiance...), c'est le succès assuré ! Et en cadeau surprise, des plus-produits indispensables : 8 cartes d'invitations à personnaliser, 4 planches d'indices pour 2 chasses au trésor, 2 planches d'autocollants, 1 planche de pochoirs et 16 pages de jeux détachables à distribuer aux invités ! Marine Gérald Mère de deux jeunes enfants, Marine Gérald vit à Vendôme et se consacre à l'écriture après dix années comme rédactrice au magazine Pomme d'Api (Bayard Presse). Elle est l'auteure de plusieurs récits publiés dans la presse et dans l'édition jeunesse. Illustratrice parisienne, Aurélie Abolivier a signé les images de deux «Classiques du Père Castor» (C'est encore la faute au loup ! et Un Noël tombé du ciel) et d'un Castor Poche (Un poney pour l'été). Elle est également l'illustratrice de la série «Le monde de Violette» en Castor Poche Premiers Romans. Mon, 20 May 2013 09:09:18 GMT 411482 Recettes pour les gourmands de 3 à 6 ans : 40 activités faciles & originales http://www.passagedulivre.com/livre-130723-recettes-pour-les-gourmands-de-3-a-6-ans-40-activites-faciles--originales.htm#411481 QUELQUES CONSEILS AVANT DE COMMENCER Cuisiner en famille favorise le sens de l'organisation et du partage, invite à découvrir aliments et saveurs, et encourage l'éveil moteur et sensoriel des plus jeunes. Très appréciée des petits, cette activité leur permet d'exprimer leur créativité et de connaître les joies du travail en équipe. Les recettes contenues dans cet ouvrage ont été rigoureusement sélectionnées pour les enfants de 3 à 6 ans : d'abord toutes simples, puis un peu plus élaborées, elles vont leur permettre de réaliser leurs plats préférés et de goûter leurs premiers succès culinaires, tout en travaillant sous la surveillance et avec la participation d'un adulte. Pour bien profiter de ces moments ludiques passés en famille, voici quelques recommandations. L'organisation du travail * Avant de commencer, nettoyez le plan de travail (ou la table) et assurez-vous qu'il soit bien dégagé ; * protégez vos vêtements d'un tablier et lavez-vous les mains; veillez d'ailleurs à les garder propres tout au long de l'activité ; * préparez tout le matériel et les ingrédients nécessaires à la recette choisie ; * gardez à portée de main torchons et papier essuie-tout ; * travaillez, autant que faire se peut, avec un couteau à bout rond ; les couteaux pointus et appareils ménagers (four, plaque chauffante, mixeur...) devront être utilisés par un adulte seulement. (...) Mon, 20 May 2013 09:05:26 GMT 411481 Recettes pour les gourmands de 3 à 6 ans : 40 activités faciles & originales http://www.passagedulivre.com/livre-130723-recettes-pour-les-gourmands-de-3-a-6-ans-40-activites-faciles--originales.htm#411478 Un livre de recettes adaptées aux jeunes enfants (3-6 ans) pour les initier au plaisir de cuisiner en famille. Si la cuisine est devenue une véritable mode, cuisiner avec les enfants est également une activité qui compte de nombreux adeptes et développe bien des aptitudes chez les plus jeunes : sens de l'organisation et du partage, découverte des aliments et des saveurs, éveil moteur et sensoriel, créativité... Cet ouvrage propose 40 recettes, illustrées de pas-à-pas, accompagnées de conseils et d'astuces, et agrémentées de pictogrammes explicites en termes de temps de préparation, de coût et de difficulté. Des grands «classiques» de la gastronomie enfantine (oeufs cocotte, soupe de légumes, madeleines, truffes au chocolat) aux indispensables (taboulé, gratin de pâtes au jambon, purée maison, petits sablés au chocolat) sans oublier quelques escapades ludiques (brochettes apéritives, tête de clown glacée, granités de fruits) : une sélection de recettes savoureuses pour tous les goûts ! Christophe Faveau / Isabelle Stoufflet De formation hôtelière, Christophe Faveau a ouvert en 2006 son propre restaurant-bar à vins, Le Bistrot du 20, à Bordeaux. Il vit aujourd'hui à Toulouse. Isabelle Stoufflet habite en région parisienne. Après s'être consacrée un temps à l'écriture, elle est aujourd'hui éditrice chez Gallimard jeunesse. Maud Legrand Diplômée des Arts Décoratifs de Strasbourg, Maud Legrand vit à Nantes. Elle a illustré plusieurs albums destinés aux tout-petits chez Flammarion (À table !, Coucou, c'est moi !, Un, deux, trois, en haut, en bas !) et a récemment le «Classique du Père Castor» Le Souriceau le plus courageux du monde. Mon, 20 May 2013 09:05:26 GMT 411478 Beignets, churros, donuts http://www.passagedulivre.com/livre-130708-beignets-churros-donuts.htm#411477 Préparez la pâte à beignets 25 g de levure de boulanger 300 g de farine 3 cuill. à soupe de lait 60 g de sucre en poudre 1 pincée de sel 2 jaunes d'oeufs 30 g de beurre mou Faites tiédir 10 cl d'eau dans un bol au micro-ondes. Délayez 5 g de levure dedans, puis incorporez 150 g de farine. Couvrez le levain avec un torchon propre et laissez pousser 1 heure à température ambiante pour faire doubler de volume. Dans la cuve d'un robot muni d'un crochet, mettez le reste de levure délayé dans le lait tiédi au micro-ondes, le reste de farine, le sucre, le sel et les jaunes d'oeufs. Ajoutez le levain et faites tourner 5 minutes, puis ajoutez le beurre. Laissez tourner encore 20 minutes à vitesse moyenne, jusqu'à ce que la pâte se décolle de la cuve. Formez une boule avec la pâte, mettez-la dans un récipient, couvrez-la avec un torchon propre et laissez pousser 1 heure à température ambiante. Une fois poussée, rabattez la pâte, puis coupez-la en petits morceaux de 80 g environ. Formez des boules régulières avant de les déposer su rune plaque farinée. Laissez pousser la pâte encore 30 minutes à température ambiante. Mon, 20 May 2013 09:02:34 GMT 411477 Beignets, churros, donuts http://www.passagedulivre.com/livre-130708-beignets-churros-donuts.htm#411474 Pour confectionner des beignets, churros et donuts, il faut mettre «la main à la pâte», former des boules, de «gros spaghettis» ou des disques, laisser pousser la pâte... avant de les faire frire, puis de les garnir de confiture, les poudrer de sucre glace, ou les enrober dans du caramel. Dégustez les beignets tout choco, les churros au crabe, les croustillons au sucre, les donuts trempés dans un glaçage parfumé à la rose... et que la fête commence ! Mon, 20 May 2013 09:02:34 GMT 411474 Nutella http://www.passagedulivre.com/livre-130707-nutella.htm#411473 Passionnément NUTELLA® Depuis l'enfance, NUTELLA® fait partie de nos vies. Il a accompagné nos petits-déjeuners, nos goûters et reste encore à l'âge adulte un incontournable des moments gourmands. Son petit goût de noisette est inimitable, sa texture incomparable... En un mot comme en cent, une cuillerée de NUTELLA®, c'est tout un monde de souvenirs et de sensations gourmandes qui s'offre à nous. Depuis près de 50 ans, qu'on le connaît, on croyait tout savoir de cette mythique pâte à tartiner, et pourtant... NUTELLA® a plus d'un tour dans son sac. Le voilà qui se réinvente aujourd'hui au travers de recettes savoureuses et créatives. Un tiramisu au NUTELLA® à tomber, des roses des sables au NUTELLA® craquantes à souhait, des macarons au NUTELLA® irrésistibles... Succombez à ces plaisirs régressifs pour le plus grand bonheur des petits et des grands ! Mon, 20 May 2013 08:58:23 GMT 411473 Nutella http://www.passagedulivre.com/livre-130707-nutella.htm#411470 30 délicieuses recettes composées de NUTELLA® la mythique pâte à tartiner au cacao et aux noisettes. Milk-shakes, crèmes brûlées, tartelettes ou charlottes, NUTELLA® s'invite dans vos gourmandises préférées. Attendez-vous à fondre pour ces plaisirs délicieusement régressifs ! Mon, 20 May 2013 08:58:23 GMT 411470 Cake pops ! http://www.passagedulivre.com/livre-130717-cake-pops.htm#411469 Encore une drôle de mode que ces cake pops ? Et pourtant, à la fois ludiques et créatifs, gourmands et astucieux, ces délicieux petits gâteaux qui se prennent pour des sucettes ont tout bon : moelleux à coeur, enrobés d'une belle coque craquante et brillante et décorés avec fantaisie. On voudrait les savourer ci l'infini. A vous de jouer ! 30 recettes de cake pops : des recettes de gâteau de base (gâteau au yaourt, gâteau au chocolat, gâteau au citron...), des recettes d'enrobage (glaçage au chocolat, glaçage royal, crème au beurre...), des idées de décoration (pâte à sucre, pâte d'amande...). Mon, 20 May 2013 08:51:39 GMT 411469 Sorbets et glaces http://www.passagedulivre.com/livre-130718-sorbets-et-glaces.htm#411468 Sorbet, glace, crème glacée : quelle différence ? Oubliez ces glaces un peu dures entassées dans votre congélateur. Vous allez désormais préparer, grâce à la sorbetière, des glaces et sorbets maison, onctueux et irrésistibles. Vous les confectionnerez avec des fruits frais de saison et sans conservateurs ni additifs. Après vos premières réussites, vous pourrez aussi laisser libre cours à votre imagination culinaire en créant vos propres variantes. Avant de vous lancer, apprenez un peu de vocabulaire gourmand : La base d'une glace se prépare avec du lait, des oeufs et du sucre : les oeufs (ou les jaunes d'oeufs) sont battus avec le sucre, on verse dessus le lait chaud et l'on fait cuire très doucement pour faire épaissir. Une Crème glacée se fabrique de la même manière mais elle contient en plus de la crème fraîche : elle sera donc plus onctueuse. Un Sorbet, en revanche, a une autre composition. Il contient du sucre et de l'eau dont on fait un sirop auquel on incorpore de la pulpe de fruits. Enfin, on peut préparer aussi des desserts glacés à base de yaourt ou de fromage blanc sur une base de glace ou de sorbet. Mon, 20 May 2013 08:49:21 GMT 411468 Sorbets et glaces http://www.passagedulivre.com/livre-130718-sorbets-et-glaces.htm#411465 Glaces onctueuses et sorbets fraîcheur, le tout fait maison ! Avec la sorbetière, tous les parfums sont possibles, du plus classique au plus original Sorbet à la fraise ou à la pastèque, glace au chocolat, aux calissons ou à la carotte, crème glacée à la lavande... Laissez libre cours à vos envies givrées ! 32 recettes de glaces maison : classiques mais aussi plus originales comme la crème glacée au pain d'épices ou le sorbet au pamplemousse et des recettes salées pour accompagner les entrées. Au coin des enfants, on apprend à faire des esquimaux. Mon, 20 May 2013 08:48:48 GMT 411465 Les énormissimes aventures des Dinominus http://www.passagedulivre.com/livre-130732-les-enormissimes-aventures-des-dinominus.htm#411464 L'AUTEUR : Scénariste et illustrateur de bande dessinée, Gary Northfield a percé sur la scène bourgeonnante de l'édition britannique indépendante en 2002. Publié par plusieurs magazines, il s'est surtout rendu célèbre par les excentricités de Norbert le Mouton, héros d'une série vedette qui paraît depuis 2003 dans l'hebdomadaire The Beano. Mon, 20 May 2013 08:46:49 GMT 411464 Les énormissimes aventures des Dinominus http://www.passagedulivre.com/livre-130732-les-enormissimes-aventures-des-dinominus.htm#411461 8 histoires qui racontent la vie de 5 tout petits dinosaures dotés d'une ÉNORME imagination ! Cinq tout petits dinosaures associent leurs grands esprits pour monter les plans les plus improbables. Pas un jour sans une idée stupide : visiter les intestins d'un brontosaure, faire le voyage jusqu'à la lune en «morve spatiale», attendre la petite souris (tricératops, évidemment) ou encore chercher à démontrer l'existence du terrible Voldemorve. À lire sans modération... Mon, 20 May 2013 08:46:49 GMT 411461 Avoir les yeux plus gros que le ventre : et 50 autres expressions très imagées http://www.passagedulivre.com/livre-130765-avoir-les-yeux-plus-gros-que-le-ventre-et-50-autres-expressions-tres-imagees.htm#409336 Avoir la chair de poule, poser un lapin, avoir une langue de vipère... Voici des expressions qu'on entend souvent, qu'on utilise parfois. Mais d'où viennent-elles et quel est leur sens ? A vous de le découvrir et de vous régaler de ces petites phrases illustrées avec humour et impertinence ! Mon, 20 May 2013 12:38:39 GMT 409336 Inazuma eleven : mon livre collector http://www.passagedulivre.com/livre-130867-inazuma-eleven-mon-livre-collector.htm#409083 Retrouve tous tes héros préférés de la série Inazuma Eleven dans cet album collector ! Teste tes connaissances et amuse-toi à rejouer tous les matchs clés de l'équipe de Raimon ! Plus de 400 stickers à coller partout et 10 STICKERS GÉANTS pour habiller tes cahiers et chemises ! Un titre incontournable pour tous les fans d'Inazuma : une mine d'informations sur les héros, avec plus de 400 stickers, dont une partie à replacer sur les notices des personnages, pour tester ses connaissances et plein d'autres pour décorer ses cahiers ou ses chemises. Mon, 20 May 2013 09:32:12 GMT 409083 Je repasse le bac pour les nuls : auriez-vous le bac aujourd'hui ? http://www.passagedulivre.com/livre-130855-je-repasse-le-bac-pour-les-nuls-auriez-vous-le-bac-aujourd-hui.htm#409071 Cap ou pas cap de repasser votre Bac ? ! Maths, français, histoire-géo, sciences économiques et sociales, sciences de la vie et de la terre, physique-chimie, mais aussi musique, théâtre, arts plastiques, latin ou grec... Pour chaque filière du baccalauréat général, S, ES et L, choisissez un lot d'épreuves obligatoires et optionnelles, en adéquation avec les programmes officiels du lycée, que vous passerez dans le temps imparti, et découvrez si, oui ou non, vous décrocheriez le bac aujourd'hui ! À l'aide du corrigé, évaluez vos réponses et déterminez votre note. À la fin de vos épreuves, et suivant les coefficients officiels pratiqués dans la série choisie, calculez votre résultat à l'examen. Faîtes le plein d'astuces pour booster votre mémoire et votre concentration, et nourrissez votre culture générale en lisant les infos et détails insolites qui parsèment les pages de ce cahier pas comme les autres. Alors passez vite les épreuves : aurez-vous le Bac des Nuls ? Titulaire d'un DEA de Lettres classiques, Stéphanie Bouvet a été enseignante en collège-lycée avant de se spécialiser dans les livres décalés pour faire chauffer ses neurones tout en s'amusant. Auteur de nombreux ouvrages chez First et ailleurs, elle vous aidera à tester votre culture générale sans vous prendre la tête ! Mon, 20 May 2013 09:57:01 GMT 409071 A table ! en Picardie, Nord et Pas-de-Calais : plus de 100 recettes de maisons d'hôtes http://www.passagedulivre.com/livre-130831-a-table-en-picardie-nord-et-pas-de-calais-plus-de-100-recettes-de-maisons-d-hotes.htm#409063 Personne ne conteste ('hospitalité de la Picardie et du Nord-Pas-de-Calais ! Mais qui prend le temps de découvrir ce pays au carrefour de l'Europe où se croisent toutes les nationalités et savoir-faire ? On y trouve tant de bonnes choses ! Les chicons et la vergeoise, la bière et les spéculoos, le maroilles et le pain d'épice, toutes ces saveurs racontent l'histoire des gens d'ici. Si l'histoire a beaucoup chahuté le pays, celui-ci n'a pourtant pas perdu sa joie de vivre. Il faut voir ces fêtes et carnavals qui déambulent dans les rues ! L'esprit qui anime les tableaux de Brueghel souffle toujours. Mais comme on rentre souvent bredouille au lancer de harengs du carnaval... mieux vaut, pour les goûter, pousser la porte d'une maison d'hôtes où les maîtres de maison mettent un point d'honneur à servir à leurs tables le meilleur du Nord-Picardie. Marie Le Goaziou a été journaliste à Ouest-France pendant vingt ans avant de se consacrer à l'écriture de livres sur l'art de vivre dans les régions françaises. Elle est également pigiste pour des revues de décoration et de patrimoine. Elle est auteur de plusieurs livres sur les régions françaises comme Les îles de la Bretagne ou La Normandie des jardins publiés aux Editions Ouest-France. Elle est originaire du Finistère et vit en Bretagne. Journaliste et photographe, Franck Schmitt est spécialisé dans l'art de vivre, la décoration et la gastronomie. Il a été pendant 10 ans rédacteur en chef des magazines Idées et Maisons à vivre. Il a publié de nombreux ouvrages chez Rustica et Fleurus et aux Editions Ouest-France. Mon, 20 May 2013 13:03:49 GMT 409063 Le livre des vrai-faux des animaux http://www.passagedulivre.com/livre-130821-le-livre-des-vrai-faux-des-animaux.htm#409062 LES CROCODILES PLEURENT-ILS ? LES CHIENS DÉTESTENT-ILS VRAIMENT LES CHATS ? LES CHAUVES-SOURIS AIMENT-ELLES LE SANG ? LES MOUSTIQUES SONT-ILS ATTIRÉS PAR LA LUMIÈRE ? QUAND UNE VACHE PÈTE, ÇA POLLUE L'AIR ? Écrit dans un langage simple et pédagogique, cet ouvrage permet aux enfants (et aux adultes) de démêler le vrai du faux sur nombre de clichés liés aux animaux. Les textes pertinents de Gérard Dhôtel, accompagnés des illustrations hilarantes de Benoît Perroud nous offrent un livre «insolent», qui donnera l'occasion aux enfants de vous clouer le bec. Voici enfin toute la vérité sur les animaux ! On dit et on croit beaucoup de choses sur les animaux sans vraiment savoir s'il s'agit de la vérité... Par exemple : Les taupes sont-elles aveugles ? FAUX Est-ce que les ours adorent le miel ? VRAI Les moustiques sont-ils attirés par la lumière ? FAUX Ce documentaire passe au crible soixante-dix idées reçues sur les animaux, pour démêler le vrai du faux. Un ouvrage pédagogique et plein d'humour. Attendez-vous à ce que nos amies les bêtes vous surprennent ! Gérard Dhôtel est journaliste, spécialisé dans la presse pour la jeunesse. Il a notamment collaboré à L'Événement du Jeudi junior et a été pendant de nombreuses années rédacteur en chef du Monde des ados. Il est également l'auteur de La Peine de mort, ça existe encore (coll. Oxygène, La Martinière jeunesse). Benoît Perroud est auteur, illustrateur depuis 2001. Il a déjà illustré pour les éditions La Martinière Jeunesse Ma super boîte à histoires de Susie Morgenstern. Dans la même série : Le Livre des vrai faux (2012) Mon, 20 May 2013 10:11:00 GMT 409062 Dans le livre des rêves http://www.passagedulivre.com/livre-130757-dans-le-livre-des-reves.htm#409011 Copenhague, 1846 Arthur avait 10 ans quand son père est mort dans des circonstances inexpliquées. Il en a 17 quand son chemin croise celui de Mortimer Welles, restaurateur de livres anciens et détective amateur à ses heures perdues. Ensemble, ils tentent d'élucider une série de disparitions étranges... Dans le pays, l'heure est à l'obscurantisme et à la censure. Le roi lutte contre la divulgation des idées. Mais Arthur entend parler d'une mystérieuse bibliothèque où seraient conservés tous les ouvrages interdits par le ministère du Livre. Y aurait-il un lien entre cette bibliothèque et la mort de son père, fonctionnaire de ce ministère ? Aurait-il découvert des informations compromettantes ? Pour le savoir, Arthur et Mortimer plongent dans un univers aussi déroutant que menaçant... Décidément, il y a quelque chose de pourri au royaume du Danemark. Un roman onirique, brillant et inventif à mi-chemin entre les univers de Jules Verne et d'Arthur Conan Doyle, une aventure littéraire fabuleuse. Auteur danois né en 1968, Mikkel Birkegaard vit à Copenhague. Après La librairie des ombres, véritable best-seller dans son pays, Dans le livre des rêves est son deuxième roman à paraître au Fleuve Noir. Mon, 20 May 2013 11:48:50 GMT 409011 L'inoubliée http://www.passagedulivre.com/livre-130747-l-inoubliee.htm#409002 En retrouvant par hasard Éléonore, son ancien amour de jeunesse, Louis mesure à quel point il n'a jamais pu oublier cette liaison romanesque et passionnée. Judith, sa jeune nièce, et occasionnellement sa confidente, s'interroge : en quoi l'amour en ce temps-là était-il différent d'aujourd'hui pour qu'il parvienne à autant perdurer ? Pour son compte, elle n'a que des liaisons passagères avec des hommes intermittents... Serait-ce l'époque qui sécrète un tel pointillisme amoureux ? D'un échec à l'autre, la jeune fille continue pourtant de rêver au grand amour - et, pour en savoir plus sur celui de son oncle, elle va en cachette trouver Éléonore. Surprise, elle découvre qu'en dépit de leurs affrontements Éléonore continue d'aimer Louis. Maintenant le passé s'est dissipé, le souvenir de leurs autres amours a disparu, ne restent plus qu'elle et lui... Est-il trop tard pour le vivre enfin et pour de vrai ce grand amour inoublié ? Madeleine Chapsal compte parmi nos auteurs français les plus populaires. Ses fidèles lectrices lui avouent se reconnaître dans chacun de ses livres. Romancière, journaliste, dramaturge, ex-membre du jury du prix Femina (dont elle fut exclue avec fracas en 2006), elle a récemment publié Mari et femme (ou l'illusion amoureuse) et rendu hommage à son "fils de coeur", David Servan Schreiber, dans David paru chez Fayard. Parmi ses derniers titres : Ces voix que j'entends encore, recueil d'entretiens de personnalités incontournables menées pour L'Express, A qui tu penses quand tu me fais l'amour ?, La mort rôde et Deux soeurs. Mon, 20 May 2013 11:17:08 GMT 409002 La désobeissance civile http://www.passagedulivre.com/livre-80862-la-desobeissance-civile.htm#209318 Ce texte, fondateur, a inspiré les grandes actions pacifiques de désobéissance civile : de Gandhi au refus des O.G.M. Et du nucléaire, de Martin-Luther King aux révolutions non-violentes des pays de l'Est. Mon, 20 May 2013 06:44:58 GMT 209318 Programme minceur ; Agar-Agar express http://www.passagedulivre.com/livre-80751-programme-minceur-agar-agar-express.htm#209167 Vous avez aimé Agar-Agar : la nouvelle arme antikilos ? Vous allez adorer Le Programme minceur Agar-Agar en 15 jours ! Vous ne connaissez pas encore ce gélifiant végétal naturel antikilos ? Rejoignez la grande tribu des " Agar-Agar addicts " et découvrez dans ce livre les témoignages de ceux qui l'ont définitivement adopté. L'Agar-Agar est au coeur de nos 3 programmes minceur individualisés. Choisissez le vôtre selon vos disponibilités, vos envies, vos besoins personnels. Vous êtes paresseuse ou nulle en cuisine ?. Choisissez le programme 1 : Agar-Agar boisson magique. Vous êtes gourmande et aimez cuisiner ?. Optez pour le programme 2 : Agar-Agar dans ma cuisine. Vous êtes une vraie courageuse ?. Préférez le programme 3 : Agar-Agar remise en forme. Avec un peu plus d'exercice physique pour se remuscler en bonus !. Chaque jour pendant 2 semaines, ce guide vous accompagne du petit déjeuner au dîner, même pendant vos courses, et vous propose de faire le point tous les soirs sur votre régime. Un vrai coach minceur qui ne vous laissera pas tomber. Anne DUFOUR est journaliste santé et auteur de nombreux livres à succès dont Le régime IG brûle-graisses (34 000 ex.) ou encore Agar-agar, la nouvelle arme antikilos (60 000 ex.). Mon, 20 May 2013 01:43:27 GMT 209167 Purgatoire des innocents http://www.passagedulivre.com/livre-130759-purgatoire-des-innocents.htm#411450 15 h 00 - Paris, place Vendôme. - Collier en platine, incrusté d'un diamant blanc en poire de huit carats, de deux diamants jaunes de sept et cinq carats et de deux diamants roses de deux carats chacun. Il a psalmodié avec élégance et distinction. Presque à voix basse, tellement c'est indécent. Il scrute désormais le visage de la jeune femme, sûr de son effet. Elle a des yeux étonnants, qui le mettent légèrement mal à l'aise. Le gauche est bleu, irisé d'un soupçon de vert. Le droit est marron foncé. Deux bijoux sertis dans un visage délicat à la peau mate. D'ailleurs, elle n'est pas maquillée. Ses yeux n'ont vraiment besoin d'aucun artifice. Ce collier lui irait à merveille. Toutes les femmes ne sont pas faites pour porter trois millions d'euros autour du cou. Elle, si. Maintien de reine, élégance naturelle. Pourtant, elle ne doit pas nager dans le luxe depuis très longtemps. Ça aussi, le bijoutier le sent. Ayant l'habitude de voir défiler les clientes richissimes au milieu de ses vitrines, il distingue bien vite celles qui sont nées dans l'opulence de celles qui viennent d'y accéder. Cette femme a quelque chose de rebelle dans l'attitude comme dans le regard. Quelque chose de dangereux, de sauvage. D'animal. Le quadragénaire qui l'accompagne ne correspond pas non plus au portrait type du milliardaire. Malgré son costume Armani, l'Audemars Piguet qui orne son poignet, il ressemble à un voyou. Une vieille cicatrice barrant sa joue droite lui confère un air de truand. Il n'a pas dû tendre la gauche, c'est évident. Encore un nouveau riche... ou un mafieux. Qui lève les yeux vers le vendeur ; regard froid et direct. - Il est magnifique, dit-il. - Magnifique en effet, confirme le bijoutier. Un troisième client entre dans la bijouterie, jeune homme élégant que l'assistante prend instantanément en charge. Le bijoutier l'observe à la dérobée puis se focalise à nouveau sur ses acheteurs potentiels. S'il vend ce collier aujourd'hui, cette pièce exceptionnelle... La femme aux yeux vairons ne dit rien. Elle contemple le bijou, parfaitement immobile. Puis elle regarde son mari - ou son amant - et un sourire la transfigure. - Je le veux, dit-elle. - Il est à toi... Tout ce qui se trouve ici est à toi, ajoute l'homme. N'est-ce pas monsieur ? Les lèvres du bijoutier se crispent, sa gorge devient curieusement sèche. - N'est-ce pas ? répète le client. - Monsieur est généreux, hasarde le bijoutier. Ou éperdument amoureux ! - Ni l'un ni l'autre, répond l'homme en écartant le pan de sa veste. Sun, 19 May 2013 07:44:31 GMT 411450 In nomine fratris http://www.passagedulivre.com/livre-129652-in-nomine-fratris.htm#411447 Le plus ancien souvenir que nous avons en commun est celui d'une photo en noir et blanc d'un format à peine plus grand qu'un timbre-poste à marge blanche et bords crénelés. Elle a été prise sur le trottoir par un photographe de rue à une époque où, à Nice, ils étaient encore quelques-uns à proposer leurs services quand les familles descendaient l'avenue principale jusqu'à la mer puis la remontaient en guise de promenade dominicale. «Les parents derrière, les petits frères sur le côté, plus personne ne bouge, sourire... clic-clac.» Le cliché à récupérer dans les trois jours au magasin est maintenant coincé entre le verre et le cadre du miroir au-dessus de la cheminée de mon bureau et il m'arrive de m'y attarder. Mon grand frère a six ans, par là. Six ans de plus que moi, quoi qu'il en soit. Ses chaussettes lui remontent aux genoux, il porte un short et un petit manteau à col de velours, boutonné jusqu'en haut. Sa mèche blonde ondulée est fixée vers l'arrière. De chaque côté d'une raie parfaite, la trace des dents du peigne lui confère un petit air angélique. Accoudé au rebord du landau, il sourit à l'opérateur avec un aplomb de propriétaire et une fierté manifeste dans le regard. Le gigot emmailloté à côté de lui dans le landau, la raison de sa fierté, c'est moi, son petit frère. Et lorsqu'à plusieurs dizaines d'années de distance je m'observe, la bouche grande ouverte sur mes gencives édentées, retenant des hoquets de rire, ne sachant pas si je dois ou non m'inquiéter de l'immobilité, de la convergence des regards et des sourires figés de ma famille, c'est vers lui que mes yeux sont tournés attestant de l'immense confiance que j'ai déjà dans cet ange tutélaire. Notre frère Coco - qui en est un autre -, d'un âge intermédiaire, mime la pose de son aîné, le rebord du landau sous l'aisselle et le coude à l'intérieur, vaine et émouvante tentative d'appropriation de ma personne dont on décèle immédiatement qu'elle ne tiendra que le temps de la pose vu l'effort sur la pointe des pieds qu'elle lui impose. Des photographies autour du landau, il en existe plusieurs. Invariablement la scène se reproduit à l'identique : Richard en gardien et Coco penché au-dessus de moi au risque de me masquer, histoire de ne pas être en reste. Cette posture de l'aîné en maître de fratrie traverse les clichés de notre enfance : que ce soit au jardin public, debout contre le flanc de l'âne dont il tient résolument la bride pendant que Coco me maintient entre ses jambes sur le dos de la bête, ou devant l'Ariane de mon père, les bras croisés, un pied sur le pare-chocs chromé, et nous assis sur le capot... mais aucune ne résume autant sa suprématie que celle, en séance de pose solennelle pour sa communion, dans un magnifique smoking de location à rebords de satin gris, un large brassard de soie blanche à son bras, Coco une demi-tête de moins et légèrement en retrait à sa gauche, et moi devant légèrement à sa droite, mes épaules d'enfant étreintes par ses deux mains gantées. Sun, 19 May 2013 07:40:38 GMT 411447 Romans 1963-1964 http://www.passagedulivre.com/livre-130761-romans-1963-1964.htm#411444 Influences reçues et exercées, ambiances, tendances, conséquences Le postulat de départ qui domine dans toutes mes nouvelles, c'est que s'il m'était donné de rencontrer une intelligence extraterrestre (plus communément appelée «créature venue de l'espace»), je me rendrais compte que j'ai plus de choses à lui dire qu'à mon voisin de palier. (1976) Sans doute est-ce ça la vie : ce qu'on craint le plus ne se produit jamais, mais ce à quoi on aspire le plus n'arrive pas non plus. C'est la différence entre la vie et la fiction. Sans doute est-ce mieux comme cela. Mais je n'en suis pas certain. (1979) Une pierre lancée dans un lac suscite un beau rond. Puis d'autres jets enchaînent des interférences du plus merveilleux effet. Mais le passant qui les admire ne peut savoir dans quel ordre elles se sont formées, et le plus souvent encore moins qui les a causées. Le lecteur de l'oeuvre d'un écrivain se trouve quelque peu dans la même hésitation. Certaines influences reçues ou subies sont avouées ; d'autres non. Et il est souvent plus difficile encore de distinguer celles qu'a exercées le même oeuvre, même si l'on dispose en général d'un ordre chronologique et de l'étude des écrivains soupçonnés. Ces influences peuvent s'étendre bien au-delà de la sphère littéraire, au domaine du cinéma et de l'audiovisuel, voire à celui d'auteurs variés en dehors même du champ initial, et la tâche n'en est que plus complexe. Risquons-la. Philip K. Dick a été influencé par les auteurs qu'il a découverts dès l'âge de douze ans dans les pulps de science-fiction qu'il lisait assidûment et qu'il conservait précieusement. Toutefois, cette influence semble en quelque sorte indirecte. Alors que les auteurs de nouvelles pour les pulps se prenaient plus ou moins au sérieux (encore qu'il faille relativiser), Dick ne réemploie leurs gimmicks qu'avec beaucoup de désinvolture et souvent d'humour même s'il l'habille de tragique. Il n'attache manifestement aucune crédibilité aux voyages interplanétaires ou interstellaires, aux robots et autres machines intelligentes et encore moins peut-être aux extraterrestres, qu'il n'hésite pas à décrire comme grotesques. Il ne retient de ces clichés que ce qui lui permet de développer ses propres conceptions sur le doute ontologique et sur la nature de l'humain. Curieusement, cet auteur qui n'a presque rien publié dans Astounding Science Fiction, semble avoir entendu et retenu la leçon de John W. Campbell qui préconisait, outre une certaine qualité d'écriture, de mettre l'accent sur le facteur humain. Il a subi également son influence à propos des mutants et des capacités psioniques, marotte de Campbell. Celui-ci était convaincu de l'existence de pouvoirs latents dans l'humanité que des mutations allaient révéler, et s'efforçait de convaincre ses auteurs de les introduire dans leurs histoires. Manifestement il a réussi en ce qui concerne Dick qui, par ailleurs, a indiqué plusieurs fois qu'il ne croyait pas un instant à ces sornettes. Sun, 19 May 2013 07:38:25 GMT 411444 Le petit criminel http://www.passagedulivre.com/livre-130694-le-petit-criminel.htm#411433 Des gosses en bécane, des invectives perchées aux sommets des rires en crécelle, des grincements de freins. Le port de Sète n'est pas loin, à une encablure de la cité HLM. Une tache d'encre dans un bain d'huile, lovée dans l'écrin d'un ciel bleu délavé et sale, moucheté de nuages qui s'étiolent à l'infini. Une odeur d'iode aussi, infectée par celles, plus acres, de la rouille et du gazole. En ville, le Central, le cinéma à proximité de la jetée dont la devanture est tatouée par le sel marin déposé depuis des décennies en strates successives. Une unique salle projette le dernier film de Doillon - La Fille de quinze ans. Pas grand monde. On se bécote dans un coin au dernier rang. On fume devant. On roupille ailleurs. On passe le temps comme on peut. Une heure à tuer en attendant qu'il fasse moins chaud avant d'aller prendre l'apéro à la Civette, le repaire des vieux retraités du pays et des jeunes désoeuvrés. On y refait le monde à son image. Souvent laid, avec parfois une étincelle qui embrase les esprits et alimente les disputes. Je, Marc, m'en contrefiche. Je vais rarement au cinéma et jamais à la Civette. J'ai quatorze ans, bientôt quinze. J'entre dans le hall de ma tour. C'est désert à cette heure. La différence de température me fait frissonner. Je grimpe rapidement les étages. Le bruit de mes pas résonne dans la cage d'escalier. J'ouvre la porte de l'appartement et je vais dans ma chambre. Le couloir est tapissé d'un papier peint dégueu. Des dessins sur un vieux fond marron, une décoration qui date de l'ancienne propriétaire, morte toute vieille, un soir de septembre, la télé allumée, un chat sur ses genoux pour la réchauffer. Dans ma chambre, je balance les clés sur le Ht. Elles rebondissent sur le matelas et tombent par terre. - Te vl'à, toi. Attends, je vais te faire voir quelque chose. Elle me guettait. Sun, 19 May 2013 07:24:25 GMT 411433 Le camp oublié de Dbayeh : Palestiniens chrétiens, réfugiés à perpétuité http://www.passagedulivre.com/livre-130805-le-camp-oublie-de-dbayeh-palestiniens-chretiens-refugies-a-perpetuite.htm#411430 Extrait de l'avant-propos Depuis plusieurs années, nous souhaitions consacrer un ouvrage aux chrétiens palestiniens du camp de Dbayeh, rejetés et ignorés de tous. Aborder ce sujet au Liban n'est pas simple. H réveille des blessures, ranime des rancoeurs. Aucun Libanais n'a oublié que son pays a basculé dans une guerre fratricide de quinze ans (1975-1990), à la suite d'affrontements répétés entre Palestiniens - accueillis sur son sol, depuis leur expulsion par les Israéliens, le 14 mai 1948 - et Libanais. Séjournant régulièrement au pays du cèdre, nous y comptons de nombreux amis. Nous craignions de les indisposer en choisissant de traiter une telle question. Pourtant, comment les journalistes que nous sommes auraient-elles pu renoncer à le faire ? Pour ne pas être contraintes à nous lancer dans des débats houleux et passionnés, avant même de nous plonger dans notre enquête, nous avons gardé le silence sur notre intention jusqu'à aujourd'hui. Nous n'avons dévoilé notre projet qu'à notre chère amie Jocelyne Khoueiry, avec laquelle nous avons rédigé notre premier livre Le Cèdre et la Croix. Jocelyne Khoueiry, une femme de combats. Cette ancienne chef de guerre, engagée dans les milices chrétiennes libanaises, est devenue une légende à travers sa lutte. Son premier fait d'arme a été de remporter, à 20 ans et avec six filles plus jeunes qu'elle, une victoire décisive contre trois cents combattants palestino-syriens. «Vous devez écrire ce livre. C'est fou ce que ce peuple a enduré !» : telle fut sa réaction à l'énoncé de notre démarche. Tout au long de notre travail, elle nous a encouragées. Qu'elle en soit ici chaleureusement remerciée. Son soutien nous a touchées et nous a prouvé, une fois de plus, qu'elle est une femme hors du commun. Peu de personnes, en effet, ont les qualités de coeur nécessaires pour s'attendrir sur le sort, triste et injuste, réservé à leurs adversaires de la veille. Fortes de son appui, nous avons poursuivi notre dessein. Nous nous sommes immergées dans le camp de Dbayeh. Nous étions venues nous pencher sur un thème intéressant et inédit. Nous avons trouvé des amis. Sans nous connaître, ils ont choisi de nous faire confiance. Ils nous ont ouvert les portes de leurs habitations, de leurs souvenirs, de leurs mémoires, de leurs coeurs. Comment leur exprimer notre gratitude ? Sun, 19 May 2013 07:21:50 GMT 411430 L'Iliade http://www.passagedulivre.com/livre-130741-l-iliade.htm#411427 Chant Un OÙ ÉCLATE LA QUERELLE D'ACHILLE ET D'AGAMEMNON Chante, Muse, la colère d'Achille fils de Pelée, colère meurtrière, lourde de douleurs pour les Achéens, colère qui jeta à Hadès la vie de bien des héros et leurs corps en pâture aux chiens et aux oiseaux. Telle était la volonté de Zeus. Commence au moment où le Roi Souverain Agamemnon et le divin Achille se querellèrent. Ce fut Apollon, le fils de Létô et de Zeus, qui les lança dans cette querelle parce que son prêtre, Chrysès, avait été outragé par Agamemnon. Chrysès était venu auprès des bateaux achéens pour racheter sa fille, au prix d'une immense rançon, portant les bandelettes sacrées d'Apollon sur son sceptre plaqué d'or. Il suppliait les Achéens : - Atrides et vous, Achéens aux bonnes cnémides, que les dieux vous accordent un heureux retour après la prise de la cité de Priam. Rendez-moi ma fille, acceptez sa rançon par respect de l'Archer Apollon, fils de Zeus. Tous les autres Achéens étaient d'accord, mais non pas Agamemnon qui le chassa avec des paroles violentes : - Que je ne te reprenne pas, vieillard, à rôder ou à revenir près de nos bateaux creux. Je ne te rendrai pas ta fille ; elle vieillira dans ma maison, loin de sa patrie ; elle tissera et viendra dans mon lit, quand je l'appellerai. Va-t'en, ne me mets pas en colère, si ru veux partir sain et sauf ! Le vieillard prit peur et obéit. Sans un mot, il repartit sur la plage, le long de la mer mugissante et, une fois seul, il adressa cette prière au Seigneur Apollon : - Écoute-moi, Maître de l'arc d'argent, toi qui protèges Chrysé, Cilla la divine et qui règnes sur Ténédos, si jamais j'ai édifié pour toi un temple, si jamais j'ai brûlé pour toi de gras cuisseaux de taureaux et de chèvres, accomplis mon voeu : puissent les Achéens payer mes larmes sous tes flèches ! Sun, 19 May 2013 07:18:37 GMT 411427 L'Iliade http://www.passagedulivre.com/livre-130741-l-iliade.htm#411424 Chante, Muse, la colère d'Achille, colère meurtrière, lourde de douleur pour les Achéens, colère qui jeta aux enfers la vie de bien des héros et leurs corps en pâture aux chiens et aux oiseaux. Les remparts de la légendaire cité de Troie sont les témoins des vengeances les plus sanglantes. Guidés par les dieux, princes, rois et héros s'affrontent dans un conflit qui va durer une décennie : la guerre de Troie. La plus célèbre des épopées guerrières. Sun, 19 May 2013 07:18:37 GMT 411424 Harold et les dragons. Volume 6, Comment lutter contre un dragon cinglé : par Harold Horrib' Haddock III http://www.passagedulivre.com/livre-130743-harold-et-les-dragons-volume-6-comment-lutter-contre-un-dragon-cingle-par-harold-horrib-haddock-iii.htm#411423 Harold a 3 mois, 5 jours et 6 heures pour sauver son père, combattre les terrifiants Varans polaires et remporter le premier prix de la rencontre annuelle de natation inter-tribus. Relèvera-t-il le défi ? Une aventure de plus pour construire la légende de Harold, «celui qui murmure a l'oreille des dragons». Le sixième tome d'une saga hilarante ! Sun, 19 May 2013 07:16:12 GMT 411423 Damné. Volume 3, L'étoffe du juste http://www.passagedulivre.com/livre-130857-damne-volume-3-l-etoffe-du-juste.htm#411421 Exil Sauter Toulouse fut l'une des choses les plus difficiles que je fis de toute ma vile existence. Je devais laisser derrière : seul endroit où j'avais été un tant soit peu à ma place et abandonner plusieurs de ceux qui m'étaient devenus chers. J'avais le sentiment de m'exiler, pour autant qu'un damné destiné à errer seul parmi les hommes puisse prétendre s'enraciner quelque part. Sans que je m'en aperçoive, le Sud tout entier s'était insinué en moi. Mais je n'avais droit à rien de tout cela. Je m'éloignais d'abord de la dépouille de Bertrand de Montbard, cet homme qui avait donné un sens à ma vie, allant jusqu'à sacrifier la sienne pour permettre la perpétuation de ma quête. Pour la première fois depuis mes quatorze ans, il ne serait plus présent à mes côtés. Son absence laisserait un vide profond. Je tournais aussi le dos aux vivants. Par leur courage et leur intégrité, le comte de Foix et son fils, Roger Bernard, avaient gagné à jamais mon estime et ma loyauté. J'espérais en mériter autant de leur part. J'avais conscience que, pour eux, la bataille approchait et qu'ils risquaient d'y laisser leur vie sans que je sois là pour leur porter secours. Par-dessus tout, je devais renoncer à ma tendre Cécile, la seule femme pour laquelle je m'étais autorisé à éprouver des sentiments plus nobles que le bas désir charnel. En franchissant les murailles de la cité, je renonçais à un avenir auquel j'avais eu la folie de croire, l'espace d'un instant, mais qui m'était interdit. Que je le veuille ou non, ma vie ne m'était que prêtée et elle était ma prison. La seule chose qui restait à déterminer était de savoir si je passerais l'éternité en enfer ou au paradis. Dans un cas comme dans l'autre, le bonheur terrestre n'était pas pour moi. Point n'est besoin d'ajouter que j'avais le coeur lourd en quittant Toulouse. Plus que jamais, je ressentais ma damnation. Après que Cécile et Roger Bernard eurent quitté l'étable, je restai longtemps les bras ballants, incapable de la moindre initiative. J'avais cruellement conscience que ma seule chance d'être heureux venait de disparaître et je me sentais vide. Une main se posa sur mon épaule. - Tu n'es pas obligé de partir, tu sais, Gondemar, dit doucement Pernelle, qui était venue me retrouver. Tu l'aimes et elle t'aime tout autant. Elle te rend aussi heureux qu'un homme comme toi peut l'être. Je ne te blâmerai pas si tu décides de rester avec elle. Dieu ne donne pas d'ordres. Il offre des choix. - Dans ton cas, peut-être, murmurai-je, mais pas dans le mien. - Alors, ne reste pas là, mon pauvre ami. Sinon, ton coeur va devenir si lourd que tu ne pourras plus bouger. Je hochai tristement la tête. Elle avait raison, évidemment. On ne m'avait pas rendu la vie pour que je me complaise dans mes tourments. Je me frottai énergiquement le visage et secouai la tête. Il était temps de passer à la suite des choses. Sun, 19 May 2013 07:14:25 GMT 411421 Une orange bien juteuse http://www.passagedulivre.com/livre-131278-une-orange-bien-juteuse.htm#411419 Extrait de la préface On pense que le premier métier des opérateurs de télécom, c'est de nous fournir l'infrastructure qui nous permet de téléphoner ainsi que les téléphones qui vont avec. Ça, c'est une vision vieillotte et inexacte : L'infrastructure, c'est le moyen. Le moyen de faire passer les communications, et surtout le moyen de garder les clients captifs. Au départ, l'opérateur historique possède le réseau, en vend l'utilisation à travers le raccordement et facture les communications. Avec l'arrivée d'autres opérateurs, les nouveaux venus ont pu vendre le raccordement et les communications en se raccordant à l'infrastructure en place. Puis sont venus les opérateurs virtuels qui se contentent de revendre des communication. Finalement, le métier commun à tous ces opérateurs, c'est de facturer. Au départ, l'essentiel, c'est la facturation de communications vocales. Avec l'arrivée des micro-ordinateurs est apparue la facturation de services de données grand public. Puis avec l'arrivée du mobile est apparue la facturation du mobile Aujourd'hui, avec l'arrivée du smartphone on facture aussi de la donnée mobile. Les vingt dernières années ont représenté une évolution sociale et technique énorme dans le domaine des communications. Les besoins et les modes de consommation de la téléphonie ont radicalement changé. L'utilisation de PC, de mobiles, de smartphones, de tablettes, de télévision sur mobile concernent tous les foyers et on a peine à imaginer qu'une mamie de 80 ans n'a pas son mobile dans son sac et son PC pour envoyer des mails à ses petits enfants. Tout ceci a été rendu possible en particulier par une évolution fantastique de la technologie et de la manière de la diffuser auprès de tous. Au point que c'est entré dans le cadre quotidien sous le terme de «dépenses contraintes» : ce n'est pas obligatoire, mais on ne voit plus comment s'en passer. Mon, 20 May 2013 00:07:02 GMT 411419 Une orange bien juteuse http://www.passagedulivre.com/livre-131278-une-orange-bien-juteuse.htm#411416 Peut-on faire confiance à son opérateur mobile ? Un euro de surfacturation par français chaque mois, ce n'est rien. Mais au total, cela fait des dizaines de millions d'euros chaque mois. L'enjeu est important. Nul n'oserait imaginer des pratiques illégales et volontaires, mais quelles garanties avons-nous que nos factures sont justes. En cas d'erreur, a-t-on vraiment des recours ? On fait face à une industrie qui ne manque pas de moyens. Comment faire valoir ses droits ? C'est tout cet univers que ce livre va vous faire découvrir. Didier HALLÉPÉE, ancien élève de l'école Polytechnique, PhD of Mathematics, Phd of Computer Sciences, Phd of Computer Security, oeuvre comme consultant depuis plus de 30 ans dans la monétique, dans la sécurité et dans la direction de grands projets informatiques. Il est intervenu à plusieurs reprise pour les opérateurs, avant et après la privatisation. Autant dire qu'il connait les télécoms de l'intérieur. Qui, mieux que lui, aurait pu aller à la recherche des secrets les mieux cachés des opérateurs... Didier HALLÉPÉE est présent dans nombre d'organisations phares : - vice-président d'EESTEL, l'association des Experts Européens en Systèmes de Transactions Électroniques http ://www.eestel.com - Expert auprès de l'APTES, le pôle de compétitivité dédié aux Transactions Électroniques Sécurisées http ://www.pole-tes.com - Expert auprès du pôle Finance Innovation, le pôle mondial dédié aux techniques bancaires et à l'industrie du paiement http ://www.finance-innovation.org/ - Expert monétique auprès de MERCATEL, l'association en charge des grands dossiers monétiques pour le Commerce et la Distribution http ://www.mercatel.info Mon, 20 May 2013 00:07:02 GMT 411416 A l'école du renard http://www.passagedulivre.com/livre-131277-a-l-ecole-du-renard.htm#411415 Préface de Jean Rouaud La poésie est une affaire d'arpenteur. On sait ce que la poésie doit aux «pieds», et le chant à la marche. De sorte qu'on ne doit pas s'étonner si Ahmed Kalouaz, qui traverse la vie en courant, réunit dans son panthéon personnel les hautes figures d'Alain Mimoun, le vainqueur du marathon de Melbourne en 1956, et de Victor Hugo qui parcourut sur son pupitre la légende des siècles. L'écriture est de toute façon une histoire de souffle. On se rappelle l'injonction taguée sur les murs de mai 1968 : «Cours, camarade, le vieux monde est derrière toi.» Décidément l'époque était faite sur mesure pour le jeune Ahmed. Il avait seize ans, et ce qu'il laissait derrière lui dans ses courses folles à travers la montagne, c'était ce passé lourd des siens ayant quitté les monts arides d'Algérie pour s'enterrer dans les mines du haut pays. 1968, qu'il prend ici pour date repère, c'est justement cette ligne de crête d'où une jeunesse désireuse d'en finir avec les pesanteurs du passé se choisit librement ses propres «ancêtres», ses futurs compagnons de route - ceux que Ahmed Kalouaz élit ici pour nous, libre de s'inventer cette famille d'esprit et de coeur qu'il compose comme un herbier à l'école du renard. Mon, 20 May 2013 00:07:02 GMT 411415 A l'école du renard http://www.passagedulivre.com/livre-131277-a-l-ecole-du-renard.htm#411412 Skolig al Louarn (petite école du renard), expression bretonne désignant l'école buissonnière. On ne doit pas s'étonner si Ahmed Kalouaz, qui traverse la vie en courant, réunit dans son panthéon personnel les hautes figures d'Alain Mimoun, le vainqueur du marathon de Melbourne, et de Victor Hugo qui parcourut sur son pupitre la légende des siècles... On se rappelle l'injonction taguée sur les murs de mai 1968 : «Cours, camarade, le vieux monde est derrière toi.» L'époque était faite sur mesure pour le jeune Ahmed... 1968, qu'il prend ici pour date repère, c'est justement cette ligne de crête d'où une jeunesse désireuse d'en finir avec les pesanteurs du passé se choisit librement ses propres «ancêtres», ses futurs compagnons de route - ceux que Ahmed Kalouaz élit ici pour nous, libre de s'inventer cette famille d'esprit et de coeur qu'il compose comme un herbier à l'école du renard. Jean Rouaud, préface (extraits) Couverture : dessin de Maïté Laboudigue Mon, 20 May 2013 00:07:02 GMT 411412 Ecrire comme on part http://www.passagedulivre.com/livre-131276-ecrire-comme-on-part.htm#411411 Là où le poème se terre... par Gabriel Ringlet Il arrive qu'une histoire nous poursuive longtemps. Celle, par exemple, d'un homme qui, au matin, vient d'enterrer sa mère, ou son père. Là n'est pas le plus important. Mais voilà qu'à la nuit tombante, il revient au cimetière, écarte les couronnes et les gerbes de fleurs, plonge ses bras dans la terre qu'il étreint de ses poings avant de courir chez une femme. Les mains boueuses caressent le visage, pétrissent le corps... Ces images empruntées au roman de Jean Sulivan, D'amour et de mort à Mogador, ne m'ont jamais quitté. Pourquoi me reviennent-elles avec insistance au moment où je traverse Écrire comme on paru N'appelez pas trop vite la Faculté à mon secours. Elle n'y pourra rien ! Pourtant, je le vois bien, dans ce livre-ci, plus que dans d'autres, Béatrice Libert écarte les couronnes et les gerbes de fleurs, elle plonge ses bras dans la terre, elle l'étreint... Je ne sais pas si son poème court chez une femme, chez un homme, mais qu'il caresse un visage, qu'il pétrisse un corps, le sien peut-être, ça oui. Je dis poème au sens sulivanien justement, quand le romancier parle de parole et même, plus précisément, d'écriture-parole, de cela qui se parle en nous très en dessous des bavardages, qui vient du fond des temps et nous rejoint, si proche. Une écriture-parole sans assurance, humble au sens où elle reste proche de la terre, vivante, et qu'on arrache à l'argile d'un cimetière... Elle le sait bien, Béatrice, sinon pourquoi dirait-elle que «chaque poème est un adieu ?» Et n'est-ce pas après avoir plongé les poings dans la glaise, là où le poème «se terre», qu'elle peut confier : «j'écris pour te toucher». Elle me touche d'abord, beaucoup, en évoquant la mort «chargée de bleu». Ah, le bleu Libert ! qui «recoud / Sa mantille / A la lisière du désarroi.» Dans cette partie intitulée Argile, je me suis senti rejoint presqu'à chaque page. Comment choisir entre «gouffre» et «chagrin», «Ne partez pas» et... «Partir» ? «Je partirai dans ton regard... je partirai dans ta voix... je partirai dans ton odeur... je partirai dans ta bouche...» (...) Mon, 20 May 2013 00:07:02 GMT 411411 Ecrire comme on part http://www.passagedulivre.com/livre-131276-ecrire-comme-on-part.htm#411408 A mes yeux, jamais Béatrice Libert n'avait étreint la terre de cette façon-là, et jamais ses mains jardinières n'avaient pétri, comme ici, le corps du poème comme le corps de la mort. Pétri et caressé car la langue est légère et si sensuelle quand l'auteure réveille les mots qui dormaient dans la moelle de nos os. Et du coup, elle nous encourage à rejoindre notre propre jardin. Ou notre cimetière ? Mais n'est-ce pas très proche ? Ce jardin-cimetière que nous portons en nous, au point que... «Tu ne sais jamais / Si c'est toi qui le traverses / Ou si c'est lui qui marche en toi.» Une chose est sûre en tout cas, il faut y entrer dans ce jardin-poème, si fragile et si fraternel, s'y promener, peut-être s'y perdre, mais avec la certitude «que demain est tiède d'être déjà aimé». Gabriel Ringlet, préface (extraits) Couverture : peinture de Yanek Husianycia Écrivaine et comédienne, Béatrice Libert vit à Liège en Wallonie. Elle a publié des poèmes (traduits en plusieurs langues), des essais, récits, nouvelles, un roman et des livres pour la jeunesse. Elle signe aussi des collaborations avec des artistes musiciens, peintres, graveurs, chorégraphes et photographes. Mon, 20 May 2013 00:07:02 GMT 411408 Histoire de la social-démocratie allemande de 1863 à 1891 http://www.passagedulivre.com/livre-130899-histoire-de-la-social-democratie-allemande-de-1863-a-1891.htm#411407 Extrait de l'introduction L'Histoire de la social-démocratie allemande n'avait jamais été traduite en français : cette édition la rend enfin accessible aux lecteurs francophones, ce qui est d'autant plus important que très peu d'écrits sont disponibles en France sur l'histoire si riche de ce grand parti. Écrit à la toute fin du 19e siècle par Franz Mehring, un historien reconnu qui avait lui-même rejoint la social-démocratie quelques années plus tôt, cet ouvrage fit date en Allemagne. Le présent volume est consacré à la jeunesse du mouvement, entre 1863 et 1891, période pendant laquelle le parti socialiste devint rapidement un parti de masse. 1863 voit la création du premier groupement se réclamant explicitement de la classe ouvrière, l'ADAV de Ferdinand Lassalle qui regroupe environ 3 000 adhérents et insiste dès son nom sur son caractère général «allemand» (et non pas, par exemple, saxon ou prussien), à un moment où l'Allemagne n'a pas encore d'existence nationale. Les décennies 1870 et 1880 sont celles d'un fort développement du mouvement socialiste malgré la répression. L'année 1890 marque successivement une importante radicalisation ouvrière, un raz-de-marée socialiste aux élections malgré les lois antisocialistes (20 % des voix), l'éviction du chancelier Bismarck et la fin des lois d'exception contre les socialistes. Une page d'histoire se tourne alors, et en 1891 le parti revenu à la légalité peut se donner un nouveau nom (c'est alors qu'il prend celui de SPD, Parti social-démocrate d'Allemagne) et adopter un programme plus clairement marxiste. Dans son Histoire, Mehring passe continuellement et sans transition de l'histoire événementielle du parti avec ses débats et tâtonnements théoriques, programmatiques, organisationnels, à des allusions à l'histoire générale. Non seulement il était un érudit, mais il s'adressait à des lecteurs qui connaissaient, pour la vivre, la situation politique et sociale allemande, une situation compliquée à bien des égards, et mouvante. Autour de 1900, tout dans leur quotidien rappelait aux lecteurs qu'il n'y a pas si longtemps le pays était morcelé, à commencer par les cérémonies nationalistes tous les 2 septembre pour fêter la victoire de Sedan, lorsque dans les logements ouvriers beaucoup choisissaient d'accrocher, plutôt que le portrait de l'empereur comme on l'attendait d'eux, un portrait de Lassalle (mort un 31 août). Plus d'un siècle plus tard et a fortiori de ce côté-ci du Rhin, il n'est pas si facile de s'y retrouver. C'est pourquoi nous souhaitions dans cette introduction commencer par donner quelques repères historiques et évoquer en particulier les principales étapes qui, au 19e siècle, jalonnent la longue marche vers l'unité allemande. En Allemagne aussi, le «long 19e siècle» commence avec la Révolution française, qui a bouleversé le pays. En 1789, l'Allemagne est une mosaïque d'États très disparates, par endroits il s'agit même plutôt d'une poussière d'États : elle est découpée alors en 360 territoires souverains. Royaumes, principautés, duchés, diocèses ou villes libres, ces États sont en majorité minuscules. La Révolution y déclenche un vibrant enthousiasme ; beaucoup y voient l'événement inaugurant un nouvel avenir de l'humanité. Cette sympathie va se reporter sur Napoléon Bonaparte considéré comme l'héritier de la Révolution, ce qui explique que ses armées y soient accueillies d'abord avec plus de liesse que d'inquiétude : si seulement il pouvait chasser ces petits rois et princes, tous les oppresseurs et les despotes ! De fait, les guerres révolutionnaires permettent des changements profonds, et parfois elles les initient, lorsque certains souverains préfèrent céder des réformes à titre préventif plutôt que de risquer de tout perdre. Surtout, c'est Napoléon qui commence à balayer le féodalisme du sol allemand et à supprimer le servage, ce qui explique qu'il ait joui outre-Rhin d'un grand prestige. En quelques années, entre 1803 et 1809, il fait disparaître bon nombre de principautés ecclésiastiques et d'enclaves, qui sont absorbées par les États limitrophes. Des centaines de petites principautés catholiques sont purement supprimées, arrachées à la tutelle (lointaine) de l'empereur d'Autriche et rattachées aux grands États voisins, la plupart protestants. Inutile de dire que les princes protestants ne sont pas fâchés de cet agrandissement de leur territoire, ni même de le devoir à un général étranger venu chasser les souverains de ces mini-États. Le coup est dirigé d'abord contre l'Autriche des Habsbourg, qui est ici la grande perdante. Sun, 19 May 2013 06:58:45 GMT 411407 Histoire de la social-démocratie allemande de 1863 à 1891 http://www.passagedulivre.com/livre-130899-histoire-de-la-social-democratie-allemande-de-1863-a-1891.htm#411404 Cet ouvrage n'avait jamais été traduit en français. Cette édition le rend enfin accessible, ce qui est d'autant plus important que très peu d'écrits sont disponibles en France sur la riche histoire de ce grand parti ouvrier socialiste qui fut, avant la Première Guerre mondiale, le plus important propagateur des idéaux de transformation sociale. Ce volume est consacré à la naissance du mouvement socialiste, à son développement, à sa transformation en parti de masse pendant la période 1863-1891, que l'on appelle l'ère Bismarck. Face à l'hostilité du gouvernement et de nombre d'industriels qui usèrent contre lui de l'intimidation, des licenciements, de la calomnie et, pour finir, des lois d'exception, les militants socialistes empruntèrent différentes voies : la propagande bien sûr, l'agitation politique et le travail parlementaire, puisque malgré l'interdiction, les socialistes conservaient le droit de se présenter aux élections ; le parti existait également au travers de ses syndicats, de ses coopératives, de ses caisses de secours, de ses associations culturelles et sportives. Les décennies 1870 et 1880 furent donc celles d'un fort développement du mouvement socialiste qui, malgré la répression, s'est enraciné dans une classe ouvrière de plus en plus nombreuse, dans le cadre d'un pays en plein essor économique. En 1890, une importante radicalisation ouvrière, une montée socialiste aux élections et l'éviction du chancelier Bismarck se conjuguèrent pour imposer la fin des lois d'exception. Le parti revenu à la légalité put alors se donner un nouveau nom : SPD, Parti social-démocrate d'Allemagne. Franz Mehring (1846-1919), intellectuel de premier plan, appartenait à l'aile radicale de la démocratie bourgeoise. Il fut pendant de longues années un adversaire virulent des socialistes. La ténacité des ouvriers socialistes, leur manière de ne pas renoncer à leur idéal malgré la répression forcèrent son admiration, comme celle d'un certain nombre d'autres démocrates. Il apprit à connaître le parti, commença à s'en rapprocher, étudia les idées socialistes et adhéra au SPD en 1891. À la demande du parti, il écrivit son Histoire de la social-démocratie allemande, ouvrage qui fit date en Allemagne. Pendant la Première Guerre mondiale, alors que le SPD sombrait dans l'Union sacrée et abandonnait un à un tous ses idéaux, Franz Mehring resta marxiste, révolutionnaire et internationaliste. À la fin de la guerre, il contribua avec Rosa Luxemburg à la création du KPD (Parti communiste d'Allemagne). Il mourut le 28 janvier 1919. Sun, 19 May 2013 06:57:41 GMT 411404 Pourquoi les éléphants sont-ils gris ? : 50 devinettes spécial éléphants ! http://www.passagedulivre.com/livre-130766-pourquoi-les-elephants-sont-ils-gris--50-devinettes-special-elephants.htm#411403 Pourquoi les éléphants sont-ils gris ? Pour ne pas les confondre avec des fraises des bois. Pourquoi les éléphants ont-ils les yeux rouges ? Pour pouvoir se cacher dans les cerisiers. Sun, 19 May 2013 06:54:46 GMT 411403 Nina http://www.passagedulivre.com/livre-130750-nina.htm#411400 Ce soir, Adrien a décidé de mourir. Assis à son secrétaire encombré de boîtes de médicaments et de petits flacons foncés, il sectionne, hache, triture à l'aide d'un canif. De temps à autre, il verse les comprimés réduits en poudre dans un verre à whisky. Avec son tee-shirt délavé, sa tignasse ébouriffée et son regard espiègle, il a l'air d'un vieil adolescent, mais les plis profonds aux coins des yeux et de la bouche révèlent son âge véritable, la quarantaine avancée. Des orteils au genou, sa jambe droite est prise dans un plâtre terni. Encore dix jours avant de l'ôter pour recommencer à marcher normalement. Adrien sourit. Un sourire grinçant. Il sera mort avant. Ses gestes se succèdent, rapides, sûrs, ses doigts travaillent sans relâche, puis s'interrompent brusquement. À travers la fenêtre ouverte lui parvient un aboiement joyeux, ainsi qu'une odeur de feuilles avant la pluie. Pendant quelques instants Adrien s'immobilise et observe. De l'autre côté de la rue, devant la grille du jardin du Luxembourg, Rose est en train de parler à Gaston. Qu'est-ce que son ancienne gouvernante peut bien raconter au chien pour qu'il remue la queue si énergiquement que tout son arrière-train en est secoué et qu'il semble rire ? C'est son museau de lionceau heureux, ses longues oreilles et ses grosses pattes qui ont déterminé le choix d'Adrien, il y a cinq ans déjà, lorsque, à la SPA, on lui a présenté les candidats à l'adoption. Il se souvient bien de ce qu'il a ressenti en ressortant du chenil avec Gaston en laisse : tous ces chiens, attendant avec impatience - c'était son sentiment - ce moment qui pouvait changer leur existence, rentraient dans leurs cages plus pitoyables, plus malheureux que jamais. La mélancolie l'étreint. Gaston ne se sentira-t-il pas une nouvelle fois abandonné, après ? Adrien tente encore de se rassurer en songeant que Rose s'en occupera à merveille, elle qui le garde déjà avec bonheur chaque fois qu'il part en voyage. Gaston aboie de nouveau, plus loin cette fois-ci. Rose doit être repartie pour un tour du parc, ils ne vont pas revenir de sitôt, tous les deux. Le regard d'Adrien se détourne de la fenêtre et revient au secrétaire. Il attrape le verre où les poudres de différentes couleurs se mélangent, le soulève, l'examine à contre-jour, le repose. Sautillant sur sa béquille, il va dans la salle de bains chercher d'autres pilules. Celles-ci sont ovales avec un trait au milieu, les plus fortes d'après ce qu'a dit le médecin. De quoi assommer un cheval, a-t-il ajouté, et Adrien a baissé le regard pour ne pas montrer les larmes qui lui montaient aux yeux. Sun, 19 May 2013 06:47:45 GMT 411400 Merde à la déprime ! http://www.passagedulivre.com/livre-130768-merde-a-la-deprime.htm#411397 Je n'ai jamais eu l'âge de raison. Enfant, je m'enflammais pour un rien, capable de faire la grève de la faim à 8 ans, parce que mes parents m'interdisaient de les suivre le soir au cinéma. J'aimais déjà d'amour ce rêve sur pellicule, mais y joindre la fantasmagorie de la nuit en faisait pour moi le paradis des songes. Mon adolescence perpignanaise et son carcan castrateur m'offrirent un long bizutage de la vie et de ses fruits pour moi défendus. Je m'en échappais en fuyant ses codes pour me construire dans les interdits. Plus tard, je mis la même ardeur juvénile à me préparer à l'aventure comme aux aventures. Pour mieux affronter la première, je dormais les nuits d'hiver sur mon balcon à même le sol dans un sac de couchage, afin de m'aguerrir pour mes futures échappées belles. Quant aux escapades, je parle des aventures féminines, je m'étais fixé une règle : ne jamais laisser passer une semaine sans aller au feu. L'épreuve était toujours la même : se rendre dans un lieu public et séduire la première femme entrant. Par séduire, je n'entendais pas subjuguer, je n'avais ni les charmes, ni les moyens d'un Casanova fût-il de province. Séduire se bornait à la revoir au moins une fois et donc l'aborder et obtenir un rendez-vous. J'essuyais, vous l'imaginez bien, dix revers pour une acceptation, je connus toutes les humiliations du : «Si vous dites un mot de plus, j'appelle les flics» à l'inopinée paire de gifles. J'eus même droit un jour au coup de pied aux fesses du mari proche que, comme un imbécile, je n'avais pas décelé. Qu'importe le jeu, car cela en était un, il eut le double mérite de me guérir de ma timidité et de m'apprendre l'art de convaincre, j'en ferai mon métier. Car l'extraverti que je suis devenu était né paralysé d'effroi à la seule obligation de dire bonjour. Tels ces enfants chéris qui se blottissent dans les jupes de leurs mères dès qu'un inconnu s'approche, je me cachais derrière moi-même. «Mon fils, me répétait ma mère avec une infinie tendresse, tu n'es pas très beau, pas très grand, pas très intelligent, mais tu as une force en toi, tu as la passion. Demain t'appartient !» Wed, 22 May 2013 00:07:02 GMT 411397 L'or de Quipapá http://www.passagedulivre.com/livre-127867-l-or-de-quipap.htm#411394 Pernambouc avril 1987 Il n'est que huit heures mais le soleil cogne déjà dur. Les petits cubes sur pilotis de l'UR-11 viennent de disparaître dans le sillage du bus qui l'emporte ce matin-là vers le centre de Recife quand Alberico Cruz pose les fesses sur un baquet en polypropylène. La semaine pourrait démarrer plus mal. La surface visqueuse du Tejipió défile au-delà du parapet. A la lisière de la mangrove une colonie de pêcheurs en short farfouille la vase pour attraper des crabes goinfrés d'ordures. Ils les suspendront sous une perche et essaieront de les fourguer sur les plages de la zone Sud aux plus cons des gringos. Et si ça ne marche pas, ils les mangeront eux-mêmes. La brise torride de l'estuaire chahute la cabine aux vitres béantes d'un bout à l'autre du pont Motocolombo et ébouriffe les passagers en nage. Puis le chauffeur met la gomme dans la ligne droite de l'avenida Sul. Alberico Cruz est un jeune homme noir de poil et blanc de peau. Il porte comme tous les jours de la semaine une chemise blanche et un pantalon beige. Ses joues replètes sont rasées de frais et ses cheveux peignés avec soin. Dans le maquis de sa poitrine scintille une fine croix d'or retenue par une chaînette. Une serviette de skaï fauve est nichée sous son coude. Les îles du centre se rapprochent à toute vitesse. C'est un amas déliquescent de palais coloniaux et d'immeubles noircis par le cagnard et les déluges. Des ponts rouillent lentement sur les bras du fleuve et les perspectives sont asphyxiées par le fourmillement des camelots et des charrettes à bras. Le bus s'engouffre de toute la force de son diesel dans le quartier du port. Il quitte l'avenida Rio Branco et longe les docks désaffectés en dispersant à coups de klaxon les crève-la-faim qui traversent l'asphalte labouré par les dix-huit roues. Alberico Cruz s'éponge la nuque. Il se lève en serrant sa serviette et empoigne une barre d'appui. Il tire sur le cordon aux deux tiers du pont de Limoeiro. Il débarque sur le trottoir grouillant de l'avenida Norte et slalome sur deux cents mètres pour rejoindre la rue étroite de l'agence. Il achète la Folha do Recife et le Jornal de Pernambuco à l'infirme assis comme tous les jours sur son tabouret au pied de l'edifício Caxangá puis s'engage dans le hall. Un voile de lassitude vitrifie ses yeux charbonneux lorsqu'il découvre la queue aux ascenseurs. Au moins trente personnes. Il y a trois cabines mais le syndic n'en fait tourner qu'une pour économiser l'énergie. La faute à cette putain de crise qui sévit depuis des années. Depuis que le cours du brut a replongé. Quatre cents salariés déferlent chaque matin entre huit heures et neuf heures trente sur les dix-neuf étages de bureaux serrés comme des alvéoles derrière la façade encrassée du Caxangá. Trois cabines chargées à mort s'envolent sous le nez de Cruz. Il met près d'un quart d'heure à arriver au onzième mais là aussi ça pourrait être pire : les black-out l'obligent régulièrement à rejoindre les gloussantes processions qui prennent d'assaut l'escalier à la lueur des briquets. Et il n'est pas mécontent de s'être retrouvé plaqué contre une fausse blonde jusqu'au septième. Sun, 19 May 2013 06:39:08 GMT 411394 Ado, mais pas idiot http://www.passagedulivre.com/livre-130870-ado-mais-pas-idiot.htm#411391 L'adolescence : ça craque de partout ! (Karine, 15 ans) - Je suis souvent en conflit avec mes parents. On ne se supporte plus ! On n'arrive plus à se parler sans que ça «éclate». Ils ne sont jamais d'accord avec mes idées. Alors, je ne dis plus rien, et je me planque devant mon ordi. - Je te plains d'avoir de si méchants parents ! - Oh, doucement, je n'ai pas dit ça ! Ce sont quand même mes parents ! - Ah bon ? Parce que tu les aimes, tes parents ? - Bien sûr, et faut pas qu'on y touche ! - Et eux, penses-tu qu'ils t'aiment ? S - Ben... oui ! Mais j'aimerais qu'ils me le montrent g un peu plus. En fait, je ne comprends rien à ce qui m'arrive... - Eh ben, t'es comme tous les ados qui ressemblent g aux poussins pris dans une coquille. Tu pousses sur J les parois de ta coquille pour essayer de découvrir qui tu es, en te démenant pour t'échapper, mais, comme ce petit oiseau, tu n'es pas vraiment prête à survivre par toi-même. L'adolescent n'est plus tout à fait un enfant et pas tout à fait un adulte. Tu cherches ton identité, mais tu as besoin de tes parents... - Cool, l'histoire de la coquille et du poussin... - Bien sûr, l'enfant est en sécurité dans le cocon familial. Jusque-là, tes parents pensaient pour toi, et maintenant, c'est à toi de réfléchir, d'écouter ton coeur. Lorsque le cocon se brise, tu es confrontée aux intempéries de la vie, tu te sens seule, tu as froid. À toi maintenant de chercher comment affronter la vie... - Les parents, ils comprennent ça ? - Pas facilement, au départ. Eux aussi doivent s'adapter à tes changements, apprendre leur nouveau rôle de parents. Ils ne savent pas toujours comment se comporter avec toi, ils craignent tes réactions, ils sont sur la défensive, tout comme toi ! Comprends-les ! Donne-leur le temps de faire le deuil de l'enfant que tu étais, il n'y a pas si longtemps. Il leur faut du temps pour comprendre que tu n'es pas leur «copie» conforme, et abandonner les rêves qu'ils avaient sur toi. (...) Sun, 19 May 2013 06:30:15 GMT 411391 100 chemins pour découvrir Dieu dans la vie de tous les jours http://www.passagedulivre.com/livre-130871-100-chemins-pour-decouvrir-dieu-dans-la-vie-de-tous-les-jours.htm#411388 Extrait de l'introduction Ce petit livre complète les deux précédents : «Cent chemins pour être plus heureux» et «Cent chemins pour trouver la paix». Les trois opuscules, menant à la profondeur, faciles à consulter et à la portée de tous, résument les émissions «Foi et Psychologie» et les chroniques psychologiques : «Le psy vous réveille», diffusées sur de nombreuses radios chrétiennes. La transformation intérieure se fait progressivement et parce qu'on applique chaque jour avec détermination et persévérance des vérités toutes simples. Tout ce qui est écrit ici demande à être médité pour que l'on puisse l'incarner au quotidien. On peut ouvrir le livre «au hasard». L'essentiel est qu'il nous parle. Il vaut mieux choisir une page par jour et l'approfondir que tout lire d'un seul trait... «Dieu est partout, au ciel, sur la terre et en tous lieux»... énonçait l'ancien Catéchisme. Mais s'il est partout, comment se fait-il que souvent nous Le croyions si peu présent et à l'oeuvre ? Comment se fait-il que nous Le découvrions si difficilement alors qu'il est là en permanence ? Quels sont nos obstacles intérieurs ? Quels sont nos blocages ? Au fur et à mesure de ces cent chemins visant à mieux Le rencontrer, nous Le découvrirons à travers : 1. Notre vécu quotidien dit «banal» 2. Les événements et les circonstances de notre vie 3. Nos réalisations, même les plus petites 4. Notre vie amoureuse 5. La rencontre des autres 6. La nature 7. Notre corps et nos sensations internes 8. Nos insatisfactions, nos rouspétances, nos révoltes et nos manques 9. L'exemple de modèles sages et saints 10. La découverte de qui nous sommes vraiment, de notre sanctuaire intérieur 11. L'art sacré, la peinture, la musique, l'architecture... 12. Les lieux saints, lieux de culte, etc. Nous n'évoquerons ici que partiellement les prières, les liturgies, les Écritures, car le but de ce livre est de rencontrer Dieu avec joie et reconnaissance là où on nous dit peu qu'il se trouve, là où nous ne pensons pas a priori qu'il est, là où on ne Le voit pas d'habitude. (...) Sun, 19 May 2013 06:27:07 GMT 411388 100 chemins pour découvrir Dieu dans la vie de tous les jours http://www.passagedulivre.com/livre-130871-100-chemins-pour-decouvrir-dieu-dans-la-vie-de-tous-les-jours.htm#411385 Dieu est présent partout, en permanence. Comment Le rencontrer ? S'Il est partout présent, comment se fait-il que nous Le rencontrions si peu, que nous Le découvrions si difficilement ? Quels sont nos obstacles intérieurs ? Quels sont nos blocages ? Ces cent chemins visent à mieux Le rencontrer dans notre vie concrète : amoureuse, professionnelle, domestique, amicale, de loisirs, là où on nous dit peu qu'Il se trouve, là où nous ne pensons pas a priori qu'Il est, là où l'on ne Le voit pas d'habitude. Yves Boulvin est formateur en relations humaines, psychologue et consultant. Il organise depuis de nombreuses années des stages en entreprise, parallèlement à son activité de thérapeute. Il anime depuis plus de vingt ans les émissions Foi et psychologie retransmises sur différentes radios francophones. Sun, 19 May 2013 06:27:07 GMT 411385 Les derniers jeux de Pompéi http://www.passagedulivre.com/livre-130744-les-derniers-jeux-de-pompei.htm#411384 I. POMPÉI 9e année du règne de Vespasien Calendes de mai, an 78 Comme chaque matin, le bébé de la maison mitoyenne réveilla Lucius. Agacé par les cris stridents du nouveau-né, que rien ne semblait vouloir calmer, il pesta : - Par Jupiter ! Quand ta mère va-t-elle se décider à s'occuper de toi ? Son frère, sur lequel il venait de poser le regard, grogna dans son sommeil : - Moi, si j'ai des enfants, je les veux tous muets ! Lucius sourit à la remarque : bien que son aîné de quatre ans, Beryllus était simple d'esprit... Pas méchant, non, mais il réfléchissait comme un enfant de sept ans. Couchés sur le dos, les yeux vissés au plafond, ils écoutèrent les premiers bruits de la rue : Bello-Bello, l'âne du boulanger, poussait ses braiments convulsifs ; Ça et là, les coqs, auxquels les aboiements des chiens faisaient écho, s'évertuaient à réveiller les Pompéiens, tandis que, par intervalles, oies, poules ou canards y ajoutaient leurs caquetages ou cancans. Comme chaque matin, les deux frères attendirent que Papiria frappât le pied de l'échelle à l'aide de son bâton pour marquer le début de la journée de travail. Lorsqu'elle le fit, tous les commis s'extirpèrent des différentes soupentes, le cheveu en bataille, la tunique froissée, les paupières fripées. Après s'être débarbouillés, ils s'installèrent un à un sur des bancs et dévorèrent des fouaces arrosées d'huile d'olive et recouvertes de fromage de chèvre, se passant la cruche de lait. Le ciel, au-dessus de leurs têtes, était rose et encore nimbé des brumes matinales. Peu à peu les dernières bribes de sommeil s'estompèrent et les voix commencèrent à s'affirmer : la foulonnerie s'éveillait. Lorsque Stephanus, le maître des lieux, apparut sur le seuil de son officine privée un gobelet à la main, les commis comprirent qu'il était temps pour eux de se mettre au travail. Lentement, chacun se leva et alla s'atteler à sa tâche : les commis foulaient le linge dans les bacs remplis d'urines puis les passaient à Papiria, qui le jetait dans un bassin rempli d'eau chaude et de soude, y ajoutait de la craie en poudre puis le battait pour en infiltrer la trame ; d'autres ouvriers prenaient le relais, rinçant et essorant le linge avant de le mettre à sécher sur la terrasse ? Lullo, quant à lui, soumettait les tissus destinés aux autels à un soufrage pour les rendre encore plus éclatants, les suspendant sur une cage d'osier placée au-dessus d'une chaudière allumée. Puis, inlassablement et dans une touffeur infernale, Cissa, la vieille repasseuse, oeuvrait avec sa presse pour rendre un linge impeccable à la clientèle. Sun, 19 May 2013 06:22:53 GMT 411384 Les neuf leçons du guerrier maasaï, Suivi de Les clés de la spiritualité maasaï http://www.passagedulivre.com/livre-130894-les-neuf-lecons-du-guerrier-maasai-suivi-de-les-cles-de-la-spiritualite-maasai.htm#411381 «Ejo tungani shaat ena naa torrono ena, kake meeta enayiolo te pokira.» «L'homme dit : ceci est bon, cela est mauvais, mais il ignore tout du sens de la paire !» Sagesse maasaï Prologue : Au village des sisals sauvages Indupa (pays maasaï, Kenya) 22 février 2010 Le temps céda sous un ciel de tourmente, la pluie cingla, libérant de tièdes odeurs de terre humide qui m'enivrèrent d'un bonheur total, incompréhensible. Il en était toujours ainsi lorsque je me retrouvais sous le parasol dansant de l'acacia, avec Kenny, sur une butte dominant son village et toutes les plaines alentour. Trempés sous les hallebardes, nous nous collâmes l'un à l'autre pour éviter d'avoir froid et nous nous laissâmes envahir par des bouffées de foi en la nature. Il nous fallait communier de nouveau à cette sensation prégnante d'appartenance à l'univers. C'était un rituel acquis depuis notre première rencontre et auquel nous ne dérogions jamais. La seule différence cette fois, et elle était de taille, c'était ce ciel de tempête qui jetait son acier sur des pâturages à l'aspect dru et de couleur bien verte. Une terre pourtant habituée aux teintes sèches et brûlées de certaines poteries. Je flottais dans ce paysage d'étain embué, comme lorsque j'étais gamin et que j'ignorais tout de lui, l'homme de mon rêve. Ce rêve qui m'était revenu jusqu'à l'adolescence... Suis-moi, personne ne te fera de mal ! me susurrait-il de sa voix caressante en me serrant dans ses bras. L'instant d'après, il se transformait en un grand rapace immobile très haut dans le ciel... Imite-moi, vole de tes propres ailes ! Sans craindre quoi que ce soit, je le rejoignais et, main dans la main, nous descendions en spirale jusqu'à nous poser sur une plage de sable fin. Là, je me glissais, esprit et corps confondus, dans une ronde d'enfants autour d'une énorme sphère lumineuse. Puis nous repartions à tire-d'aile, planant au-dessus des cônes brillants de volcans qui dominaient des vallons majestueux, pour décrocher à proximité de cet acacia au tronc jaune pâle. Chez lui, chez les Maasaï, même si je ne le savais pas encore à l'époque. C'est drôle, pensai-je, c'est en avion et non plus en volant avec mes propres ailes que je reviens désormais chez lui. La veille, j'avais pris le TGV à Quimper, en Bretagne, sous des voiles de bruine et une grisaille humide, puis un gros jet rouge de la compagnie Kenya Airways à destination de l'aéroport Jomo Kenyatta à Nairobi où il m'attendait, ou plutôt : où il nous attendait. Je n'étais pas venu seul. À cinquante-quatre ans, je venais de rencontrer «La» femme. Je ne l'attendais plus et pourtant ! Je l'avais reconnue au premier regard. Mon coeur bat pour elle. Si bien que j'avais décidé de venir aussitôt lui présenter Alexandra en chair et en os. Comme un gosse qui ne pouvait pas attendre. Sun, 19 May 2013 06:20:09 GMT 411381 Yôsei, le cadeau des fées http://www.passagedulivre.com/livre-130911-yosei-le-cadeau-des-fees.htm#411378 La merveille est partout... Partout autour de nous, dans le miracle du jour, de la nuit, et de nouveau du jour. Mais la merveille est aussi en nous. Ne l'avez-vous jamais sentie ? Bien sûr que si. C'est cette fièvre de savoir qui nous prend un soir, ce bonheur fulgurant qui nous transperce parfois, ou cette paisible certitude que rien, absolument rien, ne nous arrêtera. Nous sommes riches de tous ces trésors : la Création, la Raison, la Beauté, l'Émotion, la Force... Ce sont les cadeaux des fées. Pensons à les cultiver. Sun, 19 May 2013 06:16:17 GMT 411378 Pensées cueillies en chemin http://www.passagedulivre.com/livre-131275-pensees-cueillies-en-chemin.htm#411371 AMOUR - AMITIÉ * L'amour est comme fa vie : il naît du renouveau qui meurt et se renouvelle à l'infini. * Le désir peut s'exprimer sans amour. L'amour peut s'exprimer sans désir. * Le désir est l'expression du corps. L'amour est l'expression du coeur. * Ouvrir son coeur c'est enfin s'accepter avec amour pour mieux aimer les autres. * L'amour est comme un oiseau. Il ne peut être apprivoisé et retenu prisonnier dans une cage. Il a besoin d'air, de liberté, de grands espaces pour être heureux s'exprimer et chanter le bonheur d'exister. Mon, 20 May 2013 00:07:02 GMT 411371 Pensées cueillies en chemin http://www.passagedulivre.com/livre-131275-pensees-cueillies-en-chemin.htm#411368 L'auteure, aujourd'hui âgée de soixante ans, a déjà écrit et publié à la même société d'éditions. Elle a raconté une étape de sa vie dans le roman intitulé «tout est possible». A présent, par le biais de ce livre, elle désire faire connaître ses pensées profondes relatives à la Vie. Mon, 20 May 2013 00:07:02 GMT 411368 Rue des petits singes http://www.passagedulivre.com/livre-130813-rue-des-petits-singes.htm#411367 Choux de Bruxelles et trou de mémoire - Ces noisettes sont délicieuses ! s'est exclamée Maminou. Mon père a laissé échapper un soupir discret mais consterné. Maman a esquissé une moue gênée en baissant les yeux. Ulysse, mon petit frère, s'est planqué derrière sa serviette pour pouffer de rire. J'ai posé ma main sur celle de Maminou et j'ai répondu : - Tu vois bien que ce sont des beignets de choux de Bruxelles, pas des noisettes ! En plus, c'est toi qui les as cuisinés. Elle a murmuré, l'air égarée soudain : - Oui, évidemment... Ce que je suis distraite en ce moment ! Je lui ai souri et je me suis efforcée de vider mon assiette sans grimacer, un exploit. D'ordinaire, j'adore manger chez elle, sauf que là, franchement... Dire qu'on va jusqu'à Bruxelles pour cueillir ces choux immondes, c'est dingue, non ? Sun, 19 May 2013 06:05:53 GMT 411367 Quatre soeurs à New York http://www.passagedulivre.com/livre-130811-quatre-soeurs-a-new-york.htm#411364 Incredible news - Et papa, il n'est pas là ? s'étonne Lou en nous rejoignant dans la cuisine. - On l'attend depuis dix minutes ! s'écrie Lisa. - C'est pourtant lui qui insiste pour qu'on fasse une réunion de rentrée ! dis-je pour bien montrer que mes soeurs ont raison. - J'ai trop de choses à raconter, j'ai envie de commencer, conclut Luna. Chaque année, chez les Juin, on a droit à la grande réunion de rentrée. Notre père adore ce genre de mise au point collective. Le concept est simple. Prenez quatre soeurs : Lou, Laure, Lisa, Luna, appelées aussi «les quatre L». Placez-les autour d'une table en face de Stéphane et Stéphanie Juin, leurs parents surnommés «les Steph au carré». Le résultat ? Une heure de cacophonie où chacune veut donner ses impressions. Lou, ma soeur aînée, vient de rentrer au lycée. Du haut de ses presque seize ans, elle est persuadée d'être cent fois plus intéressante que les trois L qui la suivent et monopolise souvent la parole. Lisa, ma petite soeur de huit ans, a un an d'avance à l'école. Ce qu'elle aime en ce moment, c'est se documenter. Elle s'est déjà plongée dans les programmes du CE2 et, ce soir, elle compte nous faire une description précise de sa future année de travail. Sun, 19 May 2013 06:00:47 GMT 411364 Cathares et Capétiens http://www.passagedulivre.com/livre-130920-cathares-et-capetiens.htm#411361 Extrait de l'introduction 1 Occitanie 2 Cathare 3 Parfait 4 Hérésie 5 Faidit 6 Consolamentum 7 Endura 8 Les dates importantes du Catharisme Pays d'oc contre pays d'oïl, Albigeois, Cathare, Bons hommes, Bonnes femmes, Parfaits, Hérésie, Faidits, Consolamentum comme premier et dernier sacrement. L'histoire de l'Occitanie et de l'hérésie est riche en termes sinon ésotériques du moins sortis d'usage. Une brève lexicographie suivie des dates importantes de cette épopée médiévale formera un pont entre aujourd'hui et la guerre contre les Cathares. 1 - OCCITANIE L'Occitanie est d'autant plus difficile à définir qu'elle n'a jamais constitué un État-nation avec un gouvernement, une armée, une police. Elle n'a jamais été une entité institutionnelle. Elle fut au mieux un ensemble de territoires réunis par une même langue (langue d'oc) avec des variantes, et soudés par une même culture. On définit le pays d'oc par opposition au pays d'oïl, et la langue d'oc par opposition à la langue d'oïl. La carte linguistique de la France au Moyen-Âge, indiquée par la figure 1 donne la configuration géographique de l'Occitanie. On distingue d'Ouest en Est, l'Occitanie atlantique ou Occitanie anglaise (région d'Aquitaine), l'Occitanie toulousaine (région de Midi-Pyrénées), l'Occitanie languedocienne (le Languedoc actuel) et l'Occitanie orientale (la Provence). L'Occitanie déborde largement le territoire qui connut l'implantation historique de l'hérésie. C'est surtout dans l'Occitanie languedocienne et dans l'Occitanie toulousaine qu'a fleuri la religion cathare. On ne trouve aucune autre trace de catharisme que ce soit en Aquitaine, en Poitou ou en Limousin. 2 - CATHARE On admet que l'étymologie du mot cathare peut provenir de deux sources : il viendrait, selon certains historiens, du grec katharos qui signifie pur parce que les adeptes du catharisme prétendaient à une pureté, inconnue des autres hommes. Il résulterait, selon d'autres sources, d'un affreux jeu de mots dû au moine allemand Eckbert de Schönau. Le mot chat, l'une des incarnations du diable au Moyen-Âge, se disait en allemand, katte, de même que le mot hérétique se disait katzer. On aurait donc qualifié de cathares (hérétiques ou katzer) ceux qui avaient pour habitude d'embrasser le derrière d'un chat (katte) pour honorer Satan. À l'époque, le terme albigeois se référait à une identification régionale parce que le catharisme avait beaucoup prospéré initialement dans la région d'Albi. Plus tard au XIIIe siècle la seigneurie d'Albi ne joua plus qu'un rôle secondaire dans ce conflit religieux et politique qui ensanglanta le Sud de la France. Il n'en reste pas moins que la croisade des Albigeois n'est autre que la croisade anti-cathare ou la guerre franco-française, pays d'oïl contre pays d'oc. Cela dit, les cathares ne se sont jamais désignés par le terme cathare qui a été popularisé beaucoup plus tard et a pris peu à peu le pas sur le réfèrent d'origine. Sun, 19 May 2013 05:57:49 GMT 411361 Arsène Lupin : À propos de l'E(s)toile http://www.passagedulivre.com/livre-130922-arsene-lupin--propos-de-l-estoile.htm#411358 La plus belle des ruses du diable est de vous persuader qu'il n'existe pas a écrit Baudelaire... Et si la plus belle ruse d'Arsène Lupin, toute comparaison de malignité gardée, eut été de persuader les lecteurs qu'il n'eut pas d'existence en dehors d'un monde en deux dimensions, celui que renferment les pages d'un livre de fiction ? Dans une de ses chroniques, Jules Bois, poète, romancier, essayiste et journaliste (élu comme par hasard le même jour que Maurice Leblanc à la Société des Gens de Lettres soit le 25 mars 1907) déclara mystérieusement à propos des aventures du gentleman cambrioleur : «C'est du fantastique exact !» Quel paradoxe ! Du fantastique exact ! Lorsqu'on se renseigne un tant soit peu sur le dénommé Jules Bois, et à ce propos, il faut lire l'excellente (méta) biographie que Dominique Dubois lui consacre : Jules Bois (1868-1943) : le reporter de l'occultisme, le poète et le féministe de la belle époque !, nous découvrons alors un homme relié aux mouvements initiatiques, aux sociétés secrètes et aux occultistes de son époque; Un homme de réseaux dirons-nous aujourd'hui, avec tout ce que cela implique d'entrelacements, d'entrecroisements et de nattages compliqués, conférant à la trame de l'histoire invisible en marche un mystérieux sens que seuls quelques élus peuvent saisir dans son intégralité. L'histoire est, en effet, perçue et vécue par la plupart des êtres humains comme une énigme fragmentaire, ayant un commencement qui n'aura jamais de fin. Ils peuvent imaginer la création au sein de l'histoire, mais se refusent, de façon immature, d'y voir la mort qui, à l'intérieur d'eux-mêmes, les habite depuis leur naissance comme une malédiction. Or ce maléfice mortifère que Dieu a planté en chacun de nous, il l'a également semé au sein même de l'histoire et du monde dans lequel elle réside telle une âme collective, au même titre que l'âme individuelle (renfermant quant à elle l'histoire personnelle) demeure dans un corps, pareille à une réplique microcosmique, logée en creux. Sun, 19 May 2013 05:55:35 GMT 411358 Avoir du chien à 80 ! http://www.passagedulivre.com/livre-130921-avoir-du-chien-a-80.htm#411355 Extrait de l'avant-propos L'ÂGE N'EXISTE pas, ou du moins ces chiffres qui défilent et s'accumulent n'ont pas à prendre l'ascendant sur nos vies ou nous dicter une conduite spécifique au nombre de décennies dont ils se composent. J'ai quatre-vingt-deux ans, et alors ! Je me fais face, et je vois une femme encore fière de sa condition, entretenue, dynamique, vive et alerte. Je m'adresse à toutes les femmes, afin de leur montrer que l'on peut lutter contre ces numéros de manière intéressante et enrichissante, en mêlant discipline physique, et ouverture intellectuelle. Il ne faut pas se leurrer, si à mon âge j'ai réussi à garder un corps jeune, ce n'est pas à coups de bistouris, mais au prix d'un bon équilibre alimentaire et d'une lutte acharnée contre les kilos sournois, armée de poids, d'haltères, et autres sympathiques accessoires de gymnastique. Lorsque l'on est en bonne santé, il est criminel de souffrir de l'âge ou de se laisser abîmer par lui, physiquement, moralement ou intellectuellement. Toute sa vie il faut cultiver son esprit, lire beaucoup, retourner à l'université, garder le contact avec des personnes plus jeunes, être au fait de l'actualité, des nouveautés, et ainsi se parfaire tous les jours jusqu'à la fin de sa vie. Il faut se renouveler perpétuellement, trouver un intérêt à ces jours qui passent, et plaire, toujours, encore. Lorsque l'on se plaît et que l'on est fier de soi-même, l'on gagne toutes les années, et c'est alors que les échanges avec autrui prennent tout leur sens. Il n'y a pas d'âge pour plaire aux autres, aux hommes, aux femmes, aux jeunes, leur apporter quelque chose, être un personnage important de leur entourage, et les faire profiter de son désir de se garder intact. Je suis face à moi-même, je regarde autour de moi, petite certes, mais tous les miroirs reflètent quelque chose de sympathique, je ne suis pas bâclée, modelée à point dans mon format miniature, je suis comme une belle sculpture. Avis aux amateurs, tout le monde peut m'imi-ter ! Lorsque j'entends «j'aimerais être comme vous à votre âge», je réponds que c'est possible ! Si l'on est bien portant, si l'on n'a pas de grandes tares, si l'on a un bon oeil, du goût, beaucoup de bonne volonté, l'on peut rester bien dans sa peau jusqu'à un âge avancé. La carcasse intacte, c'est une chose, mais il faut également rester en alerte pour l'intérieur, l'intellect, lutter, ne pas se laisser endormir ou porter par les événements, se tenir au courant, apprendre. Sans perdre sa légèreté, son humour et sa drôlerie, il faut être au fait de l'actualité, de plain-pied dans le monde d'aujourd'hui, évoluer avec des gens jeunes qui peuvent vous consulter, et en société ne pas avoir l'air d'une vieille dame effarée oubliée dans les couloirs du temps. Je me souviens de tous ces vieux qui étaient remisés dans un coin, faisaient tapisserie dans les soirées, de ces femmes qui ne dansaient plus, qu'on ne regardait plus. Aujourd'hui encore, je sors tous les soirs, et je fais des entrées remarquées dans les cocktails, ou autres réceptions où je suis reçue. Sun, 19 May 2013 05:52:27 GMT 411355 Le temps des femmes. Volume 3, Oublier Marquise http://www.passagedulivre.com/livre-130249-le-temps-des-femmes-volume-3-oublier-marquise.htm#411335 Son pinceau en poils de martre posé au bord de la lucarne, Marquise caresse la truffe humide de Gaspard. Elle verse un filet d'eau dans une jatte de faïence, l'épagneul se précipite. Un rai de lumière éclaire au passage une toile inachevée : un cerf aux abois cerné par une meute au bord d'un étang. Marquise mélange des pigments de lapis-lazuli pailleté d'or à du jaune d'oeuf, un soupçon d'huile de lin. Elle éclaircit l'échappée bleutée au loin, examine de près la tête de Gaspard, au premier plan, un faisan dans la gueule. Le nez sur la toile, elle peaufine les oreilles. On entend des chevaux hennir place Royale. Le chien pisse sur le pied d'une chaise percée. Elle claque des mains. Il la défie, bondit et, d'un coup de queue, balaie la peinture fraîche. Elle pousse un cri, lui botte le train. Plus rien. Il ne reste plus rien de ce fichu cabot copié poil par poil depuis ce matin. Plus rien non plus de Blanche, d'Athénaïs, ni de Louise. Seul Louis a survécu au massacre. Gaspard s'est réfugié sous le lit. La tête entre les mains, Marquise s'effondre dans son fauteuil. Elle a passé des heures à fignoler cette scène. Il y a un mois, Armand avait vanté ses talents à Nicolas Desmarets, son patron, venu souper. Le contrôleur général des finances s'était pâmé devant les portraits des enfants, Clarissa et Alexandre, avant de lui commander un tableau de chasse pour son manoir de Sologne. Marquise avait rosi. Armand y voyant une occasion de se faire valoir, elle n'avait pas voulu le décevoir. Le lendemain, elle avait fouiné sur le Petit-Pont dans les caisses des marchands à la recherche de croquis de loups ou de canards sauvages. Dieu l'avait sauvée. Au Grand Monarque, Antoine Dieu lui avait dégoté la copie d'une esquisse d'Oudry dont elle s'était inspirée. Dans son atelier sous les combles, elle avait plongé une toile de chanvre dans de l'apprêt, l'avait tendue, clouée, brossée, décatie, avant de l'enduire de colle chaude de peau de lapin pour la couvrir de blanc de Meudon. Le décor ébauché à la mine de plomb, elle s'était mise à la peinture, soignant avec une brosse fine l'encolure, la crinière et le garrot des chevaux. Le tableau était attendu avant l'été. «Je vous en donnerai soixante livres. Ne soyez pas gênée», avait lancé Desmarets, un rien condescendant. Un bon début, cette première commande. Son amie Henriette aurait voulu qu'elle peigne son chat, Marquise s'était réfugiée derrière un : «Plus tard, je ne suis pas encore prête.» Un cafard glisse le long de la commode de palissandre sur laquelle sont alignés ses pots de pigments. La queue basse, misérable, l'épagneul rampe vers elle. Marquise l'attrape par les oreilles, le fixe, droit dans les yeux. - Pourquoi as-tu fait ça, crétin ? La toile aurait dû rester sur son chevalet, toi, à la niche. Jamais je ne pourrai retrouver les traits pâlichons de Louise de La Vallière, l'allure de la Montespan ou le minois de maman, yeux en bouton de pivoine, moue dégoûtée. Jamais, tu entends ? Pour la peine, tu seras privé de boulettes. Sun, 19 May 2013 05:25:19 GMT 411335 Sauve qui peut les vacances ! http://www.passagedulivre.com/livre-130799-sauve-qui-peut-les-vacances.htm#411328 «Suite à des conditions météorologiques inattendues, le vol AF 3552 à destination de Fort-de-France subira un retard de quarante minutes. Veuillez nous excuser pour la gêne occasionnée.» Flora, onze ans et des bananes, détourna les yeux de l'image qui campait sur le guide touristique posé sur ses genoux, et regarda les cinq membres de sa famille. Chez les Mazette, il y avait toujours ce moment suspendu, ce silence irréel à l'annonce d'une nouvelle de taille, avant que chacun n'y aille, en même temps, de son indispensable commentaire. - La météo, tu parles, ils se fichent de nous, oui, fusa Mélisandre Mazette, quatorze ans, physique athlétique et grimace revendicative, le crâne généreusement tapissé de barrettes, tresses, couettes, chouchous, bandana et de tout ce que l'on peut s'évertuer à utiliser pour aplatir une chevelure jugée, à très injuste titre, rebelle. - Espérons qu'ils ne perdent pas les bagages, soupira démesurément affligée Junon Mazette, sa mère, en triturant le foulard qui constituait la dernière couche de son look d'oignon prêt-à-peler car, lorsqu'on se rend aux tropiques, il faut prévoir de se déshabiller en arrivant. - Babage, répéta Hugo Mazette, seize mois révolus, en bavant avec satisfaction deux des six syllabes dont il avait la maîtrise. - Diantre, j'l'savais, lança le grand-père Aimé Mazette, bien campé sur ses racines paysannes et très inquiet à l'idée de poser pour la première fois les semelles de ses bottes sur un engin aéronautique. - Eh bien, prenons notre mal en patience, se contenta de commenter Liliane Mazette, la grand-mère, en extirpant d'un doigt boudiné un biscuit de son panier de pique-nique rempli de provisions aux odeurs multiples et indéfinissables. Et avec un mouvement aussi rapide qu'un coup de langue de salamandre, elle le fit disparaître dans sa grande bouche maquillée pour l'occasion. Sun, 19 May 2013 05:20:01 GMT 411328 Ces dames de l'annonce http://www.passagedulivre.com/livre-130795-ces-dames-de-l-annonce.htm#411325 Élégant libertin de 43 ans, bel homme d'esprit doté d'une riche imagination, joueur et délicat, curieux et cérébral mais aussi - à les en croire - bien nanti, goûterait à de nouvelles expériences avec une Femme féminine, accomplie, gourmande et sûre de ses désirs. Humour apprécié, vulgarité interdite. Osez donc ! Je passais cette annonce dans une luxueuse revue. À ma grande surprise, je recevais de nombreuses réponses. Bien sûr, je repoussais les offres de services. On n'imagine pas le nombre d'étudiantes angéliques et de femmes bien mises qui veulent joindre l'utile à l'agréable. De même, j'écartais les propositions trop évidentes et trop avides avec photos de piètre qualité et propos vulgaires truffés d'approximations et de fautes d'orthographe. Il restait encore de nombreuses missives. Je gardais chacune dans son jus. L'enveloppe est déjà un mystère avec une écriture de l'adresse forcément soignée, un cachet de la poste faisant foi de la motivation de l'expéditrice lorsqu'elle habite loin. Il y avait aussi la senteur capiteuse de certaines. Le format, la taille, la couleur. Et puis, le tracé. Stylo-bille, feutre, plume. Encre noire, bleue, violette ; rouge pour l'une d'entre elles, la plus explicite, pour ne pas dire la plus «chaude». J'entrepris d'explorer le contenu de toutes ces enveloppes. Attentivement. Curieusement. Patiemment. Mesurant le poids de chaque mot, comprenant leur choix et leur sous-entendu. Devinant une avidité. Discernant le début d'une personnalité et les prémices d'une sensualité. Cette découverte était déjà une aventure en soi ; les mots et surtout, leur ordonnancement, portant une réelle charge érotique. J'eus bien du plaisir à les lire. Je m'amusais des lettres qui d'emblée, en haut à gauche, se contentaient de donner pour seules coordonnées un prénom et un numéro de téléphone portable. Assurément, une femme infidèle avec l'immense qualité de la discrétion. D'autres mentionnaient des adresses improbables comme l'avenue des Champs-Élysées ou le boulevard Haussmann. La femme mariée qui se cache derrière des coordonnées professionnelles offre le profil d'une insatiable ou d'une frustrée. Gourmandise assurée. Sun, 19 May 2013 05:17:14 GMT 411325 La croyance http://www.passagedulivre.com/livre-131274-la-croyance.htm#411322 La Croyance Pouvons-nous vivre sans croyance ? Ou la croyance est-elle ce qui nous permet de vivre mieux ? Je me pose ces questions et voudrais y répondre ; mais dès le départ, je suis aux prises avec un dilemme. Au fond, ces questions sont peut-être mal posées : pour qu'elles aient un sens, il faut déjà que nous ayons reconnu que la croyance existait. Si la croyance n'existe pas, il est inutile que nous nous posions la question. Ce terme même ne peut pas évoquer en nous quelque chose, il est incompréhensible. La croyance ? Qu'est-ce que c'est ? Jamais entendu parler..., est-ce une plante ? Comment se présente-t-elle ? Voilà qui peut surprendre, tant de naïveté n'est pas courante. Et je suis donc obligé d'expliquer que la croyance n'est pas une plante et qu'elle ne se représente pas. Cependant, elle existe. Au fond, ce qui m'est demandé est de croire en la croyance ! C'est exactement comme si nous étions amarré au port et que cette amarre vienne à se briser : nous irons inéluctablement à la dérive. Tandis que si nous renforçons l'amarre afin qu'elle ne puisse pas se briser, nous sommes sûrs de pouvoir prendre le large seulement au moment de notre choix alors que nous serons certains d'avoir eu une transmission correcte. Pourquoi toute cet étalage de réflexions ? Uniquement parce que dans ce qui suit nous serons amenés à considérer une réflexion sur l'Esprit. Et l'Esprit ne se représente pas, bien qu'il existe. Mon, 20 May 2013 00:07:02 GMT 411322 La croyance http://www.passagedulivre.com/livre-131274-la-croyance.htm#411319 Ce Livret est une oeuvre majeure. Toutes les questions que nous nous posons y trouvent leur réponse, dans une optique totalement nouvelle. Laissez-vous surprendre, voyez ce qu'est l'être humain selon l'auteur, sa naissance et sa vie. Avec une démonstration magistrale, c'est l'explication de toutes les erreurs qu'il commet. C'est une remise en cause générale de toutes nos croyances. Selon lui, il n'y a rien de bon à cause de nos erreurs originelles. Et la plus grande de ces erreurs est la non reconnaissance de l'importance de l'éducation. Un monde d'illusions, comme la mort. A lire et à méditer. Né en 1928 dans une petite ville à l'est des Vosges, élevé avec une soeur, dans une discipline très stricte imposée par des parents modestes et catholiques, je fus marqué par cette culture et la guerre qui fut à l'origine de mes premières réflexions personnelles. De santé fragile, je suis parvenu toutefois à obtenir un Brevet Élémentaire. A 15 ans, j'avais déjà tutoyé la mort plusieurs fois. *** Du même auteur : Message à tous - Halte ! - Se rapprocher de la Vérité. L'extraordinaire pouvoir de réflexion. - La Vérité. Mieux vivre ensemble ou l'homme... une machine à erreurs, points sur les i, ou ce que sera la fin du monde. - La perfection. Dieu et l'éducation. - Prophétie. - Réussir l'éducation. Mon, 20 May 2013 00:07:02 GMT 411319 Les griffes du cougar http://www.passagedulivre.com/livre-131273-les-griffes-du-cougar.htm#411318 Port au Prince : Haïti. En cette fin de journée, du canot qui la ramenait au paquebot ancré dans la baie de Port au Prince, Lisa fixait le soleil couchant dont les rayons rosâtres jouaient avec les ponts supérieurs de L'Oasis of the Seas. Les cliquetis des appareils photographiques des autres passagers voulant immortaliser l'instant où un halo rouge enveloppait l'immense paquebot blanc ne la firent pas sortir de la torpeur dont elle s'était imprégnée depuis deux jours. Elle avait tellement pris de photos d'horreur et de désolation au cours de ses visites dans cette ville dévastée qu'elle ne pouvait fixer au final sur sa pellicule la beauté du paysage qu'elle observait : le bleu céruléen de la mer des caraïbes, le blanc glacier de l'imposant bateau et le ciel rougeâtre entourant l'immensité des lieux. Inauguré en Novembre 2009, l'Oasis of the Seas était le bateau de croisière le plus grand et le plus révolutionnaire dans le monde. Une merveille architecturale de 360 mètres de long et de 16 ponts, pouvant emmener 5 400 passagers et plus de 1 200 membres d'équipage ; le seul bateau disposant de 2 700 cabines de luxe et de sept secteurs à thème : Central Park, la Promenade Royale, Boardwalk, le Royal Samsara, le Pool et Sports, la Zone et Vitality ainsi que le Sea-Spa et Fitness Center. Après le séisme du 12 janvier 2010 qui frappa Haïti, faisant plus de 200 000 morts, deux fois plus de blessés et un million deux cent mille personnes sans abris, quarante milliardaires américains menés par la fondation du plus grand informaticien du monde affrétèrent ce bateau afin de recueillir des fonds pour les sinistrés d'Haïti. Mon, 20 May 2013 00:07:02 GMT 411318 Les griffes du cougar http://www.passagedulivre.com/livre-131273-les-griffes-du-cougar.htm#411315 Les Griffes du COUGAR est un roman où meurtre, politique et sexe font un cocktail détonnant. Lisa et Sylvie, épouses d'hommes politiques et présidentes d'associations humanitaires, trouvent dans leurs voyages, partout dans le monde, le moyen d'assouvir leurs envies. Elles vont revenir cruellement à la réalité de l'arrivisme de leurs maris à travers leurs magouilles et leur cynisme. Les Griffes du COUGAR, a pour toile de fond la région Bordelaise et vous fera voyager des Caraïbes, en Afrique, en Asie et jusqu'en Turquie. Les Griffes du COUGAR où la réalité rejoint la fiction ou l'inverse. André MAJESTER, après les succès de Cerise Ovale roman sur le BTP et le rugby et L'Or Brun portant sur les énergies renouvelables, signe là avec les Griffes du Cougar un roman sur les moeurs actuelles et sur les manigances de certains hommes politiques. Un roman qui ne vous laissera pas indifférent. Mon, 20 May 2013 00:07:02 GMT 411315 Confession d'une hypocondriaque http://www.passagedulivre.com/livre-130873-confession-d-une-hypocondriaque.htm#411307 Avant-propos J'ai la grippe. Je le sais, je le sens. Pas n'importe laquelle. Une du genre méchante, vindicative. Celle qui frappe durement, au hasard, pour faire un exemple. L'espagnole ou l'asiatique, peut-être la médiatique H1N1. La pandémie me réclame et avec un peu de chance je finirai en brève dans les JT du soir. Mais avant, j'aurai raconté mon histoire. Elle vous fera rire ou pleurer, à vous de voir. Je dirai tout, je n'oublierai rien. Ni le virus aviaire que me transmit un jour l'un des cygnes du bois de Vincennes ni le moustique-tigre qui m'inocula le Chikungunya en pleine banlieue parisienne, à plus de dix mille kilomètres de la Réunion - vous conviendrez que c'est avoir contre soi la loi des probabilités. Ma légionellose était-elle plus prévisible ? Peut-être, dans la mesure où je ne peux pas éviter sans cesse les atmosphères climatisées dont raffole cette maladie, au nom qui fleure bon le sable chaud et les amours caprines mais qui vous mène tout droit à la pneumopathie. Le cancer, j'ai eu, le sida, j'ai connu. Parkinson m'a fait trembler, la mucoviscidose m'a étouffé, Alzheimer m'a vidé et la méningite m'a foudroyé. Stop, au secours ! Je deviens fou, ressaisissez-moi. Un reste de lucidité me commande de dire la vérité avant que «l'autre» ne reprenne le dessus. A ce jour, je vais aussi bien qu'on peut aller lorsque ni l'âge ni la maladie ne sont encore venus commencer leur travail de sape, je dirais même que j'affiche une forme insolente mais vous n'imaginez pas comme cela me coûte de l'écrire. J'ai peur que cette déclaration faite au grand jour ne passe pour de l'orgueil auprès des forces mystérieuses qui régissent notre santé, qu'elle les irrite et attire sur moi leur courroux. Pourtant, je sens que je dois passer aux aveux, au moins une fois, quitte à me rétracter ensuite, car cela peut me sauver de moi-même. Après tous les examens que j'ai subis à ce jour, il en reste un que je suis le seul à pouvoir entreprendre : celui de ma conscience. Alors oui, d'après le dernier check-up en date - mon dernier check-up est toujours récent - je peux me flatter d'avoir des organes en parfait état, rutilants, aussi frais qu'une limande pêchée du jour. Je m'appelle Thomas Charlie Pierre Lutraux, né de Georges et Carole Lutraux. J'ai trente-neuf ans, je mesure un mètre soixante-dix-huit et je pèse soixante-neuf kilos. Je suis journaliste dans la presse écrite, un métier dangereux dans la mesure où l'on sait aujourd'hui que la position assise prolongée - la mienne lorsque je tape mes articles - accroît les risques de maladies cardio-vasculaires en rendant moins aisée la circulation sanguine, sans compter ceux de développer un cancer du colon ou du sein. Vous pouvez me croire sur parole, je suis responsable de la rubrique «Santé» dans mon journal, Investigation, où j'oeuvre à l'édification des masses ignorantes. J'ai un emploi du temps qui déborde, une femme institutrice qui a quitté notre appartement de Clamart pour habiter mes pensées, un chien apathique qui, lui, est toujours à la maison, zéro enfant, une soeur cadette qui cultive ses propres phobies ; j'ai 433 amis sur Facebook et beaucoup moins dans la vie. Le meilleur d'entre eux s'appelle Ulysse, journaliste lui aussi à Investigation. Mon rédac' chef est un con de première catégorie, mon voisin vire obèse, mes voitures ont souvent été bleues et mes nuits blanches - ce qui favorise le diabète. Il me faut bien admettre la réalité : mon espérance de vie est celle de la moyenne des Français, dans les soixante-dix-huit ans auxquels me donne droit mon chromosome XY. Cela dût-il vous surprendre, je n'ai pas ma place dans les encyclopédies médicales pour avoir survécu aux maladies les plus graves. Je n'ai pas non plus été catapulté de la planète Krypton et je n'ai jamais mis les pieds à Lourdes. Voici en quelques pages les tenants et les aboutissants de cette étrange disposition qui est la mienne et du tour inattendu - et déplaisant - qu'elle a fait prendre à ma vie. Sun, 19 May 2013 04:56:16 GMT 411307 Confession d'une hypocondriaque http://www.passagedulivre.com/livre-130873-confession-d-une-hypocondriaque.htm#411305 Un rhume ? C'est sûrement une pneumonie qui s'annonce. Un mal de tête ? Les prémices d'une méningite. Un trou de mémoire ? Un Alzheimer précoce... Et le narrateur enchaîne les visites chez les spécialistes, multiplie analyses et scanners. Le diagnostique est évident : Thomas est hypocondriaque. Mais combien de temps la femme de sa vie va-t-elle tenir le coup face à cet anxieux obsédé par sa santé ? Dans un récit enlevé, ponctué de scènes où le rire côtoie l'émotion, l'auteur met le doigt sur un mal qui nous touche tous à divers degrés. Un délicieux remède à l'hypocondrie ambiante. Christophe Ruaults est journaliste et... hypocondriaque. Sun, 19 May 2013 04:54:55 GMT 411305 Clot Bey : médecin de Marseille, 1793-1868 : chirurgien du vice-roi d'Egypte http://www.passagedulivre.com/livre-130888-clot-bey-medecin-de-marseille-1793-1868-chirurgien-du-vice-roi-d-egypte.htm#411301 Extrait de la préface de Gilbert Sinoué Antoine Barthélémy Clot est plus connu des historiens sous le nom du Dr Clot Bey. Mais l'homme, avouons-le, l'est peu du grand public. En fait, pas du tout. Or, il ne s'agit pas uniquement d'un homme, mais aussi, et surtout, d'une époque. Et quelle époque ! Sait-on qu'entre 1805 et 1849, l'Égypte ne fut pas loin de ressembler à une province française ? Sait-on que jamais les liens entre la France et la terre des pharaons ne furent aussi chaleureux, intenses, et fructueux ? Qu'il se fût agi de l'armée, de l'agriculture, de l'enseignement, de l'Égyptologie ou de la médecine, la France ensemençait alors l'Égypte et l'Égypte le lui rendait bien à travers la fascination qu'elle exerçait et exercera au fil des siècles sur l'intelligentsia française. Tout le mérite de l'ouvrage de Christian Jean Dubois est précisément de nous donner à visiter ces heures extraordinaires au cours desquelles deux nations furent amies, sans que l'une d'entre elles, à aucun moment, ne tentât d'imposer sa loi à l'autre. Il nous permet à travers le regard du «chirurgien du vice-roi» de feuilleter les pages étonnantes d'une époque où Orient et Occident se parlèrent sans se défier, s'enrichirent mutuellement, démentant ainsi la pessimiste affirmation de Rudyard Kipling : East is East, and West is West, and never the twain shall meet. «L'Est est l'Est, et l'Ouest est l'Ouest, et les deux ne se rencontreront jamais.» Lorsque aux alentours de 1825, Antoine Barthélémy Clot débarque en Égypte, voilà une vingtaine d'années que le pays est dirigé par un ex-négociant en tabac d'origine turco-albanaise : Méhémet Ali. Il est affublé du titre de vice-roi ; terme en réalité impropre. Normalement, c'est le titre de «bey-lerbey» qu'on aurait dû employer ; seulement du temps de Méhémet Ali, ce titre avait tellement perdu de son importance qu'on le donnait même aux gouverneurs d'Alexandrie. Peu importe ! On aurait pu tout aussi bien lui accorder le titre de roi ou d'empereur ; il l'eût largement mérité. Parti de rien, l'homme s'était emparé du pouvoir, réussissant avec une science parfaitement maîtrisée de la politique à se débarrasser de tous ses rivaux, qu'ils fussent turcs, mamelouks ou anglais. Une fois au sommet, il avait accompli l'impossible : créer un empire qui s'étendait alors du golfe persique au désert de Libye, du Soudan à la Méditerranée, soit dix fois la France, la moitié de l'Europe. C'est au service de ce personnage hors norme que Clot va vivre pendant près de vingt-cinq ans, à la fois témoin et acteur. Il ne fut pas seulement le médecin personnel du vice-roi, c'est lui qui tirera du néant un système médical égyptien (jusque-là inexistant) et le nombre de ses créations sera considérable : conseil de santé, service sanitaire militaire, édification d'un complexe hospitalier, école de médecine... Il parviendra même - une prouesse pour l'époque - à fonder une école de sages-femmes. Sun, 19 May 2013 04:51:28 GMT 411301 Clot Bey : médecin de Marseille, 1793-1868 : chirurgien du vice-roi d'Egypte http://www.passagedulivre.com/livre-130888-clot-bey-medecin-de-marseille-1793-1868-chirurgien-du-vice-roi-d-egypte.htm#411298 Docteur en médecine, chirurgien, grand collectionneur d'antiquités, naturaliste, écrivain, diplomate de l'ombre épris de lumière, Antoine Barthélémy Clot Bey, bien qu'apprécié par ses pairs comme l'un des grands médecins du XIXème siècle, est moins connu en France que Broussais, Magendie ou Dupuytren. Des avenues de Grenoble et de Marseille portent son nom mais beaucoup ignorent qui était ce «bey» d'origine modeste, né dix mois après la mort de Louis XVI, et qui mourut, soixante quinze ans plus lard, ennobli, académicien couvert de gloire et de médailles, ayant rencontré les plus hauts personnages de l'état dont le roi Louis Philippe. C'est en Égypte, comme le remarqua Gustave Flaubert, qu'il faut apprécier l'oeuvre monumentale de celui qui fut le médecin, l'ami et l'ambassadeur secret de Méhémet Ali. S'il joua un rôle important dans les relations franco-égyptiennes quand fut posée la fameuse «Question d'Orient», il s'illustra surtout comme le créateur du service de santé égyptien, de la première école de médecine en terre d'islam, comme le bâtisseur du plus grand hôpital du Moyen Orient. Christian Jean Dubois, descendant de Clot Bey, a retracé cet itinéraire en puisant aux sources historiques et familiales et en le situant dans le contexte mouvementé de l'époque : l'éphémère puissance d'un «empire égyptien» accélérant l'effondrement de l'Empire ottoman, tandis qu'en France, républiques, monarchies, empires se succédaient. Comme l'écrit Gilbert Sinoué : «Son ouvrage nous permet de vivre au jour le jour, aux côtés du médecin, la prodigieuse métamorphose de cette vallée du Nil et le rôle déterminant de la France.» Sun, 19 May 2013 04:48:50 GMT 411298 Sauve qui peut les vacances ! http://www.passagedulivre.com/livre-130799-sauve-qui-peut-les-vacances.htm#409338 Des vacances au soleil, sur une île paradisiaque, dans un hôtel grand luxe, se transforment en campement dans le hall d'un aéroport, en prise d'otage. Les sports d'hiver calamiteux, les randonnées cauchemardesques, les séjours linguistiques désastreux... les auteurs de ce collectif s'en sont donné à coeur joie pour présenter un catalogue de souvenirs de vacances inoubliables et totalement imprévues. Gaia Guasti Philippe Lechermeier Yann Mens Mikaël Ollivier Fred Paronuzzi Thomas Scotto Colin Thibert Florence Thinard Sarah Turoche Sun, 19 May 2013 05:18:57 GMT 409338 Pourquoi les éléphants sont-ils gris ? : 50 devinettes spécial éléphants ! http://www.passagedulivre.com/livre-130766-pourquoi-les-elephants-sont-ils-gris--50-devinettes-special-elephants.htm#409337 Pour ne pas les confondre avec des fraises des bois ! Apparues aux USA dans les années 60, les «Elephants Jokes» sont s devinettes totalement absurdes mais tellement drôles ! Ce recueil en propose 52 : un moment d'humour réjouissant pour petits et grands ! Pierre Ruaud, l'auteur de cet ouvrage en a repris certaines et en a inventé beaucoup d'autres. Sébastien Chebret les illustre avec malice ! Sun, 19 May 2013 06:50:12 GMT 409337 Arsène Lupin : À propos de l'E(s)toile http://www.passagedulivre.com/livre-130922-arsene-lupin--propos-de-l-estoile.htm#409334 Qui aurait l'audace imbécile de dire qu'Arsène Lupin, n'est qu'un personnage de fiction ? Qui oserait dire qu'il n'est pas plus réel que nous le sommes, nous qui évoluons dans une société remplie de miroirs déformants dans lesquels se reflètent les faux semblants d'un espace virtuel et malléable propres à notre dimension ? Et si donc, Le premier grand secret d'Arsène Lupin était d'avoir été un être humain de chair et de sang ayant réussi le tour de force (alchimique) de s'être transformé en personnage de fiction pour mieux échapper à notre temps corrupteur et de plus en plus menteur, afin de pouvoir préserver une vérité originelle pour ce que certains appellent l'Apocalypse, c'est-à-dire 1ère de la Révélation ? Et si sa force avait été d'avoir su conserver, grâce au refuge de papier que Maurice Leblanc lui offrit de manière quasi médiumnique, une éthique verticale et royale ? De maintenir en vie le Regulus étoile qu'il porte en lui comme une marque de naissance intérieure ? Ce petit livre est le compte rendu d'un rendez-vous mystériosophique ayant eu lieu l'après-midi du 21 juin 2010 entre Jean Parvulesco, Arnaud de l'Estoile et l'auteur. Autour d'une table ronde posée au centre d'un obscur studio du boulevard Suchet, l'évocation quasi-médiumnique du célèbre cambrioleur escamotait en fait, l'invocation d'un certain Pierre Plantard, un roi venu de nulle part, presque un roi fait-néant... Sun, 19 May 2013 05:54:29 GMT 409334 Cathares et Capétiens http://www.passagedulivre.com/livre-130920-cathares-et-capetiens.htm#409332 Cet ouvrage historique décrit avec force détails et souci didactique comment, à travers quarante années de guerre (1209-1249) et un siècle d'inquisition (1229-1329), la monarchie capétienne avec la complicité du Saint Siège soumit les Occitans, vainquit l'État catalano-aragonnais, éradiqua le catharisme et rattacha la Fiance d'oc à la France d'oïl dessinant ainsi les contours de la Fiance actuelle. Etienne Cassignol né à Carcassonne (Aude), docteur ès Sciences Physiques, après une brillante carrière universitaire et entrepreneuriale s'est passionné pour le Moyen Age. Il nous livre ici une séduisante et vivante synthèse de l'histoire de la France méridionale du XIIIe siècle. Sun, 19 May 2013 05:56:27 GMT 409332 Yôsei, le cadeau des fées http://www.passagedulivre.com/livre-130911-yosei-le-cadeau-des-fees.htm#409109 Écoutez, elles sont là. Fées, lutines, anges, elfes, ces créatures sont partout partout autour de nous, mais aussi en nous. Dans le sourire qui nous vient mystérieusement aux lèvres, dans cet élan de justice qui parfois nous soulève, ou dans cette subite envie de pleurer de tendresse... La Création, la Raison, la Beauté, L'Émotion et la Force sont les précieux cadeaux qu'elles nous ont offerts en se penchant sur nos berceaux. C'est avec eux que nous tissons nos vies, des vies qui nous ressemblent, toutes différentes, certaines solides comme le bon sens, d'autres follement passionnées ou doublées de douceur... Alors approchez, écoutez-les, écoutez-vous. Toujours plus somptueuses, les illustrations de Shiitake nous emmènent au coeur de notre monde intérieur, en compagnie des mots raffinés d'Alice Brière-Haquet. Sun, 19 May 2013 06:15:30 GMT 409109 Ado, mais pas idiot http://www.passagedulivre.com/livre-130870-ado-mais-pas-idiot.htm#409086 Les cours, les parents, les amis, La drogue, le mal, la vie après la mort, le sexe, le mariage, la séparation, le suicide, l'homosexualité, la confiance en soi... Autant de sujets qui préoccupent les adolescents. Leurs questions, posées en toute liberté, prennent la forme d'un dialogue entre l'auteur et les jeunes. Leurs inquiétudes viennent trouver des réponses auprès d'un prêtre dynamique, expérimenté et soucieux de leur bien-être. Avec pédagogie, délicatesse et respect, Joël Pralong les écoute pour leur donner des réponses justes, jamais moralisantes, mais toujours dans l'ouverture à un plus grand bonheur, un plus grand respect de soi et des autres. À la profondeur des dialogues se mêlent des illustrations teintées d'humour qui apportent une touche de fraîcheur. À la fois véritable mode d'emploi pour dialoguer avec les ados et source de réconfort pour tous les jeunes en quête de sens ! Des questions réalistes, des réponses éclairées. Joël Pralong, curé dans le diocèse de Sion, en Suisse, a été ordonné prêtre en 1984. Il s'intéresse aux voies spirituelles qui aident la personne humaine à grandir et à devenir pleinement elle-même, au-delà de ses failles, manques et fragilités. Sylvie Nigg, originaire de Sion (Suisse), est une artiste qui se manifeste en différents domaines : dessin, peinture d'icônes géantes, création de vitraux, sculpture et pierre tombale de couleur. Motivée par sa foi, elle met son oeuvre au service du Beau et de la Vie, là où Dieu se révèle en transparence. Sun, 19 May 2013 06:28:27 GMT 409086 Quatre soeurs à New York http://www.passagedulivre.com/livre-130811-quatre-soeurs-a-new-york.htm#409053 Avec ses trois soeurs Lou, Lisa et Luna, Laure, 12 ans, passe les vacances de la Toussaint à New York où leur père dispute son premier marathon. New York, here I am ! Elles visitent l'Empire State building, se présentent à la Statue de la Liberté et jouent avec les écureuils de Central Park. Mais elles découvrent aussi la pauvreté du dispensaire pour enfants où leur père est bénévole. Laure mobilise ses nouveaux amis américains et le chanteur Andie Lover pour récolter des fonds et faire de ce voyage une formidable aventure humaine à l'échelle de the Big Apple... Une intrigue souriante et dépaysante, portée par une héroïne fine observatrice qui raconte ses découvertes, ses étonnements et ses grands espoirs face à l'immensité et au charme de New York. Réalisant par petites touches le portrait de sa famille, Laure fait entrer le lecteur dans sa vie quotidienne pleine de fantaisie, de rebondissements, et portée par des valeurs citoyennes. Sun, 19 May 2013 05:59:56 GMT 409053 Le camp oublié de Dbayeh : Palestiniens chrétiens, réfugiés à perpétuité http://www.passagedulivre.com/livre-130805-le-camp-oublie-de-dbayeh-palestiniens-chretiens-refugies-a-perpetuite.htm#409047 Dbayeh, au nord de Beyrouth : depuis soixante-cinq ans, ce camp de réfugiés abrite plusieurs milliers de Palestiniens, tous chrétiens. Chassés de leur terre en 1948, privés de droits, apatrides, ils sont contraints à une vie de misère. Autour d'eux ne règnent que mépris et méfiance. Les Libanais, même chrétiens, les jugent responsables de la guerre dans laquelle leur pays a basculé en 1975, et les Palestiniens musulmans les soupçonnent de déloyauté à leur cause. Sacrifiés par la communauté internationale, ils se voient refuser leur droit au retour par les Israéliens. Quant à une implantation au Liban, elle n'est pas envisageable. Ces oubliés de l'Histoire, condamnés à demeurer des réfugiés à perpétuité, illustrent la complexité de la question israélo-palestinienne. Journaliste depuis plus de vingt ans, Nathalie Duplan a débuté au Figaro Magazine et publie régulièrement des reportages dans la presse. Valérie Raulin a commencé sa carrière au Figaro et a été accréditée auprès du ministère de la Défense. Spécialistes du Proche-Orient, elles sont les auteurs de Le Cèdre et la Croix (2005), Tenir et se tenir, entretiens avec Patrick Poivre d'Arvor 12010), Les Grandes Heures de Solesmes (2010). Sun, 19 May 2013 07:20:49 GMT 409047 Merde à la déprime ! http://www.passagedulivre.com/livre-130768-merde-a-la-deprime.htm#409019 Il y a un siècle, les Français riaient en moyenne quinze minutes par jour. Aujourd'hui, nous atteignons tout juste les cinq minutes. Quel est donc ce triste pays qui ne rie plus ? La France est à bout de souffle, le pouvoir n'est nulle part, la politique se dépolitise, la justice se médiatise, l'Église pèche, l'entreprise n'a plus de prise et lorsque la rue s'en mêle... Elle s'emmêle. Banqueroute de l'État, des systèmes sociaux, des entreprises, de l'emploi... Chacun désespère. Pas moi ! Je dois être anormal, j'aime les temps d'incertitude, du doute naît l'évolution... La France est notre chance, cessons de nous apitoyer sur nos faiblesses, valorisons nos forces. Elles sont légion : une génération mutante en charge de bâtir un autre monde, une féminisation des valeurs bouleversant le sens du pouvoir, un réveil de l'innovation et de la créativité, une alterconsommation de plus en plus partagée et responsable. Une nouvelle société s'invente et nous donne plus de raisons d'espérer que de craindre. Il suffit d'ouvrir les yeux et de croire en nous. Les optimistes ont inventé l'avion, les pessimistes, le parachute. Wed, 22 May 2013 00:07:02 GMT 409019 Le temps des femmes. Volume 3, Oublier Marquise http://www.passagedulivre.com/livre-130249-le-temps-des-femmes-volume-3-oublier-marquise.htm#407694 1708. Mariée à Armand de Belle-Isle dont elle a deux enfants, Marquise rêve de devenir un peintre reconnu. Au cours d'une réception, elle tombe amoureuse d'un jeune artiste surdoué, fragile et irrésistible, Antoine Watteau. Ils s'aimeront à la folie. Il l'initiera aux fêtes galantes ; elle l'admirera et l'accompagnera jusqu'à sa mort prématurée, à trente-sept ans. Bâtarde secrète de Louis XIV, Marquise charmera le vieux roi : il la légitimera dans son testament. Devenu régent, le duc d'Orléans qui abusa d'elle, trahira les dernières volontés du monarque. Elle n'aura de cesse, dès lors, de se venger, ira jusqu'à conspirer avec la duchesse du Maine et une bande d'aventuriers. Complots, enlèvements, jeux de masques, elle ne reculera devant rien. Un roman illuminé par l'amour et le génie de Watteau. Auteur d'une douzaine d'ouvrages à succès dont Le Salon d'Émilie et La Revanche de Blanche, Emmanuelle de Boysson est présidente du Prix de la Closerie des Lilas, journaliste et critique littéraire. Sun, 19 May 2013 05:24:04 GMT 407694 Les rois du Paradis http://www.passagedulivre.com/livre-128272-les-rois-du-paradis.htm#411297 Mark Behr signe un grand roman post-apartheid... Son nouvel ouvrage dresse l'état des lieux du fameux «miracle sud-africain». En l'an 2000, Michiel, devenu, de son propre aveu, un bobo californien constate la métamorphose de la société après sept ans de démocratie et l'avènement d'une nation postraciale. Toutefois, une réussite comme celle de Lerano, la fille de la domestique noire, responsable dans un groupe anglo-américain et mariée à un homme d'affaires nigérian, est l'arbre qui cache la forêt... Mark Behr mêle avec brio l'intime et le politique, l'histoire des retrouvailles d'un homme avec lui-même et ses proches sur fond de reconstruction post-apartheid. Mais c'est surtout la sensibilité qui perle d'une écriture sans emphase et la capacité de l'auteur à renouer avec des émotions de l'enfance qui en fait un grand livre. Sat, 18 May 2013 22:17:41 GMT 411297 L'amour est tout près : célibataires, les clés pour être heureux à deux http://www.passagedulivre.com/livre-130503-l-amour-est-tout-pres-celibataires-les-cles-pour-etre-heureux-a-deux.htm#411295 1) Qui êtes-vous ? ! Karine Le Marchand (animatrice qui a tendance à traquer les célibataires ruraux jusqu'à chez eux) et Alix Girod de l'Ain (journaliste qui a tendance à dénoncer les maris cossards jusque dans les pages de ELLE) 2) Quel est le thème central de ce livre ? Manuel sérieux mais joyeux, à l'usage de celles et ceux qui souffrent de leur célibat, et qui pensent que c'est toujours de la faute des autres. Les six psys que nous avons interrogés sont formels : c'est entièrement vrai... mais pas que. 3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ? S'il n'y a pas de fatalité à être malheureux en amour, il y a des points communs chez tous les recalés du couple. 4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ? Call me maybe (Carly Ray Jepsen)... ou comment se tromper de conjoint potentiel. 5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ? L'espoir : en amour, rien n'est jamais foutu, rien n'est jamais trop tard ! Sat, 18 May 2013 15:00:04 GMT 411295 Je suis l'autre moitié de ton péché http://www.passagedulivre.com/livre-125410-je-suis-l-autre-moitie-de-ton-peche.htm#411284 1) Qui êtes-vous ? ! Je suis une allumée, une iréffrénée, une effrénée, une ennemie jurée des limites, quelqu'un (quelqu'une ?) qui voudrait, comme Marina Tsetaeva et les grandes mystiques, ne vivre que dans le feu. 2) Quel est le thème central de ce livre ? Il n'y a pas de thème central, tout est éclaté, fragmenté, diffracté, mais il y a une ligne haute, tenue, qui est une ligne de crête, et il y a un fil rouge : c'est l'amour. L'amour têtu, irrépressible, qu'inspirent des êtres aussi impénétrables qu'irrecevables. C'est aussi : comment être, comment aimer quand on est issue d'une femme diaphane, fantomatique, quand on est la moitié d'un couple d'artistes mythiques, glorifiés, quand on a vécu un amour fou, comble de tout et qu'on est soudain happée, magnétisée par un autre homme, sombre, opaque, dangereux. Et cet homme nocturne renvoie à la femme translucide, il en est le pendant, masculin et préhensible, il est la pointe aiguë d'une quête engagée depuis les origines, il est l'agent de la furieuse bataille livrée contre soi-même. Il s'agit aussi d'apprendre à aimer au-delà. Aimer face à ce qui se dérobe. Aimer contre toute raison, envers et contre tout. Aimer quand on a au coeur plusieurs amours qui cognent, aimer chacun entier et singulier. 3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ? "Vous et moi : on se retrouve, quoi qu'il arrive et quel que soit le temps écoulé, toujours au même endroit. Rien en bouge. Mais c'est peut-être ce qu'on veut : se trouver ensemble, invariablement, au centre de la brûlure immobile ?" "Savez-vous combien de fois vous m'avez mise à genoux ? Vous n'avez pas à vous en prévaloir, vous n'y êtes pour rien. Vous êtes le passeur, le trait d'union toujours manquant, celui par qui j'ai appris à bondir seule de rive en rive, celui par qui j'ai appris à traverser les eaux sans le secours de la moindre embarcation, celui par qui je traverse les eaux par les bas-fonds, en coulant et avec de l'eau plein les poumons" 4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ? Ce serait une musique de Véronique Truffot-Roussel, une très belle et talentueuse personne. C'est une chose qui va d'ailleurs bientôt prendre corps, devenir réalité car Véronique (que j'ai rencontrée via ce livre) est en train de mettre en musique un de mes textes. 5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ? Le feu. L'intensité en toute chose. La quête inlassable de la justesse, de la vérité. Sat, 18 May 2013 14:33:56 GMT 411284 L'économie sociale et solidaire : de l'utopie aux pratiques http://www.passagedulivre.com/livre-130877-l-economie-sociale-et-solidaire-de-l-utopie-aux-pratiques.htm#411279 Une autre sociologie de l«autre économie» La plupart des recherches portant sur l'«économie sociale et solidaire» accordent aux principes éthiques revendiqués par les acteurs dans la mise en oeuvre de leurs activités un statut de «seconde nature». Nous proposons ici de revenir sur ce postulat en entrant dans le monde de l'économie sociale et solidaire par la réalité concrète de ses pratiques quotidiennes. L'ambition est ici de montrer l'économie sociale et solidaire telle qu'elle est : un secteur hétérogène mais soucieux de produire un discours fédérateur, un secteur employeur de 10 % des salariés en France, un secteur consubstantiel au capitalisme depuis la fin du XXe siècle. Pour autant, regarder cet espace de pratiques à la fois comme un monde de travail hiérarchisé, comme un ensemble d'institutions concurrentielles tant du point de vue de leur rentabilité économique que de leur «utilité sociale», comme un lieu de (re)production et d'expression de croyances économiques, fussent-elles solidaires, c'est supporter le risque sociologique du désenchantement dans un temps où l'économie sociale et solidaire s'est imposée dans les esprits comme un outil indispensable à la moralisation d'une économie elle-même présentée comme mondialisée, financiarisée, pervertie par les forces d'un marché désincarné. Mais, loin de jeter l'opprobre sur les acteurs de l'économie sociale et solidaire, dont les convictions et la sincérité ne font aucun doute, les analyses proposent de revenir sur cet ensemble de pratiques sociales dont on peut dire que l'utopie fondatrice commune est l'aménagement d'un espace de «liberté» dans le cadre d'un ordre économique dominant que nous définirons, par commodité de langage, comme celui du «capitalisme». Par «capitaliste», nous entendons désigner un ensemble de pratiques économiques fondées sur une unité d'échange (la monnaie) et mobilisant les instruments du calcul rationnel (comptabilité, crédit, outils de gestion, etc.), d'une part, et inscrites dans la matrice du rapport salarial, d'autre part. En ce sens, l'économie sociale et solidaire ne peut être envisagée d'emblée comme «autre économie» qu'à la condition qu'une autre «autre économie» (c'est-à-dire une «économie marchande») se soit historiquement imposée comme institution de référence. Autrement dit, la genèse de l'économie sociale et solidaire est consubstantielle à celle du capitalisme, vis-à-vis duquel elle entretient une relation dialectique de différenciation/intégration. Parce que l'économie sociale et solidaire se développe fréquemment sur la base d'une critique du mode de production capitaliste et de ses excès (par exemple, dans le cas du commerce équitable ou du mouvement des systèmes d'échanges locaux), elle défend l'idée d'une transformation, plus ou moins radicale, des rapports sociaux et de l'ordre économique dominant. Dans le même temps, la structuration de l'économie sociale et solidaire, comme espace social, n'échappe pas au processus de rationalisation de ses activités, en particulier dans l'organisation des rapports de travail. À cet égard, l'usage des méthodes dérivées du marketing commercial pour optimiser les résultats des campagnes de collectes de dons ou celui des outils de gestion forgés par les managers des cabinets d'audit pour évaluer les «impacts sociaux» générés par les organisations de l'économie sociale et solidaire constituent des exemples frappants des manières dont les institutions d'économie sociale et solidaire trouvent, à chaque étape de leur développement, des moyens de maintenir leur équilibre entre rentabilité et solidarité, de faire coïncider le réel et l'utopie. (...) Sat, 18 May 2013 14:16:35 GMT 411279 L'économie sociale et solidaire : de l'utopie aux pratiques http://www.passagedulivre.com/livre-130877-l-economie-sociale-et-solidaire-de-l-utopie-aux-pratiques.htm#411276 Dirigée par Bernard Friot, la collection «Travail et salariat "analyse le travail en acte et les perspectives qu'ouvrent les institutions du salariat en matière de statut social des personnes et de production de la richesse. Faire de l'économie "autre ment» : telle est l'utopie des organisations de l'économie sociale et solidaire. Cheville ouvrière de nombreuses politiques dans le domaine de l'insertion par l'activité économique, des services à la personne, du soin, de l'accès au crédit, etc... l'économie sociale et solidaire est considérée comme une solution d'avenir face à l'affaiblissement de la cohésion sociale engendré par la crise. «Alternative au capitalisme» selon les uns, remède à la " crise de l'État providence " selon les autres : qu'en est il réellement et que peut on en attendre ? Les auteurs, sociologues spécialistes du monde associatif, coopératif et mutualiste, prennent ici au sérieux, pour mieux l'interroger, la croyance dans la capacité de l'économie sociale et solidaire à s'émanciper des normes économiques dominantes. Par l'observation rigoureuse des logiques économiques, des pratiques des employeurs et du travail des salariés de ce secteur, ils entendent apporter des réponses à une question qui ne peut être tranchée ni par la constitution d'un récit apologétique sacralisant ses vertus ni par la dénonciation de la déviance des organisations qui s'en réclament vis-à-vis des valeurs fondatrices. Cet ouvrage propose aux acteurs de l'économie sociale et solidaire, à ceux qui la prennent pour objet de recherches et à toutes les personnes qui s'y intéressent les moyens renouvelés de leurs réflexions et de leurs actions. Sat, 18 May 2013 14:16:35 GMT 411276 L'amour n'est pas un sport de combat http://www.passagedulivre.com/livre-130812-l-amour-n-est-pas-un-sport-de-combat.htm#411271 Le dragon étirant ses griffes - Comment ça vous avez encore oublié de faire les exercices ? Montrez-moi votre cahier de textes, tout de suite ! Et voilà, ça recommençait. C'était la deuxième scène du genre en quelques semaines. Mme Ledoyen n'était plus qu'à quelques centimètres de moi et à deux doigts de l'explosion. L'air était saturé par son parfum et sa colère froide, un mélange de signaux d'alerte qui affolaient mes neurones et m'empêchaient d'élaborer la moindre stratégie de défense. J'étais comme ces antilopes dans les documentaires animaliers à la télé qui tournent sur elles-mêmes, incapables de choisir une direction, déboussolées par la peur à l'approche de la tigresse du Bengale. Pas le choix. Il fallait affronter le regard Carnivore de Mme Ledoyen derrière ses lunettes ornées de petits brillants. Mais pour l'instant, j'étais incapable de lever la tête et je ne voyais que les veines saillantes de sa main posée sur ma table, toutes griffes rouge sang dehors. - Cahier de textes ! Nouvelle décharge électrique. L'antilope allait se faire déchiqueter, elle le savait. On était bientôt à la fin de l'année et je n'avais toujours pas de cahier de textes. Je soupçonnais d'ailleurs la prof d'être au courant mais de faire durer le plaisir. Comme la tigresse qui joue négligemment avec sa proie avant de la dépecer. - Je n'en ai pas. Voilà, c'était dit. Au nom de toutes les antilopes du monde entier. - Quel jour sommes-nous ? Bonne question. A priori beaucoup moins difficile que bien des questions qui sortaient de la bouche de Mme Ledoyen et dans lesquelles je peinais à distinguer un mot compréhensible entre les «x» et les «f de x» qui truffaient ses phrases. Mais, là encore, je n'avais pas de réponse exacte. J'ai tenté : - Fin mai ? - Vous vous fichez de moi ? C'est écrit au tableau : nous sommes le 22 mai. Vous n'avez aucune idée de la date du jour et pas de cahier de textes. Dans ces conditions, comment voulez-vous faire les exercices ? «DRIIING !» La fin de l'humiliation. J'ai juste eu le temps d'entendre ma sentence : «Deux heures de colle !» et j'ai filé dans la cour. Sat, 18 May 2013 14:09:39 GMT 411271 Les p'tits bateaux : les plus grands spécialistes répondent aux questions étonnantes de vos enfants http://www.passagedulivre.com/livre-130854-les-p-tits-bateaux-les-plus-grands-specialistes-repondent-aux-questions-etonnantes-de-vos-enfants.htm#411268 BONJOUR ! Vous êtes-vous déjà demandé à quoi correspondait la taille 40 d une paire de chaussures ? Pas à des centimètres, nous sommes d'accord, ni à des millimètres, mais à des quoi alors ? Eh bien, à 40 «points de Paris», soit 6,66 millimètres. D'où vient cette unité ? Quelle est son histoire ? Avant la Révolution française, on mesurait d'après les hommes - pieds, pouces, etc. -, mesures ô combien variables. Pour plus de justice, les hommes de la Révolution ont décidé que les mesures en France se fonderaient sur la Terre, commune à tous, avec le méridien, le mètre, etc. Comme moi, vous avez raconté à vos enfants en toute bonne foi que, pour faire un enfant, le papa «déposait une graine» dans le ventre de la maman, donc que notre papa apporte LA graine et notre maman le pot, la terre, l'engrais, l'eau, le soleil, etc., ce qui semble équitable... Sauf que le papa apporte une demi-graine et la maman une autre demi-graine, demi-graines qui en se soudant n'en font plus qu'une. Ça fait un sacré distinguo, non ? «Je t'aime un peu, beaucoup, passionnément, à la folie, pas du tout...» Les marguerites ont-elles toujours le même nombre de pétales ? Eh bien oui - même si ce ne sont pas des pétales en fait -, et ce nombre très calculé a à voir avec le nombre d'or. Comment savoir avec certitude si quelqu'un dort ou fait semblant ? À propos de dormir, comme nous, la marmotte a une température de 37 °C, mais quand elle hiberne cette température peut descendre à 2 °C, et son encéphalogramme devient plat. L'hibernation chez la marmotte correspond à la mort clinique chez les humains; pourtant, elle se réveille à chaque printemps fraîche comme un gardon. Vous imaginez ce que ce phénomène peut apporter à la médecine ? Savez-vous en quoi sont faites les boîtes noires des avions et si elles sont vraiment noires ? Savez-vous pourquoi les vitamines sont représentées par une lettre - «C» ou «A» ou «K», etc. ? Saviez-vous que le nom de notre petit fromage La Vache qui rit a été inspiré par la Chevauchée des Walkyries de Wagner ? Et enfin, bonne nouvelle : quand vous coupez un ver de terre, il se refabrique aussitôt. Chacune des parties coupées redevient un être complet. Bien joué, non ? Au sein de quelle espèce le mâle peut-il s'accoupler 18 fois par jour avec 18 femelles différentes ? Bad new : le pou ! Je peux vous promettre une chose, c'est que vous serez étonné ou ému par toutes ces révélations. Merci à tous nos savants femmes et hommes qui depuis quinze ans viennent répondre aux questions des enfants pour l'émission du dimanche «Les P'tits Bateaux» sur France Inter. Grâce à eux, le cafard du dimanche soir s'est transformé en émerveillement, en envie de savoir, d'en savoir toujours plus, en envie de vivre. Ils méritent plus qu'un merci mais une profonde reconnaissance pour leur générosité et le bien qu'ils nous font. Merci à tous ceux que vous lirez dans ce livre et à tous ceux que vous lirez dans le suivant. BONNE LECTURE ! Noëlle Breham Animatrice et productrice des «P'tits Bateaux», sur France Inter Sat, 18 May 2013 14:06:16 GMT 411268 Tom Gates. Volume 3, Tout est génial (ou presque) http://www.passagedulivre.com/livre-130705-tom-gates-volume-3-tout-est-genial-ou-presque.htm#411264 Petits et grands lecteurs approuvent î L'humour est simple, le narrateur est un gentil clown fort sympathique, l'histoire est une succession d'anecdotes ancrées dans la vie de tous les jours, (...) c'est une lecture qui a le mérite d'amener les plus récalcitrants à la lecture donc c'est de nécessité publique ! (Stéphanie, Amazon) Entre des parents ringards et des camarades de classe farfelus, ce roman nous invite à partager avec humour une tranche de vie dans le microcosme adolescent. L'écriture fluide et rafraîchissante facilite la lecture, dans un savant mélange entre journal intime et roman graphique. (Marsup, Babelio) Mon fils qui n'aime pas trop lire les romans a adoré ce livre. Drôle, facile et rapide à lire (un peu trop parfois !), je le recommande pour les garçons à partir de 9 ans. (Alloty, Amazon) Sat, 18 May 2013 13:59:47 GMT 411264 Deux romans pétillants et pleins d'humour (Coffret) http://www.passagedulivre.com/livre-130719-deux-romans-petillants-et-pleins-d-humour-coffret.htm#411262 C'est encore pire que ce que j'avais imaginé. Je savais que c'était un petit village, mais je ne m'attendais pas à ce qu'il soit aussi minuscule. Aussi insignifiant. Aussi rien. - Horrible ! a décrété Leonardo, le visage collé à la vitre, pendant que le car remontait la rue principale. Maman nous a fait taire. - Écoutez ! J'entends de la musique, non ? Effectivement, on distinguait le son d'une trompette. Mais c'est seulement quand le car s'est arrêté et que le nuage de poussière s'est dissipé que nous avons pu voir l'orchestre, formé de quatre hommes vieux et bedonnants portant des costumes verts trop petits. Miraculeusement, ils réussissaient à tirer une musique acceptable de leurs instruments, malgré le vent contraire. À leurs côtés se trouvait une femme tenant un bouquet de fleurs d'une main et sa robe de l'autre, pour éviter que le vent ne la soulève. Mon père était là, lui aussi, et il nous saluait de la main. - Une fanfare. Comme c'est moderne ! a ironisé Leonardo, avec ce ton moqueur qu'il emploie depuis le début du voyage. Maman lui a donné un coup de coude et a souri à la seule autre passagère qui était restée comme nous jusqu'au terminus. - En quel honneur, cette fête ? - Le vôtre, bien sûr, a répondu celle-ci d'un air étonné. Vous êtes bien les Herrera, n'est-ce pas ? - Comment le savez-vous ? - Comment pourrais-je ne pas le savoir ? a-t-elle rétorqué en souriant. Le fait que quelqu'un vienne vivre dans ce village est un véritable événement. Depuis un mois on ne parle que de ça ! - Ce n'est pas vrai, a chuchoté mon frère tandis que nous nous levions. Dites-moi que je rêve ! Les portes du car se sont ouvertes, et deux mains se sont posées sur nos épaules. Nous nous sommes retournés. C'était maman, qui nous regardait d'un air nerveux. - Attention ! nous a-t-elle juste dit. Oui, nous savions que nous devions faire attention. Nous savions que nous devions sourire, remercier les villageois de leur amabilité, et surtout, surtout, ne pas donner notre opinion sur Las Flores. Sat, 18 May 2013 13:57:21 GMT 411262 Deux romans pétillants et pleins d'humour (Coffret) http://www.passagedulivre.com/livre-130719-deux-romans-petillants-et-pleins-d-humour-coffret.htm#411259 Pour Mara, 14 ans, c'est le cauchemar : elle déménage en Patagonie dans un village isolé où son père a trouvé un emploi. La vie est morose : les habitants partent tous vers la ville et il n'y a même pas Internet ! Pour sauver le village, des habitants créent un Groupe de Sauvetage. Ils montent des plans (inventer des produits typiques, repeindre les maisons...) pour rendre la gaieté dans le village et attirer la population. Et ils vont tout faire pour que Mara tombe amoureuse... Sat, 18 May 2013 13:57:21 GMT 411259 Quelle épique époque opaque ! http://www.passagedulivre.com/livre-130740-quelle-epique-epoque-opaque.htm#411258 L'appel de l'affolé Philibert et son écuyer s'étaient installés au bord de la rivière. L'onde chantait, les oiseaux aussi. L'herbe était verte, la cape de Philibert aussi. - Allons, Cornebulle, lis-moi encore ce passage où Tristan déclare son amour à la belle Iseut... Son compagnon ouvrit le précieux manuscrit, le posa bien à plat sur ses genoux, chercha la page puis commença son récit. Le dos calé contre le tronc d'un arbre, tandis que Cornebulle lisait les exploits de Tristan à la cour du roi Marc, Philibert-mâchouillait une brindille en rêvant d'être un jour un héros aimé d'une belle princesse aussi blonde que la blonde Iseut... L'arrivée d'un messager les détourna de ce moment suspendu dans le temps comme la feuille à sa branche. Le cavalier, qui montait un cheval sellé, portait un document, scellé aussi. Il se présenta, dit être missionné par Merlin, celui que l'on dit Enchanteur, aux fins de demander de l'aide à tous les chevaliers du royaume... Cornebulle se leva et s'approcha de la monture pour se saisir du pli. - Désolé, mais tu n'es qu'écuyer et je dois remettre le pli en main propre, protesta l'émissaire. - Mais elles sont propres, mes mains, je les ai lavées ce matin ! se défendit le fidèle compagnon d'une voix belliqueuse. L'homme posa un regard interrogateur sur Philibert, qui consentit d'un simple signe de tête. Cornebulle arracha le parchemin de la main gantée avec une grimace de triomphe, le tendit ensuite à son maître. Celui-ci déroula le document et prit connaissance de son contenu : Cher chevalier, J'ai un besoin urgent de votre aide afin de chasser un monstre démoniaque. Il faut l'empêcher de nuire ou l'humanité le paiera jusqu'à la nuit des temps, et même après ! Signé : Merlin Sat, 18 May 2013 13:54:27 GMT 411258 Le sentier des douaniers de Brest au Mont-Saint-Michel : Bretagne Nord http://www.passagedulivre.com/livre-130836-le-sentier-des-douaniers-de-brest-au-mont-saint-michel-bretagne-nord.htm#411255 Extrait de l'introduction «Nous étions disposés à tout admirer, les ruines où fleurissent les ravenelles, les cathédrales obscurcies par leurs vitraux, les rochers couverts de goémon et les landes dont les ajoncs ont fait un tapis d'or.» Ainsi s'exprimait Flaubert partant avec Maxime Du Camp à la découverte de la Bretagne. «Interpellés à de nombreuses reprises par tes gendarmes et les douaniers», alors qu'ils cheminaient près de Sarzeau, «un brigadier de la douane nous fit subir un interrogatoire en règle et visita nos sacs. - Dites au roi de ne pas venir ici, nous dit-il, le pays n'est pas sûr, il y a encore des chouans.» Le douanier sur le sentier L'impôt prélevé par les États sur les «marchandises franchissant les frontières» existe depuis la haute antiquité, mais, à l'époque moderne, c'est à Colbert que l'on doit la mise en place d'un tarif national aux frontières françaises. L'entrée des produits anglo-hollandais est fortement restreinte, permettant ainsi d'exporter beaucoup et d'importer peu. De ce fait, les droits de douane acquièrent un véritable rôle économique. À la veille de la Révolution française, la Ferme générale, vite impopulaire, perçoit les droits de traite et droits indirects tels que la gabelle sur le sel. Elle possède plus de quarante directions provinciales et emploie 25 000 agents répartis dans des bureaux et brigades. Ces dernières sont chargées de s'attaquer à la contrebande. Vers la fin du XVIIIe siècle, la Ferme générale nationalisée est transformée en administration d'État ou «régie» et perd 10 000 membres. Réorganisée par Bonaparte, elle est dotée de tribunaux d'exception. La guerre et le protectionnisme confèrent à la douane une importance primordiale ; elle compte alors 35 000 douaniers. En 2007, comme au temps de Colbert, la douane employait 20 000 hommes. Aujourd'hui, elle en compte 18 000, répartis en deux secteurs d'activités, celui des opérations commerciales, de l'administration générale et celui de la surveillance [45 % des agents). Les méthodes ont évolué. La coopération internationale favorise les échanges d'informations. En 1993, les accords du GATT et la disparition des frontières fiscales entraînent la libre circulation des marchandises et des services. Dans le cadre des accords internationaux, la révision de la convention de Kyoto [19991 simplifie et harmonise les régimes douaniers face à l'amplification des risques de trafics et fraudes en raison de la mondialisation des échanges. *De fait, le suivi de la circulation des marchandises fait évoluer notre conception de frontière. En dix ans (de 1998 à 2008), la valeur des exportations a été multipliée par trois. La douane est donc en charge de lutter contre la contrefaçon, la contrebande, le blanchiment d'argent, le trafic d'armes, le travail illégal. Elle contrôle les normes de sécurité, l'immigration, les transports de déchets. Elle protège l'environnement naturel, défend ta biodiversité et sauvegarde le patrimoine culturel. Autrefois, le douanier appartenait à une brigade. Chacune avait en charge une penthière. Le littoral était ainsi divisé en plusieurs penthières jusqu'aux années cinquante, période à laquelle la douane s'installe à l'intérieur des terres. Sat, 18 May 2013 10:08:26 GMT 411255 La princesse qui défiait les brigands http://www.passagedulivre.com/livre-130727-la-princesse-qui-defiait-les-brigands.htm#411252 «Une énorme silhouette se dressait devant Clémentine. - Ha ! Ha ! Ha ! ricana le brigand d'une voix caverneuse. Bienvenue chez Carolus le cannibale, c'est l'heure du dîner !» Après avoir échappé aux dragons, Clémentine et Cabriole sont faits prisonniers par un ogre-brigand ! Pourtant, au lieu de les dévorer, il exige que les deux enfants descendent dans son puits, où une terrible ogresse a caché un trésor. D'après une mystérieuse prophétie, seuls une princesse et un bouffon peuvent s'en emparer ! Mais les enfants sont loin d'imaginer ce qui les attend dans les profondeurs de la terre... Sat, 18 May 2013 10:04:21 GMT 411252 Erreur de parcours http://www.passagedulivre.com/livre-131268-erreur-de-parcours.htm#411251 Adossée contre le chambranle de la porte de bois formée de lames en sapin brut horizontales, patinées par les affres du temps, en silence, elle admire le dos de l'artiste peintre d'un jour qui se détend tout en peignant les images que son regard a aimées lors de ses voyages aériens. Elle réenregistra dans sa mémoire défaillante le contour de ce dos aux larges épaules légèrement courbé sur son chevalet. La pièce principale de la maison édifiée en 1867 de son arrière-grand-père s'est transformée au fil du temps en atelier de peinture ou simplement en lieu de détente pour Alban Pétraquin. Sur le côté gauche de la pièce, derrière la porte ouverte, les doubles fenêtres s'ouvraient au nord. Quatre-vingts centimètres de large par quatre-vingts centimètres de hauteur, les ouvertures garantissaient la fraîcheur de l'été et empêchaient un peu le froid de pénétrer, à condition que le poêle à bois soit allumé. Au pied des fenêtres, la tablette en sapin supportait divers cailloux de taille, de forme aussi hétéroclites les unes que les autres, des morceaux de bois secs sculptés servaient de pots de fleurs à trois plantes vertes. À l'opposé, exposé au sud, un canapé en tissu aux motifs bigarrés tendait ses accoudoirs en bois à ceux qui le désiraient. Des dizaines de toiles, de tableaux, posés les uns contre les autres s'éparpillaient au gré de l'humeur du peintre. Tout cet amalgame d'objets inanimés, uniques et inventés par différents artistes, aidait au repos de l'âme. Alban prenait place sur son canapé, le regard triste, il rêvait d'une autre vie que la solitude de sa vie privée. Sur le plan professionnel, rien à redire. Parfait. Absorbé par sa dernière création et l'écoute de la musique, il ignora la présence de la jeune femme dans l'encadrement de la porte. Cet après-midi, il reproduisait ce que sa mémoire avait gardé comme image et beaucoup aimé : le coucher du soleil sur l'aire de l'aigle royal. Elle était là, vêtue d'un jean noir sous un anorak vert clair, les larmes aux bords des yeux. Elle tendit la main vers cet homme tout en ouvrant la bouche, mais aucun son n'en sortit. Sun, 19 May 2013 00:07:02 GMT 411251 Erreur de parcours http://www.passagedulivre.com/livre-131268-erreur-de-parcours.htm#411248 Pauline était amoureuse de son ami d'enfance Alban, néanmoins elle épouse Robert Rouget pour le meilleur et pour le pire... Le meilleur fut de courte durée. Maintenant comment va-t-elle faire pour se sortir de cette situation de violences conjugales qu'elles soient mentales ou physiques ? Quelle décision prendre pour gérer l'ingérable ? Pourra-t-elle compter sur sa famille et ses amis ? Retourner aux sources ? Vous découvrirez tout cela au fil des pages... *** Elisabeth Regard est née à Meaux, néanmoins, elle est originaire du Haut-dura. Cet attachement l'a amenée à écrire ce livre dont l'histoire se situe dans cette région de France. La passion de la lecture mise entre parenthèses pour quelque temps, le plaisir et le besoin d'écrire ont pris le relais. Au fil du temps, le crayon mine a noirci des pages et des pages. Les unes aux autres elles se sont liées, unies pour former ce roman. Aujourd'hui, ce premier ouvrage est prêt à franchir les montagnes. Qu'il puisse vous charmer cher lecteur et vous inciter à découvrir cette belle région. La romancière souhaite que vous vous attachiez à ses personnages. Que vous preniez autant de plaisir à lire ce livre qu'elle en a eu à l'écrire... Sun, 19 May 2013 00:07:02 GMT 411248 Gestion des risques et contrôle interne : de la conformité à l'analyse décisionnelle http://www.passagedulivre.com/livre-130763-gestion-des-risques-et-controle-interne-de-la-conformite-a-l-analyse-decisionnelle.htm#411247 Extrait de l'introduction «Le succès, c'est la capacité à enchaîner les échecs sans perdre son optimisme.» Winston Churchill «Si l'on veut que telle manière d'être, telle habitude de vie s'établisse, la dernière chose à faire est d'ordonner que l'on s'y conforme. Voulez-vous être obéi ? Il ne faut pas vouloir qu'on fasse : il faut faire qu'on veuille.» Adam Smith La gestion des risques et l'un de ses corollaires, le contrôle interne, occupent depuis fort longtemps une place prépondérante au sein des banques et des sociétés d'assurances. En effet, la rentabilité de l'assureur est principalement déterminée par sa capacité à déterminer les niveaux de primes (sa rémunération) qui lui permettront de couvrir les risques assurés. Quant au banquier, il se doit à la fois d'évaluer en permanence toute une série de risques auxquels il est exposé (risques de crédit, de marché, de liquidité...) et de protéger les liquidités importantes dont il est le dépositaire. Du côté des grands industriels, le risque fut en Occident, pendant plusieurs décennies, avant tout synonyme de sécurité des personnes et des biens produits (avant et après leur livraison). Ainsi, l'Organisation internationale du travail (OIT) enregistrait en 1976 aux États-Unis près de 15 millions d'incidents par an ayant entraîné un arrêt de travail contre moins de 5 millions aujourd'hui. Pour faire face à ces risques, les entreprises ont développé depuis plusieurs décennies des techniques sophistiquées d'identification et d'évaluation ainsi que de nombreux outils de traitement au premier rang desquels figure le contrôle interne. Bien que d'inspiration ancienne, ces deux «disciplines» que forment la gestion du risque et le contrôle interne ont connu des développements théoriques et législatifs particulièrement significatifs depuis le début des années 2000, en dehors de ces zones d'influence traditionnelles. Elles occupent aujourd'hui une place importante dans la majorité des organisations : selon une étude réalisée en 2010 par AON au niveau mondial, près de 30 % des sociétés disposaient d'un Chief Risk Officer (CRO) et près de 70 % d'entre elles s'étaient dotées d'un département de gestion des risques. La figure ci-avant, tirée d'une étude réalisée par IBM en 2008 auprès de plus de 1 200 directeurs financiers dans le monde, illustre bien l'importance croissante de ces deux disciplines, par rapport aux métiers plus traditionnels de la finance tels que la gestion des activités transactionnelles et la mesure de la performance. Cet essor est notamment lié aux nombreuses affaires qui ont fait la une des médias au début des années 2000, principalement aux États-Unis. Ces scandales, bien qu'ils ne soient pas si exceptionnels que cela d'un point de vue historique, ont poussé les législateurs de plusieurs pays, les régulateurs et les entreprises elles-mêmes à prendre des mesures significatives notamment afin de rassurer les investisseurs, particuliers ou professionnels. Les deux dernières décennies, et plus particulièrement la période 1999-2008, ont été marquées par une véritable inflation : un nombre très important de lois (nationales et internationales), de cadres de référence, de normes et de codes, relatifs au contrôle interne et à la gestion des risques, s'est progressivement mis en place. L'ensemble de ces dispositions ont eu pour principaux objectifs de : - clarifier le périmètre du contrôle interne et de la gestion des risques dans le but de faciliter le pilotage par les organes de gouvernance et le management des entreprises ; - rassurer les investisseurs par une transparence accrue quant au degré de mise en oeuvre et de pilotage des dispositifs managériaux. La multiplication de principes et de règles, parmi lesquels figure l'obligation légale pour les entreprises françaises offrant des titres financiers au public de disposer, depuis 2008, d'un comité d'audit, a nécessité un recours accru à des professionnels de la gestion des risques et du contrôle interne. Sat, 18 May 2013 09:56:10 GMT 411247 Orange amère http://www.passagedulivre.com/livre-131267-orange-amere.htm#411244 CONSOMMATEUR & CITOYEN L'Association Consommateur & Citoyen, déclarée en 2012, est de l'improbable rencontre de Joël, Charles et Didier autour d'étranges surfacturations téléphoniques. Erreurs ou comportement mafieux ? Petites incivilités où Grande Escroquerie organisée ? Défaillance des petits chefs ou volonté délibérée de puiser dans la poche des français ? Ignorance des PDG et des politiques ou loi du silence ? La réponse de l'ancien extrémiste, du syndicaliste ou de l'intellectuel diplomate s'exprimaient de manière bien différente et faisaient appel à une imagerie bien originale ! Mais une chose était sûre : il fallait vérifier. Rapidement, les choses sont devenues claires. De nombreux témoignages ont été recueillis, montrant un aspect systématique. Parallèlement, il fut fait appel aux compétences d'un Polytechnicien de talent spécialisé dans les systèmes informatiques complexes pour étudier les systèmes de facturation des opérateurs. Et là, surprise, en recueillant les informations librement accessibles sur internet, celui-ci put décortiquer la façon dont les systèmes de mesure et de facturation avaient été conçus pour être tout-à-fait ouverts à des pratiques surprenantes, alors que la justice, suivant l'avis d'experts judiciaires renommés, avait conclu en son impuissance. Dans un premier livre, «Mon opérateur télécom me vole-t-il ?», Didier Hallépée a exposé toutes ses conclusions sur les surfacturations illégales dans le monde des opérateurs télécom.. Ce livre a été envoyé aux candidats à l'élection présidentielle, à la plupart des ministres (avant et après le changement de Président), à tous les sénateurs et députés, à de ombreuses personnalités politiques, aux PDG des opérateurs et à de nombreux journalistes : aucun ne pourra dire qu'il n'a jamais entendu parler de surfacturation illégale chez les opérateurs ! «Mon opérateur télécom me vole-t-il ?» a été publié sous version papier et mis en téléchargement gratuit sur facebook. Environ 20 000 internautes l'ont déjà téléchargé. Des forums internet et des groupes de discussion facebook ont été créés. On peut estimer à 25 000 le nombre d'amis facebook qui reçoivent directement les informations sur la surfacturation chez les opérateurs, et plus de 250 000 ceux qui en sont destinataires indirectement. Grâce à ce réseau, nous avons reçu de nombreuses marques de sympathie et de nombreux témoignages. (...) Sun, 19 May 2013 00:07:02 GMT 411244 Orange amère http://www.passagedulivre.com/livre-131267-orange-amere.htm#411241 Dans un premier livre, «Mon opérateur télécom me vole-t-il ?», Didier Hallépée a exposé toutes ses conclusions sur les surfacturations illégales dans le monde des opérateurs télécom.. Ce livre a été envoyé aux candidats à l'élection présidentielle, à la plupart des ministres (avant et après le changement de Président), à tous les sénateurs et députés, à de ombreuses personnalités politiques, aux PDG des opérateurs et à de nombreux journalistes : aucun ne pourra dire qu'il n'a jamais entendu parler de surfacturation illégale chez les opérateurs ! Après l'arrivée de Free, il était nécessaire de faire le point. Les choses ont-elles changé ? Didier HALLÉPÉE, ancien élève de l'école Polytechnique, PhD of Mathematics, Phd of Computer Sciences, oeuvre comme consultant depuis plus de 30 ans dans la monétique et les moyens de paiement, à la fois du côté bancaire, du côté commerçant et du côté grands réseaux bancaires, privatifs ou internationaux. Didier HALLÉPÉE est présent dans nombre d'organisations phares : - vice-président d'EESTEL, l'association des Experts Européens en Systèmes de Transactions Électroniques http ://www.eestel.com - Expert auprès de l'APTES, le pôle de compétitivité dédié aux Transactions Électroniques Sécurisées http ://www.pole-tes.com - Expert auprès du pôle Finance Innovation, le pôle mondial dédié aux techniques bancaires et à l'industrie du paiement http ://www.finance-innovation.org/ - expert monétique auprès de MERCATEL, l'association en charge des grands dossiers monétiques pour le Commerce et la Distribution http ://www.mercatel.info Sun, 19 May 2013 00:07:02 GMT 411241 Le sentier des douaniers de Saint-Nazaire à Brest : Bretagne Sud http://www.passagedulivre.com/livre-130837-le-sentier-des-douaniers-de-saint-nazaire-a-brest-bretagne-sud.htm#411240 Extrait de l'introduction «Nous étions disposés à tout admirer, les ruines où fleurissent les ravenelles, les cathédrales obscurcies par leurs vitraux, les rochers couverts de goémon et les landes dont les ajoncs ont fait un tapis d'or.» Ainsi s'exprimait Flaubert partant avec Maxime Du Camp à la découverte de la Bretagne. «Interpellés à de nombreuses reprises par les gendarmes et les douaniers», alors qu'ils cheminaient près de Sarzeau, «un brigadier de la douane nous fit subir un interrogatoire en règle et visita nos sacs. - Dites au roi de ne pas venir ici, nous dit-il, le pays n'est pas sûr, il y a encore des chouans.» Le douanier sur le sentier L'impôt prélevé par les États sur les «marchandises franchissant les frontières» existe depuis la haute antiquité, mais, à l'époque moderne, c'est à Colbert que l'on doit la mise en place d'un tarif national aux frontières françaises. L'entrée des produits anglo-hollandais est fortement restreinte, permettant ainsi d'exporter beaucoup et d'importer peu. De ce fait, les droits de douane acquièrent un véritable rôle économique. À la veille de la Révolution française, la Ferme générale, vite impopulaire, perçoit les droits de traite et droits indirects tels que la gabelle sur le sel. Elle possède plus de quarante directions provinciales et emploie 25 000 agents répartis dans des bureaux et brigades. Ces dernières sont chargées de s'attaquer à la contrebande. Vers la fin du XVIIIe siècle, la Ferme générale nationalisée est transformée en administration d'État ou «régie» et perd 10 000 membres. Réorganisée par Bonaparte, elle est dotée de tribunaux d'exception. La guerre et le protectionnisme confèrent à la douane une importance primordiale ; elle compte alors 35 000 douaniers. En 2007, comme au temps de Colbert, la douane employait 20 000 hommes. Aujourd'hui, elle en compte 18 000, répartis en deux secteurs d'activités, celui des opérations commerciales, de l'administration générale et celui de la surveillance (45 % des agents]. Les méthodes ont évolué. La coopération internationale favorise les échanges d'informations. En 1993, les accords du GATT et la disparition des frontières fiscales entraînent la libre circulation des marchandises et des services. Dans le cadre des accords internationaux, la révision de la convention de Kyoto [1999] simplifie et harmonise les régimes douaniers face à l'amplification des risques de trafics et fraudes en raison de la mondialisation des échanges. De fait, le suivi de la circulation des marchandises fait évoluer notre conception de frontière. En dix ans (de 1998 à 2008], la valeur des exportations a été multipliée par trois. La douane est donc en charge de lutter contre la contrefaçon, la contrebande, le blanchiment d'argent, le trafic d'armes, le travail illégal. Elle contrôle les normes de sécurité, l'immigration, les transports de déchets. Elle protège l'environnement naturel, défend la biodiversité et sauvegarde le patrimoine culturel. Autrefois, le douanier appartenait à une brigade. Chacune avait en charge une penthière. Le littoral était ainsi divisé en plusieurs penthières jusqu'aux années cinquante, période à laquelle la douane s'installe à l'intérieur des terres. Le code des douanes prévoit le libre accès au littoral, ainsi l'article 43 définit la notion de «rayon des douanes» qui correspond à une zone de 60 km, sous contrôle douanier, en deçà du rivage permettant l'accès au littoral en tout point. C'est l'origine du chemin du douanier. Sel, tabac, café, tissu, chaussures, armes, chocolat à la frontière franco-suisse et animaux, voire troupeaux entiers, à la frontière espagnole constituaient le gros du trafic. De nombreux combats opposaient les douaniers aux contrebandiers, entraînant beaucoup de victimes de part et d'autre. Ainsi le sel, qui, en l'absence de congélateurs ou réfrigérateurs, servait à conserver les denrées, était soumis à une taxe, la gabelle. Celle-ci fut à l'origine d'une «guerre» entre les gabelous et tes faux sauniers, notamment autour de Guérande. Sat, 18 May 2013 09:49:31 GMT 411240 Une moitié de Wasicun http://www.passagedulivre.com/livre-130742-une-moitie-de-wasicun.htm#411237 «Elle m'a regardé d'une drôle de manière et m'a posé une question étrange : - Tu es à moitié indien, n'est-ce pas, Ebenezer ? Je n'ai pas répondu. À vrai dire, je ne comprenais pas très bien ce que sa phrase signifiait. Bien sûr que j'étais métis, mais quel rapport cela avait-il avec l'attaque de tout à l'heure ?» Il se passe de drôles de choses dans cette forêt du Wyoming. Un grizzly semble devenu fou, un gigantesque étranger rôde... Fallait-il tous ces mystères pour qu'Eby découvre à quel point ses racines indiennes étaient fortes, précieuses ? UN VRAI MYSTÈRE À L'INDIENNE. Sat, 18 May 2013 09:46:14 GMT 411237 La méthode du crocodile http://www.passagedulivre.com/livre-130758-la-methode-du-crocodile.htm#411233 La Mort descend sur le quai numéro trois à 8 h 14, avec sept minutes de retard. Elle se fond dans la foule des migrants journaliers, ballottée entre les sacs, les mallettes et les valises, qui ne sentent pas son haleine froide. La Mort marche d'un pas hésitant, se protégeant contre la hâte des autres voyageurs. Elle traverse le vaste hall de gare, parmi les hurlements de gamins et les odeurs de croissants décongelés. Elle regarde autour d'elle, sèche d'un geste rapide une larme sous le verre gauche de ses lunettes, puis son mouchoir regagne la pochette de sa veste. Le bruit et le flot de personnes qui circulent entre les magasins récents lui indiquent la sortie. Elle ne reconnaît pas les lieux, du reste tout a changé au cours de ces longues années. Elle a tout planifié dans le moindre détail. Hormis la recherche de la sortie, il n'y aura pas un seul moment d'incertitude. Nul ne la voit. Les yeux d'un jeune homme qui fume, adossé à une colonne, glissent sur elle comme si elle était transparente. C'est un regard clinique : rien à piquer, les souliers usés et le costume démodé en disent aussi long que les verres photochromiques et la cravate foncée. Les yeux poursuivent leur chemin et s'arrêtent sur le sac ouvert d'une dame qui parle au téléphone en gesticulant frénétiquement. Personne d'autre ne voit la Mort traverser, incertaine, le vestibule de la gare. La voilà dehors. Humidité, odeur de gaz d'échappement. Le trottoir boueux est glissant. Il vient juste de cesser de pleuvoir, mais déjà un rayon de soleil se fraye un passage entre les nuages. Plissant les yeux dans la lumière soudaine, la Mort sèche une autre larme. Elle regarde autour d'elle et avise la station de taxi. Elle marche en traînant un peu les pieds. Elle monte dans une voiture en mauvais état où l'accueillent des relents de tabac froid et une banquette défoncée. Elle murmure l'adresse au chauffeur, qui la répète à voix haute pour en avoir confirmation, avant de démarrer sur les chapeaux de roue et de s'insérer dans la circulation sans céder la priorité. Nul ne proteste. La Mort est arrivée en ville. Sat, 18 May 2013 09:41:09 GMT 411233 Les fautes de nos pères http://www.passagedulivre.com/livre-130802-les-fautes-de-nos-peres.htm#411230 - Je m'appelle Harry Clifton. - D'accord, et moi je suis Babe Ruth, dit l'inspecteur Kolowski tout en allumant une cigarette. - Non, vous ne comprenez pas. Il y a eu une terrible erreur. Je suis Harry Clifton, un Anglais de Bristol. Je travaillais sur le même bateau que Tom Bradshaw. - Vous raconterez ça à votre avocat, répliqua l'inspecteur en lâchant un gros nuage de fumée qui emplit la petite cellule. - Je n'ai pas d'avocat, protesta Harry. - Si j'étais dans le même pétrin que vous, petit, je me dirais que ma seule chance, c'est que je suis défendu par Sefton Jelks. - Qui est Sefton Jelks ? - Vous n'avez peut-être jamais entendu parler de l'avocat le plus brillant de New York, déclara Kolowski en exhalant un nouveau panache de fumée, mais il doit vous rencontrer à 9 heures demain matin, et Jelks ne quitte jamais son cabinet avant d'avoir touché ses honoraires. - Mais.... Harry fut interrompu par le claquement de la paume de Kolowski contre la porte de la cellule. - Alors, lorsque Jelks se pointera demain matin, poursuivit l'inspecteur, sans tenir compte de l'intervention de Harry, vous avez intérêt à trouver quelque chose de plus convaincant qu'une erreur d'identité. C'est vous qui avez dit à l'agent du service de l'immigration que vous vous appeliez Tom Bradshaw, et si votre déclaration lui a suffi, elle suffira au juge. La porte de la cellule s'ouvrit brusquement, mais pas avant que l'inspecteur n'ait envoyé un nouveau nuage de fumée qui fit tousser Harry. Il sortit dans le couloir sans un mot de plus et claqua la porte derrière lui. Harry s'effondra sur une couchette fixée au mur et posa la tête sur un oreiller dur comme du bois. Il contempla le plafond et réfléchit à ce qui l'avait conduit à se retrouver dans la cellule d'un commissariat, à l'autre bout du monde, accusé d'avoir commis un meurtre. * La porte se rouvrit longtemps avant que la lumière du jour n'ait pu se glisser entre les barreaux de la fenêtre. Malgré l'heure matinale, Harry était réveillé depuis longtemps. Un surveillant entra tranquillement, chargé d'un plateau de nourriture que l'Armée du Salut n'aurait pas osé donner à un vagabond sans le sou. Après l'avoir placé sur la petite table en bois, il repartit en silence. Harry jeta un seul coup d'oeil à la nourriture puis se mit à arpenter sa cellule. À chaque pas grandissait la certitude que, dès qu'il aurait expliqué à maître Jelks pourquoi il avait usurpé l'identité de Tom Bradshaw, l'affaire serait vite réglée. Le seul châtiment qu'on lui infligerait serait sans doute l'expulsion du pays, et puisqu'il avait toujours eu l'intention de rentrer en Angleterre pour s'engager dans la marine, la mesure s'accorderait parfaitement avec son projet initial. (...) Sat, 18 May 2013 09:38:02 GMT 411230 Tout sur ma tablette Kindle Fire pour les nuls http://www.passagedulivre.com/livre-130851-tout-sur-ma-tablette-kindle-fire-pour-les-nuls.htm#411227 Présentation Bienvenue dans Tout sur mon Kindle Fire pour les Nuls ! Grâce à cet ouvrage, vous saurez tout sur cette tablette vraiment exceptionnelle. En effet, que vous soyez passionné de lecture, de musique, ou même de vidéo ou de cinéma, le Kindle Fire deviendra vite votre compagnon le plus fidèle en vous ouvrant le monde des loisirs. Outre les loisirs, d'ailleurs, il vous permettra de surfer sur Internet et sur le Web, d'échanger des courriels comme vous le faites avec votre ordinateur, ou de dialoguer avec le monde entier grâce à la messagerie instantanée. Ses qualités d'affichage, de lecture et d'écoute associées à un prix plus que concurrentiel vous le rendront indispensable de jour comme de nuit, au domicile comme en déplacement ! Notez qu'il existe en plusieurs déclinaisons, dont le Kindle Fire de base et le Kindle Fire HD, deux variantes à écran de 7 pouces (17 cm environ) auxquelles s'est ajouté, au moment de mettre ce livre sous presse, un modèle Kindle Fire HD à écran de 8,9 pouces (22,6 cm) dont les caractéristiques vous sont présentées séparément. Tout savoir pour détenir un pro du Kindle Fire d'Amazon Que vous soyez totalement débutant ou déjà un utilisateur chevronné, l'objectif de ce livre est de répondre à toutes les questions que vous pouvez vous poser sur le Kindle Fire. Au-delà même, il devancera vos interrogations et vous permettra de découvrir de nouvelles fonctions et applications que vous auriez risqué d'ignorer à votre grand dam. Bien démarrer, connaître sur le bout des doigts les manipulations quotidiennes ou avancées qu'offre cette tablette, la protéger de toutes sortes d'agressions, maîtriser les applications et en télécharger sans écorner votre budget, autant de sujets qui vont être abordés dans le détail. (...) Sat, 18 May 2013 09:34:52 GMT 411227 Tout sur ma tablette Kindle Fire pour les nuls http://www.passagedulivre.com/livre-130851-tout-sur-ma-tablette-kindle-fire-pour-les-nuls.htm#411224 C'est bon, un «Nul» qui a réponse à tout ! Que vous soyez débutant ou déjà utilisateur habitué, l'objectif de cet ouvrage est de répondre à toutes les questions que vous vous posez sur votre Kindle Fire. Pour bien démarrer et maîtriser sur le bout des doigts les manipulations quotidiennes, pour personnaliser, sécuriser votre Kindle Fire, pour tout savoir sur les applications, ce guide apporte des réponses claires et précises. Accomplissez sans plus tarder des dizaines de tâches et aidez-vous de nombreux écrans illustrant chaque manipulation. Grâce à ce «Nul», vous serez guidé pas à pas en toute simplicité et en toute sécurité afin d'obtenir chaque jour le meilleur de votre tablette Kindle Fire. Pour tablettes Kindle Fire 7 pouces et Kindle Fire HD 7 et 8,9 pouces Henri LILEN est l'auteur de nombreux livres d'informatique qui ont formé ou dépanné des milliers d'utilisateurs, comme le Livre d'Android 4 pour tablettes, Tout sur mon Samsung Oalaxy Note II pour les Nuls, l'Ordinateur Y a pas plus simple et Tout sur ma tablette Microsoft Surface pour les Nuls. Sat, 18 May 2013 09:34:52 GMT 411224 Adieu ! ou presque... http://www.passagedulivre.com/livre-130756-adieu-ou-presque.htm#411223 UNE APPLI D'ENFER Sam Elling complétait son profil du site de rencontres en ligne tout en se demandant s'il fallait en rire ou en pleurer. D'un côté, il venait de se décrire comme «Prompt à rire» et s'était octroyé un huit sur dix à la question : «Quelle note attribueriez-vous à votre côté macho ?» Mais d'un autre côté, tout cela était quand même assez frustrant, et personne dans son entourage n'admettrait moins qu'un huit sur l'échelle de la virilité. Sam s'évertuait à trouver cinq choses dont il ne pourrait se passer. Il savait ce que de nombreux candidats aux rencontres écrivaient avec impudence : l'air, la nourriture, l'eau, un abri, et puis un autre truc censé être marrant. (Il pensait que ce serait drôle d'ajouter le gruyère à cette liste, ou éventuellement la vitamine D, même si, depuis son installation à Seattle, il semblait très bien s'en passer.) Il pourrait se la jouer technologie : portable, deuxième portable, tablette, connexion WiFi, iPhone, mais on le prendrait pour un geek, un accro de l'informatique. Peu importe qu'il en soit un; il ne voulait pas qu'on le découvre d'emblée. Il pourrait se la jouer sentimental : la photo de mariage des parents, la pièce de monnaie porte-bonheur du grand-père, le programme du spectacle Grease au collège où il avait tenu le rôle principal, sa lettre d'admission au MIT, l'unique cassette de musique que lui avait enregistrée une amie, mais cela risquait d'être en contradiction avec la note macho de son auto-évaluation. Il pourrait se la jouer laitage : le gruyère encore (d'où lui venait cette fringale de gruyère ?) et la glace au chocolat, le fromage à tartiner, la pizza de chez Pagliacci et le double café crème. Cependant, ce n'était pas tout à fait exact. Il pouvait très bien s'en passer; c'est juste que ce serait nettement moins sympa. À vrai dire, cet exercice était en cinq points : barbant, indiscret, écoeurant, embarrassant et parfaitement inintéressant. Il n'avait aucun hobby parce qu'il travaillait tout le temps, ce qui expliquait également pourquoi il ne trouvait pas de petite amie. S'il ne travaillait pas autant (et n'était pas un ingénieur en informatique évoluant dans un milieu masculin), il pourrait se consacrer à des passions et en établir une liste, mais dans ce cas la question ne se poserait pas, vu qu'il n'aurait pas besoin de draguer sur Internet pour rencontrer des nanas. Oui, il était bien un mordu d'informatique, mais aussi, estimait-il, un garçon intelligent, drôle et raisonnablement séduisant. Il se trouvait simplement qu'il n'avait pas cinq passe-temps ou cinq trucs originaux dont il ne pouvait se passer, ou cinq objets intéressants sur sa table de chevet (une réponse franche aurait été : un verre d'eau à moitié vide, un verre d'eau au quart vide, un verre vide, un Kleenex usagé, re-un Kleenex usagé) ou encore cinq voeux pour l'avenir (ne plus jamais avoir à subir ce genre de test, recopié cinq fois de suite). Il se fichait tout autant des passe-temps listés par les autres, des cinq objets indispensables à leur survie, de leur table de chevet ou de leur avenir. Il lui était déjà arrivé de répondre à toute une série de questions de ce genre sur un autre site, de sortir avec les clientes de ce site et il avait vu où menaient toutes ces âneries. A des âneries. Si vous choisissiez des réponses terre à terre (livres, de quoi écrire, lampe de lecture, radio-réveil, téléphone portable), vous récoltiez quelqu'un de barbant. En optant pour du plus excentrique (chapeau de pluie jaune, appareil Polaroid, soda au citron vert, photo de Gertrude Stein, figurine en plastique du président Mao), vous vous retrouviez avec quelqu'un de bizarre et arrogant. Et en adoptant la réponse qui semblait coller à merveille («un ordi portable et-honnêtement-rien-d'autre-parce-que-c'est-tout-ce-dont-j'ai-besoin»), vous tombiez sur une geek qui ressemblait tellement à votre coloc que vous vous demandiez s'il n'avait pas subi une opération de changement de sexe sans vous en avoir parlé. Ainsi, on avait le choix entre quelqu'un de barbant, de bizarre ou Trevor Anderson. Sat, 18 May 2013 09:33:08 GMT 411223 Etre sage-femme http://www.passagedulivre.com/livre-130792-etre-sage-femme.htm#411220 Le plus beau métier du monde Être sage-femme, «le plus beau métier du monde» selon l'expression consacrée, c'est être au plus proche des femmes et des couples dans un moment à part. La naissance d'un enfant, l'accouchement, sont des expériences qui vous engagent, qui engagent le corps et qui font d'une femme une femme et une mère. La naissance en tant que transformation, en tant qu'expérience, nécessite d'être accompagnée et les sages-femmes sont ces professionnelles de l'accompagnement. Tout le monde connaît les sages-femmes et peut un jour avoir affaire à elles. Mais paradoxalement, leurs compétences, leurs connaissances, leurs savoir-faire spécifiques sont peu reconnus. Qui sait aujourd'hui qu'être sage-femme, ce n'est pas uniquement être présente à la naissance d'un enfant, mais bien accompagner la santé des femmes ? Les compétences médicales des sages-femmes vont en effet du suivi gynécologique des femmes à la grossesse, de la préparation à la naissance à l'accouchement proprement dit, du soutien à l'allaitement maternel au suivi de l'enfant jusqu'à un an. Ces compétences médicales et relationnelles spécifiques sont au coeur de cette profession. Ce sera notre fil rouge. Nous verrons que les sages-femmes ont une histoire ancienne qui a construit leur rapport à la population. Le XVIIIe siècle marque un tournant, celui du passage de la matrone à la sage-femme puis de la sage-femme à l'accoucheur. Nous verrons également qui choisit ce métier, pour quelles motivations, et comment le recrutement évolue depuis une dizaine d'années. Le coeur de cet ouvrage s'attachera à décrire et à donner la parole aux sages-femmes : à l'hôpital, en libéral ou en Protection Maternelle et Infantile (PMI), elles nous feront partager leur expérience, leurs joies et leurs difficultés quotidiennes. L'occasion de mettre en évidence une grande disparité dans les situations de travail : certaines sages-femmes ne sont plus présentes aux accouchements, d'autres font carrière uniquement en salle de naissance, d'autres enfin ont trouvé un juste milieu avec l'«accompagnement global». Le métier de sage-femme est aujourd'hui pluriel et en pleine recomposition : nous proposons des pistes de réflexion pour mieux comprendre les enjeux actuels, qu'il s'agisse des maisons de naissance, de la naissance à domicile ou du recours à une sage-femme pour le suivi gynécologique. «Devenir l'accompagnatrice des femmes en train d'accoucher. Depuis mes 12 ans, j'ai toujours rêvé à la fois d'avoir des enfants et de les mettre au monde. Et ça c'est important par rapport à la manière dont j'envisage mon métier : j'ai toujours pensé que c'était la femme qui accouchait, pas la sage-femme. Quand j'ai eu des enfants, cette envie de devenir l'accompagnatrice des femmes en train d'accoucher est revenue. Ma mère m'a toujours parlé de ses accouchements et elle m'avait dit : «Il ne faut pas que toi tu vives ça, il faut que tu te prépares à l'accouchement psychoprophylactique. Moi si j'avais connu ça, ça aurait été mieux.» J'ai cherché un endroit où je pouvais accoucher de cette manière là et en présence de mon mari, c'était en 1970 et les hommes n'étaient pas acceptés dans les maternités ou très peu, c'était l'exception. Après mon deuxième accouchement, j'ai réussi le concours d'entrée à l'école de sage-femme. C'était il y a trente-cinq ans. Malgré la dureté de ce métier, je n'ai jamais regretté. Sat, 18 May 2013 09:30:43 GMT 411220 Etre agent immobilier http://www.passagedulivre.com/livre-130793-etre-agent-immobilier.htm#411217 Les professionnels de l'immobilier en France HISTOIRE ET GÉOGRAPHIE DE L'IMMOBILIER FRANÇAIS Les racines du métier Le métier d'agent immobilier est très ancien : déjà dans l'Antiquité grecque et romaine, les propriétaires faisaient appel à des intermédiaires rémunérés pour vendre leurs immeubles ou leurs terrains. Cette activité a connu plusieurs visages et plusieurs noms à travers les siècles. Le terme de courtier s'impose ainsi au Moyen Âge et il est encore celui qui domine dans les pays anglo-saxons (broker). En France, on parlera plutôt d'agent d'affaires, puis d'agent immobilier à partir du début du XIXe siècle. À cette époque, ils opéraient essentiellement en ville, et on sait qu'ils touchaient une commission de 2 à 3 % du prix de vente lorsqu'ils vendaient un immeuble. A la campagne, où beaucoup d'affaires se traitaient en famille ou entre connaissances, les notaires étaient (et restent encore bien souvent) les principaux acteurs dans les ventes foncières et immobilières. C'est pendant le XIXe siècle que le métier émerge réellement ; au départ, les agents immobiliers sont plutôt chargés de gérer les locations, caries ventes sont encore peu nombreuses. En effet, seules les couches les plus aisées de la population possèdent des immeubles et mettent les appartements en location : on parle d'immeubles «de rapport». En ville, l'immense majorité des habitants est locataire. Investir dans la pierre est à cette époque le placement préféré de la bourgeoisie, et notamment des rentiers. Être propriétaire confère alors bien plus que le revenu tiré des loyers : c'est un véritable statut social, qui vient du fait que le Code Napoléon consacre le droit de propriété comme un des plus importants qui soit. Permettre aux propriétaires de tirer un bénéfice de leur patrimoine immobilier. Comme la gestion des locations exige du temps et du savoir-faire, les membres de la bourgeoisie qui possèdent un ou plusieurs immeubles de rapport font fréquemment appel à des professionnels pour la gestion de leur patrimoine : ils les chargent de rechercher des locataires, d'encaisser les loyers et d'entretenir les immeubles. Même les grandes compagnies immobilières, comme celle des frères Pereire qui réalisera une partie importante des travaux à Paris sous Haussmann (mais aussi à Marseille), font appel à des administrateurs d'immeubles une fois les constructions achevées et mises en location. En région lyonnaise, on les appelle «régisseurs». La principale raison d'être de ces professionnels, ancêtres de nos agents immobiliers, est de permettre à ces propriétaires de tirer un bénéfice financier de leur patrimoine immobilier. Après la Première Guerre Mondiale, ce système périclite : les grandes fortunes bourgeoises ont souffert de la guerre et ne peuvent plus assurer le financement de la construction neuve. L'entre-deux-guerres est marquée par une pénurie très forte de logements et des conditions d'habitat médiocres (immeubles vétustés, faibles surfaces, etc.). L'immeuble de rapport appartenant à un seul propriétaire, ou en indivision entre plusieurs héritiers, devient plus rare, surtout dans les grandes villes comme Paris, Strasbourg ou Lyon. Il reste présent dans les centres de villes moyennes et dans certaines grandes villes comme Lille, Marseille ou Bordeaux, mais son déclin a tendance à se poursuivre. Il est remplacé petit à petit par la copropriété, où chaque appartement appartient à un propriétaire, qui l'habite ou le met en location. La copropriété commence à se développer dans l'entre-deux-guerres, à partir de quelques noyaux traditionnels comme Grenoble, et connaît une réelle explosion après la Seconde Guerre Mondiale, même si elle ne sera réellement réglementée qu'en 1965. L'amélioration du niveau de vie pendant les Trente Glorieuses (1945-1975) permet à un nombre toujours plus important de ménages d'accéder à la propriété grâce au crédit, et donc à de meilleures conditions de logement. Sat, 18 May 2013 09:29:22 GMT 411217 Week-end surprise http://www.passagedulivre.com/livre-129932-week-end-surprise.htm#411214 Lundi I don't know what I'm to say I'll say it anyway. A-ha - «Take On Me» 10 heures L'échine voûtée, nez plongé dans mon décolleté, je relevai tout doucement la tête et me mis à fixer la fenêtre, juste en face du siège sur lequel je me tenais vissée. Mon esprit vagabonda, et je me fis la réflexion que nous étions au rez-de-chaussée, à quelques mètres à peine d'un monde meilleur qui me tendait les bras. Cette fenêtre ouverte était une provocation réelle, aguicheuse, m'offrant une liberté immédiate, une délivrance sur un plateau, une échappatoire inattendue. Aussi déclencha-t-elle chez moi l'envie folle de me sauver. Si j'agissais vite, qui pourrait m'en empêcher ? Un coup d'oeil à droite, van coup d'oeil à gauche... Personne ne faisait attention à moi, chacun vaquait à ses occupations... C'était l'occasion rêvée, le moment ou jamais. Après tout, cela faisait plus d'une demi-heure que j'étais gardée à la vue d'une matrone revêche qui répondait au téléphone d'une voix morne, le temps que son supérieur me convoque dans son bureau pour m'auditionner. Lasse, je finis par soupirer, et mes épaules s'affaissèrent au rythme où mes poumons se vidaient. Mais, si pour la fuite à l'extérieur je me dégonflais, intérieurement je fulminais. - Quelle misère, d'être coincée ici... Qu'est-ce qu'ils croient, tous, qu'ils vont m'impressionner ? L'air buté, je croisai les bras, marmonnant cette question qui résonna faiblement dans le vaste espace que constituait cet endroit sinistre. Soudain, emportée par l'élan de mon agacement, je haussai le ton et demandai à la femme maquillée comme un camion assise à côté de moi : - C'est vrai, quoi. J'ai passé l'âge qu'on me dise ce que j'ai à faire. Vous n'êtes pas de mon avis ? - Si, si, me répondit-elle, gênée, s'intéressant brusquement à ce qui se passait derrière son épaule. Sat, 18 May 2013 09:11:47 GMT 411214 Le nez d'Inès http://www.passagedulivre.com/livre-130822-le-nez-d-ines.htm#411211 PREMIÈRE PARTIE Au lever du rideau, Elle arpente l'allée, tête baissée, cherchant quelque chose qu'elle a laissé tomber. Elle pousse des soupirs de rage et peut même jurer à voix basse. Portant un parapluie fermé, Il entre, observe la femme et finalement s'arrête. LUI. - Vous avez perdu quelque chose ? ELLE. - Non, je cherche des champignons. Un temps, il sourit. LUI. - Qu'avez-vous perdu ? ELLE. - Une boucle d'oreille. Il cherche à son tour. LUI. - Vous l'avez perdue ici ou en marchant ? ELLE. - Je ne sais pas. J'étais assise sur ce banc et tout à coup, je... LUI. - Ce n'est pas la première fois que vous lisez sur ce banc. Hier déjà, il me semble que... Et même avant-hier. (Un temps. Ils cherchent.) Vous l'avez peut-être perdue ailleurs, cette boucle d'oreille. (Un temps.) Je suppose qu'elle est blanche, comme l'autre. ELLE. - Décidément, on ne peut rien vous cacher. LUI. - Je plaisantais. ELLE. - Il faut prévenir. La prochaine fois, je tâcherai de rigoler. Un temps. LUI. - Ah, je crois que je la vois ! Il la ramasse derrière un pied du banc où elle était invisible du public, et la lui tend. Elle la remet à son oreille. ELLE. - Merci. Elle se rassoit et reprend sa lecture. LUI. - Je disais... ce n'est pas la première fois... ELLE. - En effet, c'est la troisième fois que je m'assois sur ce banc, vu que j'habite dans le coin depuis trois jours. (...) Sat, 18 May 2013 09:07:18 GMT 411211 Le nez d'Inès http://www.passagedulivre.com/livre-130822-le-nez-d-ines.htm#411208 Dans un jardin public d'un quartier chic parisien, Denise cherche une boucle d'oreille qu'elle vient d'égarer. Arrive Grégoire, qui cherche à son tour... et la trouve. La conversation s'engage entre deux artistes qui n'ont rien de commun : elle, auteure tellement perfectionniste qu'elle ne produit plus rien et doit corriger des romans de gare pour subsister; lui, peintre à la mode sans états d'âme et multimillionnaire. Mais, bizarrement, ces deux êtres que tout semble opposer ne cessent de se rapprocher au fil de la discussion. Sat, 18 May 2013 09:07:18 GMT 411208 Court traité de lecture Volume 1, Le sage trompeur : libres http://www.passagedulivre.com/livre-129790-court-traite-de-lecture-volume-1-le-sage-trompeur-libres.htm#411203 Extrait de l'introduction Le Traité théologico-politique est publié en 1670, du vivant de Spinoza. Le chapitre m s'intitule «De la vocation des Hébreux et si le don prophétique fut particulier aux Hébreux». Juste avant la dernière phrase du chapitre, au § 12, on lit le développement suivant : «Aujourd'hui donc les Juifs n'ont absolument rien à s'attribuer qui doive les mettre au-dessus de toutes les nations. Quant à leur longue durée à l'état de nation dispersée et ne formant plus un État, elle n'a rien du tout de surprenant, les Juifs ayant vécu à part de toutes les nations de façon à s'attirer la haine universelle et cela non seulement par l'observation de rites extérieurs opposés à ceux des autres nations, mais par le signe de la circoncision auquel ils restent religieusement attachés. Que la haine des nations soit très propre à assurer la conservation des Juifs, c'est d'ailleurs ce qu'a montré l'expérience. Quand un roi d'Espagne contraignit les Juifs à embrasser la religion de l'État ou à s'exiler, un très grand nombre devinrent catholiques romains et ayant part dès lors à tous les privilèges des Espagnols de race, jugés dignes des mêmes honneurs, ils se fondirent si bien avec les Espagnols que, peu de temps après, rien d'eux ne subsistait, non pas même le souvenir. Il en fut tout autrement de ceux que le roi de Portugal obligea à se convertir; ils continuèrent à vivre séparés parce qu'ils étaient exclus de toutes les charges honorifiques. J'attribue aussi une telle valeur en cette affaire au signe de la circoncision, qu'à lui seul je le juge capable d'assurer à cette nation juive une existence éternelle ; si même les principes de leur religion n'amollissaient leurs coeurs, je croirais sans réserve, connaissant la mutabilité des choses humaines, qu'à une occasion donnée les Juifs rétabliront leur empire et que Dieu les élira de nouveau. De l'importance que peut avoir une particularité telle que la circoncision, nous trouvons un exemple remarquable dans les Chinois : eux aussi conservent très religieusement l'espèce de queue qu'ils ont sur la tête comme pour se distinguer de tous les autres hommes, et par là ils se sont conservés pendant des milliers d'années, dépassant de beaucoup en antiquité toutes les nations; ils n'ont pas maintenu leur empire sans interruption, mais l'ont toujours relevé quand il s'est trouvé ruiné et le relèveront encore sans aucun doute sitôt que le courage des Tartares commencera d'être affaibli par une vie molle et luxueuse.» Il est peu de textes de Spinoza qui aient éveillé autant d'écho. On peut, sans forcer le trait, affirmer que les Juifs de l'Europe éclairée en ont fait leur charte depuis le milieu du XIXe siècle. En retour, il a suscité de vives oppositions. Hermann Cohen en 1915, Benny Lévy, de nos jours, l'ont soumis à une critique sévère. Le passant au crible des documents historiques, Yosef H. Yerushalmi a dressé à son encontre un véritable réquisitoire. Je me propose de le commenter à mon tour. Je ne considérerai pas la théorie politique de Spinoza dans son ensemble. Je souhaite seulement comprendre un fragment bien délimité du TTP. Si d'aventure je me trouve en position de tirer des conclusions plus générales, je ne me déroberai pas, mais je me tiendrai dans des limites étroites. Sat, 18 May 2013 09:01:33 GMT 411203 Prélèvement obligatoire http://www.passagedulivre.com/livre-130897-prelevement-obligatoire.htm#411200 Annie Valrot avait froid. Elle se recroquevilla davantage derrière la stèle de marbre, en entendant le grincement de la grille. Ses renseignements étaient exacts. Ils venaient ! Balayant les tombes d'un faisceau de lumière, trois silhouettes revêtues de combinaisons remontaient lentement l'allée principale. Ils ne prenaient aucunes précautions particulières, sachant que ce petit cimetière perdu n'était pas surveillé. Parvenus en son centre, les intrus tournèrent sur la gauche et s'arrêtèrent devant une tombe fraîchement fleurie. Michel Lomau, 41 ans, venait en d'y être inhumé en début d'après midi. Sans un mot, ils firent pivoter la dalle du tombeau à l'aide d'une barre à mine. D'où elle se trouvait, à quatre mètres à peine, Annie identifia parfaitement les types et ne put s'empêcher de réprimer un frisson. Ils enfilèrent chacun un masque à gaz, puis l'un d'entre eux, un gars assez svelte, descendit dans la fosse pendant que son complice l'éclairait. Le dernier, un petit gros, leur tendit une mallette. Et quelques secondes plus tard, Annie perçut le bruit assourdi et incongru d'un outil électrique qui lui fit penser à celui d'une visseuse. - Alors ? - C'est bon, il n'a pas été traité ! Annie était terrorisée, mais elle tenait le scoop de sa carrière. Maintenant, elle en savait assez. Il était temps de partir. La pluie commença à tomber. Une chance ! Le bruit des gouttes couvrirait son départ. Elle reculait, lorsque son pied droit renversa un pot de fleurs. L'homme à la lampe se retourna aussitôt en braquant sa torche dans sa direction. Elle se releva et se mit à sprinter vers la grande allée. Avec leur équipement, les profanateurs de sépultures ne la rattraperaient pas ! Elle fut cependant brutalement ceinturée par un autre homme qui se tenait embusqué près de la sortie. Annie criait et se débattait tandis qu'il la maintenait au sol. - Mais c'est cette petite conne s'exclama-t-il ! - Putain elle va la fermer sa gueule, jura le type à la torche qui venait enfin d'arriver. Il jeta son masque à gaz et retira ses gants en latex pour les enfoncer dans la bouche d'Annie. - Elle nous a bien fait transpirer cette garce, fit le petit gros, complètement essoufflé. - Allez, on la ramène là-bas ! Ils la tirèrent vers la fosse en la traînant par les bras. - Bordel, qu'est-ce que vous foutez ? jura celui qui resté sur place, venait non sans difficultés de s'extirper de son trou. - Regarde qui nous espionnait ! - M'étonne pas, j'ai jamais eu confiance en elle ! Ils s'emparèrent de son portable et de ses clés de voiture, avant de la saucissonner avec du gaffeur. - Qu'est-ce qu'on fait de cette fouille merde ? - Elle cherchait à savoir ce qu'on foutait, alors balançons là ! Sat, 18 May 2013 08:59:11 GMT 411200 Le plus féroce des loups + 1 CD audio http://www.passagedulivre.com/livre-130726-le-plus-feroce-des-loups-1-cd-audio.htm#411197 Par un grand froid d'hiver, un gros loup velu aux longues dents pointues sort de sa tanière. Il a faim ! Une faim... de loup ! - Hou ! Hou ! Gare à vous ! Voilà le plus féroce des loups ! pépient les petits oiseaux. Sat, 18 May 2013 08:56:39 GMT 411197 Le plus féroce des loups + 1 CD audio http://www.passagedulivre.com/livre-130726-le-plus-feroce-des-loups-1-cd-audio.htm#411194 Snip-snap, le loup est prêt à croquer... Qui a peur du plus féroce des loups ? Ce matin-là dans la forêt, le gros loup velu aux longues dents pointues croise le chemin de trois lapins, du Petit Chaperon rouge et des trois petits cochons. Il a faim, très faim... Mais contre toute attente, le loup, d'humeur complice, préfère dévorer... ses concurrents messieurs le chasseur, le boucher et l'ogre ! Invités chez le loup, lapins, Chaperon et cochons trembleront jusqu'à ce que leur ami au gros appétit ne fasse qu'une bouchée... du gros goûter ! Suspense et humour garantis pour cette histoire qui transgresse la figure mythique du Grand Méchant Loup. Sylvie Poillevé Sylvie Poillevé a débuté chez Flammarion en 2001 avec cette histoire. Depuis, elle en a écrit beaucoup d'autres dont les albums Le monstre de la jungle, Ma maîtresse est une ogresse, Une histoire chaque soir avant Noël, Petite Lili dans son grand lit ou encore Célestin le ramasseur du petit matin. Elle vit à Paris. Olivier Tallec Olivier Tallec habite à Paris. Outre les trois titres de la série unanimement reconnue «Grand Loup & petit loup», il a notamment illustré chez Flammarion les albums La Croûte, Le Slip de bain, Mon coeur en miettes, la nouvelle édition du célèbre conte Michka et, plus récemment, sa carte blanche Waterlo & Trafalgar. Il est également l'illustrateur de Kevin et les extraterrestres - Restons calmes ! Sat, 18 May 2013 08:56:39 GMT 411194 Nasreddine + 1 CD audio http://www.passagedulivre.com/livre-130725-nasreddine-1-cd-audio.htm#411193 Ce matin-là, assis sur un tapis à l'ombre d'un palmier, Nasreddine boit du lait de chamelle saupoudré de cannelle. Mustafa, son père, l'appelle : - Nasreddine, va sortir l'âne de l'étable, nous allons au marché. - Ton ordre est sur ma tête et dans mes yeux, répond le petit garçon qui enfile ses babouches et remet en place son bonnet. Puis Nasreddine conduit l'animal jsuqu'à son père. Tous deux attachent sur la croupe de la bête un grand panier rempli de dattes. Mustafa s'installe sur l'âne, et Nasreddine marche derrière. Le chemin est encore bourbeux de la dernière pluie, et le garçon enlève ses babouches pour ne pas les salir. Sat, 18 May 2013 08:52:36 GMT 411193 Nasreddine + 1 CD audio http://www.passagedulivre.com/livre-130725-nasreddine-1-cd-audio.htm#411190 L'aventure drôle et empreinte de sagesse du petit Nasreddine, en musique ! Chaque jour, Nasreddine et son père Mustafa se rendent au marché avec leur âne pour vendre dattes, laine, poules ou pastèques. Mais qu'ils soient pieds nus ou en babouches, installés sur l'âne ou marchant à ses côtés, il y a toujours quelqu'un pour se moquer d'eux. Nasreddine, honteux, ne sait plus qui écouter et quoi inventer. Guidé par le sage Mustafa, il apprendra à ne pas craindre les jugements des autres. Une adaptation drôle et ingénieuse du personnage légendaire de la culture musulmane. Odile Weulersse Odile Weulersse est l'auteure de succès tels que Les pilleurs de sarcophage ou Le messager d'Athènes chez Hachette. Chez Flammarion, elle a signé les romans Apomi et le grand masque et Aghali, berger du désert, l'album Épaminondas, et bien sûr les deux autres aventures de Nasreddine : Nasreddine et son âne et La fabuleuse recette de Nasreddine. Elle vit à Paris. Rébecca Dautremer Rébecca Dautremer a suivi les cours des Arts décoratifs de Paris avant de devenir graphiste et illustratrice. Elle a publié de nombreux albums dont L'amoureux, couronné par le prix Sorcières en 2004, et Princesses oubliées ou inconnues... chez Gautier-Languereau. Chez Flammarion, elle a illustré la deuxième aventure de Nasreddine, Nasreddine et son âne, les albums Kérity, la maison des contes ainsi que les couvertures de romans Mary Tempête, La septième fille du diable. Elle vit à Paris. Sat, 18 May 2013 08:52:36 GMT 411190 Dans la peau de Sheldon Horowitz http://www.passagedulivre.com/livre-130800-dans-la-peau-de-sheldon-horowitz.htm#411185 Un jour d'été lumineux. Dans une enclave ombragée du parc Frogner d'Oslo, Sheldon Horowitz, assis sur une chaise pliante de metteur en scène, domine les reliefs du pique-nique. Il reste la moitié d'un sandwich karbonade, qu'il n'aime pas, dans l'assiette en carton posée sur ses genoux. Avec l'index de sa main droite, il dessine sur la buée de la bouteille de bière qu'il a commencé à boire avant de s'en désintéresser. Il balance ses pieds du talon à la pointe comme un écolier, plus lentement au demeurant : il a quatre-vingt-deux ans. L'arc qu'il décrit est moins grand. Il ne l'avouera pas à Rhea et Lars - en aucun cas, bien entendu -, mais, c'est plus fort que lui, Sheldon s'interroge sur sa présence ici et sur les mesures à prendre avant que l'étonnement ne se dissipe. Sheldon se trouve à une certaine distance de Rhea, sa petite-fille, et de Lars, son nouveau mari, qui boit en ce moment précis une goulée de sa bière, l'air tellement calme, gentil, énergique que Sheldon est démangé par l'envie de lui arracher son hot-dog et de lui enfoncer dans le nez. Rhea, d'une pâleur étrange aujourd'hui, réagirait sûrement mal, sans compter que ça risquerait de le condamner à d'autres excursions de socialisation («il faut que tu t'adaptes») qu'il ne mériterait pas dans un monde juste - pas plus que Lars le coup du hot-dog. Il n'empêche que l'idée de leur déménagement de New York en Norvège venait de Rhea, et Sheldon - veuf, âgé, intolérant, impertinent - percevait une jubilation contenue dans l'expression de Lars. Rien de juste dans tout cela. - Vous connaissez l'origine du terme hot-dog ? Sheldon pose sa question à voix haute, de sa position de force. S'il avait eu une canne, il l'aurait brandie, mais il n'en a pas besoin pour marcher. Lars le regarde, aussitôt attentif. Rhea, elle, soupire. - De la Première Guerre mondiale. On en voulait aux Allemands, alors, on les a punis en rebaptisant leurs plats. Cela vaut toujours mieux que la lutte contre le terrorisme. On est furieux contre les terroristes, alors, on punit les Français en rebaptisant nos plats. - Qu'est-ce que vous entendez par là ? demande Lars. Rhea tapote la jambe de son mari et hausse les sourcils, une manière d'insinuer - avec l'intensité d'un tisonnier chauffé à blanc - qu'il n'est pas censé encourager ce genre de divagations, de diatribes, de diversions du moment présent. Bref, tout ce qui serait susceptible de contribuer à la démence sénile, objet de virulentes controverses. Le petit coup de pied n'échappe pas à Sheldon qui n'aurait pas dû le remarquer. Cela l'ancre d'autant plus dans sa conviction. Sat, 18 May 2013 08:36:53 GMT 411185 Meurtre sur l'avenue B http://www.passagedulivre.com/livre-130801-meurtre-sur-l-avenue-b.htm#411182 Assise sur le tapis, Darlene O'Hara regarde son fils de vingt et un ans étalé sur le canapé, sa barbe rousse appuyée d'un côté, ses pieds nus pendant de l'autre. Deux heures plus tôt, Axl Rose O'Hara a débarqué à l'improviste dans son appartement du Bronx. Après avoir posé son immense besace et sa Fender Stratocaster en déclarant qu'il avait une nouvelle incroyable à lui annoncer, il s'est vite endormi. Tandis que le dimanche après-midi cède doucement la place à une soirée calme, O'Hara contemple de l'autre côté de la pièce son garçon si beau, étonnée du plaisir que cela lui procure. À cause du prix du billet d'avion, Axl, en dernière année à l'université de Washington, n'était plus revenu à New York depuis cinq mois. Mais constater qu'il se sent assez à l'aise dans son ancienne maison pour ronfler de bon coeur est en soi une satisfaction. Le savoir en pleine forme et en sécurité est encore plus agréable. Comment la maman d'un grand garçon d'un mètre quatre-vingt-dix peut-elle être certaine que c'est le cas, si ce n'est quand il dort à quelques pas d'elle dans le salon ? Il existe même un troisième avantage à cette modeste interaction. Axl étant endormi, elle peut vraiment profiter de sa compagnie. Elle n'a pas à s'inquiéter de dire ce qu'il ne faut pas, ou de dire ce qu'il faut mais de la mauvaise façon, ou à peu près ce qu'il faut, mais au mauvais moment, et de le voir grimacer comme s'il venait de manger quelque chose de pourri. Il n'existe pas de meilleure configuration qu'une mère observant son fils en train de dormir. Axl bouge et se repositionne sur le canapé, alors que Bruno, le terrier de sa mère, se blottit contre lui. O'Hara s'émerveille de voir à quel point son bébé a grandi. Un petit miracle, sachant qu'elle n'avait que quinze ans quand il est né, et qu'elle avait ajouté un handicap en lui donnant le nom de son chanteur préféré. Elle sait bien que le mérite en revient principalement à sa propre mère, et avec son mètre soixante-quatre, ce n'est sûrement pas d'elle qu'il tient sa taille, mais plutôt du voisin débauché qui l'avait mise en cloque. Mais tout de même, elle avait sûrement réussi quelque chose. Six heures plus tard, Axl n'a toujours pas l'air de vouloir se réveiller. O'Hara l'enveloppe d'une couverture légère et emmène Bruno se promener. L'appartement est au dernier étage d'une maison familiale sur trois niveaux à Riverdale, à moins de deux kilomètres de l'Hudson. Alors qu'avec Bruno ils se baladent le long d'un terrain de jeux vide, le chien est à l'affût de tout ce que cette nuit d'été a à offrir. Elle le laisse galoper pratiquement jusqu'au bord de l'eau, avant de le rappeler pour qu'ils rentrent à la maison. Même si O'Hara est curieuse d'entendre ce qu'Axl veut lui dire, elle n'est pas préoccupée outre mesure. Ce qui semble incroyable à un gamin de vingt et un ans ne l'est jamais vraiment, et vu la guitare, elle se dit que cela doit avoir un lien avec la musique. Deux semaines plus tôt, Axl lui avait envoyé un e-mail auquel il avait joint trois chansons enregistrées dans la salle de bains de son dortoir, et il avait parlé de monter un groupe. Peut-être vont-ils jouer en concert. Si c'est le cas, elle appellera son ancien coéquipier, Krekorian, qui travaille désormais à la brigade en charge des cambriolages, et quelques vieux amis pour constituer un public. Sat, 18 May 2013 08:34:40 GMT 411182 Restons calmes ! http://www.passagedulivre.com/livre-130879-restons-calmes.htm#411176 ACTE I SCÈNE I DENFERT puis LOLA Le cabinet du Dr Denfert. Plongé dans la pénombre, le salon est désert. Un téléphone sonne, on entend le répondeur communiquant les horaires de consultation du Dr Denfert. Celui-ci entre en bâillant, venant de sa chambre, un bol de café à la main. Il n 'a pas fini de s'habiller. DENFERT. - Allô ! Oui ?... Salut, Charles... Eh bien, écoute, je suis vraiment content pour toi... Mais si, franchement, c'est formidable ! (Allumant la lumière, Lola entre à son tour et l'interroge du regard. Il répond en chuchotant.) C'est Charles. Son manuscrit va être édité dans la collection que dirige le professeur Rondekek. LOLA, sarcastique. - Quel événement ! DENFERT, lui faisant signe de se taire, au téléphone. - Tu peux compter sur moi, mon vieux... Ce matin ? Écoute, cela risque d'être un peu difficile. Ou alors j'ai un trou dans mon planning entre neuf heures et neuf heures trente, mais sinon... Neuf heures ? O. K., avec plaisir. À tout de suite. (Il raccroche et s'adresse à Lola qui enfile son manteau.) Charles voudrait que je relise son dernier chapitre avant de l'envoyer à Grindal. Comme si je n'avais que cela à foutre ! LOLA, désinvolte. - Tu n'avais qu'à pas accepter. (Un grognement retentit dans la cuisine. Interloquée, elle traverse la pièce, ouvre la porte, pousse un cri et la referme.) Maaarc ! Viens vite ! Il y a un ours dans la cuisine ! DENFERT, ton badin. - T'es gentille ma chérie, mais je n'ai pas le temps de blaguer. Mon premier patient va débarquer d'un moment à l'autre. (Il consulte distraitement son agenda.) C'est Leverdier ce matin, et puis alors lui... LOLA, affolée. - Mais je m'en fous de ton Leverdier ! Je te dis qu'il y a un ours dans notre appartement ! Bruit de vaisselle brisée et rugissements en provenance de la cuisine. DENFERT, pas rassuré mais s'efforçant de garder la main. -Manifestement il y a quelqu'un dans la cuisine, mais rassure-toi ma colombe, il ne s'agit sûrement pas d'un ours. LOLA. - Mais t'es con ou quoi ? Va voir si tu ne me crois pas ! Elle le pousse vers la cuisine, il résiste. DENFERT. - Minute papillon ! Ne nous emballons pas, jaugeons d'abord les faits de manière rationnelle. Pour commencer, comment veux-tu qu'un ours connaisse notre code d'accès ? LOLA, exaspérée. - Mais je n'en sais rien, moi ! Va voir !... 5...° Sat, 18 May 2013 08:29:04 GMT 411176 Restons calmes ! http://www.passagedulivre.com/livre-130879-restons-calmes.htm#411173 Vingt-quatre heures dans la vie d'un psychothérapeute parisien... Mais quand la journée commence par la découverte d'un ours dans sa cuisine, on imagine bien que Marc Denfert n'est pas au bout de ses surprises ! Entre des patients envahissants, une voisine australienne qui se balade à moitié nue dans son appartement, un ami un peu prenant et une belle-mère presque trop compréhensive, Marc parviendra-t-il à acheter des courgettes pour sa fiancée ? Sans oublier que la mafia argentine est à ses trousses à cause de la nièce de l'impitoyable Ravez. Rien d'étonnant à ce que son propre psy le prenne pour un fou ! Une comédie rythmée et déjantée : Feydeau revu par les Marx Brothers. Sat, 18 May 2013 08:29:04 GMT 411173 J'entends des voix http://www.passagedulivre.com/livre-130880-j-entends-des-voix.htm#411172 ACTE I SCÈNE I Un homme en costume est assis sur un grand fauteuil derrière son bureau. Il écrit. Un gros téléphone multiligne émet quelques bips-bips. L'homme appuie sur une des touches, finit d'écrire, rebouche son stylo, ferme un dossier et se lève pour ouvrir la porte. LE PSY. - Bonjour, monsieur ! Le Psy sert la main du Moi puis va se rasseoir derrière son bureau. Timidement, Le Moi avance en direction du bureau, talonné par Le Monde, Le Guitariste (qui porte une guitare en bandoulière), La Vie et Le Silence qui le suivent en file indienne. Ils finissent pars 'arrêter, les uns derrière les autres, face au Psy. LE MOI. - Je... LE PSY. - Oui ? LE PSY. - J'ai... LE PSY. - Je vous écoute... LE MONDE, au Moi. - Dis bonjour, au moins ! LE MOI. - J'ai vu votre numéro dans l'annuaire, je l'ai recopié sur un morceau de papier, je l'ai composé sur mon téléphone... LE PSY. - D'accord... LE MOI. - Je suis tombé sur votre assistante, elle m'a donné un rendez-vous pour aujourd'hui, je suis donc venu jusqu'ici et à présent je suis là, devant vous... Bonjour, monsieur... LE PSY. - Bonjour, monsieur. LE MONDE. - Continue ! LE MOI. - J'ai pris le bus mais je suis descendu à Chemin Vert au lieu de Place de la Libération alors j'ai demandé mon chemin et... LA VIE. - Abrège, putain ! LE MOI. - Une dame très gentille m'a renseigné mais je n'arrivais pas à comprendre ce qu'elle me disait car je regardais surtout son chien, on aurait dit un lapin nain, un instant j'ai cru que j'étais à la campagne mais... LE MONDE. - Fais attention à ce que tu dis ! LE MOI. - Et donc me voilà... LE PSY. - Bien... (Le Moi reste un instant paniqué.) Vous pouvez vous asseoir si vous voulez... LE MONDE. - Assieds-toi ! Sat, 18 May 2013 08:25:50 GMT 411172 J'entends des voix http://www.passagedulivre.com/livre-130880-j-entends-des-voix.htm#411169 À 35 ans, Jérôme Rivière, chanteur et guitariste dans des bals le week-end et conseiller dans une agence de tourisme la semaine, se met i entendre des voix après avoir absorbé un comprimé d'ecstasy. Affolé, il se rend chez un psychanalyste qui peu à peu l'aide à identifier les différentes voix qui sont en lui... Sat, 18 May 2013 08:23:05 GMT 411169 Le hasard a tout prévu http://www.passagedulivre.com/livre-130892-le-hasard-a-tout-prevu.htm#411168 Avant-propos Pour le fond : du libre arbitre et de la fatalité Par les temps qui courent, comment se consacrer au futile ? Tandis que le monde vacille, que nos repères volent en éclats, que les frontières explosent, que nos systèmes politiques et économiques s'obstinent à recourir aux mêmes solutions absurdes, nous avons de plus en plus besoin de sens. Le sujet s'est imposé à moi comme une évidence. Traiter du chemin de nos vies, du cours qu'elles prennent, volontairement et par hasard. J'ai choisi de raconter le destin de huit personnages - plus un -, qui tantôt subissent, tantôt choisissent, ballotés par les aléas de la vie, les expérimentant de façon passive ou combative. Huit personnages, conditionnés par leur environnement socioculturel, leurs convictions religieuses ou philosophiques, de milieux sociaux opposés, d'horizons éloignés, d'âges différents. Que fait-on de sa vie ? Quels choix se présentent à nous ? A quel moment peut-on blâmer la fatalité ? Est-on libre, et jusqu'où ? De tout temps et partout dans le monde, les hommes ont développé des théories autour de la fatalité et de la liberté. Dans nos sociétés où la liberté individuelle est sacralisée, et qui pourtant semblent avoir créé des macrosystèmes hors de contrôle, quelle est notre part de responsabilité ? Pour la forme : la «docufiction» Une forme qui rend à mon sens encore mieux compte de la réalité que la réalité elle-même. Avec l'assentiment de mes personnages, j'ai pris une certaine liberté avec les faits, réalisant combien cette adaptation servait leur vérité. J'ai gardé une citation en tête, une chose de l'ordre de l'ambition. Une phrase que j'ai lue et relue régulièrement comme un mantra, comme un koan zen. Le seul moyen d'exprimer une émotion de façon artistique, c'est de trouver un ensemble d'objets, une situation, un enchaînement d'événements qui seront la formule de cette situation particulière, de telle sorte que, quand les faits extérieurs sont donnés, l'émotion est immédiatement évoquée. T. S. Eliot Sat, 18 May 2013 08:19:47 GMT 411168 Le hasard a tout prévu http://www.passagedulivre.com/livre-130892-le-hasard-a-tout-prevu.htm#411165 Ces huit récits de docufiction, alimentés par des témoignages recueillis directement ou indirectement par l'auteur, racontent huit destins hors du commun. Huit personnages qui se débattent tous entre fatalité et libre-arbitre, mais finissent par recoller les morceaux d'un destin brisé avec ce que leur a donné la vie - la chance, l'inné, le courage, l'intelligence. Dans leur quête de sens, ils nous font voyager dans le Cambodge de Pol Pot, la Roumanie de Ceausescu, le Birobidjan de Staline, une Corée coupée en deux depuis 1952, l'Espagne de Franco, la France de De Gaulle, le Danemark, les États-Unis et la Suisse. Réflexion sur la résilience et le libre-arbitre, ces récits, dont le fil rouge est la filiation, sont autant d'étoiles qui irradient quand la lune a déserté nos nuits. Kyra Dupont Troubetzkoy, journaliste franco-suisse née en 1971, rompt ici avec le ton aigre-doux de son Petit essai assassin sur la vie conjugale. En choisissant le style particulier de la docufiction, elle s'approprie le destin de huit personnages en quête de leurs origines afin d'en révéler la vérité nue, s'étonnant d'y trouver la sienne en filigrane. Sat, 18 May 2013 08:19:47 GMT 411165 Une famille http://www.passagedulivre.com/livre-130891-une-famille.htm#411160 Ce jour-là, on avait reçu la nouvelle radio. En juillet 1957. Une grosse radio brune qu'on avait posée sur une console de bakélite, à un mètre cinquante du sol, contre le mur de la cuisine. Le père écoutait l'arrivée de l'étape du Tour de France, dans les Pyrénées-Orientales, debout, l'oreille collée contre le poste pour bien entendre, quand elle a commencé à avoir mal à la nuque. Elle a posé sa poupée à terre, près d'elle, contre la chaise où elle s'était assise, et s'est mise à pleurer doucement pour ne pas déranger le père qui écoutait le Tour de France. La mère sans un mot s'est approchée d'elle, a posé sur son front une main froide et sèche. La petite avait de la fièvre. Elle lui a glissé sous l'aisselle un thermomètre de verre ; quarante degrés deux. La petite avait six ans. Elle l'a couchée tout habillée dans le grand lit. Elle lui a juste enlevé ses sandales et a couru à la ferme voisine pour téléphoner au médecin. Eux n'avaient pas le téléphone. Les coureurs venaient d'arriver à Font-Romeu. Anquetil avait gagné l'étape. La mère a dit au père La petite a de la fièvre, je crains le pire, avec cette épidémie. Le père s'est assis sur la chaise près de la poupée et n'a rien dit, pas un mot, jusqu'à l'arrivée du docteur Berteau. Il regardait le sol sans bouger, frottant l'une contre l'autre ses mains rugueuses de paysan. Le médecin a garé dans la cour de la ferme sa Citroën noire. La mère guettait son arrivée. Elle a tout de suite conduit le docteur près du grand lit. La petite était en sueur et grelottait. C'était le troisième cas ce jour-là : la polio. On l'a roulée dans une couverture. Le médecin et la mère sont partis à l'hôpital. Le père a éteint la radio, il a pleuré tout haut en allant chercher à la prairie les vaches qu'il fallait traire. L'autre enfant, le fils âgé de onze ans, jouait là dans la prairie, près de la mare. Il avait attrapé quatre grenouilles, les avait mises dans un seau de métal et avec une baguette de noisetier les empêchait d'en sortir. Le père saisit le seau, remit les grenouilles à l'eau et dit Ta petite soeur est à l'hôpital. Elle a la polio. Pourvu que toi non. Les vaches tranquilles remontèrent le sentier vers l'étable. Le père en les suivant essuyait ses larmes d'un revers de manche. L'enfant blond et bouclé le suivait en silence. Ils attachèrent ensemble les vaches aux chaînes dans l'étable, chacune à leur place, et leur donnèrent un peu de foin. Quand la mère les rejoignit, ils avaient commencé à traire. La polio, c'était bien cela ; ce soir, on n'écouterait pas la nouvelle radio. La mère dit cela à l'enfant blond. Le mal avait frappé la jambe gauche. La petite boiterait toute sa vie. Si elle s'en tirait ; au village voisin, à cause de l'épidémie, un homme était mort hier, un homme de vingt-huit ans. Sat, 18 May 2013 08:06:59 GMT 411160 Une famille http://www.passagedulivre.com/livre-130891-une-famille.htm#411157 Heureusement, Lucien l'aimait. Lucien au prénom de lumière, avec ses yeux si clairs. De deux ans son aîné. Il l'attendait chaque matin appuyé contre le tilleul planté à l'entrée de la ferme, et en juin l'air en était embaumé. Lucien portait les deux cartables et marchait au rythme de Françoise, quand elle peinait à monter la côte menant à l'école. Elle avait neuf ans, lui onze, et ils s'aimaient d'amour, se le disaient, se disaient que c'était pour toujours. Michelle Fourez (1951) est diplômée en philologie romane et en philologie hispanique. Elle a enseigné toute sa vie le français et l'espagnol dans une Haute École en Hainaut. Théâtre action, créations musicales et voyages sac à dos à travers les cinq continents sont le sel de sa vie. Une famille est son septième roman. Sat, 18 May 2013 08:06:59 GMT 411157 Ça ressemble à de l'amour http://www.passagedulivre.com/livre-130893-a-ressemble-a-de-l-amour.htm#411156 LE CHOIX DES CAFARDS Le pick-up stoppa devant Calixte qui attendait sur le trottoir. - Dépêche-toi ! hurla le patron. Il était 6h28, et c'était lui le patron qui avait huit minutes de retard. Il arborait une main bandée. - Me suis brûlé la main avec ce foutu café ! Le patron avait toujours une bonne raison d'être en retard et une meilleure encore de dévider sa mauvaise humeur sur le monde entier et sur Calixte en particulier. - Vous les Noirs, vous n'avez aucune notion du temps ! Calixte grimpa sur le siège, et le patron démarra avant même qu'il ait refermé la portière. Calixte repoussa un sac à outils pour se donner la place d'étendre ses longues jambes. Il en retira une cisaille encombrante qu'il posa sur ses genoux. Il confia au patron sa découverte du matin : - Vous savez, patron, que le point cardinal le plus redoutable n'est pas le Nord mais l'Est ? Le pick-up roulait ferme vers le Grand Pont et ses embouteillages. Le patron grommela. - Ah ! Je savais pas que ce foutu pont était à l'Est. Calixte ne vit pas le rapport. - Et cesse de m'appeler patron, dit le patron. Patron de quoi ? De toi, de moi et de cette vieille poubelle ? Et il donna une claque au volant. Mais Calixte savait que le patron aimait qu'on l'appelle patron. À quelques kilomètres de là, Juan traversait les beaux quartiers. Il roulait au travers des rues bordées de faux manoirs où il allait parfois travailler, des chantiers qui devaient être propres et silencieux avec de mauvais payeurs exigeants qui lui rabotaient ses marges. Et il savait que l'attendait le goulot du Grand Pont avec le Grand Embouteillage. Une ou deux minutes faisaient parfois la différence. Une ou deux minutes de retard, et c'était l'horreur, il en prenait pour une demi-heure dans les files et les klaxons rageurs. Sans compter les hoquets désespérés d'Alicia sur le siège arrière. Aujourd'hui, la petite avait hurlé comme jamais ou comme toujours, en fait. Elle s'était arc-boutée à l'entrée de la voiture comme si on voulait l'enfourner en enfer. Il avait dû décrocher ses petits doigts un à un et la jeter sur le siège arrière puis se battre avec elle pour l'attacher à son siège. La femme de Juan restait tous les matins sur le pas de la porte avec le bébé dans les bras qui hurlait lui aussi, bien entendu. Elle regardait partir sa fille aînée avec des signes d'adieu déchirants. Juan lui enjoignait, par pitié, de ne pas sortir, ne fût-ce que pour les voisins, mais elle gémissait : comment pouvait-il songer à lui faire abandonner son enfant désespérée sans l'accompagner jusqu'à la dernière seconde ? Sat, 18 May 2013 08:04:38 GMT 411156 Ça ressemble à de l'amour http://www.passagedulivre.com/livre-130893-a-ressemble-a-de-l-amour.htm#411153 Ça en a la forme et la couleur, ça en prend le nom parfois, et l'air et la chanson. Mais est-ce de l'amour ou son ersatz ? Tout ça ressemble à de l'amour... Et bien malin qui saura démêler le vrai du faux. Seize nouvelles courtes autour de l'amour tel qu'il se dit, se cache ou se ment. Un recueil où entre humour et émotion tente de se faufiler cet amour qui a du mal à se dire ou à se vivre entre des gens en rupture. Où la solitude pousse parfois à la folie et au crime. Romaniste, enseignante, Line Alexandre vit à Liège et se consacre maintenant à l'écriture. Lauréate du Prix de la Maison de la Francité pour plusieurs nouvelles, elle a publié deux romans : Petites pratiques de la mort (Le Grand Miroir/Luc Pire, 2008), qui a reçu le prix Carrefour des talents en 2009, et Mère de l'année ! (Luce Wilquin, 2012). Sat, 18 May 2013 08:04:38 GMT 411153 Une discipline en douceur http://www.passagedulivre.com/livre-130896-une-discipline-en-douceur.htm#411152 Extrait de l'introduction Le monde dans lequel nous vivons véhicule souvent une image idyllique de la relation parent-enfant. L'image de la mère qui allaite jour et nuit, le sourire aux lèvres et le visage toujours frais malgré le manque de sommeil, et celle des parents qui s'amusent au parc avec leurs enfants dociles et polis en tout temps tiennent beaucoup plus de la fiction que de la réalité. Oui, notre enfant demeure l'amour de notre vie. Oui, nous le berçons, le chérissons, en prenons soin. Mais, parfois, le rêve cède sa place au cauchemar ; la lune de miel se transforme en luttes perpétuelles. Être parent, c'est aussi avoir la responsabilité d'une autre personne que soi-même et, qui plus est, d'un être qui doit tout apprendre de la vie. Être parent, au-delà de l'amour inconditionnel que ce rôle procure, c'est aussi être éducateur, enseignant, policier et infirmier ; c'est devoir trouver l'équilibre entre l'autoritarisme insensé et le laisser-aller indolent. Il y a à peine quelques générations, la compétence parentale se mesurait en fonction du niveau d'autorité pratiqué. Et puis, d'un coup de balancier, la tendance s'est inversée au point qu'on donne toute la place à l'enfant en ne lui interdisant rien et en ne lui refusant rien, de peur de porter atteinte à sa liberté ou à son estime personnelle. Ainsi l'on a créé cette génération d'enfants-rois et, par la suite, d'ados «kings», ces jeunes au tempérament explosif qui n'hésitent pas à recourir aux coups ou à l'intimidation pour obtenir gain de cause devant leurs pairs, leurs parents, leurs enseignants. Ils sont durement dépeints dans les médias, mais ils ne sont pas les seuls à blâmer pour leur mauvaise attitude... Malheureusement, lorsqu'on nous remet notre enfant après sa naissance, on ne nous donne pas en même temps une trousse de sagesse et d'efficacité parentales. Si les parents de «bons» enfants sont perçus comme compétents et se sentent de bons parents, ceux d'enfants «résistants» à l'autorité doutent grandement de leur compétence. Et, parfois, des réactions démesurées autant de la part du parent que de l'enfant en résultent. Les menaces, les cris, les abus verbaux, les accès de colère, les fessées, etc., sont autant de pièges dans lesquels un parent dépourvu peut tomber. Rassurez-vous, il est possible d'éduquer en douceur, et ce, tant au bénéfice des enfants qu'à celui des parents ! J'ai mis sur papier, pour vous, les principes essentiels qui m'ont permis d'y arriver. Vous les retrouverez sous la forme de dix-huit clés tout aussi accessibles les unes que les autres. Elles font appel à l'amour, à la compassion, à la cohérence et au gros bon sens. Peut-être vous reconnaîtrez-vous dans les bons comme les moins bons exemples qui y sont dépeints. Sachez que je ne porte pas un regard accusateur sur votre façon d'aborder votre rôle de parent. Au contraire ! Sat, 18 May 2013 08:02:02 GMT 411152 Le chemin du bonheur http://www.passagedulivre.com/livre-130895-le-chemin-du-bonheur.htm#411149 Avant-propos Chère lectrice, cher lecteur, Cet ouvrage est le fruit de la démarche d'une femme ordinaire qui a pris un jour conscience qu'elle devait modifier sa manière de vivre et de penser pour combattre son sentiment d'insatisfaction et d'incomplétude. Cette femme, c'est moi. Abandonner l'approche exclusivement matérialiste (réussite professionnelle et sociale) pour trouver un sens à ma vie était le but de ma quête. Entre le désir de changer et la confrontation de la réalité, j'ai appris que le chemin est long et laborieux. Les interrogations nombreuses. Que faut-il modifier ? Comment ? Pour aller où ? Pour obtenir quoi ? Lorsque certaines réponses surgissent, naissent alors d'autres difficultés. Celles de se connaître, de changer ses habitudes, ses comportements ou ses pensées automatiques, de sortir de ses conditionnements, de se méfier des pièges de Y ego et de trouver la force en soi pour poursuivre son chemin. Si cela demande de nombreux efforts et de la persévérance, il est vrai que l'harmonisation du corps, du mental, du coeur et de l'esprit mène à la joie, à la paix, à l'amour et à la liberté. Si je peux décrire ce parcours, c'est parce que j'ai rencontré des obstacles et fait face à l'exigence que j'évoque. Si la route paraît interminable, les écueils nombreux, j'ai compris que chaque expérience de la vie, chaque moment d'impatience sont une véritable source d'enseignement. Chaque voile levé, chaque pas vécu dans la conscience de soi, chaque rencontre, chaque signe engagent davantage sur la voie du bonheur. À votre tour, vous connaîtrez peut-être le désir de remettre en cause votre vie. Cet appel au changement peut intervenir après une crise existentielle, une séparation, des conflits, une maladie, un deuil ou encore à la suite de l'appel de l'âme. Je vous propose en toute simplicité de faire quelques pas à mes côtés. Vous pouvez accepter ou non mon invitation, sachant que mon expérience n'est pas la vôtre. Vous êtes libre d'emprunter la voie qui vous semblera la meilleure en suivant votre intuition. Il vous revient de comprendre et de vérifier par vous-même. Ce bout de chemin ensemble n'est que le début de votre voyage intérieur personnel. Sat, 18 May 2013 07:30:55 GMT 411149 Angela Merkel ; une Allemande (presque) comme les autres http://www.passagedulivre.com/livre-131265-angela-merkel-une-allemande-presque-comme-les-autres.htm#411146 Au pouvoir depuis 2005, la Chancellière allemande se prépare à affronter les élections de 2013. Mais, qui est Angela Merkel ? Gestionnaire pragmatique ou animal politique ? Femme sans imagination ou redoutable ? Voici le portrait de celle que l'Europe a surnommé " Madame Non ". Née à Hambourg en 1954, Angela Merkel est la fille d'un pasteur protestant. La famille s'installe en RDA où la jeune fille fréquente les jeunesses communistes. Elle garde un fort attachement à l' " Ouest " dont sa mère est originaire. Élève brillante, elle prépare un doctorat de physique. À la chute du mur, elle rejoint la démocratie-chrétienne. Femme dans un univers d'hommes, originaire de l'Est dans une Allemagne réunifiée par l'Ouest, scientifique dans un monde politique de juristes et d'historiens, elle profita du retrait d'Helmut Kohl son mentor, écarta Edmund Stoiber patron de la CDU bavaroise, ainsi que de Franck-Walter Steinmeier, avant de succéder à Gerhard Schröder. Janus politique, elle semble exercer le pouvoir avec frugalité mais en a un appétit insatiable. Est-elle une femme pétrie de morale et de principes ou une dissimulatrice formée par une jeunesse à l'Est ? Le portrait qui se dessine est celui d'une femme politique sincèrement moraliste et profondément opportuniste. Au cours de ses sept années de mandat, elle a négocié avec trois présidents français (Chirac, Sarkozy, Hollande), trois Premiers ministres britanniques (Blair, Brown, Cameron), deux italiens (Berlusconi, Monti), quatre grecs. On la dit usée, rien n'est moins sûr et peu de concurrents peuvent se mesurer à elle, tant en Allemagne qu'en Europe. C'est l'une des plus grandes figures politiques actuelles, et, à la veille des élections de l'automne 2013, elle reste la personnalité politique la plus populaire d'Allemagne. Florence Autret est journaliste, correspondante à Bruxelles des publications financières de l'AGEFI et du quotidien Le Télégramme. Elle enseigne également à Sciences-Po Paris. Elle a publié en 2003 Les Manipulateurs, le pouvoir des lobbys. Sun, 19 May 2013 00:07:04 GMT 411146 Les toxicomanes sur le divan ; nouvelles pratiques, nouveaux défis http://www.passagedulivre.com/livre-131262-les-toxicomanes-sur-le-divan-nouvelles-pratiques-nouveaux-defis.htm#411144 Les usages des drogues se transforment : nouvelles substances, nouveaux comportements. Et les toxicomanes ont vieilli. Leur dépendance s'installe dans la durée. Il y a encore quelques années, les soignants redoutaient surtout le décès prématuré par overdose ; ils suivent désormais des patients qui seront toxicomanes toute une vie. Corollaire de ces addictions sur la durée : l'émergence de zones psychotiques dans la problématique psychique de ces personnes. Enfin, conséquence du durcissement de la politique pénale française depuis dix ans par rapport aux drogues, les psychologues et les médecins qui soignent les toxicomanes les rencontrent de plus en plus souvent en prison. La psychothérapie des toxicomanes est confrontée à de nouveaux défis cliniques et institutionnels. Comment penser la toxicomanie aujourd'hui ? Que peuvent faire les cliniciens face à ces nouvelles formes de dépendances ? Comment faire évoluer la prise en charge en milieu carcéral ? Deux spécialistes des addictions, psychologues cliniciens, investis depuis des années dans la psychothérapie des toxicomanes - en Centres de soins et en prison - apportent des réponses. Illustré par de nombreux cas cliniques, ce livre engagé et novateur permet de repenser la toxicomanie. Sun, 19 May 2013 00:07:04 GMT 411144 C'est mon jour de chance ; addictions au jeu et fausses croyances http://www.passagedulivre.com/livre-131261-c-est-mon-jour-de-chance-addictions-au-jeu-et-fausses-croyances.htm#411143 " Aujourd'hui, c'est mon jour de chance ! ", " C'est sûr, je vais me refaire ". Ces fausses croyances, les joueurs en sont coutumiers et bien souvent prisonniers. En France, il y aurait 600 000 joueurs à problème et les sommes consacrées aux jeux de hasard ont doublé en dix ans. A tel point que le phénomène devient un véritable problème de santé publique. D'où viennent ces fausses croyances ? Comment les approches cognitiviste et psychanalytique ont-elles abordé cette clinique ? Avec cet ouvrage, le postulat initial selon lequel le joueur espère gagner s'inverse. Et si le joueur pathologique ne jouait pas pour gagner mais pour perdre ? Ces deux visions ne sont pas antagonistes, elles coexistent. Comment concilier volonté consciente de gagner et désir inconscient de perdre ? L'auteur répond à cette question dans une approche intégrative. Il nous fait croiser, à travers plusieurs cas cliniques, des patients " drogués aux machines à sous " ou qui " jouent leur destin à la roulette". Une plongée au coeur de l'univers des addictions aux jeux, et une ouverture vers de nouvelles pratiques cliniques réconciliant approches cognitiviste et psychanalytique. Emmanuel Deun a effectué une grande partie de sa carrière dans le secteur de la radio où il a occupé différentes fonctions de marketing à RTL, Europe 1 et RMC. Depuis 2000, il travaille chez l'un des grands opérateurs de jeux de la Côte d'Azur. Parallèlement, il poursuit un cursus universitaire de psychologie à l'Université Paris VIII. Préface de Corinne Maier, essayiste, psychanalyste, auteur de nombreux ouvrages dont Bonjour paresse (Folio), Le divan, c'est amusant (J'ai lu). Sun, 19 May 2013 00:07:04 GMT 411143 Budô ; les enseignements du fondateur de l'aïkido http://www.passagedulivre.com/livre-131257-budo-les-enseignements-du-fondateur-de-l-aikido.htm#411141 Budô, en japonais signifie la «Voie du guerrier». À l'époque moderne, ce terme a pris une connotation très morale et spirituelle et il n'a peut-être jamais été aussi personnifié que par le maître Morihei Ueshiba. Cette discipline martiale héritée des techniques de saisies à mains nues et des techniques de sabre des anciens samouraïs, est aujourd'hui l'une des écoles martiales les plus appréciées par ceux qui veulent voir dans les arts martiaux une école du coeur et de l'esprit. Cette oeuvre capitale contient l'ensemble des réflexions personnelles du Fondateur sur les principes premiers de son art, exprimées à la fois dans une prose dense et riche, et en vers mystiques. Cet ouvrage, qui expose les buts ultimes et l'esprit de la discipline, est très important pour les aïkidokas car il est l'unique ouvrage technique en image de Ô-Sensei Ueshiba : plus de 300 photos du Fondateur en mouvement, illustrant essentiellement la période d'avantguerre, époque à laquelle il achève de concevoir l'aikibudô, l'aïkido des origines. Morihei UESHIBA, né en 1883 au Japon, est le fondateur de l'aïkido, art martial à la renommée internationale qui bénéficie à l'heure actuelle d'une très grande popularité. Après avoir étudié assidûment les grands styles classiques de l'art du combat japonais, il crée son propre art martial d'une originalité sans précédent, enrichi par les enseignements spirituels du culte shintô de l'Ômoto-kyô. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, Morihei Ueshiba crée à Tokyo la fondation Aikikai pour promouvoir la diffusion de l'aïkido dans le monde entier mais délègue la gestion de ce centre à son fils, Kisshômaru. Il se retire à Iwama, dans la campagne japonaise, pour cultiver les fruits de la nature et ceux de l'esprit dans la sérénité propice à la réflexion et à la création. Il meurt en 1969 après avoir consacré sa vie entière à son art et à la recherche intérieure. Sun, 19 May 2013 00:07:04 GMT 411141 Petit traite de l'amour ; de l'amitié et autres affinités http://www.passagedulivre.com/livre-131256-petit-traite-de-l-amour-de-l-amitie-et-autres-affinites.htm#411140 Votre couple est-il béni des astres ? Votre dernier coup de foudre fera-t-il rimer amour avec toujours ? Quelles sont les résonances planétaires qui vous relient à votre enfant ou à votre meilleur(e) ami(e) ? Autant de questions qui trouveront leur réponse dans ce Petit Traité ludique de l'amour et de l'amitié. En vous familiarisant avec l'art d'aimer de chaque signe du zodiaque, en analysant les positions des Ascendants, de Mars et de Vénus, Elizabeth Teissier dresse le portrait de toutes les combinaisons astrales entre Vous et l'Autre - couples passionnés, couples fusionnels, couples frères, couples explosifs ou chien/chat, amitiés amoureuses... Elle vous invite ensuite à calculer, de manière simple et amusante, votre quotient affectif, ce qui vous rapproche ou vous oppose. Un livre ludique et complet pour découvrir l'Autre et se découvrir soi-même en composant, grâce à de nombreux tests, le diagnostic astral de ses relations. Un traité qui se dévore et offre toutes les clés pour mieux vivre ensemble. Sun, 19 May 2013 00:07:04 GMT 411140 Pile-poil http://www.passagedulivre.com/livre-131254-pile-poil.htm#411138 1 h. - 5 f. - Décor : un salon de style campagnard - Durée : 1h30 Malcolm, astronome, est invité par son meilleur ami dans sa maison de campagne. Il est à l'aube de faire une découverte magistrale pour la science. Il ignore qu'à son insu son ami l'a inscrit sur un site de rencontre, " Meet me ", ca qui va provoquer un défilé de plusieurs créatures improbables plus fantasques les unes que les autres : Marion, sophistiquée et brumeuse, encore vierge à trente-sept ans ; Greta, femme à la beauté virile ; Claire, jeune fille de banlieue qui cherche à se faire adopter... Si l'on rajoute Leslie, une épouse d'une jalousie féroce, grande bourgeoise travaillant dans l'import-export, et un local secret, son séjour studieux va se transformer en véritable cauchemar... Sun, 19 May 2013 00:07:04 GMT 411138 Et mes seins, tu les aimes ? 50 fantasmes cinématographiques http://www.passagedulivre.com/livre-131253-et-mes-seins-tu-les-aimes-50-fantasmes-cinematographiques.htm#411137 "Savez-vous qui fut le client le plus inattendu de Catherine Deneuve au bordel de Belle de jour ? Savez-vous à quel point la Belle était amoureuse de la Bête ? Savez-vous quel fut le geste le plus audacieux d'Emmanuelle dans une boîte de nuit huppée de Bangkok ? Savez-vous que le vieux prof de L'Ange bleu était un vrai chien pour Marlene Dietrich ? Savez-vous ce que Blaise Pascal eût pensé des seins de Cléopâtre s'il avait connu Liz Taylor ? Savez-vous à quelles turpitudes se consacre Batman quand il a fini sa journée de superhéros ? Que sont nos films favoris devenus ? Ces moments de cinéma, fugitifs et miraculeux, les avons-nous vécus ou avons-nous cru les vivre ? Notre mémoire est chancelante, surtout quand nos fantasmes intimes entrecroisent ceux des cinéastes. Dès lors, comment faire la part du réel, de l'imaginaire, du souvenir précis et du rêve que nous avons échafaudé à l'issue d'une mystérieuse alchimie cérébrale ? Critique de cinéma et cinéphile impénitent, Gérard Lenne a vu dans les 20.000 films, bon an mal an. Il s'en souvient un peu, beaucoup ou pas du tout (voir son Je me souviens du cinéma, Ed. du Griot). Il a exploré les écrans du désir (Erotisme et cinéma, La Musardine), champ illimité où il revient ici sélectionner les 50 scènes les plus- troublantes, excitantes, érotiques ! Avec une nuance de taille : laissant libre cours à sa propre imagination, il extrapole, transforme les images, prolonge l'action qui soudain bascule- On ne sait plus où on en est, et n'est-ce pas le plus délicieux ?" Critique de cinéma depuis une trentaine d'années, cinéphile et érotomane, Gérard Lenne est l'auteur d'une vingtaine de livres dans ses domaines de prédilection, jusqu'au monumental Érotisme et Cinéma (La Musardine). Sun, 19 May 2013 00:07:04 GMT 411137 Vive la malbouffe, à bas le bio ! http://www.passagedulivre.com/livre-131252-vive-la-malbouffe-a-bas-le-bio.htm#411136 Amis de la malbouffe, réjouissez-vous : notre cause avance à pas de géant. Pas un jour sans que les industriels de l'agro-alimentaire ne lancent un nouveau produit sur le marché. Voici pour nous régaler le fromage sans lait, la frite aromatisée, les carottes recolorisées, la cuisine moléculaire, les yaourts aux Lactobacillus, les bonbons astiqués au dioxyde de titane, le vin rosé coupé au mauvais blanc.. Et pour demain, la pomme de terre transgénique, le lait de vache clonée, le hachis Parmentier aux punaises d'eau géantes ou encore le steak in vitro. Vive l'innovation innovante ! Mieux encore : le bio, dans lequel certains hurluberlus voyaient leur salut, est en train de rejoindre nos rangs. Fraudes massives, contrôles aléatoires, et surtout les très laxistes règlementations européennes autorisent tous les espoirs : désormais même les poulets élevés dans des hangars concentrationnaires, ébecqués et traités aux antibiotiques ont le droit d'obtenir l'estampille «Agriculture Biologique» ! Et ce n'est qu'un début. Et puis il y a la crise, qui offre de merveilleuses opportunités : au consommateur désormais sans le sou, les industriels proposent de la bouffe bas de gamme, mais si joliment emballée, bourrée d'additifs, et tellement bon marché, qu'elle a de quoi faire saliver abondamment. A vos fourchettes ! Sun, 19 May 2013 00:07:04 GMT 411136 Le secret de l'immortelle t.1 http://www.passagedulivre.com/livre-131251-le-secret-de-l-immortelle-t1.htm#411135 Une histoire sensuelle et bouleversante. Une héroïne immortelle transcendée par un amour impossible. La face obscure de l'amour romantique. Une nouvelle trilogie de "romantique surnaturel", best-seller en anglais et déjà traduit dans 6 pays. Luke Findley est médecin à St Andrew, une ville perdue du nord de l'État du Maine. Divorcé, orphelin depuis peu, il est plutôt déprimé. Ce soir-là, quand il prend son service à l'hôpital, il s'attend à une nuit comme les autres, où il soignerait de petites blessures causées par des incidents mineurs ou des disputes domestiques. Mais au lieu de cela, Lanore McIlvrae entre dans sa vie - et la transforme pour toujours. Car Lanny est une femme au passé chargé... Son histoire, où l'amour se mêle à la trahison et transcende la mortalité, a commencé au début du XIXe siècle dans une petite communauté puritaine au nord du Maine. Là, à douze ans, Lanny a décrété que Jonathan, d´une beauté exceptionnelle, sera l´homme de sa vie. Séduction, obsession, passion, décadence, perversité et brutalité, la vie de Lanny traverse les siècles sans parvenir à apaiser ses démons...Roman inoubliable sur le pouvoir de l'amour non partagé qui élève et fortifie, mais qui rend aussi aveugle et peut finir par détruire,Immortelle est une bouleversante histoire d'amour épique...Ce qu'en dit la presse : «Sombre et super sexy. Une saga à la Twilightpour adultes»Cosmopolitan «Un roman historique qui fait la différence, une lecture étrange, mais fascinante.»Choice «L'alchimie et l'amour créent un mélange explosif dans la première oeuvre de Katsu, témoignant d'une vive imagination. Le récit alterne entre le présent et le passé... Le résultat donne un roman plein de surprises, une puissante évocation du côté obscur de l'amour romantique.»Publishers Weekly «Effrayant et captivant.»Marie-Claire Wed, 22 May 2013 00:07:02 GMT 411135 Lettre à mon frère Renaud http://www.passagedulivre.com/livre-131242-lettre-a-mon-frere-renaud.htm#411129 De leur enfance complice dans le XIVe arrondissement, aux succès de Renaud, en passant par Mai 68, le festival d'Avignon, leur époque " dandys de grand chemin ", la consécration de l'Olympia ou la pente de l'alcoolisme, Thierry Séchan raconte, en trente-trois lettres à son jeune frère, la complicité, mais aussi la rivalité et les rancoeurs qui les ont séparés. Le témoignage d'un homme qui a vécu dans l'ombre d'un frère qu'il n'en finit pas d'aimer et de titiller tout à la fois. Un " air de famille " dans lequel chacun peut se retrouver. Né en 1949, père de trois filles, Thierry Séchan est écrivain et parolier. Romancier («La levantine» unanimement salué par la critique, et «Une semaine dans la vie de Nicolas Savinski», traduit en Vietnamien), nouvelliste («la peine de Mort», «Venise en décembre», essayiste («A la recherche de Richard Brautigan»), Thierry Séchan a également écrit de belles chansons pour Julien Clerc («Fille du feu»), Daniel Lavoie («Qui sait ?», «Je voudrais voir New-York») Elsa, Philippe Lavil, Dick Rivers et tant d'autres. Il est actuellement en cours d'écriture de son troisième roman. Sun, 19 May 2013 00:07:04 GMT 411129 Creer un site web 8e pour les nuls http://www.passagedulivre.com/livre-131239-creer-un-site-web-8e-pour-les-nuls.htm#411127 "Vous voulez afficher vos talents, mettre en avant les produits de votre entreprise ou bien vous êtes Webmaster débutant  ? Alors, bienvenue au club ! Du surfer débutant à l'internaute confirmé, ce livre vous dit tout ce que vous devez savoir pour créer votre propre site Internet, du simple serveur FTP à l'intérieur de votre bureau jusqu'à la mise en service de serveurs Web virtuels accessibles du monde entier. Dans la seconde partie du livre, vous apprendrez à créer un site avec les deux outils de développement les plus utilisés, Dreamweaver CS6 et Flash CS6.   Au programme : Construire son site en fonction de sa cible. Organisation du contenu et des éléments de navigation. Tests utilisateurs. HTML, la pierre angulaire du Web. Créer des images pour le Web. Positionnement précis avec les calques CSS. Intégration de technologies avancées. Revue de détail des ressources nécessaires en matériel et en logiciel . La solution Adobe composée du duo Dreamweaver et Flash.   Wed, 22 May 2013 00:07:02 GMT 411127 Dans l'oeil du minotaure http://www.passagedulivre.com/livre-131231-dans-l-oeil-du-minotaure.htm#411121 "Dans l'oeil du Minotaure, celui qui a été le chef de la diplomatie de François Mitterrand pendant presque dix ans, passe en revue les personnages majeurs auxquels il a été confronté et qui l'ont «façonné», chacun avec ses armes.   Des artistes comme André Masson ou Pablo Picasso, qui l'ont initié au labyrinthe du Minotaure où s'affrontent la violence et le sexe ; des écrivains, tels Georges Bataille, Jean Genet ou Pierre Guyotat qui lui ont appris que l'homme doit tutoyer les Dieux et ne pas craindre de se confronter au Malin ; des Mazarin, à l'instar de François Mitterrand, à qui il doit sa fulgurante carrière dans l'arène politique ; des pirates de la politique, tel Jean-Marie Le Pen, prêts à tous les coups de Trafalgar ; des dictateurs, nommés Mouammar Kadhafi ou Hafez El-Assad, qui prouvent que le diplomate se pare aussi des dépouilles de Thésée pour affronter le monstre jusque dans son antre ; des femmes et des sirènes qui, dans le dédale d'une vie dont on ne perçoit pas toujours la logique, dévident un fil d'Ariane qui permet toujours de trouver la sortie.   Ce fil qui tisse toute une vie s'appelle «passion»." Roland Dumas, avocat et ancien ministre des Relations extérieures et des Affaires étrangères et ancien membre du conseil constitutionnel. Sun, 19 May 2013 00:07:04 GMT 411121 Le jour de gloire http://www.passagedulivre.com/livre-131228-le-jour-de-gloire.htm#411118 Deux adolescents sont retrouvés énucléés et exsangues dans les rues de Paris, après avoir été longtemps séquestrés. Le mode opératoire et les similitudes physiques entre les victimes font craindre un tueur en série. Un assassin malin et prudent, car l'enquête piétine. D'autant que les policiers sont distraits dans leur tâche par une affaire hors du commun qui concerne un troisième adolescent - et pas n'importe lequel ! Pendant ce temps, à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière, la commissaire Edwige Marion émerge péniblement du coma dans lequel elle a été plongée après avoir reçu une balle dans la tête. Elle n'a pas recouvré toute sa mémoire, ni la faculté de communiquer normalement. Sans trop savoir pourquoi, elle a peur du commissaire Guerry, son ancien collègue, qui rôde dans les parages et se conduit de plus en plus bizarrement. Le commissaire Guerry est-il vraiment celui qu'on croit ? Sun, 19 May 2013 00:07:04 GMT 411118 L'arc-en-ciel de verre http://www.passagedulivre.com/livre-131227-l-arc-en-ciel-de-verre.htm#411117 Sept jeunes femmes ont été assassinées près de New Iberia. L'oeuvre manifestement d'un serial killer qui s'attaque à des proies faciles : femmes à la dérive, seules, pauvres... Bernadette Latiolais pourtant, boursière à l'université, n'entrait pas dans cette catégorie. Dave Robicheaux et son acolyte Clete Purcel remontent jusqu'à Herman Stanga, maquereau profondément méprisable, avec lequel Clete aura une altercation publique. C'est le débordement de trop, celui qui va faire plonger Clete pour de bon. Et lorsqu'on retrouve Stanga assassiné, Clete est évidemment soupçonné. Sans le savoir, les deux hommes se sont attaqués à des criminels d'un tout autre calibre que les membres de la pègre locale, des gens dont les objectifs n'ont pas grand-chose à voir avec les meurtres de jeunes filles en déshérence. Parallèlement, Alafair, la fille de Dave, s'amourache d'un rejeton de la grande famille du pays, véritables seigneurs terriens d'un autre siècle, des gens faux, cyniques et décadents, mais redoutables... James Lee Burke est né à Houston (Texas) le 5 décembre 1936. Il vit entre New Iberia (Louisiane) et Missoula (Montana). Il est le créateur du mythique enquêteur Dave Robicheaux, récemment incarné au cinéma par l'extraordinaire Tommy Lee Jones dans le film de Bertrand Tavernier Dans la brume électrique et qui aura permis à un plus vaste public de découvrir son ½uvre. Sun, 19 May 2013 00:07:04 GMT 411117 Billy Budd http://www.passagedulivre.com/livre-131225-billy-budd.htm#411116 Eté 1797. A bord de l'Indomptable, le capitaine d'armes Claggart fait régner l'ordre. La tension est réelle, la menace d'un soulèvement de l'équipage constante, le combat serait un exutoire salvateur. Billy Budd, loyal et travailleur, unificateur à l'humeur joviale et avenante, apparaît peu à peu comme le seul à pouvoir calmer les démons et les désirs insoupçonnés de chacun des hommes présents à bord. En manque d'ennemis à combattre, tous s'abandonnent peu à peu à des confidences inattendues et avouent un amour absolu pour ce matelot venu de nulle part. Sun, 19 May 2013 00:07:04 GMT 411116 La droite forte, année zéro ; enquête sur les courants d'une droite sans chef http://www.passagedulivre.com/livre-131218-la-droite-forte-annee-zero-enquete-sur-les-courants-d-une-droite-sans-chef.htm#411115 En novembre 2012, la motion "La Droite forte" menée par Guillaume Peltier et Geoffroy Didier, deux quasi-inconnus pourtant très médiatiques, l'emporte nettement pour déterminer la ligne politique du parti, alors que Fillon et Copé échouent à se départager pour sa présidence. Leur motion se veut un pavé dans la mare et se prélasse dans le "politiquement incorrect". Elle distille en sept parties une leçon de nationalisme identitaire, à base de charte des musulmans, de journalistes de droite et de soutien aux PME contre les "profiteurs" d'en haut et d'en bas. Les jeunes loups en sont fiers : ils n'ont pas de limite. Pour eux, le constat est sans appel et la campagne présidentielle de 2012 en atteste : "le peuple" exige une "vraie" droite qui réponde à ses "vrais besoins". La reconquête impose une "révolution culturelle" et, s'il est un tabou qu'il faut briser, c'est bien celui de l'extrême droite. Comme Patrick Buisson, mentor de Guillaume Peltier depuis de longues années, l'a professé : rien ne s'oppose à l'union de toutes les droites pour peu qu'elle soit "populaire". L'UMP décapitée sera-t-elle complice de cette révolution populiste ? Pour la première fois depuis la défaite de Nicolas Sarkozy, ce livre nous entraîne dans les coulisses des stratèges de l'UMP et propose une enquête passionnante, nourrie de nombreuses interviews exclusives, sur la refonte idéologique d'un monde politique en crise. Sun, 19 May 2013 00:07:04 GMT 411115 Hemlock tome 1 http://www.passagedulivre.com/livre-131217-hemlock-tome-1.htm#411114 Mac menait une vie paisible dans la petite ville de Hemlock, jusqu'à ce que sa meilleure amie, Amy, soit sauvagement assassinée. Le coupable : un loup garou, autrement dit un homme infesté par le syndrome du loup garou, un virus qui se répand à grande vitesse à travers le pays. La plupart des victimes de ce mal étrange parviennent à cacher leurs symptômes, c'est pourquoi le meurtrier d'Amy n'a jamais été démasqué. Depuis ce tragique événement, une véritable chasse à l'homme s'est engagée à Hemlock. La ville a été investie par les Traqueurs, une milice qui ne recule devant rien pour se débarrasser des loups-garous. Dans cette atmosphère inquiétante, Mac voudrait faire son deuil. Mais Amy vient continuellement hanter ses rêves. Pour en terminer une bonne fois pour toutes avec ses horribles cauchemars et débarrasser Hemlock des Traqueurs, Mac décide d'enquêter elle-même sur la mort de son amie. Et pour cela, elle va devoir compter sur l'aide de Kyle, son meilleur ami, et de Jason, l'ex-petit ami d'Amy. Sun, 19 May 2013 00:07:04 GMT 411114 Dans mon petit coeur http://www.passagedulivre.com/livre-131216-dans-mon-petit-coeur.htm#411113 Dans mon petit coeur, les sentiments changent de couleur Aujourd'hui, j'ouvre grand les portes de mon coeur Pour explorer ce qui se cache à l'intérieur. Quel bazar ! On y trouve des éclats de joie, des larmes de crocodile, des zestes de frissons et même quelques airs de chansons. Mon coeur est un trésor qui change de couleur suivant mon humeur. Dans un style résolument graphique, ce livre présente le coeur d'une petite fille qui découvre pas à pas tous les sentiments de la vie. De la tristesse à la colère en passant par la joie et la jalousie, son coeur est l'objet de petits tourments et de grands bonheurs. Sur la couverture une découpe en forme de coeur, que l'on retrouve à chaque page, de plus en plus petite, pour un effet "poupées russes" magique. Une touche de tendresse destinée à toute la famille. Sun, 19 May 2013 00:07:04 GMT 411113 36 séquences histoire au CE2 http://www.passagedulivre.com/livre-131214-36-sequences-histoire-au-ce2.htm#411112 Cet ouvrage propose aux enseignants tout le matériel nécessaire, clés en main, à la préparation de séquences structurées pour que les élèves découvrent et entrent dans les contenus disciplinaires en respectant la démarche propre à la discipline étudiée. En histoire, il s'agit d'analyser des documents authentiques et de rédiger une synthèse collective issue de l'observation de ces documents. Ce fichier est composé de séquences articulées en 3 temps : observation individuelle, mise en commun des observations, rédaction collective du texte de référence. Sun, 19 May 2013 00:07:04 GMT 411112 Les pirates de Barataria t.6 http://www.passagedulivre.com/livre-131213-les-pirates-de-barataria-t6.htm#411111 Pendant que la situation de ses amis s'aggrave en Louisiane, Artémis est elle aussi dans une posture délicate. Prise au piège par les espions Fitzpatrick et Inga Schott, elle est prisonnière dans le désert. Le capitaine François se tourne alors vers l'homme qui pourrait l'aider à la délivrer : le chef de bataillon Boutin, envoyé par l'empereur dans la région pour étudier la possibilité d'une reconquête de l'Égypte. Se faisant désormais appeler Bey de Siwa, coiffé du turban, il ne croit pas un mot sur la filiation impériale d'Artémis... et enrôle François de force dans son armée de mamelouks français, qui se tient prête à envahir l'Égypte ! Sun, 19 May 2013 00:07:04 GMT 411111 Le vent des cimes http://www.passagedulivre.com/livre-131212-le-vent-des-cimes.htm#411110 À la veille de son mariage, Rachel Wiezman est sans nouvelles de son fiancé Jack qui s'est envolé de Santiago malgré le mauvais temps. Jack Rouault, pionnier de l'Aéropostale, a déjà fait ce trajet des dizaines de fois et ce n'est pas un coup de vent qui va l'empêcher d'être à l'heure à l'église ! Mais au coeur des Andes, c'est une véritable tempête qui se déchaîne et l'avion, pris dans la tourmente, se crashe. Blessé et transi de froid, Jack tente désespérément de se sortir de cet enfer blanc, tandis que Rachel, ne supportant plus cette insoutenable attente, s'envole à son secours. Sun, 19 May 2013 00:07:04 GMT 411110 En avant toutes ; les femmes, le travail et le pouvoir http://www.passagedulivre.com/livre-131208-en-avant-toutes-les-femmes-le-travail-et-le-pouvoir.htm#411109 Sheryl Sandberg, née en 1969, haut-placée chez Facebook, figure parmi les 50 femmes d affaires les plus puissantes du monde d après le magazine Fortune et parmi les 100 personnalités les plus influentes selon le Time. Ambitieuse, positive, elle se penche sur la place et l avenir des femmes. Entre anecdotes personnelles et données factuelles, elle cherche à mettre fin aux idées reçues concernant le quotidien et les choix de vie des femmes qui travaillent. Elle fournit des conseils pratiques sur l art de mener à bien une carrière et explique concrètement le moyen d allier réussite professionnelle et épanouissement personnel, tout en indiquant aux hommes comment soutenir les femmes pour mieux gagner aussi. Avisé, plein d humour, En avant toutes propose une série d ambitieux défis aux femmes, délivrant un message incisif et encourageant. Sun, 19 May 2013 00:07:04 GMT 411109 Le prêtre et le Big Bang http://www.passagedulivre.com/livre-131207-le-pretre-et-le-big-bang.htm#411108 Le prêtre qui a imaginé le Big BangC'est à l'âge de 9 ans, en 1903, que George Lemaitre prend la décision de donner son existence à Dieu et à la science. «La science n'a jamais ébranlé ma foi et la religion n'a jamais amené à mettre en question ce que je concluais de mes raisonnements scientifiques», écrira-t-il plus tard. Et pourtant, le salut ne peut être ni démontré ni expérimenté. La science a quelque chose de commun avec Dieu ; plus on en sait moins on en sait...  Formé en Belgique, puis aux États-Unis, il va être le premier à contredire Einstein qui a imaginé un univers stable pour proposer l'idée révolutionnaire d'un univers en expansion, à l'origine rassemblée en un point ; l'hypothèse du Big Bang est née : Fiat lux... Vincent Engel s'est plongé dans la vie de ce savant belge. De sa formation scientifique et spirituelle à sa maturité où ses talents de mathématicien astronome inspirent ses successeurs, de son rôle de grand professeur à l'université de Louvain à celui de directeur de l'Académie pontificale des sciences où il contribuera avec Pie XII à rapprocher enfin l'Eglise des sciences. Sun, 19 May 2013 00:07:04 GMT 411108 Trois sources des philosophies de l'histoire (les) http://www.passagedulivre.com/livre-131204-trois-sources-des-philosophies-de-l-histoire-les.htm#411105 Bertrand Binoche est professeur d'histoire de la philosophie moderne à l'Université Paris 1 - Panthéon-Sorbonne. Wed, 22 May 2013 00:07:03 GMT 411105 Chemins de sagesse http://www.passagedulivre.com/livre-131190-chemins-de-sagesse.htm#411104 La grande oeuvre de Louis Lavelle, La dialectique de l'éternel présent, devait se conclure par un volume sur la sagesse. Si sa disparition en 1951 ne lui a pas permis de l'écrire, on trouve dans les livres qu'il a publiés des textes sur la sagesse ; il a laissé par ailleurs des notes inédites consacrées à ce thème. En regroupant ces différents fragments, on voit se dessiner les contours essentiels que revêtait, aux yeux de Lavelle, la notion de sagesse. Un tel ensemble permet d'identifier les lignes de force du volume «De la sagesse» qui n'a pu voir le jour, et ce tant sur le plan métaphysique que sur le plan éthique. Selon le philosophe, la vraie sagesse ne se limite ni à l'idéal grec de mesure, ni à l'idéal cartésien de rationalité, mais s'ouvre à l'expérience spirituelle intériorisée. À une époque où la recherche de la sérénité, trop souvent oubliée par la philosophie, revêt une importance cruciale, vitale, les textes de Chemins de sagesse ont l'insigne mérite de poser les jalons d'une vie en harmonie avec le monde, autrui et l'absolu. Wed, 22 May 2013 00:07:02 GMT 411104 Les trois reines d'Hollywood http://www.passagedulivre.com/livre-131188-les-trois-reines-d-hollywood.htm#411103 Cet ouvrage, dédié à ces inoubliables icônes du glamour, apporte sur elles, une cascade de stupéfiantes révélations, en abordant avec une minutie sans précédent tous les aspects de leurs fabuleuses carrières et de leurs vies privées mouvementées. A travers ces trois bouleversants portraits de stars et de femmes et grâce à un minutieux travail de recherche, Frank Bertrand explique pourquoi et comment Greta Garbo, Marlene Dietrich et vingt ans plus tard, Marilyn Monroe, sont devenues les trois plus grandes figures mythiques de l'écran. Explorant avec franchise les succès et les échecs de ces "déesses du sex-appeal", en coulisses ou devant les caméras, l'auteur jette un éclairage nouveau sur les personnalités complexes et envoûtantes de ces très grandes dames, éprises de perfection dans leur art, et souvent confrontées, dans la vie réelle, à l'angoisse, et à la solitude : pour quelles étranges raisons, Garbo, "la Divine" abandonna-t-elle son métier à l'âge de trente-six ans ? Pourquoi entretint-elle jusqu'à la fin de ses jours, cet étonnant mystère ? Qui était la véritable Marlene Dietrich ? A quel prix réussit-elle, jusqu'au rideau final, à maintenir, auprès de son public, la plus chatoyante des illusions ? Enfin, Marilyn, cinquante après sa mort, restée aussi célèbre qu'au premier jour, suscite toujours de multiples interrogations. Pour la première fois, les circonstances réelles de sa mort, sont dévoilées, et elles sont encore plus terribles que tout ce qu'avait pu imaginer la presse à scandale. Cet ouvrage biographique nous révèle toute la vérité sur les trois stars les plus adulées du XXe siècle. Sun, 19 May 2013 00:07:04 GMT 411103 La brigade des fous vol. 2 http://www.passagedulivre.com/livre-131186-la-brigade-des-fous-vol-2.htm#411102 La Brigade des fous composée de Sem, Gwendoline, Méline, Laurie, Adrien et Diego, 6 adolescents marginaux aux pouvoirs immenses, se retrouve pour une nouvelle mission. Son but : infiltrer des lycées du sud de la France pour approcher trois élèves d'origine afghane, suspectés d'être des agents terroristes. Comprenant qu'on les manipule en leur dissimulantle but réel de la mission, les membres de la Brigade réagissent de façon imaginative... et explosive ! Né à Toulouse en 1962, Philip Le Roy a été scénariste dans la publicité et le cinéma. Egalement en Points Thriller : Le Dernier Testament, Grand Prix de littérature policière en 2005. Sun, 19 May 2013 00:07:04 GMT 411102 Les (vraies) reines de la fete - vive le cm2 http://www.passagedulivre.com/livre-131185-les-vraies-reines-de-la-fete--vive-le-cm2.htm#411101 L'année scolaire se termine  ! Camille et ses copines vont pouvoir profiter de la fête de l'école. Comme cette année l'organisation des stands est confiée aux CM2, elles se sont inscrites pour s'occuper du stand des Jeux Olympiques. Mais Kenza et sa bande ne songent qu'à s'amuser et Camille se retrouve chargée de tout le travail... Dans Vive le CM2  !, série « préquelle » de Vive la 6e ! et Vive la 5e !, Camille sort peu à peu de l'enfance. D'un épisode à l'autre, l'héroïne vit de grandes amitiés et des aventures souriantes en s'amusant. Sun, 19 May 2013 00:07:04 GMT 411101 La classe de neige (et de copines) - vive le cm2 http://www.passagedulivre.com/livre-131184-la-classe-de-neige-et-de-copines--vive-le-cm2.htm#411100 Génial  ! Camille et sa classe partent à la montagne trois semaines en classe de neige. Après avoir choisi leur chambre, installé leurs affaires et entamé une bataille de polochons avec Diego, elle et ses copines attendent plusieurs jours... la chute des premiers flocons  !  Dans Vive le CM2  !, série « préquelle » de Vive la 6e ! et Vive la 5e !, Camille sort peu à peu de l'enfance. D'un épisode à l'autre, l'héroïne vit de grandes amitiés et des aventures souriantes en s'amusant. Sun, 19 May 2013 00:07:04 GMT 411100 Mon (super) anniversaire - vive le cm2 http://www.passagedulivre.com/livre-131183-mon-super-anniversaire--vive-le-cm2.htm#411099 C'est décidé, Camille va fêter ses 10 ans entourée de son club de meilleures copines. Elle sélectionne ses invitées, envoie ses cartes, met au point le dress code des participantes, la décoration, la crêpes party et choisit s'il y aura... des garçons  ! Dans Vive le CM2  !, série « préquelle » de Vive la 6e ! et Vive la 5e !, Camille sort peu à peu de l'enfance. D'un épisode à l'autre, l'héroïne vit de grandes amitiés et des aventures souriantes en s'amusant. Sun, 19 May 2013 00:07:04 GMT 411099 Trop de sucre ; changez votre alimentation et votre mode de vie pour éviter les maladies chroniques ! http://www.passagedulivre.com/livre-131179-trop-de-sucre-changez-votre-alimentation-et-votre-mode-de-vie-pour-eviter-les-maladies-chroniques.htm#411098 Les maladies chroniques ne sont pas une fatalité. L'augmentation fulgurante du diabète n'est que la partie visible de l'iceberg. 45% des Français sont en surpoids, donc en prédiabète et 90 % l'ignorent, d'autant que même des sujets minces peuvent être prédiabétiques. Or, les dégâts qui conduiront au diabète, au cancer, aux maladies cardio-vasculaires, aux AVC, à d'autres maladies chroniques et même à Alzheimer commencent à ce stade, encouragés par le marketing alimentaire. Pire, on voit de plus en plus d'enfants pré-diabétiques ou diabétiques. Notre médecine occidentale est devenue symptomatique : on prescrit alors anti-diabétiques, insuline, statines, hypotenseurs et autres qui ne règlent en rien le problème et l'aggravent même souvent. Alors qu'il suffirait d'un simple changement d'alimentation et de mode de vie pour inverser ces déséquilibres et retrouver la pleine santé, ou encore mieux : éviter qu'elle se délabre. Dans ce livre très accessible, le Dr Hyman propose 7 étapes pour prendre le problème à la racine : il s'agit, entre autres, de réduire les sucres, résoudre les dysfonctionnements hormonaux, les carences en vitamines. On trouve ensuite un plan efficace et facile à mettre en oeuvre, en 6 semaines, personnalisable pour répondre aux besoins et goûts de chacun. Sun, 19 May 2013 00:07:04 GMT 411098 Cru : 115 recettes vivantes http://www.passagedulivre.com/livre-131178-cru-115-recettes-vivantes.htm#411097 Le livre de référence sur la cuisine du cru, au delà du steak tartare et des graines germées. - Sommaire : Soupes et gaspachos, Salades et carpaccios, Jus et smoothies, Poisson, Viande, Snacké ou à peine cuit, Fait maison, Sucré. - Parmi les recettes : soupe épinard-avocat-gingembre, tartare betterave-noix-pamplemousse, asperges croquantes et fraises des bois, carpaccio de thon passion-coco, ceviche de homard et citron vert, tartare d'espadon basilic-pignon, steak tartare aux herbes, carpaccio de boeuf au pesto, tarte au chocolat, glace mangue-passion-mascarpone, craquelins, sauce sésame et clémentine, tartare d'algues, légumes snackés et poutargue râpée... - quelques recettes de chefs : Pierre Jancou (Vivant), Alain Passard, Joël Thiébaud. Sun, 19 May 2013 00:07:04 GMT 411097 Ce que tout le monde sait et que je ne sais pas http://www.passagedulivre.com/livre-131176-ce-que-tout-le-monde-sait-et-que-je-ne-sais-pas.htm#411096 Après Au Japon ceux qui s'aiment ne disent pas je t'aime, notre très heureux trio féminin,, passe en revue toutes les choses qui nous font battre le coeur parmi les multiples savoirs qui tissent nos vies, en France comme au Japon, en s'appuyant cette fois sur Dame Shônagon, qui a vécu au début du xie siècle à la cour de l'ancien Japon, et tracé son quotidien, au fil du pinceau, dans ses Notes de chevet. Elena Janvier à son tour note toutes ces choses apprises de nos pères et mères, ou au hasard des circonstances, par surprise, avec ou sans regret, lumineuses ou sombres, ou encore celles que l'on pensait insignifiantes. Car, depuis nos premiers pas, nos premiers mots, depuis le tout début, nous ne cessons d'apprendre. De ces apprentissages successifs, innombrables savoirfaire et révélations de tous ordres, menues astuces du quotidien, bribes farfelues et sans usage ou fabuleux trésors, nous avons oublié le plus souvent leur découverte initiale. Rendons ici hommage à celui ou celle qui nous a ainsi appris à vivre. Et rendons hommage à ce que tout le monde sait (sauf nous), comme à ce que nous savons (et qu'ils ne savent pas !). Et sachons découvrir, apprendre et rire de tout ce que nous ne savons pas (ou pas encore !) Elena Janvier est un heureux trio de trois jeunes Françaises ayant vécu au Japon. Par vécu, il faut entendre ayant ri, aimé, voyagé, ayant rencontré mille personnes, s'étant étonnées de mille choses et de mille lieux, s'étant attristées parfois, mais avec légèreté, et une grâce semblable à celle des feuilles d'érables qui glissent sur la rivière. Sun, 19 May 2013 00:07:04 GMT 411096 Dofus heroes kerubim t.1 http://www.passagedulivre.com/livre-131175-dofus-heroes-kerubim-t1.htm#411095 Sauver la ville de Lombrocorp tyrannisée par le roi des rats, le terrible Sphincter Cell : voilà une mission pour Kerubim Crépin ! D'autant que la jolie Lou est en danger. Un défi de plus pour le grand aventurier Ecaflip, sauf que tout n'est pas si simple... Non seulement Indie Delagrandaventure essaie de le doubler, mais en plus Kerubim est sujet à des troubles de la mémoire et à des cauchemars. Et si encore il pouvait compter sur l'aide de son «ami» Crocosec... Avec Kerubim dans la collection DOFUS Heroes, découvrez une aventure inédite du héros de la nouvelle série d'Ankama qui vous en dira plus sur son passé. Sun, 19 May 2013 00:07:04 GMT 411095 Wakfu shak shaka t.2 http://www.passagedulivre.com/livre-131174-wakfu-shak-shaka-t2.htm#411094 Suite à leur combat contre un Shushu dans le palais des glaces, Yugo, Pinpin, Eva et Ruel se retrouvent déformés par un maléfice. Aidés par ce Shushu qui n'est finalement pas si méchant, ils découvrent le secret du Shakopark : les merveilleux manèges fonctionnent grâce à des esclaves emprisonnés par le fantasque Shak Shaka. Amalia, qui a disparu, serait-elle en danger ? Une seule solution pour nos amis : la retrouver et très vite. Pendant ce temps, Shak Shaka fait une cour assidue à la princesse Sadida mais, inquiète du sort de ses amis et surprise par le comportement du roi, Amalia finit par s'échapper et retrouver la confrérie. Fou de rage, il active sa plus grande invention pour les punir… Sun, 19 May 2013 00:07:04 GMT 411094 Adrastée t.1/2 http://www.passagedulivre.com/livre-131173-adrastee-t1-2.htm#411093  Le nouvel album de Mathieu Bablet, l'auteur de La Belle Mort. Sun, 19 May 2013 00:07:04 GMT 411093 Les nouvelles enquêtes de Sherlock Holmes ; un certain Dr Watson http://www.passagedulivre.com/livre-131169-les-nouvelles-enquetes-de-sherlock-holmes-un-certain-dr-watson.htm#411092 Comment tout a commencé Médecin militaire en Afghanistan en 1880, John Walker fuit l'horreur des combats pour se réfugier dans l'alcool. Déshonoré, il est chassé de l'armée et renvoyé en Angleterre. Lors du voyage de retour, il tombe entre les mains d'un mystérieux réseau aux activités troubles. Il découvre bientôt que le chef en est le professeur Moriarty, qui le rebaptise Watson et lui confie la mission d'espionner un jeune détective dont la réputation ne cesse de croître à Londres, Sherlock Holmes.Mais Watson et Holmes se lient bientôt d'amitié et le docteur s'efforce alors de se défaire de l'emprise de Moriarty. Une entreprise mortelle."Le meilleur roman sherlockien de l'année... Je n'hésites pas à le recommander." Classic Specialities Sun, 19 May 2013 00:07:04 GMT 411092 Les figures de l'androgyne - une histoire baroque http://www.passagedulivre.com/livre-131167-les-figures-de-l-androgyne--une-histoire-baroque.htm#411091 Le personnage de l'androgyne trouble et dérange, ceci depuis la plus Haute Antiquité. Ecrivains, poètes, artistes et philosophes ont tous exprimé leur fascination face à cette figure aussi attrayante que déroutante. Et si beaucoup le considérèrent comme une sorte d'anomalie du vivant, de monstre dont la venue pouvait être annonciatrice de calamités, on l'envisageait aussi comme une totalité parfaite, une représentation sublime de la dualité humaine. Et sur ce point, nous savons que le mythe, comme la légende, dépassent l'appréhension simplement réaliste, logique et rationnelle des événements, mais aussi de la morphologie des êtres qui les ont provoqués. Si l'androgyne apparaît au savant comme une figure anatomique, le mystique comme l'artiste le considère d'abord comme une figuration absolue de l'humain, une perfection corporelle. Pour l'un comme pour l'autre, l'androgynie devient alors beaucoup plus qu'une construction corporelle, plus qu'une modeste relique allongée sur une table de dissection. Il est la perception d'une totalité parfaite, corporelle sans doute, mais renvoyant à une totalité plus intime du monde et même du cosmos. Xavier Yvanoff a déjà publié "Les mystères du loup garou" en deux volumes chez le même éditeur. Il vit en Charente Maritime. Wed, 22 May 2013 00:07:03 GMT 411091 Chronique d'un franc-macon ecossais ordinaire http://www.passagedulivre.com/livre-131166-chronique-d-un-franc-macon-ecossais-ordinaire.htm#411090 Dans la préface qu'il consacre à ce livre, Louis Trébuchet, ancien grand maître adjoint de la Grande Loge De France, nous indique que ce livre est une magnifique et simple introduction à ce que la franc-maçonnerie Ecossaise, apporte à tout être humain - homme ou femme - qui choisit ce chemin. « On ne peut pas expliquer la franc-maçonnerie, il faut la vivre. (.) L'auteur ne nous explique pas ici pompeusement et didactiquement ce qu'est la franc-maçonnerie, il nous fait partager sa vie et sa recherche avec humilité. » Le style est simple et clair, aisé à comprendre, et pourtant ici sont abordées des notions aussi complexes que l'initiation, l'identité masculine et féminine, les différentes sortes d'amour, ou le Grand Architecte de l'Univers, nous les rendant familiers et proches. L'auteur ne cherche pas à nous les expliquer philosophiquement, mais il nous livre son expérience d'une vie toute imprégnée du Rite Ecossais Ancien et Accepté. Wed, 22 May 2013 00:07:03 GMT 411090 A l'ecoute des cycles de votre vie http://www.passagedulivre.com/livre-131165-a-l-ecoute-des-cycles-de-votre-vie.htm#411089 Voici un guide pratique de divination émaillé de schémas et de tableaux utiles et ludiques pour une utilisation rapide et fiable. Cet ouvrage offre aux lecteurs toutes les données dont ils pourraient avoir besoin pour éclairer leur route, et ce sans connaissances particulières dans quelque domaine que ce soit. Au vu de la date de naissance d'un consultant, le lecteur aura une idée de la trame de sa vie. Il sera aussi plus attentif à l'épanouissement de ses enfants, ayant pris connaissance des moments délicats qu'ils pourraient traverser. Wed, 22 May 2013 00:07:03 GMT 411089 Les 100 histoires de légende du tour de France http://www.passagedulivre.com/livre-131157-les-100-histoires-de-legende-du-tour-de-france.htm#411081 Au départ, une idée du journal L'Auto destinée à accroître le nombre de ses lecteurs et à donner à la France le goût de l'effort. À l'arrivée, la troisième épreuve sportive la plus importante de la planète après la Coupe du monde de football et les Jeux olympiques. Entre 1903, date de sa naissance, et aujourd'hui, 110 ans d'exploits, de duels et de sacrifices qui ont forgé la légende du Tour. Toutes ces anecdotes, ces petits et grands moments du Tour, racontés par deux spécialistes : Gérard et Julien Holtz, journalistes et passionnés de sport de père en fils. Star du journalisme sportif, Gérard Holtz, travaille pour le service des sports de France Télévisions. Présentateur de «Stade 2», du Dakar et du «Vélo Club», pendant le Tour de France, il est également l'un des principaux animateurs du «Téléthon». Sat, 18 May 2013 00:07:03 GMT 411081 Une dernière chose avant de partir http://www.passagedulivre.com/livre-131156-une-derniere-chose-avant-de-partir.htm#411080 Drew Silver n'a pas toujours fait les bons choix. Sa gloire éphémère de batteur dans un groupe de rock ‫qu'un seul et unique tube a propulsé brièvement aux sommets des charts ‫remonte à près de dix ans. Aujourd'hui, il vit au Versailles, une résidence qui accueille des divorcés un peu paumés, comme lui. Pour gagner sa vie, il a intégré un orchestre spécialisé dans les cérémonies de mariages. Son ex-femme, Denise, est sur le point de se remarier. Et Casey, sa fille qui s'apprête à intégrer Princeton, vient de lui confier qu'elle est enceinte ‫et ce uniquement parce que de ses deux parents, Silver est celui qu'elle répugne le moins à décevoir. Lorsqu'il apprend que sa vie ne tient plus qu'à un fil et que seule une opération peut le sauver, Silver prend une décision radicale : il refuse l'intervention. Le peu de temps qui lui reste à vivre, il veut le consacrer à renouer avec Casey, à devenir un homme meilleur. Pendant que, sous le regard de sa famille au comble de l'exaspération, Silver bataille ferme avec cette question existentielle, chacun se démène pour recoller les morceaux de cette famille désunie, au risque de l'abîmer davantage encore… Jonathan Tropper est né et a grandi à Riverdale, dans l'État de New York. Son premier roman, Plan B, a paru aux États-Unis en 2001. Il a écrit par la suite Le Livre de Joe, Tout peut arriver, Perte et fracas et C'est ici que l'on se quitte, tous parus au Fleuve Noir. Ces romans sont aujourd'hui traduits dans plus de 20 langues ! Jonathan Tropper vit à Westchester (New-York). Sat, 18 May 2013 00:07:03 GMT 411080 Le pouvoir de la force mentale http://www.passagedulivre.com/livre-131155-le-pouvoir-de-la-force-mentale.htm#411079 Retrouver la carte à laquelle une personne a pensé, anticiper les réactions ou les réponses d'un interlocuteur, les illusionnistes spécialisés en «mentalisme» sont aujourd'hui capables d'y parvenir. Pour gagner ce combat de cerveau à cerveau, ces professionnels ont développé une connaissance de l'esprit humain très approfondie. Et une force mentale particulièrement efficace. Comment retrouver l'énergie cérébrale nécessaire pour dominer les déceptions, la tristesse et les difficultés de la vie ? Comment faire pour muscler son cerveau et développer sa force mentale ? C'est ce que propose le nouveau livre de Jacques H. Paget qui, après Le Pouvoir de l'illusion, nous explique, à travers des exemples concrets et des expériences, comment nous construire un mental d'acier prêt à toute épreuve. Les révélations de l'auteur vous permettront de découvrir un aspect encore totalement méconnu du métier d'illusionniste et de vous approprier ce qui n'est enseigné dans aucune école ou formation : la force du mental. Avocat de formation, expert en négociations et conférencier international, Jacques H. Paget possède une solide formation sur l'illusionnisme. Conseiller auprès des dirigeants d'entreprises sur les principes psychologiques de persuasion utilisés en illusionnisme de haut niveau, il nous révèle dans ce nouvel ouvrage des secrets et procédés provenant de son savoir et de son expérience dans un domaine où sa réputation est largement reconnue. Sat, 18 May 2013 00:07:03 GMT 411079 Les reflets d'argent http://www.passagedulivre.com/livre-131154-les-reflets-d-argent.htm#411078 "Une légende raconte qu'il y a très longtemps un homme, pleurant son amour perdu, entendit en marchant sur une plage de l'île de Parla, une voix portée par le vent, ces mots comme soufflés par la mer : l'espoir existe. Il se tourna alors vers la mer, et vit un homme au loin, flottant à son aise dans l'eau déchaînée. L'homme plongea et ne reparut pas. Il avait une queue de poisson. Certains le prirent pour un fou, d'autres le crurent, car cette île avait toujours charrié drames et miracles, et porté les hommes qui y vivaient comme des éléments naturels, composant sa force. L'homme retrouva celle qu'il aimait et vieillit avec elle sur les rives de l'île. Ce jour-là, sur cette même rive, le jeune Sam Lovegrove découvre le corps d'un inconnu, il s'approche terrorisé, croyant faire face à un cadavre. Puis recule en criant, car l'homme n'est pas mort. Colosse battu par les vagues, l'homme a survécu. Sam court chercher son père, son oncle et son cousin, pour l'aider à transporter le corps chez l'infirmière de l'île, Tabitha. Pour Tabitha, comme pour les quatre hommes, cette apparition est troublante, tout comme les cheveux noirs et la barbe de cet inconnu, qui réveillent les souvenirs d'un disparu. Personne n'a revu Tom depuis quatre ans. Et à présent que la rumeur de l'apparition se répand sur l'île, de proche en proche, jusqu'à la veuve de Tom, les légendes semblent tout à coup plus réelles, les hommes semblent soudain réécrire l'histoire de l'île, ramasser ses mythes sur le rivage, leurs espoirs bouillonnant dans les flots comme autant de reflets d'argent sous le vent." Sat, 18 May 2013 00:07:03 GMT 411078 Nés en 1958 ; le livre de ma jeunesse http://www.passagedulivre.com/livre-131153-nes-en-1958-le-livre-de-ma-jeunesse.htm#411077 "Le cadeau idéal pour la génération née en 1958. Montez dans la machine à remonter le temps du bonheur et retrouvez toute l'ambiance de vos années 50 !  " Sat, 18 May 2013 00:07:03 GMT 411077 Nés en 1954 ; le livre de ma jeunesse http://www.passagedulivre.com/livre-131152-nes-en-1954-le-livre-de-ma-jeunesse.htm#411076 "Le cadeau idéal pour la génération née en 1954. Montez dans la machine à remonter le temps du bonheur et retrouvez toute l'ambiance de vos années 50 !  " Sat, 18 May 2013 00:07:03 GMT 411076 être adulte : les clés http://www.passagedulivre.com/livre-131151-etre-adulte-les-cles.htm#411075 Comment faire pour être - enfin - adulte dans sa vie et dépasser ses névroses ? Ce petit guide vous y aide. Il se présente comme un manuel d'action et vous permet de vous orienter sur le chemin de la maturité psychologique et spirituelle aussi bien dans votre rapport aux autres que dans le travail sur vous-même qu'il vous faudra accomplir. Grâce aux conseils de David Richo, vous comprendrez mieux l'origine de vos réactions, vous apprendrez à composer avec vos diverses peurs, et vous saurez transformer chaque étape du chemin parcouru en mieux-être spirituel. " Dites oui quand vous voulez dire oui, non quand vous voulez dire non, et peut-être quand vous voulez dire peut-être. Il n'est pas nécessaire d'être sûr de soi, mais il faut être clair. " Sat, 18 May 2013 00:07:03 GMT 411075 La conjuration primitive http://www.passagedulivre.com/livre-131150-la-conjuration-primitive.htm#411074 Et si seul le Mal pouvait combattre le Mal ? Une véritable épidémie de meurtres ravage la France. Plus que des rituels, les scènes de crimes sont un langage. Et les morts semblent se répondre d'un endroit à l'autre. Plusieurs tueurs sont-ils à l'oeuvre ? Se connaissent-ils ? Et si c'était un jeu ? Mais très vite, l'hexagone ne leur suffit plus : L'Europe entière devient l'enjeu de leur monstrueuse compétition. Pour essayer de mettre fin à cette escalade dans l'horreur, une brigade de gendarmerie pas tout à fait comme les autres et un célèbre profiler, appelé en renfort pour tenter de comprendre. De Paris à Québec en passant par la Pologne et l'Ecosse, Maxime Chattam nous plonge dans cette terrifiante Conjuration primitive, qui explore les pires déviances de la nature humaine. Une mécanique impeccable. Un thriller glaçant, à ne pas mettre entre toutes les mains ! Né en 1976 à Herblay, dans le Val-d'Oise, Maxime Chattam fait au cours de son enfance de fréquents séjours aux États-Unis, à New York, à Denver, et surtout à Portland (Oregon), qui devient le cadre de L'âme du mal. Après avoir écrit deux ouvrages (qu'il ne soumet à aucun éditeur), il s'inscrit à 23 ans aux cours de criminologie dispensés par l'université Saint-Denis. Son premier thriller, Le 5e règne, publié sous le pseudonyme Maxime Williams, paraît en 2003 aux éditions Le Masque. Cet ouvrage a reçu le Prix du roman fantastique du festival de Gérardmer. Maxime Chattam se consacre aujourd'hui entièrement à l'écriture. Après la trilogie composée de L'âme du mal, In tenebris, et Maléfices, deux nouveaux romans, Le sang du temps (Michel Lafon) et Les Arcanes du Chaos (Albin Michel), ont respectivement paru en 2005 et 2006. Sat, 18 May 2013 00:07:03 GMT 411074 Le petit livre rock http://www.passagedulivre.com/livre-131149-le-petit-livre-rock.htm#411073 Le Petit Livre rock 2013, c'est encore plus d'anecdotes, de souvenirs, d'instantanés, de play-lists, de stars, de losers, de tubes et de pépites. Tout pour découvrir, ou redécouvrir, soixante ans d'une musique qui a transformé notre monde, le rock and roll ! Sat, 18 May 2013 00:07:02 GMT 411073 Mères Anonymes http://www.passagedulivre.com/livre-131148-meres-anonymes.htm#411072 Avec M.A., les mères anonymes, Gwendoline Raisson et Magali Le Huche proposent une bande dessinée humoristique sur la maternité. Aux M.A., les Mères anonymes, on parle franchement de la maternité. Pas de «devenir mère, c'est extraordinaire» ! Loin des discours des copines, des clichés des magazines et des histoires des grand-mères dans le métro, on raconte des expériences personnelles, des angoisses, des ratages... Plusieurs facettes de la maternité et de la vie moderne sont ainsi évoquées : le couple, la famille monoparentale, l'autorité, la culpabilité, les impostures de la presse people et féminine, mais aussi la solitude, la mort... et les Lavomatic. Être mère, ce n'est pas si simple, en fait ! M.A., les mères anonymes, un one shot sur la maternité. Tue, 21 May 2013 08:35:49 GMT 411072 être brigand ; du Moyen Age à nos jours http://www.passagedulivre.com/livre-131147-etre-brigand-du-moyen-age-a-nos-jours.htm#411071 Brigand : terme désignant le membre d'une brigade, d'une troupe de soldats. C'est un sens plus péjoratif que nous lui attribuons aujourd'hui. Les pillages et attaques contre les civils, dont ces soldats étaient fréquemment les auteurs, y sont sans aucun doute pour quelque chose. Du célèbre Mandrin à la cybercriminalité, partez à la découverte de l'histoire du brigand, du XVIIe siècle à nos jours. Une synthèse historique nous donnant également à voir les évolutions du crime et de sa condamnation. Sat, 18 May 2013 00:07:03 GMT 411071 être soldat ; de la Révolution à nos jours http://www.passagedulivre.com/livre-131146-etre-soldat-de-la-revolution-a-nos-jours.htm#411070 Pour la première fois, l'auteur explore le statut du soldat et de la culture militaire de la fin de l'Ancien Régime à nos jours. Que fut le débat social sur la condition de soldat à l'époque ? Le métier de soldat et "total" marqué par les sens du devoir. François Cochet est professeur d'histoire contemporaine à l'UFR de Sciences humaines de l'Université de Metz et auteur de plusieurs ouvrages de référence sur la Première Guerre Mondiale. Sat, 18 May 2013 00:07:03 GMT 411070 Pour ma maman chérie http://www.passagedulivre.com/livre-131142-pour-ma-maman-cherie.htm#411068 Un album à personnaliser avant de l'offrir à sa maman chérie en toute occasion (son anniversaire, sa fête....) ou juste comme ça, pour lui faire plaisir ! Des pages pleines d'humour à colorier, compléter ou décorer que les enfants s'amuseront à réaliser et qu'ensuite leur maman sera ravie (et sûrement un peu étonnée) de découvrir : - Portrait-robot de ma maman chérie ; - Mots doux à compléter ; - Diplôme de la meilleure maman chérie du monde ; - 12 bons à offrir à sa maman de temps en temps : «bon pour une chambre bien rangée», «bon pour 10 gros baisers»... -Test : «quel type de maman chérie es-tu ?» ; - Portraits de saison ; - Etc. À la fin de l'ouvrage, 8 pages à découper pour décorer son album et fabriquer de petits cadeaux pour sa maman ! Sat, 18 May 2013 00:07:03 GMT 411068 Les pirates http://www.passagedulivre.com/livre-131139-les-pirates.htm#411067 - Un album pour les enfants qui aiment les pirates et leurs aventures palpitantes, avec images et sons ! - Pour chaque scène de l'histoire, l'enfant peut appuyer sur un bouton sonore qui permet d'évoquer la vie animée à bord d'un navire de pirates. Sat, 18 May 2013 00:07:03 GMT 411067 Activites avec les magiciens http://www.passagedulivre.com/livre-131138-activites-avec-les-magiciens.htm#411066 "- Dans cette collection très appréciée de livres d'activités, une nouvelle version abrégée d'un livre ayant pour thème les magiciens. - Un grand choix de projets à réaliser pour les magiciens en herbe : chats noirs et crapauds de sorciers, chapeau pointu, chaudron en ébullition, chaîne pailletée de formules magiques, sans oublier bien sûr l'indispensable baguette magique. - Pour chaque activité, des explications claires, illustrées étape par étape. - Plus de cent autocollants argentés à utiliser avec les projets ou indépendamment. De quoi stimuler l'imagination des apprentis sorciers !" Sat, 18 May 2013 00:07:03 GMT 411066 Activites avec les egyptiens http://www.passagedulivre.com/livre-131137-activites-avec-les-egyptiens.htm#411065 " - Des projets passionnants : une coiffe de pharaon, une marionnette de divinité égyptienne, une momie dans son sarcophage... - Des explications claires et attrayantes, illustrées étape par étape pour chaque projet. - Sur chaque page, des faits historiques intéressants sur l'Égypte antique. - Plus de 250 autocollants à utiliser avec les projets." Sat, 18 May 2013 00:07:03 GMT 411065 Les mythes grecs - autocollants usborne (documentaires) http://www.passagedulivre.com/livre-131136-les-mythes-grecs--autocollants-usborne-documentaires.htm#411064 "- Une introduction aux héros et aux contes de la mythologie grecque, illustrée d'oeuvres d'art célèbres : Héraclès, la Toison d'or, la guerre de Troie, etc. - Dieux, héros, monstres, un monde mythique passionnant vu par les artistes de la Grèce antique à nos jours. - Avec plus de 90 autocollants, une façon ludique de se familiariser avec les mythes grecs." Sat, 18 May 2013 00:07:03 GMT 411064 L'astronimie et l'espace - autocollants usborne http://www.passagedulivre.com/livre-131135-l-astronimie-et-l-espace--autocollants-usborne.htm#411063 "- Une fascinante introduction visuelle aux merveilles de l'espace : les galaxies, le système solaire, les planètes, la Lune, l'exploration spatiale... - Plus de 130 autocollants de photos et d'illustrations : de la surface du soleil en pleine ébullition aux immenses nuages de gaz et de poussière où naissent les étoiles. - Des explications claires abordant le sujet d'une manière vivante, avec la collaboration d'un astronome et d'un astrophysicien." Sat, 18 May 2013 00:07:03 GMT 411063 Carnet de jeux pour les vacances http://www.passagedulivre.com/livre-131134-carnet-de-jeux-pour-les-vacances.htm#411062 "- Un carnet de jeux attrayant avec plus de 200 jeux avec crayon et papier, énigmes et casse-tête pour faire réfléchir et amuser les petits comme les grands. - Jeux de mots, jeux d'images, jeux de logique simple, cherchez l'intrus, la différence et bien d'autres choses encore. - Pour entraîner sa mémoire, tester ses connaissances en calcul et en vocabulaire, développer son sens de l'observation et ses capacités de raisonnement. - Plus de 100 fiches illustrées détachables, à utiliser en voyage, en vacances ou à tout autre moment. - Réponses à la fin sur des feuilles séparées." Sat, 18 May 2013 00:07:03 GMT 411062 Les mille et une nuits illustrees http://www.passagedulivre.com/livre-131133-les-mille-et-une-nuits-illustrees.htm#411061 ·Somptueusement illustré, avec de belles images aux couleurs intenses et des illustrations pleine page. ·Une sélection des contes des Mille et une nuits adaptés pour les jeunes lecteurs. ·Ali Baba et les quarante voleurs, Aladin et la lampe magique, les Voyages de Sindbad le marin… ·Avec un bref historique des origines des contes des Mille et une nuits. Sat, 18 May 2013 00:07:02 GMT 411061 Le zoo - autocollants usborne http://www.passagedulivre.com/livre-131132-le-zoo--autocollants-usborne.htm#411060 "· Un nouveau livre d'autocollants regorgeant de scènes attrayantes que les jeunes enfants s'amuseront à compléter avec les autocollants : enclos des animaux, lions et tigres, reptiles. · Plus de 100 autocollants." Sat, 18 May 2013 00:07:03 GMT 411060 L'été http://www.passagedulivre.com/livre-131131-l-ete.htm#411059 "- Des scènes estivales très colorées : au camping, en pique-nique, à la piscine, à la plage... - Plus de 100 autocollants d'animaux que les jeunes enfants s'amuseront à coller au fil des pages pour animer ces scènes de l'été." Sat, 18 May 2013 00:07:03 GMT 411059 Petits gâteaux et biscuits http://www.passagedulivre.com/livre-131130-petits-gateaux-et-biscuits.htm#411058 - Des recettes faciles de bons petits gâteaux et biscuits que les enfants aimeront préparer... et manger ! - Des explications claires, illustrées étape par étape, avec des photos en couleur très appétissantes. - Des petits gâteaux au chocolat ou à la noix de coco, des mini-éclairs, des petits macarons et des sablés au chocolat... - Avec de nombreuses astuces, des suggestions de décoration et des idées pour adapter les recettes en fonction des goûts ou en cas d'allergies alimentaires. Sat, 18 May 2013 00:07:03 GMT 411058 Les pirates ; activités et coloriages http://www.passagedulivre.com/livre-131129-les-pirates-activites-et-coloriages.htm#411057 "- Tout sur la vie à bord d'un navire de pirates : le dîner à la table du capitaine, les nuits dans un hamac bercé par des ronflements, les mutineries et les naufrages, sans oublier les pillages et le partage du butin. - Des activités pour tous les jeunes aventuriers : un drapeau à créer, des personnages à dessiner étape par étape, une histoire de magouilles de pirates à écrire, une chasse au trésor, un labyrinthe maritime... - Avec des faits fascinants à découvrir sur le monde des pirates." Sat, 18 May 2013 00:07:03 GMT 411057 Histoires de bébés animaux http://www.passagedulivre.com/livre-131128-histoires-de-bebes-animaux.htm#411056 "- Des aventures de bébés animaux qui découvrent le monde, pleines de charme et de douceur, parfaites pour être lues au moment du coucher. - Des scènes très colorées : Renard et Blaireau deviennent amis, Petit Lapin apprend de nouveaux mots, Petit Ours blanc veut grandir, Petit Éléphant découvre son reflet." Sat, 18 May 2013 00:07:03 GMT 411056 Cahiers d'activités ; spécial vacances http://www.passagedulivre.com/livre-131127-cahiers-d-activites-special-vacances.htm#411055 "- Un cahier d'activités pour les vacances, dans le même esprit que les Activités pour les filles et Activités pour les garçons, très appréciés des enfants. - Une multitude d'activités variées, entièrement illustrées : jeux, devinettes et casse-tête, jeux d'images, jeux de mots, dessins, blagues, recettes, projets à réaliser et bien d'autres choses encore. - Plus de 200 autocollants en couleur. - Avec des jeux passionnants de la première à la dernière page, un cahier indispensable pour les vacances mais aussi tout au long de l'année, pour le plaisir des enfants qui pourront y piocher leurs activités préférées." Sat, 18 May 2013 00:07:03 GMT 411055 1000 autocollants pour les filles http://www.passagedulivre.com/livre-131126-1000-autocollants-pour-les-filles.htm#411054 "- Un livre à remplir de jolis autocollants pour le plus grand plaisir des petites filles : princesses, licornes, papillons, chanteuses... - Des scènes colorées à compléter et à personnaliser avec des autocollants à choisir en fonction de son imagination : bal au château, forêt au clair de lune, jardin, scène de concert... - Avec des autocollants supplémentaires pour personnaliser lettres, cartes et enveloppes." Sat, 18 May 2013 00:07:03 GMT 411054 1000 autocollants pour les garçons http://www.passagedulivre.com/livre-131125-1000-autocollants-pour-les-garcons.htm#411053 - 1000 autocollants destinés aux garçons : monstres, robots, chevaliers, footballeurs et gladiateurs. Des heures de distraction ! Sat, 18 May 2013 00:07:03 GMT 411053 Qui se cache sous les rabats ? avec mon doigt ... http://www.passagedulivre.com/livre-131124-qui-se-cache-sous-les-rabats-avec-mon-doigt.htm#411052 Pour les bébés qui découvrent le monde qui les entoure, un livre aux couleurs vives, plein de surprises avec des rabats à soulever, des trous pour les doigts et différentes matières à toucher. · Un premier livre pour découvrir le plaisir de tourner les pages, d'observer les images et de les désigner du doigt. Sat, 18 May 2013 00:07:03 GMT 411052 Prélèvement obligatoire http://www.passagedulivre.com/livre-130897-prelevement-obligatoire.htm#409097 Aurélie Van Root est de retour ! Présumée morte et ensevelie sous plusieurs tonnes de calcaire dans les catacombes, l'ex-tueuse de l'affaire Serbatchi a pourtant réussi à s'échapper ! Errant depuis plusieurs mois sous une nouvelle identité, alors qu'elle flambe ses derniers euros dans un hôtel minable, Aurélie est recrutée par une petite agence d'intérim parisienne, spécialisée dans les emplois que personne ne veut exercer ! Expédiée en province dans une clinique au bord de la faillite, elle est chargée à la morgue, d'assister Mathias, étudiant en médecine, dans le traitement des cadavres ! Mais très vite, des événements étranges se produisent dans l'établissement, obligeant Aurélie à s'interroger sur la disparition de la jeune Annie Valrot, la femme qu'elle est censée remplacer. Les morts auront-ils le dernier mot ? Parce qu'après deux meurtres, il n'y a aucune raison que cela s'arrête, surtout si l'on est peut-être la troisième sur la liste... Né en 1967, employé à la RATP, autodidacte, l'auteur est diplômé de l'École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS) depuis 1997 et de l'université Paris V René Descartes (2001). Sa démarche repose sur un concept de formation permanente en sciences humaines. Passionné d'histoire, il s'est également impliqué dans le bénévolat en archéologie (préhistoire), discipline à laquelle il est formé depuis 1988. Bien que son domaine de compétence relève de l'anthropologie urbaine (transports), ses investigations privilégient également l'imaginaire, la sociologie du jeu, les comportements sexuels humains, les addictions, les NTIC, la victimologie et la criminologie. Sat, 18 May 2013 08:58:20 GMT 409097 Une discipline en douceur http://www.passagedulivre.com/livre-130896-une-discipline-en-douceur.htm#409096 Lorsque naissent nos enfants et que nous les prenons dans nos bras pour la première fois, l'amour que nous ressentons pour eux emplit notre coeur d'un seul coup. Toutefois, les connaissances parentales, la patience, l'écoute et l'art de la discipline éducationnelle n'arrivent malheureusement pas aussi spontanément... Dans le cours normal de la vie, des problèmes comportementaux peuvent survenir chez nos enfants, à la garderie ou à l'école, et ce, à tous les âges. Comment réagir sans tomber dans le piège du marchandage, des cris, de la punition ou de la fessée ? Comment pallier ces difficultés auxquelles nous sommes rarement préparés ? Ce livre se veut un guide offrant diverses pistes d'intervention concrètes, pratiques, efficaces et, surtout, dépourvues de toute forme de violence. Ainsi, parents et enfants pourront s'épanouir dans les rôles qui leur reviennent. Une discipline en douceur s'adresse aux parents, bien sûr, mais aussi aux professionnels oeuvrant auprès des enfants. Bref, toute personne intéressée par les avancées dans le domaine de l'éducation, et qui a à coeur le développement de futurs adultes sains, confiants et responsables, trouvera dans ce livre les ressources nécessaires à des interventions adéquates. Conférencière renommée, Brigitte Langevin agit à titre de formatrice partout à travers la francophonie, tant au Canada qu'en Europe. Auteure des livres à succès Comment aider mon enfant à mieux dormir et Le sommeil du nourrisson, elle propose dans cet ouvrage dix-huit clés essentielles pour aider parents et éducateurs à discipliner en douceur les enfants. Recommandée par plusieurs pédiatres et professionnels de la santé, entendue maintes fois à la radio et à la télévision, Brigitte Langevin signe également des chroniques dans des magazines destinés aux parents et sur Internet : www.educatout.com et www.zoneparents.com. Sat, 18 May 2013 08:01:25 GMT 409096 Le chemin du bonheur http://www.passagedulivre.com/livre-130895-le-chemin-du-bonheur.htm#409095 Le chemin du bonheur Par l'harmonisation du corps, du mental, du coeur et de l'esprit Vous voulez donner un sens à votre vie et ressentir une plus grande sérénité ? Vous désirez vous comprendre davantage ou échapper aux scénarios de l'échec qui se succèdent dans votre vie ? Vous souhaitez conserver votre santé ou mobiliser toutes vos forces en vue d'une guérison ? Vous avez pour ambition d'être l'acteur de votre vie et non plus un simple figurant qui se laisse mener par les événements ? Vous avez à coeur de vous libérer de vos dépendances pour être enfin libre ? Vous désirez être heureux ? Ce livre a pour objectif de vous aider à y parvenir. Contrairement à ce que la société de consommation veut vous faire croire, le bonheur ne se réduit pas à satisfaire des besoins et à combler des carences. Le bonheur est un état intérieur, qui passe par la connaissance, l'acceptation et la réalisation de soi, l'ouverture aux autres et à notre environnement dans le but de dépasser l'ego. L'art d'être heureux s'apprend ! Christine Benoit est spécialiste en entreprenariat, en communications et en sophrologie. Ses ouvrages sont aussi diversifiés que son parcours professionnel et que sa passion pour le monde de l'entreprise, la philosophie et la psychologie. Elle vous propose de marcher en sa compagnie sur la route qui mène au bonheur. Sat, 18 May 2013 07:30:20 GMT 409095 Le sentier des douaniers de Saint-Nazaire à Brest : Bretagne Sud http://www.passagedulivre.com/livre-130837-le-sentier-des-douaniers-de-saint-nazaire-a-brest-bretagne-sud.htm#409065 Le Saint-Nazaire à Brest, sur tes pas des douaniers qui arpentaient le littoral de jour comme de nuit et par tous les temps, près de 700 kilomètres de côtes s'offrent au regard. La côte bretonne est riche de récifs, de baies, d'anses, d'écueils, de marais littoraux et d'estrans sableux, de paysages dunaires, d'ensembles mégalithiques et de croix, de lande de mer, de bruyère et d'ajoncs, et de toutes les colonies d'oiseaux qui y résident ou y passent. Le promeneur ne peut qu'être sensible à la beauté des lieux. Cet ouvrage, découpé en 28 portions de quelques kilomètres, permet d'arpenter ce littoral, dans son ensemble ou par petites promenades. Le texte dévoile toutes les richesses du patrimoine traversé, tandis que tes cartes permettent de se repérer aisément. Un guide indispensable à mettre dans tous les sacs à dos. Sat, 18 May 2013 09:47:26 GMT 409065 Le sentier des douaniers de Brest au Mont-Saint-Michel : Bretagne Nord http://www.passagedulivre.com/livre-130836-le-sentier-des-douaniers-de-brest-au-mont-saint-michel-bretagne-nord.htm#409064 Le sentier des douaniers de Bretagne Nord : de Brest au Mont Saint-Michel Entre Brest et le Mont-Saint-Michel, sur les pas des douaniers qui arpentaient le littoral de jour comme de nuit et par tous les temps, près de sept cents kilomètres de côtes s'offrent aux marcheurs. La côte bretonne Nord est riche de récifs, de baies, d'anses, d'écueils, de hautes falaises, de chaos granitiques, de rochers étranges, d'avens, de rias, d'abers, de menhirs christianisés et de croix, de lande de mer, de bruyère et d'ajoncs et de toutes les colonies d'oiseaux qui y résident ou y passent. Le promeneur ne peut qu'être sensible à la beauté des lieux. Dominique Irvoas-Dantec est directrice de l'Office de Tourisme de Rennes. Elle est auteur de nombreux ouvrages sur la Bretagne. Bruno Colliot, nomade et photographe, a immortalisé de nombreux paysages à travers le monde, toujours sous le signe du voyage et de la rencontre. Sat, 18 May 2013 10:07:03 GMT 409064 L'amour n'est pas un sport de combat http://www.passagedulivre.com/livre-130812-l-amour-n-est-pas-un-sport-de-combat.htm#409054 Je suis banale. Désespérément banale. J'ai les cheveux marron, les yeux marron. Je vis avec mes grands-parents qui se livrent une guerre de tous les instants. Demain, j'aimerais tant connaître une passion avec mots doux, roses écarlates et baisers enflammés. J'en ai tellement rêvé ! Juliette, 14 ans, vit tiraillée entre ses grands-parents qui se livrent une guéguerre quotidienne. Seule sa meilleure amie Élodie dissipe ses angoisses et ses doutes... jusqu'au jour où elle percute en rollers un garçon en mobylette, et que cette collision change les couleurs de ses journées ! De confidences en répétitions théâtrales, d'échanges en refrain de comédie musicale, Juliette et Gabriel réalisent que contrairement aux apparences, l'amour n'est pas un sport de combat... Un récit sur l'amour de deux adolescents qui se découvrent au fil des jours, des rencontres, des malentendus, des mots doux et des rêves partagés. S'appuyant sur un humour corrosif et l'autodérision permanente de son héroïne, Marjolaine Jarry propose un roman d'atmosphère tendre et impressionniste, où gravité rime toujours avec légèreté. L'auteur Journaliste au Nouvel Observateur, Marjolaine Jarry habite Montrouge. C'est sa première collaboration avec Rageot. Sat, 18 May 2013 14:08:31 GMT 409054 Meurtre sur l'avenue B http://www.passagedulivre.com/livre-130801-meurtre-sur-l-avenue-b.htm#409044 À la brigade criminelle de la police de New York, les journées sont plutôt calmes pour la jeune inspectrice Darlene O'Hara. Jusqu'à ce qu'une infirmière vienne rapporter qu'un de ses patients atteint d'Alzheimer lui a avoué avoir tué et enterré un homme dans un jardin du quartier, il y a dix-sept ans. Une banale affaire classée ? Les choses se corsent pour O'Hara lorsque le cadavre déterré sur l'Avenue B est celui d'un petit garçon... Et quand une collègue de Floride lui signale qu'un vieil homme s'est tiré une balle dans la tête avec la même arme qui a servi à tuer l'enfant, l'enquête prend une tournure plus qu'inquiétante. Faux suicide, duo d'escrocs, voyante suspecte, les deux femmes s'orientent bientôt sur la piste d'une famille gitane au passé trouble... Un thriller new-yorkais à couper le souffle, porté par un tandem d'enquêtrices à la Thelma et Louise. «Un auteur de la trempe de Dennis Lehane et Michael Connelly.» The New York Times Sat, 18 May 2013 08:33:54 GMT 409044 Dans la peau de Sheldon Horowitz http://www.passagedulivre.com/livre-130800-dans-la-peau-de-sheldon-horowitz.htm#409043 Le livre de Tannée selon The Times, traduit dans le monde entier, un premier roman bourré d'humour et d'esprit, d'émotion et de suspense, porté par un héros irrésistible : vieux juif new-yorkais exilé à Oslo, en fuite à travers la campagne norvégienne avec son petit voisin serbe. A 82 ans, Sheldon Horowitz, veuf, horloger à la retraite et ancien marine, accepte en ronchonnant daller vivre chez sa petite-fille dans une ville qui a tout pour lui déplaire : Oslo. Des contrées de neige et de glace peuplées de grands blonds et au maximum d'un millier de juifs, dont pas un seul ex-sniper, hanté par la mort de son fils, comme Sheldon. Jamais il n'aurait imaginé que la Norvège allait lui offrir son ultime mission. Pourtant, quand sa voisine serbe est assassinée par un gang de Kosovars, Sheldon se jure de protéger son garçon de 7 ans coûte que coûte. Le début d'une cavale infernale pour sauver l'enfant... et tenter de racheter ses erreurs passées. «Sheldon ne vous quittera plus, une fois que vous l'aurez rencontré !» The Times Sat, 18 May 2013 08:36:10 GMT 409043 Gestion des risques et contrôle interne : de la conformité à l'analyse décisionnelle http://www.passagedulivre.com/livre-130763-gestion-des-risques-et-controle-interne-de-la-conformite-a-l-analyse-decisionnelle.htm#409016 De la conformité à l'analyse décisionnelle Les nombreux SCANDALES FINANCIERS survenus depuis le début des années 2000 et les difficultés rencontrées par les entreprises depuis 2008, dans un contexte de CRISE économique et financière majeure, ont placé la gestion des risques et le contrôle interne au centre des préoccupations. Au-delà des aspects réglementaires, cet ouvrage offre une vision à la fois historique, critique et transversale des deux domaines. L'auteur propose une ANALYSE ORIGINALE qui mobilise la psychologie sociale, l'analyse décisionnelle et la gestion alternative des risques. Le propos est illustré par une vingtaine d'ÉTUDES DE CAS, de NOMBREUX EXEMPLES et une trentaine d'ENCADRÉS THÉMATIQUES. Des COMPLÉMENTS ÉLECTRONIQUES permettent d'enrichir l'expérience de lecture. Cet ouvrage s'adresse : ° aux étudiants des universités (licence, master) ; ° aux étudiants des écoles de management et d'ingénieurs ; ° aux praticiens. «La gestion des risques et le contrôle des décisions sont, en un mot, une science tout humaine dont on connaît, depuis l'Antiquité, les ressorts fondamentaux : clarté des objectifs, audace, rigueur et collégialité dans leur mise en oeuvre. Il faut être reconnaissant à Frédéric Cordel, praticien sage et avisé, de nous rappeler que là est l'essentiel.» Daniel Lebègue, président de l'IFA Disposant d'une expérience de plus de dix ans en audit externe/interne et en contrôle interne au sein de grands groupes internationaux cotés, il est également membre de la commission de déontologie de l'Institut français des administrateurs (IFA) et enseignant à l'université Paris-Dauphine où il a participé à la création d'un cours de master dédié à la gestion des risques et au contrôle interne. Il a également été membre du groupe de travail de l'IFACI dédié à la valeur ajoutée du contrôle interne. Enfin, il anime sur Viadeo un blog qui compte près de 800 membres. Sat, 18 May 2013 09:54:32 GMT 409016 La méthode du crocodile http://www.passagedulivre.com/livre-130758-la-methode-du-crocodile.htm#409012 Le crocodile, le prédateur le plus froid et le plus redoutable, rôde dans les rues de Naples... Tapi dans l'ombre, à l'affût, il observe, attend, se prépare. Rien n'est laissé au hasard, il repère les lieux, les habitudes, les horaires de ses victimes. Et quand il frappe, il ne manque jamais sa cible. D'autant que rien n'est plus facile que de passer inaperçu dans une ville comme Naples, où chacun vaque à ses occupations, indifférent à ce qui se passe autour de lui. Quand à quelques jours d'intervalle, plusieurs jeunes sont retrouvés assassinés d'une balle dans la nuque, la presse se saisit de l'affaire. Le meurtrier, qui sème des mouchoirs en papier imprégnés de larmes sur les scènes de crime, se voit aussitôt affublé du surnom de Crocodile. Comme le prédateur, il semble pleurer en tuant ses victimes... L'enquête est confiée à l'inspecteur Lojacono, Sicilien déraciné, personnage effacé voire invisible. Dans une Naples fébrile et pluvieuse, deux hommes solitaires vont se livrer bataille. Le flic contre le tueur. Lequel s'imposera ? Auteur napolitain, né en 1958. Maurizio de Giovanni est un ancien cadre du secteur bancaire. En 2005, il remporte un concours littéraire de polar avec son premier roman. Le succès en Italie est immédiat. Depuis lors, il se consacre à l'écriture et à ses lecteurs. Il vit toujours à Naples, qui sert de décor à tous ses romans. Sat, 18 May 2013 09:40:03 GMT 409012 Adieu ! ou presque... http://www.passagedulivre.com/livre-130756-adieu-ou-presque.htm#409010 Sam est informaticien dans une agence de rencontres en ligne, ce qui ne l'empêche pas d'être toujours célibataire ! Jusqu'au jour où il crée un algorithme capable de trouver l'âme soeur en un clic et qu'il tombe fou amoureux de Meredith... une collègue de bureau. Le couple file le parfait amour mais Livvie, la grand-mère bien-aimée de Meredith, meurt brutalement. Pour consoler la femme de sa vie, Sam développe un programme informatique compilant tous les e-mails et chats vidéo de Livvie. Celui-ci écrit les messages comme si Livvie était encore là, derrière l'écran. Le résultat est si spectaculaire que les deux amoureux décident de partager cette expérience en la commercialisant. Leur société, RePose, est un succès, et entre les personnes endeuillées faisant appel à ses services se nouent des liens bien réels qui les aident à affronter l'épreuve. Mais le concept a ses failles - certaines hilarantes - et ses limites... Une histoire d'amour hors du commun qui défie la réalité et le destin. Laurie Frankel vit à Seattle avec son mari, son fils de trois ans, son chien et beaucoup de livres ! Après avoir enseigné la littérature à l'université, elle se consacre désormais à l'écriture. Sat, 18 May 2013 09:31:46 GMT 409010 Quelle épique époque opaque ! http://www.passagedulivre.com/livre-130740-quelle-epique-epoque-opaque.htm#408999 Épique ? Quand Merlin l'Enchanteur lui-même vous appelle au secours, il y a forcément du mouvement, de l'action, des bagarres... c'est épique quoi ! Époque ? Le temps jadis, quand de preux chevaliers comme Philibert galopaient dans la campagne pour mener des quêtes exaltantes... Opaque Absolument ! L'époque était confuse, trouble, obscure... tout comme le cerveau de Cornebulle, l'écuyer de Philibert. Le Moyen Age... comme vous ne l'avez jamais vu ! Historienne, spécialiste du Moyen Âge, Anne Pouget écrit pour la jeunesse et les adultes, et anime des ateliers de recherche et d'écriture. Elle est notamment l'auteur, chez Casterman, du roman Les brumes de Montfaucon, récompensé par deux prix prestigieux, d'un recueil de contes fantastiques indiens, Les Énigmes du vampire (collection Épopée), et plus récemment de Romans Feeling, Si Dieu le veut Inch' Allah et Le Mystère des pierres. Sat, 18 May 2013 13:52:04 GMT 408999 Tom Gates. Volume 3, Tout est génial (ou presque) http://www.passagedulivre.com/livre-130705-tom-gates-volume-3-tout-est-genial-ou-presque.htm#408994 Dans la vie de Tom Gates, les choses les plus sympas tournent souvent au vinaigre. Son anniversaire, par exemple : ce devrait être une super journée. Oui, mais, c'est Mamie Mavis qui a prévu de faire le gâteau. Et le moins qu'on puisse dire, c'est qu'elle a des goûts étranges. Ou encore, la soirée disco du collège : le groupe de rock de Tom doit y donner son premier vrai concert ! Sauf que. C'est le père de Tom qui sera le DJ de la soirée. Ce sera l'humiliation totale ! Pour supporter tout ça, il va falloir une sacrée dose de gaufrettes au caramel ! Le troisième tome du journal illustré de Tom, un aimant à catastrophes aussi drôle qu'attachant. Après des études de graphisme, Liz Pichon a été graphiste puis directrice artistique chez Jive Records, une maison de disques britannique. Depuis 2004, elle s'est lancée dans l'écriture et l'illustration de livres pour enfants et a été primée plusieurs fois. Elle vit à Brighton en Angleterre. Traductrice d'auteurs aussi reconnus que John LeCarré, Natalie Zimmermann est l'auteur de nombreux livres pour la jeunesse et a traduit pour le Seuil Jeunesse toute la série «Journal d'un Dégonflé» de Jeff Kinney. Sat, 18 May 2013 13:59:29 GMT 408994 Court traité de lecture Volume 1, Le sage trompeur : libres http://www.passagedulivre.com/livre-129790-court-traite-de-lecture-volume-1-le-sage-trompeur-libres.htm#405559 Spinoza sait qu'une question inquiète l'Europe de son temps : comment les Juifs sont-ils encore possibles ? Publiant, en 1670, le Traité théologico-politique, il met à profit l'occasion pour proposer sa réponse, sous la forme d'un court manifeste, inséré à la fin d'un chapitre. Les premiers mots situent l'enjeu : «Aujourd'hui les Juifs». L'aujourd'hui de Spinoza est devenu un passé. Mais la question demeure. Elle inquiète plus que jamais et bien au-delà de l'Europe. À en croire certains, il y va de la paix et de la guerre pour tous. Aussi est-il opportun de comprendre ce que dit Spinoza. Car ses propos sont obscurs. À dessein. Spinoza veut qu'on soit déconcerté, afin qu'on cherche ce qu'il veut vraiment signifier. Il écrit ainsi parce qu'il est persuadé d'avoir à tenir des propos offensants. Offensants pour les Juifs, qu'il connaît bien puisqu'il est né parmi eux, mais surtout offensants pour les honnêtes gens. Quand la vérité blesse au point qu'elle ne puisse se dire, le seul moyen pour celui qui ne veut pas se taire, c'est de passer par la fausseté. Le manifeste de Spinoza est un tissu de contrevérités. Elles sont destinées à éveiller l'attention. En les relevant et en les rectifiant une à une, le lecteur découvrira ce que doit être, selon Spinoza, la politique à mener à l'égard des Juifs. Il identifiera les événements et les raisons qui éclairent les choix de 1670. Il mesurera à quel point ces choix anciens déterminent notre présent et notre avenir. Au cours de mon enquête, j'ai décidé de me taire sur mes propres sentiments. J'admets qu'on puisse être choqué par ce que j'ai mis au jour. Jean-Claude Milner est linguiste, philosophe et essayiste. Sat, 18 May 2013 09:00:19 GMT 405559 Dictionnaire amoureux de la Bretagne http://www.passagedulivre.com/livre-130111-dictionnaire-amoureux-de-la-bretagne.htm#411051 L'auteur, prix Goncourt de 1985, sort Dictionnaire amoureux de la Bretagne, un livre-hommage à la région qui habite son coeur. C'est un abécédaire haut en couleurs qui retrace curiosités locales et itinéraire personnel... Il est ainsi très émouvant de découvrir qu'un des plus beaux articles du copieux dictionnaire amoureux de Yann Queffélec est celui qu'il a consacré à son père Henri, normalien de la promotion de Julien Gracq et de Georges Pompidou et fameux romancier de la mer... Yann Queffélec n'est pas émouvant seulement dans cet article, il l'est dans chaque page de livre : enfant des eaux noires et des grandes marées, arrière-petit-neveu littéraire de François-René de Chateaubriand, c'est un écorché vif, un écrivain à la sensibilité à fleur de peau... Dans son livre, c'est toute la Bretagne qu'il a entassée en désordre : terre, mer, livres, histoire, hommes, bateaux, bulots, îles, folklore, cochons, goélands, chansons, poèmes, cuisine, paysages. Il faut donc lire Queffélec. Fri, 17 May 2013 23:46:35 GMT 411051 Saratoga Woods http://www.passagedulivre.com/livre-128049-saratoga-woods.htm#411050 Du roman policier à la saga pour ados, Elizabeth George change de registre avec Saratoga Woods... Pour avoir été prof pendant des années, Elizabeth George réussit sans mal à mettre en scène l'univers des adolescents, leur dureté. Elle confesse toutefois que l'écriture du livre, qui inaugure une série de six tomes, lui a donné du fil à retordre. Au final, le lecteur adulte y trouve aussi son compte, car la dame n'a pas son pareil pour créer une intrigue prenante et garder une tonalité réaliste. Fri, 17 May 2013 23:40:38 GMT 411050 Le démon du soir ou La ménopause héroïque http://www.passagedulivre.com/livre-130938-le-demon-du-soir-ou-la-menopause-heroique.htm#411047 C'est dans ce registre que Cestac est très émouvante, tout en restant drôle : sur un «sujet de société» (les femmes qui ont jonglé entre le féminisme, le travail et la vie de famille), elle réussit à donner une formidable et encourageante leçon de vie. Sat, 18 May 2013 00:07:03 GMT 411047 Philosophies africaines http://www.passagedulivre.com/livre-129396-philosophies-africaines.htm#411038 C'est donc avec joie qu'il convient d'accueillir l'essai de Séverine Kodjo-Grandvaux, qui cartographie à sa façon le paysage intellectuel complexe et passionnant des philosophies africaines aujourd'hui. Ce continent philosophique - situé désormais en partie aux Etats-Unis - est multiforme, kaléidoscopique, constamment en mouvement, mais il est sans conteste l'un des plus inventifs d'aujourd'hui... Cette approche intelligente, qui inaugure une nouvelle collection dirigée par Souleymane Bachir Diagne, professeur à Columbia University, ne se borne pas à une sorte de présentation encyclopédique. Au contraire, de manière sensible et personnelle, Séverine Kodjo-Grandvaux montre en philosophe comment les penseurs africains travaillent en profondeur les relations du mythe et de la raison, du politique et du vivre-ensemble, de l'identité philosophique et du dialogue des cultures. Il est temps d'entrer dans ces laboratoires d'idées, de mettre fin à nos ignorances idiotes. Et de se forger, pour les temps qui viennent, quelques jugements personnels. Sat, 18 May 2013 00:07:03 GMT 411038 Belle lurette http://www.passagedulivre.com/livre-128575-belle-lurette.htm#411030 1) Qui êtes-vous ? ! Auteur de livres, poèmes, nouvelles, j'aime la musique des mots, les histoires aux couleurs de la vie. 2) Quel est le thème central de ce livre ? Le désir féminin. Anah, l'héroïne du livre, est une femme peintre. Le jour de son anniversaire, elle se souvient des hommes qu'elle a aimés. Elle peint ce jour-là son dernier tableau. 3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ? "Il y a dans l'amour un ailleurs étranger, un gitan ombrageux vivant de terrains vagues." 4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ? "Le petit air" de Maxime Le Forestier. 5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ? La douceur de glisser dans une histoire de désir, d'amour. Fri, 17 May 2013 15:09:30 GMT 411030 Devenir Sienne http://www.passagedulivre.com/livre-130144-devenir-sienne.htm#411023 1) Qui êtes-vous ? ! Je suis une parisienne âgée d'une trentaine d'années, une femme équilibrée et bien dans sa vie de tous les jours. J'ai toujours été attirée par l'écriture. J'ai fait mes premiers pas dans le BDSM il y a quelques années, et depuis j'aime mettre des mots sur cet univers fascinant. «Devenir Sienne» est mon premier roman 2) Quel est le thème central de ce livre ? Ce roman raconte l'histoire d'un couple qui se forme sur leur lieu de travail. Poussé par ses fantasmes, il va peu à peu l'amener à se soumettre. Pour lui, elle va devenir cette soumise qu'il attendait, et qu'il va pousser loin dans les méandres de ce monde obscur. Au fil des pages, la relation domination/soumission va devenir de plus en plus profonde et intense. On découvrira au-delà des actes, parfois crus, la force du Lien qui se crée entre un Maître et sa soumise. L'importance de la confiance, du respect, et une véritable histoire d'amour. 3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ? Il y en a beaucoup qui me parlent... mais je citerai volontiers celle-ci : «Nous nous regardâmes longuement, lui assis, moi à genoux entre ses jambes. Je vins enrouler mes bras autour de ses hanches et posai ma tête sur le haut de sa cuisse. Il me caressait les cheveux. Les mots étaient inutiles. Peu de gens auraient vu de l'amour dans ce qui s'était passé, peu de gens auraient pu nous comprendre. Mais nous, nous savions ce qui nous liait l'un à l'autre, et peu importait que personne d'autre ne puisse le voir.» 4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ? Sans hésiter Sadeness d'Enigma... ou Carmina Burana O Fortuna de Carl Orff... 5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ? J'aimerai partager leurs impressions, à la fois sur mon livre et aussi sur ce monde en général. Fri, 17 May 2013 14:55:58 GMT 411023 Dictionnaire amoureux de la Bretagne http://www.passagedulivre.com/livre-130111-dictionnaire-amoureux-de-la-bretagne.htm#411013 Queffélec est né à Paris. Il y a grandi et y réside toujours même s'il possède un lieu de vacances du côté de Douarnenez. Il vit la Bretagne en échappées belles, en rêveries fantasmées. Il a souvent pensé s'y installer, sans s'y résoudre jamais. Il a le coeur à marée haute de ceux qui se demandent pourquoi ils ne sacrifient pas tout à cet absolu qui l'est beaucoup moins vécu au quotidien. Cela n'empêche pas l'amour intransigeant des amants éperdus... Reconnaissons qu'il aime tout aussi allègrement le cheval d'orgueil et le cheval couché, l'ormeau en fricassée et l'araignée mayonnaise, la pluie d'aujourd'hui et celle de demain. Et que cela vaut absolution aux pays des saints en carton-pâte. Fri, 17 May 2013 14:37:10 GMT 411013 La ruine du Qin : ascension, triomphe et mort du premier empereur de Chine http://www.passagedulivre.com/livre-125924-la-ruine-du-qin-ascension-triomphe-et-mort-du-premier-empereur-de-chine.htm#410997 Il nous plonge dans un monde lointain, le IIIe siècle av. J.-C, au moment où ce prince médiocre se révèle un chef de guerre chanceux et, de conquêtes en batailles, finit par fonder le premier empire chinois dont il unifie l'écriture, les poids et mesures et la monnaie. Le personnage fut décrié pour sa violence et sa cruauté, mais son histoire fut écrite par ses détracteurs. François Thierry est reparti des sources pour ce travail qui trouve un juste chemin entre le monstre décrit par les uns et le génie loué par les communistes. Fri, 17 May 2013 14:15:51 GMT 410997 Raymond, Vive les potes ! http://www.passagedulivre.com/livre-130731-raymond-vive-les-potes.htm#410993 La photo de classe «Souriez... souriez...» Facile à dire ! Je ne sais pas sourire, moi, enfin pas sur commande en tout cas. Ça me donne un air débile, et puis ça fait mal aux joues. Je ne sais pas comment font les gens pour sourire en montrant leurs dents sans que ça leur donne une tête d'imbécile. Il existe un jour dans l'année, un seul, où ça me pose vraiment problème : le jour de la photo de classe. Et justement, c'est tombé aujourd'hui. Quelle angoisse ! Vous me connaissez, je ne suis pas du genre à en rajouter, mais chaque année je me demande si ce moment n'est pas le pire de ma vie. Fri, 17 May 2013 14:08:15 GMT 410993 Raymond, Vive les potes ! http://www.passagedulivre.com/livre-130731-raymond-vive-les-potes.htm#410990 Un roman graphique avec 7 histoires drôles et décalées ! Quand on est le rouquin à lunettes, tout n'est pas toujours rose. Heureusement, Raymond a ses copains : ensemble, ils essaient de comprendre les mystères de la vie (comme les filles ou encore les filles), et parviennent toujours à rire des situations les plus improbables... Textes de Romain Gadiou qui a créé le personnage de Raymond en 2004 pour une série télévisée d'animation, maintenant adapté en livre pour Nathan. Images et mises en page de Sébastien Tiquet. Fri, 17 May 2013 14:08:15 GMT 410990 Vivre, disent-ils http://www.passagedulivre.com/livre-131109-vivre-disent-ils.htm#410989 Je tombe au coeur du bruit Les chats sont quiets auprès des eaux Je surveille les potences du jour Tout est Imperceptiblement Tranquille - Qui ose Entre à pas de loup Le dîner est prêt Dans la salle oblongue Je retiens mon souffle Aux abords du vide Il est temps De recommencer Suivre la parade Des mots Sat, 18 May 2013 00:07:02 GMT 410989 Vivre, disent-ils http://www.passagedulivre.com/livre-131109-vivre-disent-ils.htm#410986 C'est un gros travail / Vivre, disent-ils. Un travail de tous les instants, dans l'attention portée au jeu cruel des chats et des rouges-gorges, comme au jeu tendre d'une sonate de Haydn. Ce sont des éclats de lumière qui redonnent du courage. Un départ d'où naît la persévérance. Un tourbillon de feuilles mortes qui permet une renaissance. Entre douceur et âpreté, les mots d'Emmanuelle le Cam dialoguent avec les collages de Ghislaine Lejard, déchirures, lambeaux colorés, fenêtres sur le monde. Avec tant de désir / À partager. Emmanuelle LE CAM Écrivain Emmanuelle Le Cam est née en 1972 à Lorient, où elle vit. Elle se consacre à l'écriture depuis plus de vingt ans. Elle a publié une trentaine de recueils de poésie dont Frontières (1994) et Unique Demeure (2005) au Dé Bleu, ou encore Les Nus (2010) aux éditions Rhubarbe. Ghislaine LEJARD Illustrateur Ghislaine Lejard est née à Châteaubriant (44). Après des études de lettres à la faculté de Nantes, elle a enseigné en collège et lycée à Clisson, Ancenis puis Nantes. Elle a été chargée d'enseignement à l'Université de Nantes. Elle pratique le collage depuis plus de 20 ans. Ses collages ont été présentés lors d'expositions personnelles et collectives. Ils ont été publiés dans des anthologies et revues. Elle aime illustrer des recueils de poésie. Elle est aussi poète et a publié plusieurs recueils. Les deux derniers : Sous le carré bleu du ciel Ed. Henry (2011) Il pleut des étoiles Ed. de l'Estracelle (2011), poèmes pour enfants. Elle a fait paraître des poèmes et recensions dans de nombreuses revues et anthologies. Elle est membre de l'Académie littéraire de Bretagne et des Pays de la Loire, et membre de l'AEB (association des écrivains bretons). Sat, 18 May 2013 00:07:02 GMT 410986 La tête tombée http://www.passagedulivre.com/livre-131108-la-tete-tombee.htm#410985 Ma tête s'est enlevée quand je flânais en désespérant. J'ai poursuivi ma tête à corps perdu. Sat, 18 May 2013 00:07:01 GMT 410985 La tête tombée http://www.passagedulivre.com/livre-131108-la-tete-tombee.htm#410982 Parmi les publications singulières pour textes insolites aux éditions SOC & FOC, il y avait déjà «Sur la brèche» (G. de Grissac / S. ML Possentini) et «Les pommes» de Xavier Bouguenec. Voici un second dépliant-accordéon pour suivre en gravures (sur bois et linogravures) les péripéties d'une recherche improbable : celle de sa propre tête. Le talent de Megumi Nemo court entre fantaisie et surréalisme dans cet objet original. Illustrateur : Megumi NEMO Megumi NEMO est diplômée de l'école supérieure des Beaux-Arts, université Joshibi, Tokyo. Elle s'implique vite dans la création d'illustrations de cartes postales qui l'amènent à créer un style graphique personnel. En parallèle elle organise des expositions de groupe, puis travaille au Musée Chihiro de Tokyo et expose elle-même dans plusieurs galeries. Dès son arrivée en France elle expose à Paris. Très attirée par la culture française, elle découvre le rock alternatif et tout particulièrement le travail artistique de Christian Olivier, auteur, compositeur, chanteur du groupe " Les Têtes raides ", graphiste du collectif " Les chats pelés ".... Sat, 18 May 2013 00:07:01 GMT 410982 Comme en semant http://www.passagedulivre.com/livre-131107-comme-en-semant.htm#410981 L'intimité des anges Comme en semant d'invisibles graines ton regard se pose partout pas encore en question mais en étonnement yeux ouverts à l'extrême sur toute chose À peine vu reconnu ton visage de nouveau né Le temps n'apporte rien à la connaissance que nous avions de lui avant terme Sat, 18 May 2013 00:07:01 GMT 410981 Comme en semant http://www.passagedulivre.com/livre-131107-comme-en-semant.htm#410978 Peintre née à Sainte-Adresse, en Normandie, Claudine Loquen baigne dès son enfance dans un milieu sensible à l'art et troque très vite ses poupées contre des pinceaux. Des prédispositions qui la mènent à des études d'arts plastiques au Lycée Claude Monet du Havre puis aux Beaux-Arts de Rouen. Années de découvertes, rencontres avec ses maîtres : Dufy, Chagall, Frida Kahlo, Marie Laurencin... Mais c'est le visage de Berthe Morisot à son balcon, peint par Manet, qui laisse une trace indélébile dans sa mémoire. Claudine Loquen s'est faite connaître à Paris, aux Deux Magots, à Saint-Germain-des-Prés puis à la galerie de l'Entrepôt. L'artiste participe à de nombreuses expositions en France et à l'étranger. Une agence canadienne lui décerne le prix France/Europe en 2008. Puis en 2011, le Sénat lui consacre une importante exposition personnelle dans le jardin du Luxembourg, sa trentième en moins de dix ans. Les oeuvres de l'artiste sont invitées permanentes à la galerie Saint-Louis à Toulon et chez Art Total Multimédia à Québec. Ne rien perdre des intenses manifestations de ta vie nouvelle, pour en faire l'amoureux inventaire mais aussi pour connaître, voire pour reconnaître, ce que petit enfant j'ai comme toi senti et que ma mémoire a, pour je ne sais quelle raison, si profondément enfoui. Philippe Quinta Un père. Son enfant. Sa fille. Toute petite. Le quotidien de cette relation entre émerveillement, souvent, et agacement, parfois. Dans l'intimité des anges. Les premiers mots, les premières colères. À corps et à cris. Au fil des mois, des émois, dans la complicité qui se construit, parler, valser, jusqu'au vertige. Une histoire commune mais pourtant unique, tendre et lucide, dans laquelle les peintures de Claudine Loquen, virevoltantes de joie souveraine, jouent avec les mots de Philippe Quinta. Écrivain : Philippe QUINTA Philippe Quinta est né à Perpignan le 16 novembre 1960 à 6 heures du matin. Il exerce le métier de professeur des écoles avec passion. Il tente d'élever quatre enfants dont un est plus grand que lui. Sa femme, Nadia, l'aide à corriger les tirs. Quand il n'écrit pas, il cuisine et vice versa. Quelques uns de ses ouvrages depuis le dernier siècle : L'arbre de Joachim, Utovie, 1999 La mort italique, L'arbre à paroles, Maison de la poésie d'Amay, 2001 La naissance du père, Encre Bleue, 2002 Tous les oiseaux du monde, anthologie des plus beaux poèmes de la poésie jeunesse, Maison de poésie, 2003 Regards, suivi de Dis-moi Sacha, Polder, Décharge / gros textes, 2004 Au bois char... Illustrateur : Claudine LOQUEN Peintre née à Sainte-Adresse, en Normandie, Claudine Loquen baigne dès son enfance dans un milieu sensible à l'art et troque très vite ses poupées contre des pinceaux. Des prédispositions qui la mènent à des études d'arts plastiques au Lycée Claude Monet du Havre puis aux Beaux-Arts de Rouen. Années de découvertes, rencontres avec ses maîtres : Dufy, Chagall, Frida Kahlo, Marie Laurencin... Mais c'est le visage de Berthe Morisot à son balcon, peint par Manet, qui laisse une trace indélébile dans sa mémoire. Claudine Loquen s'est faite connaître à Paris, aux Deux Magots, à Saint-Germain-des-Prés puis à la galerie de l'Entrepôt. L'artiste participe à de nombreuses expositions en France et à l'étranger. Une agence canadienne lui décerne le prix France/Europe en 2008. Puis en 2011, le Sénat lui consacre une importante exposition personnelle dans le jardin du Luxembourg, sa trentième en moins de dix ans. Les oeuvres de l'artiste sont invitées permanentes à la galerie Saint-Louis à Toulon et chez Art Total Multimédia à Québec. Sat, 18 May 2013 00:07:01 GMT 410978 Naviguer dans les marges http://www.passagedulivre.com/livre-131106-naviguer-dans-les-marges.htm#410977 bourgeons bourgeonnant fièrement portés par les branches promesse de vert et d'ombre de fleurs de fruits de musiques bourgeons feuilles endormies l'arbre prodigue écoute en lui germer ses frissons de pensées. Sat, 18 May 2013 00:07:01 GMT 410977 Naviguer dans les marges http://www.passagedulivre.com/livre-131106-naviguer-dans-les-marges.htm#410974 Après des études d'arts graphiques, Marte Laboudigue s'est dirigée vers l'illustration. Elle a alors publié dans Le Monde et le Magazine littéraire, puis illustré chez Hatier, Rageot, Nathan, Sorbier, Magnard... Aujourd'hui elle écrit et illustre ses propres histoires tout en mêlant ses couleurs à l'univers d'autres auteurs. Kaléidoscope et Lo Païs d'Enfance sont les maisons qu'elle a rencontrées pour développer son travail d'écriture. Elle intervient de la maternelle au lycée, mais aussi pour les adultes : rencontres inter-générationnelles, ateliers... Elle a réalisé des cartes postales aux éditions Côté Bord'eau, ainsi que des livres pour des projets territoriaux (Issé près Châteaubriant, Conseil Général de Charente-Maritime) Naviguer dans le quotidien, sans fermer les yeux sur sa rudesse, quand le train avance, quand les feuilles tombent, quand il pleut ou quand celui qui tend la main / qui n'a plus ni frère ni maison / traverse un océan de rouille. Naviguer dans les marges du rêve, quand les poissons vous appellent, quand les chevaliers passent l'arme à gauche, quand l'arbre vous hisse dans ses voilures... Naviguer dans les phrases raffinées de Luce Guilbaud pour en déceler toute la fraîcheur. Prendre le temps de savourer les escales colorées proposées par Maïté Laboudigue, avant de repartir sur le chemin du poème, car quand le poème se met en marche (...) / il mâche un peu d'herbe boit un verre d'eau / ouvre la fenêtre / respire bouge et s'invente. Écrivain : Luce GUILBAUD Luce Guilbaud vit et travaille en Vendée. Enseignante en Arts plastiques, pratique la peinture et la gravure. Elle a exposé son travail en France et en Allemagne. Elle accompagne les recueils d'autres poètes de ses peintures, monotypes et gravures. On peut trouver ses textes dans diverses revues et anthologies : Etres femmes, Si le rouge n'existait pas, Nous la multitude, Ed. Le temps des cerises. Pour les enfants, aux éditions Rue du Monde, Seuil jeunesse, Milan... Elle est aussi présente dans de nombreux livres pour la classe. Parmi ses derniers recueils de poésie, on notera : Du sel sur la langue, Soc et Foc, L'enfant sur la branche, l'Idée bleue/ Cadex, Ici rouge-gorge, La renarde rouge, Par les plumes de l'alouette Ed. Corps puce, Elle lui dirait la mer, Feuillée de verts avec retouche, Tarabuste, Une pluie de non retour Ed. B. Dumerchez, Sanguine, La Renarde rouge, Au terme de l'abeille, Au présent d'infini, «Ficelle» Vincent Rougier, Incarnat, Contre-allées, Iris, avec Danielle Fournier, Ed. de l'Hexagone, Montréal, Nuit l'habitable, Les Arêtes, Pas encore et déjà, Ed. Henry. Son &... Illustrateur : Maïté LABOUDIGUE Après des études d'arts graphiques, Maïté Laboudigue s'est dirigée vers l'illustration. Elle a alors publié dans Le Monde et le Magazine littéraire, puis illustré chez Hatier, Rageot, Nathan, Sorbier, Magnard... Aujourd'hui elle écrit et illustre ses propres histoires tout en mêlant ses couleurs à l'univers d'autres auteurs. Kaléidoscope et Lo Païs d'Enfance sont les maisons qu'elle a rencontrées pour développer son travail d'écriture. Elle intervient de la maternelle au lycée, mais aussi pour les adultes : rencontres inter-générationnelles, ateliers... Dernières publications : * aux éditions Kaléidoscope : Et si le loup y était Monsieur Lérot tombe amoureux, textes de Magdalena Guirao-Jullien * aux éditions Le Rocher : Fablier des fruits et légumes, textes de Charles Dobzynski * aux éditions La Martinière : Histoire du chien jaune de Mongolie * aux éditions Couleurs vives : Un enfant comme un autre, textes de Marc Baron Elle a réalisé des cartes postales aux éditions Côté Bord'eau, ainsi que des livres pour des projets territoriaux (Issé près Châteaubriant, Conseil Général de Charente-Maritime) Sat, 18 May 2013 00:07:01 GMT 410974 Un homme, un navire : la peste de 1720 http://www.passagedulivre.com/livre-130887-un-homme-un-navire-la-peste-de-1720.htm#410973 Extrait de la préface de Patrick Boulanger 2013 - Marseille-Provence devient l'une des capitales européennes de la culture. Parmi les célébrités mises à l'honneur, j'ai relevé avec plaisir le nom d'Albert Camus, le grand écrivain dont on fête le centième anniversaire de la naissance. Albert Camus lu, joué, exposé en ce XXIe siècle : «Les Justes», «L'Étranger», «La Peste»... La peste, justement. La peste, on ne la connaît que trop à Marseille ! Au fil des millénaires, plusieurs de ses épidémies ont frappé la population. La dernière est encore dans les mémoires. Chaque année en effet depuis 1722, avec de rares interruptions, à la demande de l'évêque Mgr de Belsunce consacrant Marseille au Sacré-Coeur de Jésus-Christ salvateur, une messe votive réunit les autorités et les corps constitués. Le voeu des échevins d'antan, sensé avoir mis fin à la grande peste et qui culmine dans l'offrande d'un cierge orné du blason de la ville, a été repris par la Chambre de commerce. Pour ma part, je me flatte de n'avoir raté aucun de ces moments de solennité et de fraternité depuis 1976. La peste, synonyme du mal absolu ! Avec la présence immanente de la mort au temps de l'enfermement, face à la souffrance, animé de la volonté de vivre, l'homme pris dans sa dimension tragique se révolte contre sa condition... Comme Camus Prix Nobel 1957, Michel Goury s'est abondamment documenté sur l'aspect médical de la maladie, allant jusqu'à intervenir personnellement dans un colloque scientifique ! Depuis longtemps, l'aspect historique le passionnait, il est vrai. N'avait-il pas conduit le chantier de fouilles subaquatiques sur l'épave présumée du vaisseau porteur de la peste de 1720 ? Après Charles Carrière et Marcel Courdurié, après Patrick Mouton, tous des amis communs, Michel Goury a repris le dossier de l'affaire Chataud afin de la révéler à de nouvelles générations de lecteurs, et de nous faire part maintenant de ses découvertes et sentiments. Son complément d'enquête permet de verser des pièces oubliées au dossier et de redonner vie à un capitaine marchand qui n'a laissé d'autres traces que son écriture paraphée. Chataud, homme tragique... qui aurait pu devenir un héros camusien ! Chataud, un être d une autre époque, «d'Ancien Régime» dirons-nous. Même en période de paix, sur terre comme sur mer, rien n'était acquis aux marins. La quiétude ne fut pas le lot quotidien de ces bourlingueurs de la Méditerranée, caravaneurs familiers des Échelles du Levant et de Barbarie, habitués à affronter la furie des éléments naturels, l'hostilité des corsaires ennemis, à craindre la menace des maladies endémiques, l'incertitude des conjonctures économiques. 1720, donc - Apportée dans une cargaison de marchandises orientales, blottie dans de précieuses soieries et cotonnades, la maladie contagieuse surgit sournoisement à Marseille au mois de mai. «L'ire de Dieu» frappe une cité opulente, devenue le premier port de France et de Méditerranée, jusqu'à la pétrifier, à la transformer en une véritable «ville morte». Fri, 17 May 2013 13:40:49 GMT 410973 Un homme, un navire : la peste de 1720 http://www.passagedulivre.com/livre-130887-un-homme-un-navire-la-peste-de-1720.htm#410970 En juillet 1993, Michel Goury et son équipe d'archéologues plongeurs, mandatés par le Département des recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines (DRASSM), fouillent le sable par 8 mètres de fond, dans la calanque de Jarron, île de Jarre. Les vestiges que l'aspirateur à sédiments découvre peu à peu intriguent les chercheurs : à l'évidence il s'agit des éléments de construction d'une coque ancienne, mais à quel navire ont-ils appartenu et pourquoi sont-ils calcinés ? Totalement dégagée, la coque livre son secret : il s'agit bien de celle du Grand Saint-Antoine, le vaisseau qui en 1720, au retour du Moyen-Orient, amena la peste à Marseille. Débute alors pour Michel Goury une longue quête de vérité sur la trace de ce navire, de son capitaine et équipage, de ses passagers. Au terme de plus de trente années passées à consulter, à répertorier et à classer des archives dont certaines demeurées inconnues ou insuffisamment exploitées, faire partager ces précieuses découvertes s'est imposé comme une évidence. Cet ouvrage, rédigé avec la rigueur de l'historien et la plume d'un écrivain se lit comme un roman. Il étonnera le lecteur par la richesse et la précision des faits qu'il relate, tout autant que par le réalisme et la finesse des aquarelles originales de Jean-Marie Gassend qui l'illustrent, et le conduira des marchés de Smyrne aux caravanes de Tripoli de Syrie, puis à Livourne, au Brusc et à Marseille. Il découvrira à l'ombre des corbeaux, ces chirurgiens portant manteau noir et masque à bec de canard, la vie aux Infirmeries, les souffrances des personnes soumises à la quarantaine, la propagation de la peste au travers d'archives inédites, et accompagnera le capitaine Jean-Baptiste Châtaud dans son cachot de l'île d'If et lors de son procès. En fin, il suivra les traces de ce capitaine déchu dans le voyage qui le conduira à la cour du roi à Paris pour solliciter une réhabilitation et au cours duquel il décédera dans le petit village de Val-Suzon, près de Dijon. S'il est vrai que l'histoire se construit au travers des événements, il est non moins vrai qu'elle se lit dans la vie des hommes, et ce livre en est une illustration brillante. Michel Goury n'est pas Marseillais. Son métier d'informaticien l'a conduit à découvrir le monde exigeant, mais combien passionnant, de l'informatique hospitalière à l'AP-HM, au CHU de Nice et au ministère de la Santé. Dès 1975, il découvre une ville qui l'attire par la richesse de son patrimoine historique et la beauté de ses fonds sous-marins. Il s'intéresse alors à l'histoire de la cité phocéenne. Marseille devient sa Ville. Ainsi, pour mieux la comprendre, il se forme d'abord à l'archéologie terrestre, puis à l'archéologie sous-marine. Les travaux effectués sur l'épave romaine de la Jaume-Garde lui permirent de diriger cinq campagnes de fouilles sur l'épave du vaisseau Grand Saint-Antoine. Après vingt-sept ans de fouilles archéologiques sous-marines dans le port naturel de Pomègues des îles du Frioul, il révèle l'importance et la place toute nouvelle de ce site dans le complexe portuaire marseillais. Auteurs de divers articles historiques, Michel Goury est co-auteur avec Charles Carrière de l'ouvrage George Roux de Corse, l'étrange destin d'un armateur marseillais (1703-1792). Jean-Marie Gassend est né à Marseille en 1940. Archéologue à l'Institut d'Architecture Antique du CNRS à Aix-en-Provence, il effectue des fouilles à Rome, Alléria, Bizerte, Carthage, en Libye et au Yémen. Auteur d'une thèse d'architecture navale antique, il effectue des plongées sous-marines sur les épaves grecques et romaines de Cavalière, de la Madrague de Giens et de l'anse des Laurons. Il apporte sa contribution aux fouilles sous-marines du Grand Saint-Antoine et du port de la quarantaine à Pomègues. Fri, 17 May 2013 13:40:49 GMT 410970 L'Ardèche d'antan : à travers la carte postale ancienne http://www.passagedulivre.com/livre-130789-l-ardeche-d-antan-a-travers-la-carte-postale-ancienne.htm#410969 Merveillous pais "S'as pas vis l'Ardecho, n'as jamaï rein vis." (Celui qui n'a pas vu l'Ardèche n'a jamais rien vu.) L'Ardecho, hymne du pays. Entre Auvergne et Provence, des monts du Lyonnais jusqu'aux Cévennes, bordé par le Rhône à l'est et de grandes forêts de sapins au nord, la garrigue au sud, le pays se décline en montagnes, sucs, lacs, rivières et torrents, prairies, plateaux et vallées profondes. Cette terre sauvage à la géographie tourmentée n'en finit pas de nous surprendre par la diversité de ses paysages et ne livre que jalousement ses secrets à qui veut la découvrir. Célèbre par ses gorges et son majestueux Gerbier-de-Jonc auprès duquel la Loire prend sa source, l'Ardèche a engendré un peuple rude, au ferme caractère, aux savoir-faire ancestraux, fier et généreux. Des routes tortueuses nous mènent à des villages aux écrins de pierres, perchés sur des sommets ou blottis au creux de la montagne. Des pentes et des terrasses façonnées par l'homme rappellent les gradins des théâtres romains ; s'y côtoient vergers et vignobles, qui à chaque saison se métamorphosent. Le pays est facile à vivre l'été, avec ses belles châtaigneraies au silence imposant, ses chênes-lièges, ses oliviers et ses mûriers, plus au sud, qui apportent la douceur de vivre dans un air parfumé de mille senteurs. Le climat continental des Hautes Terres génère des hivers rigoureux faisant surgir, par-dessus les grands bois et les pâturages déserts, la rafale de la burle. Courbant la cime des arbres, elle fait trembler les pauvres maisons et s'en va mugir dans les gorges profondes-Terre de contrastes, l'Ardèche témoigne d'un prestigieux passé. La grotte Chauvet offre le fabuleux spectacle de la trace de nos premiers artistes. De la terre celte à l'Ardèche gallo-romaine, du Moyen Age à la Renaissance, l'empreinte de l'histoire marque chaque localité à travers dolmens, ouvrages d'art, châteaux et ruelles médiévales. La résistance protestante, les grands missionnaires Pierre Vigne et Jean-François Régis, Olivier de Serres et l'agriculture moderne, les frères Montgolfier et leur premier vol en ballon, Marc Seguin, ses ponts et ses chaudières, Vincent d'Indy et le prestige de sa musique : de nombreux grands hommes émaillent la mémoire ardéchoise. Aujourd'hui, le touriste aime venir en Ardèche pour éprouver les sensations fortes de quelque défi sportif au royaume des eaux vives ou dans les airs. Le voyageur découvre une nature intacte, des grands espaces et un art de vivre bien ancré ; il rencontre l'authenticité et l'âme d'un pays confronté depuis un siècle à l'exode rural, à la désertification de ses campagnes, aux difficultés de son relief, et qui cependant ne cesse de fasciner et de vivre. Qu'elle est belle, notre Ardèche, sous la brise parfumée, quand la brume s'en va vers de lointaines vallées et que de nos villages montent les espoirs des hommes de la terre ! Fri, 17 May 2013 13:33:13 GMT 410969 L'Ardèche d'antan : à travers la carte postale ancienne http://www.passagedulivre.com/livre-130789-l-ardeche-d-antan-a-travers-la-carte-postale-ancienne.htm#410966 "Le début du XXe siècle, c'est le temps où les jeunes gens rentrent chaque soir dormir à l'étable car les vieux Ardéchois sont alors obstinément fidèles à leurs bêtes. Tout comme le soleil, les animaux déterminent les certitudes paysannes, et le devenir de la terre se conjugue avec les attelages et le temps qui s'écoule. [...] C'est le temps des couturières et des lavandières, du pain dur et de l'école d'autrefois, rythmé par les grands travaux saisonniers. [...] Le tourisme n'est encore réservé qu'à une catégorie de privilégiés, généralement fortunés. Ils prennent le temps d'admirer l'architecture, ainsi que la beauté des sites du Gerbier-de-Jonc au lac d'Issarlès, des grottes et des gorges de l'Ardèche." Près de 400 cartes postales anciennes donnent à voir l'Ardèche du début du XXe siècle. Sous la plume de Pierre Herz, L'Ardèche d'antan invite à une promenade pittoresque dans cette terre de contrastes aux traditions profondément enracinées, à l'époque où l'industrialisation, le chemin de fer et les premiers skieurs font entrer la région dans la modernité. Fri, 17 May 2013 13:31:19 GMT 410966 Trouville-sur-Mer d'antan : à travers la carte postale ancienne http://www.passagedulivre.com/livre-130787-trouville-sur-mer-d-antan-a-travers-la-carte-postale-ancienne.htm#410965 Trouville, station balnéaire et port de pêche La tradition accorde au peintre Charles Mozin le statut de "découvreur" de Trouville en 1825, bien que des recherches récentes suggèrent que l'Anglais Richard Parkes Bonington l'a probablement précédé de quelque quatre années. Ces artistes trouvent alors un village de pêcheurs d'environ 1 300 âmes, qui a commencé de s'étendre progressivement vers l'aval, à partir de son coeur historique immémorial, Le Quernet, édifié à la confluence du ruisseau de Callenville et de la Touques, près de la chapelle Saint-Jean-Baptiste, reste de la première église de Trouville construite au XIe ou XIIe siècle. Trente ans plus tard, Arcisse de Caumont, dans sa Statistique monumentale, constate que "c'est une ville avec de belles rues garnies de trottoirs, des maisons confortables et même quelques-unes splendides" et attribue la cause de cette métamorphose à "la mode de venir de Paris prendre les bains de mer à Trouville", mode lancée par "les peintres et les littérateurs". Cette croissance a nécessité l'annexion de Hennequeville en 1847, convoitée pour sa splendide étendue de sable fin. Trouville obtient alors le titre flatteur de "Reine des Plages", sans que cela ne nuise au développement concomitant de la pêche. Trouville manque de place pour s'étendre et veut y pallier en acquérant les marais et les dunes d'outre-Touques en 1855. La transaction échoue de peu et les terrains sont finalement achetés par le fameux trio Olliffe, Donon et Morny pour construire le "nouveau" Deauville, dont les premières villas sortent de terre en 1862. Cette création ex nihilo déclenche une première concurrence éphémère entre les deux stations, puis la mort du duc de Morny, en 1865, et plus encore la chute de l'Empire plongent Deauville en léthargie. En 1900, Trouville compte 6 100 habitants, dont 535 pêcheurs armant plus de 120 bateaux. Devenant chaque été le rendez-vous de la haute société parisienne et cosmopolite, la station vit son âge d'or, fière de ses deux casinos alors que Deauville n'en a plus. Cette dernière apparaît alors comme sa banlieue résidentielle, "le coin tranquille où la vie mondaine est consacrée aux sports", et particulièrement aux courses. Cette hiérarchie va s'inverser en 1912, quand la "Plage Fleurie" va renaître grâce à son maire, Désiré Le Hoc, et à Eugène Cornuché, transfuge de Trouville, pour finalement détrôner son aînée, la Reine des Plages... irréversiblement ! Fri, 17 May 2013 13:28:49 GMT 410965 Trouville-sur-Mer d'antan : à travers la carte postale ancienne http://www.passagedulivre.com/livre-130787-trouville-sur-mer-d-antan-a-travers-la-carte-postale-ancienne.htm#410962 "En 1900, Trouville compte 6 100 habitants, dont 535 pêcheurs armant plus de 120 bateaux. Devenant chaque été le rendez-vous de la haute société parisienne et cosmopolite, la station vit son âge d'or, fière de ses deux casinos [...]" Près de 200 cartes postales anciennes témoignent de la richesse du passé de Trouville à la Belle Époque. Jean Moisy nous emmène dans Trouville en 1900, une cité alors en pleine effervescence : les commerces et les cafés le long du boulevard Fernand-Moureaux, l'arrivée des pêcheurs au port, la construction du tout nouveau casino sur la Cahotte, les élégantes sur les planches, les villas sur les hauteurs, mais aussi les plaisirs balnéaires, les sorties à l'Éden et les prémices de l'aviation... Fri, 17 May 2013 13:28:49 GMT 410962 Le Luberon d'antan : à travers la carte postale ancienne http://www.passagedulivre.com/livre-130785-le-luberon-d-antan-a-travers-la-carte-postale-ancienne.htm#410961 Le Luberon, terre des hommes Cette terre est celle des hommes depuis la préhistoire. Dès le Néolithique, ses reliefs faits de roche percée ont offert leurs grottes hospitalières, nichées dans les gorges de l'Aiguebrun ou du Calavon, aux premiers habitants du massif. La civilisation gallo-romaine y a semé des villas ornées de mosaïques, des forums et des théâtres tout le long de l'antique via Domitia. Elle a laissé derrière elle des chefs-d'oeuvre qui donnent à voir son visage sous les traits du Guerrier de Vachères, à comprendre un art de vivre millénaire porté par la civilisation du vin et de l'olivier. Terre de cultures mêlées, de brassage, le Luberon est l'héritier de cette histoire méditerranéenne. Au Moyen Age et à la Renaissance, il a traversé des périodes sanglantes, marquées par les pillages, les guerres et les répressions religieuses, par la destruction des villages vaudois et la présence des Juifs du pape, tolérés mais cantonnés dans des carrières, comme à L'Isle-sur-la-Sorgue. En 1793, il est rattaché au département du Vaucluse, mais la résistance au centralisme demeure forte. La langue d'oc a la vie dure. Sous l'impulsion de Frédéric Mistral, elle sera confortée par le mouvement du félibrige brandissant l'identité provençale comme un étendard. Le XIXe siècle rend une certaine opulence à l'agriculture et, aux alentours de 1850, le Luberon rural est à son apogée. Puis vient le temps des ruptures, l'avènement du modernisme, des industries nouvelles qui attirent vers les villes une main-d'oeuvre agricole nombreuse, pressée d'échapper à la rigueur des travaux des champs, à la dictature des saisons. Un nouveau mode de vie se fait jour dans les petites capitales que sont Apt, Cavaillon, Pertuis. Sur les boulevards peuplés d'élégantes, à la terrasse des cafés, dans les magasins de nouveautés, s'inventent de nouvelles sociabilités, tandis que s'installe le lent déclin des campagnes. Certains villages se vident, des hameaux sont à l'abandon, d'autres survivent grâce à l'arrivée des travailleurs saisonniers venus du Piémont. C'est la fin d'un monde, le déclin de l'ancienne civilisation rurale dont Giono se fait le chantre. Le progrès technique ouvre des horizons. Les premiers capitaines d'industrie donnent libre cours à leur envie d'entreprendre ; émergent alors en pays d'Apt les dynasties de l'ocre, du fruit confit, succédant à celles de la faïence, tandis que sur les rives de la Sorgue s'écrit la saga des papeteries, des filatures de soie, de laine. Les premiers touristes affluent, émerveillés devant la lumière des lieux, la splendeur des paysages, tel l'écrivain voyageur Ardouin-Dumazet contemplant à petite vitesse, de la fenêtre du train, les rondeurs du massif et les villages perchés. Passant d'une ère à l'autre, le Luberon prend conscience de sa beauté. Les artistes arrivent dans les années cinquante, suivis de la nouvelle vague des résidents secondaires et des "estrangers", Provençaux d'adoption attirés par le bleu du ciel flottant sur ce paradis préservé. Ils écriront l'histoire d'un autre Luberon, en germe dans ces premières photos, émouvantes comme celles d'un monde perdu. Fri, 17 May 2013 13:26:05 GMT 410961 Le Luberon d'antan : à travers la carte postale ancienne http://www.passagedulivre.com/livre-130785-le-luberon-d-antan-a-travers-la-carte-postale-ancienne.htm#410958 "Le XIXe siècle rend une certaine opulence à l'agriculture. Puis vient le temps des ruptures, l'avènement du modernisme, des industries nouvelles qui attirent vers les villes une main-d'oeuvre agricole nombreuse, pressée d'échapper à la rigueur des travaux des champs, à la dictature des saisons. Un nouveau mode de vie se fait jour dans les petites capitales que sont Apt, Cavaillon, Pertuis. [...] C'est la fin d'un monde, le déclin de l'ancienne civilisation rurale dont Giono se fait le chantre. Le progrès technique ouvre des horizons, [...] Les premiers touristes affluent, émerveillés devant la lumière des lieux, la splendeur des paysages, tel l'écrivain voyageur Ardouin-Dumazet contemplant à petite vitesse, de la fenêtre du train, les rondeurs du massif et les villages perchés." Plus de 300 cartes postales anciennes témoignent de la richesse du Luberon il y a un peu plus d'un siècle. Avec une grande finesse, Carina Istre nous conte le Luberon de la Belle Époque : ses villages perchés encore agricoles, tandis que commerces et petits métiers fleurissent dans les cités - Apt est déjà célèbre pour son ocre et ses fruits confits. Foires et marchés à Cavaillon et Lourmarin, fêtes populaires et excursions sur les bords de la Sorgue rythment le quotidien. Avec l'arrivée des premiers touristes émerveillés, le Luberon prend conscience de sa beauté et de son authenticité. Fri, 17 May 2013 13:26:05 GMT 410958 Le grand livre animé du corps humain http://www.passagedulivre.com/livre-130845-le-grand-livre-anime-du-corps-humain.htm#410957 Avant de naître Au tout début de ta vie, ton corps s'est construit petit à petit dans le ventre de ta maman. Vive l'amour ! Pour te créer, papa et maman se sont aimés très fort. Papa a déposé une graine appelée spermatozoïde dans le ventre de maman. Là, elle s'est mélangée avec une graine de maman, l'ovule. Ensemble, elles ont formé un oeuf. Regarde-le devenir un bébé au fil des mois. Dans une bulle Regarde : à l'intérieur du corps de sa maman, le bébé flotte dans une bulle remplie de liquide. Il est à l'abri et bien au chaud. Et il peut gigoter ! Wed, 22 May 2013 00:07:02 GMT 410957 Le grand livre animé du corps humain http://www.passagedulivre.com/livre-130845-le-grand-livre-anime-du-corps-humain.htm#410954 Un livre animé extraordinaire pour percer les mystères du corps humain et donner aux petits des explications simples sur son fonctionnement. Tu soulèves une dent, et tu t'aperçois qu'il y a une carie qui fait un trou dedans. Tu actionnes une tirette, et tu découvres que la varicelle est une maladie qui donne des boutons. Tu tires sur une languette, et tu vois le muscle du bras qui grossit. Wed, 22 May 2013 00:07:02 GMT 410954 Vichy d'antan : à travers la carte postale ancienne http://www.passagedulivre.com/livre-130788-vichy-d-antan-a-travers-la-carte-postale-ancienne.htm#410947 Une ville au sommet de sa réussite La Belle Époque représente pour Vichy l'acmé de sa nouvelle jeunesse, le temps magique de l'épanouissement, dans un bouillonnement d'envie, d'énergie et de beauté. "Nouvelle jeunesse", car la ville s'appuie déjà sur une histoire et affiche quelques bases solides pour réussir qui ne demandent qu'à être exploitées lorsqu'elle bénéficie du déclic qui éclaire un parcours, du regard qui discerne le potentiel, du coup de chance qui fait qu'une cité sort du lot quand d'autres devront encore attendre leur heure. Ce sont les femmes qui, les premières, révéleront à Vichy ce qu'elle est en germe, et ce sera un homme qui se chargera d'infléchir son destin. La marquise de Sévigné, à la fin du XVIIe siècle, vient soigner ses mains dans "ce pays de juste milieu" dont elle pense qu'il suffirait seul à la guérir. Ses lettres vantent les bords de l'Allier et les mille petits bois. En 1785, mesdames Adélaïde et Victoire, filles de Louis XV, passent les deux mois d'été à Vichy. Elles donneront l'impulsion pour la création d'un nouvel établissement thermal. Enfin, la duchesse d'Angoulême posera la première pierre de cet établissement et s'impliquera personnellement dans le devenir de cette cité qu'elle a découverte en 1814 et où elle reviendra cinq fois dans les seize années qui suivront. Napoléon III permettra à Vichy de forcer l'entrée du cercle fermé des plus grandes stations thermales d'Europe. Lui aussi découvre à son arrivée tout à la fois la ville, la campagne qui l'environne et son thermalisme, auquel il aura recours de 1861 à 1864. Sa présence et sa volonté vont avoir l'effet d'un révélateur sur la ville encore timorée. Dès 1861, il oriente, il commande : il faut de nouvelles voies d'accès et de circulation, des parcs pour goûter la douceur des rives de l'Allier, une mairie digne de ce nom, un grand bureau de poste, une nouvelle église et un hôpital neuf. De son passage inoubliable à Vichy resteront également de pittoresques chalets, à la mesure du caractère exceptionnel de la révolution qu'il a provoquée. L'année suivante, Vichy sera reliée au réseau de voies ferrées. L'isolement, la confidentialité, la discrétion ne seront plus de mise. Il s'agira de s'ouvrir, d'offrir, de combler dans la mesure du possible tous les désirs d'une population nouvelle et nombreuse, mondaine et curieuse, généreuse et exigeante. C'est ce à quoi vont s'employer les Vichyssois avec persévérance et célérité pendant les décennies qui suivent. De 31 000 "buveurs" ou simples visiteurs en 1866, la station passe à 72 000 en 1902 et à 120 000 en 1913. La population, qui dépassait à peine 6 000 habitants en 1870, atteint le cap des 15 000 en 1906. Tourgueniev, le shah de Perse et les Goncourt se rendent à Vichy, le nouvel endroit où il faut être vu en dehors des cercles parisiens et de la Côte d'Azur. Les hôtels prolifèrent, des villas cossues sortent de terre, Le Bon Marché et Van Cleef & Arpels viennent y débusquer leur clientèle, les banques ouvrent des succursales. Les établissements thermaux deviennent spacieux, confortables, et sont à la pointe des dernières techniques en vogue. Les dîners sont interminables, les après-midi actifs, les soirées au théâtre éblouissantes. La ville devient ce que l'on attend qu'elle soit : un lieu de villégiature beau et gai. Même la Première Guerre mondiale ne mettra pas à bas ce dynamisme effréné, à peine lui fera-t-elle prendre une pause. En 1921, Vichy aura retrouvé le nombre de visiteurs enregistré pendant la saison 1913. Des trains toujours plus luxueux amèneront une nouvelle clientèle étrangère ; les infrastructures et l'accueil seront encore améliorés, de nouveaux hôtels construits ou modernisés, qui feront dans les années trente de la reine des villes d'eaux la reine des villes hôtelières. Où est passée cette si belle époque ? Chance encore, elle est restée là, dans les pierres debout, dans la lumière blanche qui fait poudroyer les parcs l'été, dans les dimanches où il semble que la vie, assoupie ailleurs, s'est concentrée. Et surtout dans l'esprit qui souffle sur cette ville : un charme violent et baroque, une indéniable distinction, une indocilité aristocratique que rien ni personne ne parvient à lui ôter. Fri, 17 May 2013 12:56:02 GMT 410947 Rabah Robert : touche ailleurs que là où tu es né http://www.passagedulivre.com/livre-130886-rabah-robert-touche-ailleurs-que-la-ou-tu-es-ne.htm#410908 Un nouvel appartement Quelque part en banlieue. OURIA.- Le nouveau H... le nouveau H... le nouveau H... chez nous ! HLM au carrelage blanc, oui on a plein de carrelage blanc, les murs... OUSTITI. - Tout blancs ! OURIA. - Ça fait faire des cauchemars. FAÏENCE. - Ouais quand c'est trop sale. Ça se tache vachement. OUSTITI. - Et faut faut net... tout nettoyer ? OURIA. - Tout net... toi... noyée ! Oui ! Ça énerve, oui, faut que ça reste, faut la maison propre ! toujours propre ! le propre reste propre ! Ouria s'en va. OUSTITI. - Les carreaux blancs tout blancs ! Je peux être un danseur classique. Toi, Rosalie, et moi, Christophe. Allez, patine, fais des figures ! FAÏENCE. - Tu es le garçon dans le jeu, t'es obligée de me soulever. OUSTITI. - Toi t'es un peu ronde... FAÏENCE. - Christophe et Rosalie du château ! OUSTITI. - Christophe et Rosalie dans un lit ! FAÏENCE. - Des fois on n'est pas d'accord mais sur ce sujet-là on a décidé, je suis Rosalie. OUSTITI. - Et moi Christophe, danseur, je te soutiens, te porte, te fais tourner. Je te dis quand tu peux partir. Voilà maintenant ! (Oustiti écarte les bras, Faïence s'élance et se jette sur sa soeur, elles tombent toutes les deux. Dispute.) Et pourquoi toi t'es une fille ? FAÏENCE. - Parce que moi je suis mariée. OUSTITI. - Toi t'es mariée ? Il faut que moi je me marie avec ton mari. FAÏENCE. - Toi tu dois être mariée... Toi tu vas être mariée avec le chien à sept chaînes ! OUSTITI. - Je ramasse toutes mes affaires, tout mon sac et pars. Fri, 17 May 2013 09:50:53 GMT 410908 Le temps, le temps http://www.passagedulivre.com/livre-130351-le-temps-le-temps.htm#410906 Quelque chose n'était pas pareil, mais il ne savait pas quoi. Debout à la fenêtre, Peter Taler tenait sa bouteille de bière à deux doigts, par le goulot, afin que sa main n'en réchauffe pas le contenu. Comme s'il avait jamais laissé à la bière qu'il prenait à son retour du travail le temps de tiédir. Une Nissan grise vint se garer sur l'une des quatre places de parking aménagées devant l'immeuble. Entre la Citroën de Taler et la Lancia des nouveaux locataires, dont il ne connaissait pas encore le nom. Keller descendit, ôta sa veste du siège arrière, la passa, attrapa sa sacoche, verrouilla la voiture avec la télécommande de sa clef de contact et marcha vers la boîte aux lettres. Il souleva le volet, s'assura que son épouse avait déjà relevé le courrier, et se dirigea vers la porte de l'immeuble. Taler but une gorgée. De toutes les boissons qu'il connaissait, la bière frappée était sa préférée. La sensation qu'elle procurait à la bouche, la manière dont elle descendait dans la gorge, les précautions avec lesquelles elle déployait son effet - tout cela était admirable et rien ne le valait. La seule chose qu'il n'appréciait pas, c'était l'odeur. C'est pour cette raison qu'il la buvait à la bouteille. Plus le goulot était étroit, plus l'odeur se faisait discrète. La dernière des quatre places de stationnement, dont chacune était pourvue d'un écriteau frappé du numéro d'immatriculation de son utilisateur légitime, était encore libre. Elle appartenait à Mme Feldter, dont l'usage du parking était aussi aléatoire que son rythme de travail. Il arrivait que son emplacement reste libre pendant des jours, ou occupé pendant des semaines, parfois sa Cinquecento bleu turquoise y passait toute la journée, mais parfois aussi, très bourgeoisement, toute la nuit. Mme Feldter était hôtesse de l'air. Elle se trouvait pour l'heure quelque part entre ciel et terre, ou bien dans l'une de ses villes de destination. Sa voiture était sans doute garée à l'aéroport, sur le parking du personnel. Tout suivait son cours normal. Et pourtant quelque chose n'était pas pareil. En allant vers la cuisine, il termina sa bouteille, la posa dans le sac destiné au verre usagé, en sortit une autre du réfrigérateur et se posta de nouveau à la fenêtre. Quelque chose n'était pas pareil. Il connaissait très précisément ce petit morceau du monde. Lorsqu'il se postait tout contre la fenêtre, il avait vue sur quelque cent vingt mètres à sa gauche, jusqu'à un virage qui débouchait sur le chemin Gustav-Rautner. À droite, le regard ne portait qu'à mi-distance environ, jusqu'au point où ce même chemin disparaissait dans une deuxième courbe. L'autre rive de cette étroite voie goudronnée était jalonnée de pavillons des années cinquante, constamment rénovés et réaménagés, pourvus de petits jardins dont la plupart avaient été transformés en terrasses, des lieux faciles à entretenir où les plaques de béton occupaient plus de surface que le gazon. Fri, 17 May 2013 09:46:53 GMT 410906 Le garçon incassable http://www.passagedulivre.com/livre-130633-le-garcon-incassable.htm#410859 Ce matin, elle a la chambre d'hôtel pour elle toute seule. Elle est à Los Angeles, elle a mangé du pain perdu, French toast, ce qu'elle ne ferait jamais en France, ni chez elle, ni à l'hôtel. Ensuite elle a étalé ses affaires partout et s'est demandé comment elle allait s'habiller. Sur la table de nuit est posée une feuille de papier sur laquelle il est écrit : La maison où a vécu Buster Keaton est au 1018 Pamela Drive. Il a également vécu au 1004 Hatford Way. Il s'agit d'une résidence privée et on ne peut la visiter. En espérant que ces informations vous seront utiles... Suit le nom du propriétaire de la maison de Pamela Drive, orthographié de deux façons différentes, l'une avec deux t, l'autre avec th. Si elle doit le prononcer, il faudra choisir entre les deux prononciations, et donc prendre un risque. C'est embêtant. Mais elle n'ose pas déranger de nouveau la personne qui lui a si gentiment procuré les adresses. Elle se regarde dans la glace, ses mains disparaissent entièrement dans les manches du peignoir. Elle s'assoit, prend un stylo et fait son exercice de convergence. Elle tend le bras, met la pointe du stylo bien en face de ses yeux et la fixe tout en la rapprochant lentement du bout de son nez. À trente centimètres du nez, le stylo se dédouble inexorablement. Il faut forcer sur les yeux pour que les deux pointes reviennent l'une sur l'autre. Avant, elle le faisait tous les matins. Elle en a perdu l'habitude et depuis, son oeil droit s'éloigne de plus en plus. Il dit sérieusement merde à l'autre. Quand a-t-elle cessé de faire son exercice tous les matins ? Depuis qu'elle a un fiancé. Elle trouve qu'elle n'a plus le temps. C'est d'autant plus idiot que son fiancé aime beaucoup la voir faire son exercice. - Mais qu'est-ce que tu vois, avec cet oeil-là ? lui demande-t-il souvent. - Je vois sans voir. Mon cerveau dit à mon oeil : toi, ce que tu vois, je m'en fiche, je ne le regarde même pas. Pour choisir comment s'habiller, elle fait coulisser la fenêtre et passe son bras dehors, jusqu'à l'épaule. Il fait chaud, au moins trois degrés de plus qu'hier. À Paris, elle ouvre les deux battants et se penche au-dehors, les bras ouverts. L'estimation de la température est bien plus juste. Encore une chose que son fiancé aime regarder et qu'elle ne fait presque plus, justement parce qu'elle est regardée. Résultat, elle choisit moins bien ses vêtements et - horreur - elle transpire. Elle est nerveuse, jette un coup d'oeil toutes les trois minutes sur la feuille où sont imprimées les adresses. Après une étude approfondie du plan, elle s'est aperçue que les deux maisons étaient peut-être très proches l'une de l'autre. Sa voix intérieure répète : c'est dingue, je suis à Los Angeles. Mais d'un ton calme parce qu'il ne faut pas trop s'exciter. Elle vérifie pour la cinquantième fois qu'elle a bien toutes ses affaires, de l'argent, les adresses, le plan, un carnet, l'adresse de l'hôtel. Elle quitte la chambre et prend un taxi. C'est dingue, j'ai réussi à prendre un taxi. Ne pas trop s'exciter, ne pas transpirer. Le taxi arrive à Beverly Hills. C'est dingue, je suis à Beverly Hills. (...) Wed, 22 May 2013 00:07:02 GMT 410859 Mourir tendre http://www.passagedulivre.com/livre-130885-mourir-tendre.htm#410853 PERPÉTUE. - Pleinement éprise je voudrais, Alexandre, sur moi, posé, ton regard d'homme. Pleinement. Je voudrais, voudrais être, par toi, désirée. Pleinement. Je le veux, je le désire, je le veux, par toi, être par toi, déshabillée. Par toi seul, seul toi. Je scande, je souligne, m'y accentue. Alexandre, je veux à moi qu'il soit, à moi, ce corps-là, ma robe, l'enveloppe qui me contient, ce corps-là pour toi dénudé ; ce corps, finalement, par toi, habité. Et ton regard, pendant cela, pendant ce temps-là ; en ce maigre temps furtif, comme toujours dans ces moments-là. Ces moments maigres et furtifs comme le temps qui les contient, comme tous ces moments comptés, escomptés, contenus dans le temps. Ton regard, en ce temps, en ces moments-là, qu'il m'engloutisse. Auprès de toi, devant ta verticalité, que je m'effondre, que tu t'engouffres, et que nous soyons tous deux pulvérisés, abattus ; abattus, pulvérisés comme une ville, comme un pays sous des canons de braises. Comme une ville se laisse abattre, un pays se laisse pulvériser sous le feu, sous les flammes des hommes. Une ville dans sa faiblesse de ville. Un pays dans toute sa sécheresse de pays. Et ces hommes et ces méchants qui s'y mettent avec leurs canons, avec leur feu, avec leur flamme, dans tout leur emportement. Alexandre, nous, abattus, pulvérisés. Que je m'effondre. Que tu t'engouffres. Que l'on s'écroule. Et que nous soyons tous deux emportés. Emportés, ruinés. Anéantis ; emportés, ruinés, embarqués ; pour que tu nous chavires. Car moi, je le suis déjà transportée, chavirée, détruite, bannie, anéantie par le souffle rageur de notre emportement. Alexandre, m'entends-tu ? Alexandre, entends-tu mon corps, l'entends-tu réclamer ton assaut, ton arrimage, ton lest, ton contenant, ton contenu. Ton lest. Ton lest Alexandre. Relâche-toi. Ne retiens pas. Lâche, laisse tout toi tomber. Comme l'eau, tombe. Tombe, envahis-moi. Baigne, goutte, ravage. Tombe. Sois l'eau de la source et moi ta rivière. Moi, ta rivière, je coulerai pour ta gouverne. Je me laisserai écrouler rien que parce que tu chutes. Tombe, jaillis, gicle, fuse, lave, blanchis, souille, ravage, bouleverse, massacre. Tombe, baigne-moi. Tombe, tombe Alexandre, tombe. Jaillis, rejaillis et massacre, massacre-moi. D'eau, de volupté, massacre. L'eau ne connaît pas de barrière. Alexandre. L'eau n'en connaît pas. Je te veux, je te désire, je te veux. Moi, rivière. Je t'attends, j'attends, je n'attends pas, je n'attends plus, je ne peux plus attendre. Tombe. Comme l'eau, je n'attends pas, l'eau n'obéit jamais, nullement jamais. Moi rivière et toi l'eau n'attendons pas, n'attendons plus. On ne peut pas, on ne peut plus attendre. Tombe, car moi je veux, je désire, je veux. Être massacrée, par tes chutes, je veux, je désire, je veux. Déjà je vibre, comme le fond du bassin s'enivre à l'attente de l'eau de la chute, je vibre déjà. Comme le bassin Zim attend la rivière Massacre, déjà enivrée. Déjà enivrée, elle l'attend venir, l'engrosser, je t'attends ivre, déjà ivre déjà. Alors, tu vois, tu vois cela. Tu le vois cet emportement. (...) Fri, 17 May 2013 07:49:29 GMT 410853 Mourir tendre http://www.passagedulivre.com/livre-130885-mourir-tendre.htm#409093 Et si, et s'il n'y avait que moi ton âme ton amour. Dans cette ville. Dans ce pays. Sur toute la terre. Dis, et si tout devenait vide et que j'étais le vide et toi dedans. Dans moi. Dedans. Dedans moi, un vide qui se remplit de toi. La fin et moi, la fin et toi dedans. Que moi, oui que moi. Et que les autres ne soient que de gros nuages, de gros nuages agités dans une grosse casserole de ciel ensoleillé. Et que les autres ne soient qu'à brûler de nos effluves, nos ardeurs. De nos feux. De nos feux Alexandre. Guy Régis Jr est un des dramaturges les plus originaux de la scène théâtrale contemporaine. Il est le fondateur de Nous Théâtre, compagnie de théâtre contemporain haïtien radicale dans ses propositions esthétiques. Créateur assidûment présent au monde, voix hybride chambardant les cadres, il est également romancier, poète, acteur et vidéaste. Fri, 17 May 2013 07:47:57 GMT 409093 Le garçon incassable http://www.passagedulivre.com/livre-130633-le-garcon-incassable.htm#408346 «Ce matin, elle a la chambre d'hôtel pour elle toute seule. Elle est à Los Angeles.» Lorsqu'elle arrive à Hollywood pour y mener des recherches sur la vie de Buster Keaton, elle ne sait pas encore que son enquête va la conduire au plus près d'elle-même, réveillant le souvenir d'Henri, ce frère «différent» qui l'a accompagnée pendant toute sa jeunesse. Henri et Buster ont en partage une enfance marquée par des expériences physiques très brutales, une solitude inguérissable, une capacité de résistance aux pires épreuves, une forme singulière d'insoumission. Et une passion pour les trains. À travers leur commune étrangeté au monde (ne passent-ils pas tous deux pour des idiots ?), et cette fragilité qui semble les rendre invulnérables, Henri et Buster sont peut-être détenteurs d'un secret bouleversant. C'est ce mystère qu'éclaire Florence Seyvos dans ce roman dense et subtil. Florence Seyvos est née en 1967 à Lyon. Elle a passé son enfance dans les Ardennes et vit à présent à Paris. Écrivain, scénariste, Florence Seyvos est notamment l'auteur de Les Apparitions (L'Olivier, 1995), qui lui a valu le Goncourt du premier roman et le prix France Télévisions. Wed, 22 May 2013 00:07:02 GMT 408346 Le temps, le temps http://www.passagedulivre.com/livre-130351-le-temps-le-temps.htm#407818 Peter Taler peine à continuer à vivre : depuis que son épouse Laura a été tuée au bas de leur immeuble, le chagrin et le désir de vengeance l'assaillent. Il est toutefois décidé à mener sa propre enquête. Les indices sont faibles. Seule demeure une infime impression du jour tragique : quelque chose, dans son panorama quotidien, n'est plus pareil... Son voisin Knupp ne cesse de l'observer par la fenêtre et semble s'adonner à de mystérieuses activités. Les deux hommes font peu à peu connaissance, jusqu'au jour où Knupp parvient à enrôler Taler dans son projet fou : celui de mettre le temps en échec et, avec lui, la disparition de sa femme. Au sommet de son art, Martin Suter échafaude un roman presque hitchcockien qui mêle intrigue policière et éléments fantastiques, humour et mélancolie. Dans cet univers où il suffît de revenir au décor antérieur pour abolir les effets du temps, où toute réalité devient trompe-l'oeil, le lecteur est tenu en haleine jusqu'au retournement final insoupçonné. Né à Zurich en 1948. Publicitaire à Bâle, Martin Suter multiplie les reportages pour Géo, devient scénariste pour le cinéaste Daniel Schmidt, écrit des comédies pour la télévision. Il vit entre la Suisse, l'Espagne et le Guatemala. Small world a obtenu le prix du Premier Roman, catégorie «romans étrangers». Il sera prochainement adapté au cinéma avec Gérard Depardieu et Nathalie Baye. Un ami parfait a été adapté au cinéma en 2006, sous le même titre, par Francis Girod et deux autres de ses romans sont en cours d'adaptation. Martin Suter a également contribué au dernier album de son compatriote le musicien Stefan Eicher, pour qui il a écrit les textes de trois chansons sur Eldorado (2007) et travaillé au projet d'une comédie musicale. Fri, 17 May 2013 09:45:54 GMT 407818 Piaf-Trenet, le dîner extraordinaire http://www.passagedulivre.com/livre-131098-piaf-trenet-le-diner-extraordinaire.htm#410809 L'auteur vous invite à un dîner extraordinaire avec deux étoiles de la chanson française. 1958. Avant de faire sa rentrée à l'Olympia, Piaf rôde son nouveau spectacle, comme elle en a l'habitude, dans des petites salles de province. Un soir, elle chante du côté de Narbonne. Charles Trenet, qui passe quelques jours dans sa maison natale, est venu l'applaudir. Ces deux-là ne s'étaient pas croisés depuis des lustres. Et pour cause : ils sont à l'apogée de leurs carrières. Émue par leurs retrouvailles, Piaf lui propose de se joindre au dîner qui suivra le spectacle, avec son équipe qu'elle appelle avec tendresse «ses gueux». La petite bande braillarde entraîne dans sa danse un jeune journaliste qui a su convaincre La Môme Piaf de lui accorder un entretien. Loin de s'imaginer une telle scène, le jeune homme gagne en timidité et assiste, silencieux, à un dîner historique à la table de deux monstres sacrés de la chanson française. Autour d'un pot-au-feu, des bouteilles de vin et des pichets de bière qui se succèdent, le gueuleton - enfumé par les cigares et rythmé par les éclats de rires - se fait confidence entre bons amis. Piaf et Trenet évoquent la splendeur de leur époque, celle de la chanson française pourtant rognée par les débuts du rock'n'roll. Cinéma, littérature, music-hall et souvenirs intimes de l'enfance s'entremêlent. Parfois le banquet se fait grave - l'apprentissage de la vie dans la rue pour Piaf, les sévères années en internat pour Trenet - mais aussi la guerre, celle qui nous rend tous égaux dans le malheur et la souffrance, résonne encore au creux de ses âmes déracinées. En surimpression, l'auteur brosse les portraits des personnages qu'ils ont côtoyés dans leur métier commun : Aznavour, Pierre Roche, Cocteau, Mistinguett, Marie Dubas, Raoul Breton, le chanteur sans nom, Marlène Dietrich... Ou encore Françoise Sagan, Minou Drouet, Brassens, Brel et Ferré... Un dîner extraordinaire qui va se prolonger trois jours, formé sur les confidences telles que l'auteur les a reçues de Trenet. Journaliste, auteur et réalisateur, le célèbre échotier du Figaro,Jacques Pessis, est le spécialiste incontesté de la chanson française et de l'histoire du music-hall. Sat, 18 May 2013 00:07:02 GMT 410809 Piaf-Trenet, le dîner extraordinaire http://www.passagedulivre.com/livre-131098-piaf-trenet-le-diner-extraordinaire.htm#410808 C'est à un voyage extraordinaire dans le temps que nous convie Jacques Pessis. Le journaliste et écrivain, ami et biographe de Charles Trenet, invite ses lecteurs à passer trois jours, en 1958, avec le Fou chantant et sa chère amie Édith Piaf. Grâce à sa plume alerte et à son art du dialogue, l'auteur nous donne l'impression de côtoyer pour de bon, alors qu'ils sont au sommet de la gloire, ces deux monstres sacrés de la chanson française. En imaginant qu'un soir, après avoir chanté à Narbonne, Édith propose à Charles, venu la saluer, de dîner avec elle, Pessis éclaire sous un jour nouveau les deux vedettes. Sat, 18 May 2013 00:07:02 GMT 410808 La méthode du crocodile http://www.passagedulivre.com/livre-130758-la-methode-du-crocodile.htm#410804 Dans une Naples inédite, pluvieuse, mélancolique et grise, une ville devenue «méfiante, obscure, indéchiffrable», comme dit l'inspecteur Giuseppe Lojacono, 45 ans, le commissariat San Gaetano est confronté à une série de crimes inexplicables. Trois jeunes, dont les origines sociales et les lieux de résidence n'ont aucun lien apparent, sont assassinés en moins de dix jours... «Naples est pour moi comme une mère envahissante et bruyante, imprésentable en définitive, mais incontournable.» D'où ce roman douloureux, délivré de tout folklore et de toute tentation gastronomique ou sexuelle, contrairement aux romans noirs qui se respectent. L'inspecteur est un homme attiré par deux femmes antithétiques : la jolie magistrate longiligne avec laquelle il enquête, et la prospère propriétaire d'une trattoria chez qui il dîne régulièrement... Le malheur de vivre est bien le principal ingrédient de ce livre. Et c'est à première vue étrange qu'il s'exprime dans la ville des mandolines, des pins, des chansons populaires et de lapizza. Mais on comprend vite, en parlant avec De Giovanni, qu'au contraire la vraie spécialité de Naples c'est d'avoir toujours su «transformer la souffrance en culture». Thu, 16 May 2013 23:29:43 GMT 410804 Katana. Volume 1, Vent rouge http://www.passagedulivre.com/livre-130692-katana-volume-1-vent-rouge.htm#410794 1) Qui êtes-vous ? ! Un auteur qui ne s'est pas laissé enfermer dans l'une des "petites cases" de l'édition, et qui passe d'un genre à l'autre avec jubilation : albums jeunesse, thrillers adultes, livres-jeux, romans de fantasy, jeux de rôles. Katana est une nouvelle étape. Elle me permet de revenir aux sources de ce qui m'a fait rêver, quand j'étais enfant. J'y aborde tous les thèmes qui me sont chers. 2) Quel est le thème central de ce livre ? C'est une histoire de vengeance, une lutte contre le Mal absolu. L'amour et la fraternité sont pourtant au coeur de l'histoire, car Ichirô, le jeune héros doit apprendre à grandir et se découvrir. Il devra accepter ses sentiments, traverser un long fleuve de colère, de haine et de violence pour trouver enfin la paix et la lumière. Mais sans doute est-ce le parcours que nous devons tous un jour effectuer, pour vivre en harmonie avec nos semblables. 3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ? La première : "Le soleil était déjà haut dans le ciel." C'est une phrase qui ouvre nombre de mes livres, et qui joue le rôle du traditionnel "Il était une fois..." 4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ? Si c'était un film, je voudrais Forbidden colors, de Ryuichi Sakamoto et David Sylvian comme générique de fin. Tant pour la musique... que pour ses paroles et le thème abordé, en totale adéquation avec ce roman. 5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ? Le PLAISIR que j'ai eu à l'écrire, la passion que nous avons mon frère Éric et moi pour l'Asie... et l'envie de marcher au côté d'Ichirô et des siens sur les chemins sinueux des montagnes du Japon. Sat, 18 May 2013 00:07:03 GMT 410794 Elfes, fées et lutins en porcelaine froide http://www.passagedulivre.com/livre-130864-elfes-fees-et-lutins-en-porcelaine-froide.htm#410737 Comment faire ? 1. Découpez et assemblez 3 trapèzes comme illustré. Collez une rangée de perles et des spirales, (photo 1) 2. Modelez 2 boudins de 4,5 cm. Bordez de pâte noire, (photo 2) 3. Modelez le cou et la tête dans la pâte chair, enfoncez des perles pour les yeux, une boulette pour le nez et creusez la bouche avec la mirette. Collez la tête et les bras sur le corps, rosissez les joues, (photo 3) 4. Torsadez le fil de fer et enfoncez-y les chaussures. Assemblez, (photos 4 et 5) Matériel - Ardoise d'écolier - Perles de rocaille roses ou bleues + 2 noires - 50 cm de fil de fer fin - Ébauchoir - 4 ailes coupées dans du plastique semi-opaque - Un pinceau - Porcelaine à modeler chair, noir, bleu, rose foncé, gris foncé - Fard à joues (...) Wed, 22 May 2013 00:07:03 GMT 410737 Mystères polaires : à l'autre bout du monde http://www.passagedulivre.com/livre-130687-mysteres-polaires-a-l-autre-bout-du-monde.htm#410733 Extrait de la préface L'idée de ce livre trouve ses racines au large des îles Malouines, alors que nous laissions derrière nous ce petit archipel, trait d'union entre les côtes sud de l'Argentine et les petites îles qui descendent vers l'Antarctique. Porte d'entrée du monde polaire. En ce soir d'été austral, le soleil baignait l'océan de ses lumières violette, rose et orangée. La mer était légèrement formée et nous sentions que le temps allait bientôt tourner. Il y avait de l'électricité dans l'air. La faune y répondait par une agitation subite. Partout autour de notre bateau, des dauphins de Commerson marsouinaient à toute vitesse, projetant leurs corps noir et blanc dans tous les sens, au-dessus des vagues. Des centaines d'otaries les accompagnaient, rivalisant de vitesse avec des manchots lancés comme des torpilles. J'étais posté sur le pont supérieur du navire et je dévorais les scènes inoubliables qu'offrait l'océan en compagnie d'un petit groupe de voyageurs que j'emmenais vers l'Antarctique. Pour tous ceux qui se trouvaient là, il s'agissait d'un inoubliable baptême du feu. Jamais ils n'avaient exploré ces territoires du bout du monde. Le soir venu, alors que nous étions tous réunis dans l'un des salons du bateau, j'entrepris de leur expliquer ma passion pour ces régions sauvages. Voilà vingt-cinq ans que je visite les pôles. J'y passe plus de la moitié de l'année, que ce soit en Antarctique, au Nunavut ou au Groenland où j'ai bâti ma maison. Je racontai alors certaines des expéditions épiques que j'avais eu la chance de vivre dans le Grand Nord comme dans le Grand Sud. Celles qui les intriguèrent le plus se déroulaient en Arctique. Là-bas, mes explorations m'ont toujours permis de rencontrer des êtres attachants, auxquels je voue une affection et une admiration sans limites. J'ai aussi compris, au fil de mes aventures sur le terrain, que les Inuits, malgré leur isolement, avaient été au centre des grands mouvements qui ont façonné le monde. Qu'il s'agisse des conflits du XXe siècle, de la colonisation ou de la mondialisation. Bien souvent, les histoires quotidiennes des femmes et hommes qui m'accueillent se confondent avec la grande Histoire de notre planète. Mais dans les pôles, à l'abri des regards, aux confins de terres extrêmement difficiles d'accès, au coeur de populations qui ressentent l'univers avec un mysticisme que nous avons souvent du mal à appréhender, rien ne s'est passé comme ailleurs. Là-bas, le déroulement des événements qui ont dessiné notre planète s'est toujours accompagné de grands mystères. Des opérations militaires ultrasecrètes, la construction de bases futuristes méconnues, à faire frémir les auteurs de science-fiction, des trajectoires humaines surprenantes et irrationnelles... Du moins en apparence et selon notre lecture occidentale. La folie des hommes a rencontré leur ténacité. L'extraordinaire le sordide. La soif de découverte a sans cesse côtoyé l'avidité égocentrique de nombreux explorateurs. Combien d'expéditions se sont soldées par la disparition de ceux qui les entreprenaient ? Combien d'aventuriers n'ont pu s'empêcher d'affabuler sur leurs découvertes qui ne pouvaient être vérifiées ? Voici la teneur des histoires que je racontai à ceux qui m'accompagnaient. Entre émerveillement et étonnement. Exaltation et tragédie. Adrénaline et découverte. Wed, 22 May 2013 00:07:03 GMT 410733 De l'eau pour tous ! : abandonner les idées reçues, affronter les réalités http://www.passagedulivre.com/livre-130739-de-l-eau-pour-tous--abandonner-les-idees-recues-affronter-les-realites.htm#410725 Extrait de l'introduction Chaque année, l'eau douce se renouvelle, et chaque année, nous en consommons davantage en raison de la croissance démographique, du développement des activités industrielles et de l'extension de l'irrigation agricole. Nos besoins en eau toujours croissants créent des pénuries locales qui, dans certaines régions, sont aggravées par les variations climatiques. D'où la question obsédante : allons-nous manquer d'eau ? Depuis la fin de l'année 2011, officiellement 7 milliards d'êtres humains se partagent les ressources de la planète. Cet accroissement de la population va de pair avec le développement économique, le productivisme, l'agriculture intensive, l'urbanisation, la mondialisation, le grand boom des produits de consommation et l'augmentation de l'emprise des multinationales. Aujourd'hui, l'homme s'interroge sur ce progrès auquel il aspirait tant. Au coeur même des pays les plus industrialisés, le doute s'est installé. La crise du système bancaire et la dette des pays européens font la une des quotidiens. Avec la généralisation de la «malbouffe» et l'utilisation accrue des pesticides et autres produits chimiques, le cancer devient une menace omniprésente pour tous. Le réchauffement climatique est brandi comme un épouvantail, et les pires rumeurs s'amplifient prédisant des dérèglements climatiques, la disparition d'espèces animales et la pénurie de ressources naturelles. Ces effets d'annonce repris par les médias nourrissent de nombreuses craintes. Sommes-nous allés trop loin ? Faut-il arrêter le progrès ? Revenir en arrière ? Emportés dans ce tourbillon de catastrophisme, la question semble nous dépasser. Je ne suis certes pas à même d'apaiser l'ensemble de ces peurs contemporaines, mais pour bien connaître le sujet de l'eau et y avoir consacré 28 années de ma vie professionnelle, dans un rôle à la fois public et privé, j'ai des réponses précises sur les questions qui la concernent. La disponibilité de l'eau douce est un sujet de préoccupation croissante dans l'opinion publique, voire d'angoisse. La peur de manquer d'eau est abusivement entretenue par de nombreux médias. Si les défis liés à l'eau sont multiples et s'il est crucial de ne pas les minimiser, une analyse globale des problématiques de l'eau est rendue complexe par le fait que chacun n'a qu'une connaissance et une expérience locales de ces problèmes, et que la diversité des situations brouille une vision à l'échelle mondiale. De plus, les difficultés les plus importantes ne sont pas forcément là où on le croit. Océans mis à part, on relève quatre enjeux principaux pour l'eau dans le monde : - les tensions croissantes sur les ressources en eau douce ; - l'accès universel à l'eau potable et à l'assainissement ; - la gestion de la pollution transportée par les eaux usées ; - les catastrophes liées à l'eau. Peut-on y faire face ? Bien sûr ! Pour l'essentiel, les problèmes liés à l'eau dans le monde (hors catastrophes naturelles) sont créés par l'homme. C'est pourquoi ils peuvent et doivent être gérés par l'homme. Il appartient aux sociétés de s'organiser et de modifier leurs habitudes dès lors que leurs populations ont pris conscience des enjeux et des priorités en la matière. Sat, 18 May 2013 00:07:02 GMT 410725 Le Mont-Saint-Michel d'antan : à travers la carte postale ancienne http://www.passagedulivre.com/livre-130786-le-mont-saint-michel-d-antan-a-travers-la-carte-postale-ancienne.htm#410691 Les grandes heures du Mont-Saint-Michel Le Mont-Saint-Michel s'appelait à l'origine le mont Tombe. Le culte de l'archange saint Michel y a été introduit en 708 par saint Aubert, évêque d'Avranches, qui a élevé un sanctuaire en son honneur. En 965, le duc de Normandie Richard I" a fait appel à des moines bénédictins de Saint-Wandrille pour assurer la garde du sanctuaire. Ces derniers ont édifié un monastère préroman dont l'église Notre-Dame-sous-Terre est le seul témoignage conservé. UNE ABBAYE ÉDIFIÉE SUR LA POINTE D'UN ROCHER Au début du XI' siècle, la communauté comptait une cinquantaine de moines et les pèlerins venus prier l'archange étaient déjà nombreux. Il devint donc nécessaire de concevoir un monastère plus important. Pour implanter sur la pointe du rocher une grande église abbatiale romane en forme de croix latine, les moines durent édifier trois cryptes : l'une pour établir le choeur, les deux autres pour porter les bras du transept ; pour soutenir l'extrémité occidentale de la nef, ils se contentèrent de modifier Notre-Dame-sous-Terre. Les travaux s'échelonnèrent de 1023 à 1085. Des bâtiments ont ensuite été élevés sur le flanc nord du rocher, en contrebas de l'église, afin de loger les moines et d'accueillir les pèlerins. Ils ont été complétés au XIIe siècle, sous l'abbatiat de Robert de Torigni (1154-1186), par des édifices situés à l'ouest et au sud de Notre-Dame-sous-Terre. Cet abbé a exercé un rayonnement intellectuel si grand que l'abbaye a été surnommée la "Cité des livres". Il était ami d'Henri II Plantagenêt, venu trois fois au Mont dont une, en 1158, accompagné du roi de France Louis VIL La communauté était alors composée de 60 moines, chiffre qui n'a jamais été dépassé. En 1204, des soldats bretons, alliés du roi Philippe Auguste en train de conquérir la Normandie, mirent le feu au Mont ; toute une partie de l'abbaye romane disparaît alors. Le roi de France se racheta en faisant un don, ce qui permit de restaurer les bâtiments susceptibles de l'être et d'édifier au nord de l'église, de 1212 à 1228, un bâtiment gothique si beau qu'il a été surnommé la Merveille. Du côté est, il comprend de bas en haut : une aumônerie pour l'accueil des pauvres, une salle des hôtes pour la réception des pèlerins de marque et le réfectoire des moines. À l'ouest se superposent un cellier, où étaient conservés les vivres, la salle des Chevaliers, qui était en réalité la salle de travail des moines, et le cloître. Puis des édifices abritant les appartements de l'abbé et les services administratifs et judiciaires de l'abbaye complétèrent à l'est et au sud la ceinture de constructions qui entourent l'église. (...) Thu, 16 May 2013 10:10:26 GMT 410691 Le Mont-Saint-Michel d'antan : à travers la carte postale ancienne http://www.passagedulivre.com/livre-130786-le-mont-saint-michel-d-antan-a-travers-la-carte-postale-ancienne.htm#410688 Le Mont-Saint-Michel est le monument le plus visité en France après Notre-Dame-de-Paris. Cette abbaye à la silhouette typique s'élève entre Bretagne et Normandie depuis plus de treize siècles, mais c'est véritablement à la Belle Époque que se développe son rayonnement touristique. Au cours du XIXe siècle, le Mont renaît de ses cendres : après avoir servi de prison, il fait partie de la première liste des monuments historiques et, à ce titre, bénéficie de travaux de restauration qui lui redonnent son lustre. C'est aussi le temps où les pèlerinages, un temps oubliés, renaissent et font revivre l'abbaye. Les progrès techniques de l'époque entraînent la construction d'une digue, permettant d'atteindre le village et l'abbaye sans être tributaire des marées, tandis que le tout nouveau chemin de fer amène alors les premiers touristes qui viennent déambuler sur les remparts et savourer l'omelette de la Mère Poulard, bien installée dans son auberge florissante. Regroupant près de 200 cartes postales anciennes, Le Mont-Saint-Michel d'antan s'articule autour de quatre parties géographiques, qui proposent une promenade sur la digue et dans la ville, en montant vers l'abbaye : La baie et Tombelaine ; Le village et les Montois ; Itinéraires insolites ; L'abbaye. Une dernière partie est consacrée au quotidien et à l'art de vivre des Montois à la Belle Époque. L'ensemble de l'iconographie est issue de la plus importante collection sur le Mont, celle de Henry Decaëns lui-même. Henry Decaëns nous invite à une promenade au Mont en 1900 : arrivant par le train qui emprunte la digue toute neuve, on monte la Grande rue jusqu'à l'abbaye nouvellement ornée de la statue de l'archange. C'est l'époque de la Mère Poulard, du renouveau des pèlerinages et du tourisme naissant. Thu, 16 May 2013 10:10:26 GMT 410688 Le docteur http://www.passagedulivre.com/livre-130709-le-docteur.htm#410678 Les premiers docs des petits curieux ° Des documentaires ludiques à mimer pour éveiller la curiosité des tout-petits. ° Chaque double page raconte une histoire en images avec des légendes pour apprendre les mots difficiles (en gras). ° De belles illustrations amusantes mettent en scène le texte adapté aux enfants. ° En fin d'ouvrage, une page de jeux avec des autocollants et un puzzle. Thu, 16 May 2013 09:34:34 GMT 410678 La politesse http://www.passagedulivre.com/livre-130710-la-politesse.htm#410677 Les premiers docs des petits curieux ° Des documentaires ludiques à mimer pour éveiller la curiosité des tout-petits. ° Chaque double page raconte une histoire en images avec des légendes pour apprendre les mots difficiles (en gras). ° De belles illustrations amusantes mettent en scène le texte adapté aux enfants. ° En fin d'ouvrage, une page de jeux avec des autocollants et un puzzle. Thu, 16 May 2013 09:32:49 GMT 410677 Le chantier http://www.passagedulivre.com/livre-130712-le-chantier.htm#410676 Les premiers docs des petits curieux ° Des documentaires ludiques à mimer pour éveiller la curiosité des tout-petits. ° Chaque double page raconte une histoire en images avec des légendes pour apprendre les mots difficiles (en gras). ° De belles illustrations amusantes mettent en scène le texte adapté aux enfants. ° En fin d'ouvrage, une page de jeux avec des autocollants et un puzzle. Thu, 16 May 2013 09:30:29 GMT 410676 Les pompiers http://www.passagedulivre.com/livre-130711-les-pompiers.htm#410675 Les premiers docs des petits curieux ° Des documentaires ludiques à mimer pour éveiller la curiosité des tout-petits. ° Chaque double page raconte une histoire en images avec des légendes pour apprendre les mots difficiles (en gras). ° De belles illustrations amusantes mettent en scène le texte adapté aux enfants. ° En fin d'ouvrage, une page de jeux avec des autocollants et un puzzle. Thu, 16 May 2013 09:31:07 GMT 410675 Descente en enfer http://www.passagedulivre.com/livre-130860-descente-en-enfer.htm#410674 Six heures après l'enlèvement Un médecin à la blouse chiffonnée passa la tête par la porte de la salle d'attente du service des urgences de l'hôpital Lenox Hill. - Il est réveillé, si vous voulez lui parler. - Dieu soit loué ! Le lieutenant Vincent D'Agosta du NYPD fourra dans sa poche le petit carnet qu'il étudiait et se leva. - Comment va-t-il ? - Pas de complications. Le praticien afficha une moue agacée avant de poursuivre : - Et pourtant, les médecins sont les pires des malades. - Mais il n'est pas... D'Agosta préféra ne pas achever sa phrase et entra dans la salle des urgences. Allongé dans un lit aux draps recouverts de documents médicaux, l'inspecteur Pendergast, du FBI, tenait à la main une radio. Il était relié à une demi-douzaine de machines, un tuyau courait de son bras à une poche de perfusion et une canule nasale lui bouchait les narines. Habituellement pâle, le visage du policier avait une blancheur de porcelaine. Un docteur, penché au-dessus du lit, était en grande conversation avec lui. Sans deviner la nature exacte de la discussion, D'Agosta comprit immédiatement que les deux hommes n'étaient pas d'accord. Il s'approcha. -... absolument hors de question, déclara le médecin. Vous êtes encore sous le choc, je vous rappelle que vous avez reçu une blessure par balle et perdu du sang. La plaie nécessite du temps et des soins adéquats pour se refermer convenablement, sans même parler de vos deux côtes tuméfiées. - Docteur, répliqua Pendergast d'une voix glaciale qui contrastait avec sa courtoisie coutumière. La balle s'est contentée d'effleurer le muscle gastrocnémien. Le tibia et le péroné ont été épargnés. Quant à la plaie, elle est saine et aucune opération n'a été nécessaire. - La perte de sang... - Parlons-en, de la perte de sang, le coupa Pendergast. Quelle quantité m'a-t-on transfusée ? Son interlocuteur hésita. - Une unité d'un demi-litre. - Une seule unité, donc. Nécessitée par les lésions aux collatérales de la veine de Giacomini. Dérisoire ! Il agita la radio à la façon d'un fanion. - En ce qui concerne les côtes, vous le dites vous-même : elles ne sont pas cassées, simplement tuméfiées. Il s'agit des cinquième et sixième costae verae, à deux millimètres de la colonne vertébrale. Leur élasticité permet d'envisager une guérison rapide. Le médecin était au bord de l'implosion. - Docteur Pendergast, je refuse de vous laisser sortir dans cet état. Vous devriez savoir mieux que quiconque... - Vous vous trompez, cher confrère. Vous n'avez aucune raison de me retenir ici. Les signes vitaux sont normaux et mes blessures assez bénignes pour que je les soigne moi-même. - Dans ce cas, je noterai dans votre dossier que vous sortez contre mon avis. - Parfait, rétorqua Pendergast en posant avec désinvolture la radio sur sa table de chevet. À présent que nous sommes d'accord, si vous voulez bien m'excuser. Sat, 18 May 2013 00:07:03 GMT 410674 Abeilles et bourdons + CD http://www.passagedulivre.com/livre-131090-abeilles-et-bourdons-cd.htm#410671 Quand vient le printemps, l'herbe pousse, et de jolies petites feuilles vertes apparaissent sur les branches des arbres. Tiens ? ! Il y a du piquant dans l'air... Mais oui Vite ! Place au printemps ! Les papillons blancs volettent dans les airs, et les petits oiseaux se poursuivent en chantant joyeusement ! L'herbe pousse Hau-aut si haut Goutte à goutte La rosée s'évapore Sur la mousse Hau-aut si haut voûte à voûte Les feuilles s'étirent en douce L'herbe pousse Hau-aut si haut Goutte à goutte La rosée s'évapore Fri, 17 May 2013 00:07:02 GMT 410671 Abeilles et bourdons + CD http://www.passagedulivre.com/livre-131090-abeilles-et-bourdons-cd.htm#410668 Bienvenue au printemps ! Voici un conte tout en chanson et en musique classique, interprété par un magnifique quatuor : violon, violoncelle, accordéon chromatique et voix lyriques ! Laissez-vous emporter par la plus belle des histoires d'amour entre la dernière reine des abeilles et son beau bourdon des bois. Un très joli conte écrit et illustré par Raphaëlle Garnier, interprété par Stéphanie Duvivier (violon), Armand Zvénigorosky (violoncelle), Jean-Marc Le Coq (accordéon chromatique), et Raphaëlle Garnier (voix). Voici un conte tout en chansons et en musique classique, interprété par un quatuor : violon, violoncelle, accordéon chromatique et voix lyriques. C'est aujourd'hui le grand jour ! La dernière petite reine du peuple des abeilles va enfin choisir, parmi tous les bourdons, celui qui deviendra son roi. Mais à la ruche, pas un bourdon ne plaît à la reine. Elle envoie alors ses alliés, les papillons, chercher un bourdon royal loin, là-bas, de l'autre côté de la plaine fleurie. Mais, pris dans une terrible tempête, les papillons se perdent dans un bois. C'est là qu'il vit, tranquille et solitaire. Qui ? Le beau bourdon des bois. Sa rencontre avec la reine est fulgurante, et l'amour immédiat, fusionnel. Mais, chez les abeilles, le bourdon meurt en devenant papa. Ils devront choisir entre l'Amour et la survie du peuple des abeilles. 17 chansons illustrent ce conte Fri, 17 May 2013 00:07:02 GMT 410668 Diable rouge http://www.passagedulivre.com/livre-130746-diable-rouge.htm#410661 On était dans la voiture de Léonard garée le long du trottoir, près d'un lampadaire vandalisé. On surveillait un bâtiment situé un peu plus loin. C'était une maison sombre, dans une rue sombre, à côté d'une autre maison sombre ; plus loin, des herbes folles brûlées par le soleil de l'été envahissaient un terrain de base-ball à l'abandon ; elles étaient mortes depuis deux bons mois, mais elles tenaient encore le coup avec leurs grandes tiges qui se penchaient comme des pointes recourbées de cimeterre. Une petite bise d'automne faisait danser quelques feuilles mortes. On avait baissé les vitres de la bagnole et l'air était frais et apaisant. Au-delà du terrain de base-ball, tout était obscur aussi. Le quartier n'était pas vraiment un lieu idéal pour flâner. S'il vous prenait l'envie de vous y balader, il y avait des chances qu'on vous retrouve le lendemain matin dans un fossé, la gorge tranchée, les poches retournées et le cul dégoulinant de sperme, voire un instrument tranchant planté dedans. C'était le genre d'endroit où même les souris appartenaient à des gangs. Et pourtant, on était là. Victimes expiatoires du destin. - Je me fais l'impression d'être un gros bras payé pour casser des guibolles, grommelai-je. - C'est exactement ça, dit Léonard. - C'est vraiment crado, comme situation. - Ce salopard a passé une vieille à tabac, Hap. Il lui a piqué son fric. C'est tellement crado qu'on pourrait lui refiler la médaille de la craditude. - La médaille de la craditude ? répétai-je. - C'est une expression, mon garçon. - Ah bon ? - D'accord. Je viens juste de l'inventer. - J'en étais sûr. - Le truc, ajouta Léonard, c'est que les flics n'ont pas remué le petit doigt. - Ils ont emmené le type au commissariat pour l'interroger. - Tra-la-la-la-lère..., chantonna Léonard. C'était la parole de Mme Johnson contre la sienne, et maintenant il est libre et il pionce dans cette maison, avec son pote. Et ces deux trouducs ont toujours le fric de la vieille. - Le pote en question ne l'a pas frappée, lui. - Ouais... Alors il ferait mieux de ne pas traîner avec des connards. - Je traîne bien avec toi... - Sauf que moi je suis quelqu'un de charmant, rappela Léonard en faisant craquer ses articulations. T'es prêt ? - J'sais pas, mec, dis-je. - Qu'est-ce qu'y a à savoir ? On a accepté ce job. - Ben, pour commencer, y a la question du fric. Vingt-cinq dollars, à se partager. Vraiment ? C'est tout ce qu'on va toucher ? Wed, 22 May 2013 00:07:03 GMT 410661 Diable rouge http://www.passagedulivre.com/livre-130746-diable-rouge.htm#410658 Hap Collins et Léonard Pine, les tontons flingueurs texans, sont de retour dans un polar tout feu tout flamme. Lorsque leur ami Marvin demande à Hap et Léonard d'enquêter sur une affaire classée de double homicide, ils sont ravis de jouera nouveau aux détectives privés : certes, ils aiment le danger et la baston, mais plus encore être payés pour s'y frotter. Les compères ne tardent pas à découvrir que les deux jeunes victimes, qui fricotaient avec une bande de pseudo-vampires gothiques, étaient sur le point d'hériter d'un gros pactole. Plus Hap et Léonard examinent la scène de crime, plus ils y voient clair - en particulier une tête de diable rouge graffitée sur un arbre. Cette signature bizarre, qui se révèle liée à d'autres meurtres, serait-elle celle d'un sériai killer sataniste ? De l'action pétaradante, de l'humour cocasse, des personnages hauts en couleur sont au menu de ce roman qui marque le retour du duo le plus déjanté du polar américain actuel. Joe R. Lansdale Né en 1951 au Texas, il est l'auteur d'une trentaine de livres, notamment Les Marécages (prix Edgar Allan Poe 2000 du meilleur roman policier), Sur la ligne noire et Du sang dans la sciure. Sa série de polars la plus fameuse met en scène Hap Collins et Léonard Pine, déjà apparus dans L'Arbre à bouteilles, Le Mambo des deux ours, Bad Chili, Tape-cul, Tsunami mexicain et Vanilla Ride. Wed, 22 May 2013 00:07:03 GMT 410658 De l'eau pour tous ! : abandonner les idées reçues, affronter les réalités http://www.passagedulivre.com/livre-130739-de-l-eau-pour-tous--abandonner-les-idees-recues-affronter-les-realites.htm#408998 Croissance démographique, intensification des activités industrielles, extension de l'irrigation agricole... nos besoins en eau ne cessent de s'accroître, avec la crainte grandissante d'en manquer un jour. Dans le même temps, aujourd'hui, près de 4 milliards de personnes n'ont toujours pas un accès satisfaisant à l'eau potable, alors que nombre d'entre elles habitent dans des régions qui regorgent d'eau. Si la ressource est là, renouvelable, réutilisable, comment se fait-il qu'elle reste encore inaccessible à la moitié de l'humanité ? Quels sont les enjeux humains, sanitaires, économiques et politiques de la gestion de l'eau ? Pouvons-nous prévoir les changements liés à l'eau au cours des prochaines décennies et leurs effets sur nos existences et nos sociétés ? Ces questions sont complexes, et les idées reçues sur le sujet nombreuses. Méconnaissance des enjeux, ambiguïté du langage et mauvaises interprétations constituent des freins à la prise de décision et à la conduite des actions nécessaires. Loin des propos alarmistes, confus ou approximatifs, cet ouvrage vient affronter ces a priori et éclairer le débat en exposant les solutions possibles pour faire face aux grands défis d'aujourd'hui. GÉRARD PAYEN est expert international, conseiller du Secrétaire général de l'ONU pour les questions liées à l'eau. Cet ouvrage est le fruit d'une longue expérience et d'un engagement de près de trente ans. Sat, 18 May 2013 00:07:02 GMT 408998 Terra Australis : one shot http://www.passagedulivre.com/livre-128367-terra-australis-one-shot.htm#410639 Enrichi par une myriade de détails vrais glissés dans le flot de l'aventureuse équipée, illustré par un dessin à la plume et au lavis d'un réalisme af­fûté qui lui donne de l'allant, le récit échappe à la pente naturelle du plombant didactisme académique en BD... Alors qu'on a - un peu trop - claironné l'ampleur exceptionnelle du projet (plus de cinq cents pages, cinq ans de recherches et d'écriture, etc.), la vraie prouesse, dans cette surabondante chronique d'une idée folle, est ailleurs : déroulée au ras des faits et à hauteur d'homme, elle préserve, jusqu'au bout ou presque, un bel élan romanesque. Pas si simple. Wed, 15 May 2013 23:18:16 GMT 410639 Immortelle randonnée : Compostelle malgré moi http://www.passagedulivre.com/livre-129209-immortelle-randonnee-compostelle-malgre-moi.htm#410636 Plus philosophe ironique à la Diderot que lyrique croyant à la Péguy, Rufin croque avec dérision les pittoresques sensations de son long cheminement... Mais le chemin finit bientôt par hanter celui qui s'y était nonchalamment embarqué. «En partant pour Saint-Jacques je ne cherchais rien et je l'ai trouvé.» Par-delà toute spiritualité, c'est un lancinant apprentissage du vide qu'a vécu le marcheur. Et un vide qui conduit au plein. En témoignent les lumineuses réflexions - sur la religion, l'histoire, la politique même - qui ponctuent son odyssée et éclairent ici la lecture d'un éclat vif. Drôle, brillant, généreux mais sans concession, cet étonnant carnet de route ne donne qu'une envie : tenter aussi l'aventure de Compostelle. Vite. Wed, 15 May 2013 23:11:59 GMT 410636 Histoire vraie de l'homme qui cherchait le yéti http://www.passagedulivre.com/livre-128376-histoire-vraie-de-l-homme-qui-cherchait-le-yeti.htm#410635 Quand ils évoquent sa mémoire, ses amis le comparent souvent à Tintin. Extravagant, solitaire, entêté, ombrageux, Jordi Magraner, zoologue franco-espagnol, est un personnage de roman. Et Gabi Martínez, journaliste et écrivain, célèbre en Espagne, joue de l'extraordinaire histoire de son «héros» avec les moyens de la fiction. Avec autant de talent que d'émotion... Son récit se lit avec passion. La vie, parfois, a la force de la légende. Wed, 15 May 2013 23:09:36 GMT 410635 Dictionnaire amoureux de la Bretagne http://www.passagedulivre.com/livre-130111-dictionnaire-amoureux-de-la-bretagne.htm#410634 Invité à se plier aux règles du jeu du «Dictionnaire amoureux» et des multiples entrées thématiques qu'il suppose, le romancier Yann Queffélec fait bien mieux que relever le défi de façon érudite : autour de la Bretagne, ses ports et ses rivages, ses villes et ses îles, ses spécialités culinaires et ses saints, son histoire et ses grands hommes (Saint-Pol-Roux, Tabarly...), il compose, au fil des pages et des récits qui s'enchaînent, une partition autobiographique prenante, tout ensemble vigoureuse et profonde, vivante et émouvante. Wed, 15 May 2013 23:07:47 GMT 410634 Ferrailleurs des mers http://www.passagedulivre.com/livre-129893-ferrailleurs-des-mers.htm#410633 Paolo Bacigalupi, étoile montante de la science-fiction américaine, compose un monde aussi terrifiant que crédible, en prolongeant simplement certaines évolutions déjà à l'oeuvre. Et réussit dans le même mouvement un formidable roman d'aventures et d'initiation. Wed, 15 May 2013 23:06:25 GMT 410633 Le livre de Yaak : chroniques du Montana http://www.passagedulivre.com/livre-40136-le-livre-de-yaak-chroniques-du-montana.htm#410631 «Il nous faut la vie sauvage, écrit-il, pour nous protéger de notre propre violence.» A la fois merveilleux et vibrant, son cri est un plaidoyer pour préserver l'invisible et la sauvagerie. Wed, 15 May 2013 23:01:16 GMT 410631 L'invention de la pauvreté http://www.passagedulivre.com/livre-127426-l-invention-de-la-pauvrete.htm#410623 Tancrède Voituriez, lui-même économiste spécialiste du développement, s'autorise en quelque sorte "de l'intérieur" une satire féroce du monde des organismes monétaires et financiers internationaux, dont on peut dire de chaque haut responsable que "tant qu'il y aura des pauvres, il gagnera sa vie"... Malgré sa construction un peu alambiquée, qui freine parfois la lecture, le livre réussit, grâce à la composante amoureuse et romanesque mettant en porte-à-faux la rationalité et la réussite jusque-là sans faille de Rodney, à dépasser le simple portrait à charge d'un monde clos sur lui-même, ne percevant même plus son propre cynisme. Wed, 15 May 2013 22:28:10 GMT 410623 Delta noir http://www.passagedulivre.com/livre-130941-delta-noir.htm#410620 Delta noir tient autant du conte que de la saga, de la peinture sociale que de la tragédie - un peu comme si la Lolita de Nabokov s'était invitée dans le Sud de Faulkner, main dans la main avec son héros noir assassin Joe Christmas... Delta noir vogue sur cette crête bancale, inquiétante, de la croyance dans l'animisme et les forces occultes, muée en poésie lyrique et grinçante. Si l'histoire des Noirs américains a fait l'objet de relectures récentes, notamment au cinéma, celle-ci échappe aux canons romanesques du genre, ou du moins ouvre sa propre voie, sans modèle. Son territoire est peuplé d'héroïnes belles et diaboliques, créatures insurgées et bêtes de sexe, loin de la figure de la Noire opprimée. Ces personnages en révolte qui ne font rien comme tout le monde et engendrent à eux seuls une Amérique dans sa version la plus libre et politiquement incorrecte. Sat, 18 May 2013 00:07:03 GMT 410620 L'odeur des planches http://www.passagedulivre.com/livre-128117-l-odeur-des-planches.htm#410619 Pendant vingt ans, elle a été comédienne dans le théâtre public français. Et soudain, plus de contrats. Arrivée en fin de droits, Samira Sedira (née en Algérie en 1964) devient femme de ménage, comme si le destin rattrapait ainsi cette fille d'immigrés analphabètes et mutiques... Privée de scène, elle s'est «sentie comme un grand hall vide». Mais elle a su faire de son histoire un roman généreux où l'on entend la voix des humbles et l'amour des mots. Wed, 15 May 2013 22:11:18 GMT 410619 Le garçon incassable http://www.passagedulivre.com/livre-130633-le-garcon-incassable.htm#410615 Florence Seyvos raconte deux vies qui avancent dans le fracas du monde... C'est un beau roman, au style simple et proche du coeur, qui dit la façon dont chacun grandit dans le regard des autres, comme au cinéma. Wed, 22 May 2013 00:07:02 GMT 410615 Littérature et Orient http://www.passagedulivre.com/livre-129402-litterature-et-orient.htm#410611 1) Qui êtes-vous ? ! François Livi, professeur émérite de littérature italienne à l'université Paris IV - Paris Sorbonne, et Paul-André Claudel, maître de conférences de littératures comparées à l'université de Nantes. 2) Quel est le thème central de ce livre ? Cette publication est un hommage à l'écrivain Henri Thuile (1885-1960) et à son essai le plus remarquable, Littérature et Orient (1921). Qui connaît, de nos jours, le nom d'Henri Thuile ? C'est peu dire que ce nom a sombré dans les sables de l'oubli... Et pourtant, cet intellectuel français installé en Égypte a été l'une des silhouettes les plus influentes de la littérature francophone du début du XXe siècle : sa demeure du Mex, dans les faubourgs d'Alexandrie, fut pendant près de vingt ans le point de ralliement d'auteurs de toutes les origines. Et Littérature et Orient, publié en 1921, est son chef d'oeuvre. Dans Littérature et Orient, nous découvrons une réflexion fascinante, écrite par un Occidental «déraciné» en Orient, sur les liens culturels entre l'Europe et le monde islamique. Son inspiration, volontiers versatile, nous emmène dans une promenade éclairée à travers la poésie de Francis Jammes, les mosquées du Caire, les cultes hellénistiques, les oeuvres de Gide et de Claudel, les paysages de la mer Rouge : par la grâce de son écriture, d'inattendus échos se créent entre des réalités infiniment lointaines, une magie s'opère, des passerelles s'établissent entre «littérature» et «Orient». 3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ? «Égypte ! Égypte ! Tes grands Dieux immobiles ont les épaules blanchies par la fiente des oiseaux, et le vent qui passe sur le désert roule la cendre de tes morts !» 4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ? Le son de la «flûte de roseau» et la «chanson arabe» que l'auteur évoque dans les premières pages de son livre : ce sont les seules mélodies qui, à ses yeux, lui apportent encore quelque réconfort : «Je ne demande plus rien à la vie que ce que peut apporter de bonheur, le lever et le coucher du soleil, une nuit étoilée, la flûte de roseau, une chanson arabe...» 5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ? La redécouverte d'un écrivain français aujourd'hui bien oublié, «exilé» en Égypte pendant plus de trente ans, et auteur d'une réflexion fort intéressante sur l'Égypte et l'Islam, qui marque un jalon dans l'histoire de l'orientalisme. Wed, 15 May 2013 15:55:49 GMT 410611 Adieu, torero http://www.passagedulivre.com/livre-130945-adieu-torero.htm#410607 1) Qui êtes-vous ? ! Ça commence mal. En fait, ça dépend des jours. Celui qui répond à une question n'est déjà plus celui qui l'a entendue. Partant de là, répondre c'est forcément se tromper, arriver trop tard. Et puis, franchement, quelle importance ? Bon, pour ne pas vous être désagréable, je dirais que je suis ce que je fais, animé par l'énergie de ce que je voudrais faire. Vous comprenez ? Moi, pas tout à fait. 2) Quel est le thème central de ce livre ? Je l'ignore. Je ne choisis pas un thème. Pour ce texte, un lieu a imposé sa pulsation. Le plein coeur de l'Aragon, où l'ocre de la poussière, où la palpitation du feuillage des oliviers vous prennent à la gorge. Près de Gandesa, où s'est déroulée la bataille de l'Ebre. Là, je me suis dit : écoute, le paysage te raconte une histoire. J'ai écouté l'histoire, tout en la racontant au fil de la plume. Les choses abordées sont toujours les mêmes, dans mes livres. Il n'y a que le costume qui change. La fiction permet de créer toute une garde-robe à l'idée singulière qui fait la vibration particulière de chaque âme. Si je savais répondre, je n'écrirais plus, je ne prendrais plus de photo. Pour moi, écrire, créer, c'est interroger, ce n'est pas répondre. Tenir la dragée haute au destin, voilà. Lire, c'est autre chose. Celui qui lit trouvera peut-être "son" thème central. J'espère avoir fait du mesure, que chaque lecteur y trouve "son" thème. 3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ? "Pour se faire passer pour un héros, y en a qui s'y connaissent." 4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ? Campo de la verdad, de Vicente Amigo. Ou alors, tiens, un pasodoble, España Cañi, joué par une fanfare de bras cassés s'en revenant de guerre, mironton mironton mirontaine. Une musique dérisoire serait d'un effet beaucoup plus tragique qu'une symphonie romantique. Allez, à la rigueur, un Impromptu de Schubert. A l'écrit, je ne peux pas vous le fredonner, c'est dommage. 5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ? Une émotion. Ce sentiment particulier de la fragilité des choses de ce monde. Wed, 15 May 2013 15:48:06 GMT 410607 Le Mont Blanc n'est pas en France : et autres bizarreries géographiques http://www.passagedulivre.com/livre-130664-le-mont-blanc-n-est-pas-en-france-et-autres-bizarreries-geographiques.htm#410603 1) Qui êtes-vous ? ! Je suis le fils de mes parents et le frère de ma soeur. Je suis aussi réalisateur et l'auteur du livre "Le mont Blanc n'est pas en France". Je m'appelle Olivier Marchon. 2) Quel est le thème central de ce livre ? Le thème central de ce livre, c'est la surprise ! Notre vision des choses nous pousse à penser que les pays sont de gros ensembles compacts, aux frontières bien tracées et aux fonctionnements homogènes en leur sein. Or il n'en est rien ! Il existe ça et là quantité terres enclavées, de villes prêtées, d'îles disputées, de territoires sans souveraineté ou de micro-nations... chacune de ces histoires de bizarreries géographiques est une surprise et offre au lecteur un regard différent sur la grande histoire. 3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ? "Écrire l'histoire, c'est foutre la pagaille dans le géographie" Cette phrase est dans mon livre, mais elle est de Daniel Pennac... 4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ? Une musique de Chilly Gonzales Chilly Gonzales est un pianiste ultra doué qui passe du classique à l'électro, de la pop au rap avec une facilité et un plaisir étonnant. Bref, Gonzales est un artiste complet qui ne cesse de repousser les frontières... et repousser les frontières, c'est ce que font les quelques personnages de mon livre. 5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ? Une bonne bière ? Mais si ce n'est pas possible, j'aimerais partager avec eux le plaisir que j'ai ressenti en découvrant toutes les histoires de mon livre. Wed, 15 May 2013 15:38:50 GMT 410603 Au bout de la violence : les quartiers Nord ont tué les trois hommes de ma vie http://www.passagedulivre.com/livre-130767-au-bout-de-la-violence-les-quartiers-nord-ont-tue-les-trois-hommes-de-ma-vie.htm#410599 1) Qui êtes-vous ? ! Une femme, une mère, une guerrière, une fille de cité et depuis peu, une auteure... 2) Quel est le thème central de ce livre ? Le thème central de mon livre est la violence : celle de mon enfance d'abord, sans mère et sans moyen ; celle de mon mariage ensuite et de la longue chute vers la grande délinquance ; celle de mes quartiers, que j'aime mais qui me prennent les êtres qui me sont chers... Cette violence que je ne voudrais pas livrer à mes enfants, qu'aucun enfant ne devrait connaître. 3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ? Cette phrase terrible d'un de mes fils : «Chez nous, on se tue.» 4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ? En ce moment, j'aime beaucoup une chanson de Zaho intitulée «Tourner la page»... 5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ? J'aimerais partager avec les lecteurs mon désir de changement : condamner ce qui doit l'être, pardonner ce qui peut l'être et tendre une main à ceux qui voudrait la prendre... Wed, 22 May 2013 00:07:02 GMT 410599 Heartburn http://www.passagedulivre.com/livre-127580-heartburn.htm#410595 1) Qui êtes-vous ? ! L'éditrice du livre. 2) Quel est le thème central de ce livre ? La perfidie/tromperie/jalousie/vengeance : (l'amour) 3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ? «J'ai le genre de tête étrange et intéressante qui passe très bien dans la vie mais pas du tout à l'écran ; «trop new-yorkais,» voilà ce qu'a dit la dernière chaîne de télévision privée à laquelle on a proposé mes services, ce qui est une façon détournée d'être antisémite mais quelle importance : je préfère être trop new-yorkaise que trop autre chose.» 4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ? Le Boléro de Ravel ; Carmen de Bizet («Si je t'aime, prends garde à toi...») 5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ? L'humour, l'originalité, la finesse, l'autodérision, la lucidité de l'auteur, qui semble faire siens ces deux crédos : «Dans la vie il faut tout prendre au sérieux, sauf soi-même» et «La littérature est une défense contre les offenses de la vie.» D'une situation qui aurait pu être banale ou pathétique, grâce à son regard laser et une impertinence sans faille, elle en fait un chef d'oeuvre comique. Wed, 15 May 2013 15:00:05 GMT 410595 Week-end surprise http://www.passagedulivre.com/livre-129932-week-end-surprise.htm#410589 1) Qui êtes-vous ? ! Quelqu'un de bien, rassurez-vous. 2) Quel est le thème central de ce livre ? L'envie d'évasion, le besoin de faire un break, les amis qui forment parfois une vraie famille que l'on se choisit, et puis l'amour, toujours... 3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ? «Je le trouvais mignon, il me trouvait jolie, il avait de la tchatche, j'avais de la répartie, fatalement, entre deux bouchées de pommes de terres chaudes, nous aurions pu tomber amoureux.» 4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ? Eh bien pourquoi pas... «Bons baisers d'ici», d'Alain Chamfort. 5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ? De l'émotion, des éclats de rire, des complicités, des clins d'oeil... 6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ? Assise derrière mon bureau, et nulle part ailleurs. Tellement tôt le matin qu'il fait encore nuit noire. Sans un bruit. Chut... 7) Comment vous vient l'inspiration ? Exactement comme on inspire : en vivant. 8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ? Non, enfant, je pensais qu'un jour, je dessinerai des livres. Ce que j'ai fait, puisque j'ai scénarisé et illustré deux bandes dessinées. L'écriture s'est imposée à moi après l'adolescence. Elle s'est révélée comme une évidence. J'ai donc investit un nouvel instrument d'expression, comme un musicien peut préférer jouer d'un autre instrument de musique. 9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lectrice) ? Je ne me rappelle pas de «chocs», je me souviens plutôt de plaisirs intenses, d'addiction à certains auteurs, de délices de lectures que je n'ai eu de cesse de vouloir retrouver. Je me souviens de refuges abritant mon imaginaire, qui m'ont accompagnée, fait frissonner, émerveillée ou réjouie. 10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? ! A permettre à ceux qui les lisent de s'évader de leur vie sans bouger de leur fauteuil. A leur offrir un voyage immobile et instantané. 11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ? Entrer dans une librairie a un tel pouvoir anxiolytique sur moi, que je fonce m'y perdre systématiquement dès que j'en croise une. Si vous remarquez un jour une fille qui caresse les livres sur les rayonnages avec un sourire serein, ne cherchez pas, c'est moi ! Wed, 15 May 2013 14:47:32 GMT 410589 Conversation avec mon grand-père : de la paysannerie à la blogosphère http://www.passagedulivre.com/livre-131083-conversation-avec-mon-grand-pere-de-la-paysannerie-a-la-blogosphere.htm#410587 1) Qui êtes-vous ? ! Je suis Clément BOSSON, jeune journaliste. Passionné par les voyages et le théâtre. 2) Quel est le thème central de ce livre ? Les relations intergénérationnelles. 3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ? J'ai soudain réalisé que mon grand-père était un trésor que je n'avais jamais ouvert. Une source d'inspiration qui allait changer mon regard sur la vie. 4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ? Debussy, Clair de Lune. 5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ? Un beau moment d'émotion et de rires. Sat, 18 May 2013 00:07:03 GMT 410587 Conversation avec mon grand-père : de la paysannerie à la blogosphère http://www.passagedulivre.com/livre-131083-conversation-avec-mon-grand-pere-de-la-paysannerie-a-la-blogosphere.htm#410585 Ce livre plonge le lecteur dans un voyage dans le temps de près d'un siècle, au cours duquel un petit-fils et son grand-père se découvrent. Dans un style à la fois intimiste et émouvant, il raconte leurs passions, leurs amours, leurs rêves et les grands changements qui ont bouleversé leur époque. Pour l'un, c'est l'arrivée du tracteur, pour l'autre, l'essor de Facebook. Anselme nous invite dans le monde paysan des années 1930, son enfance en Haute-Savoie à faire les foins et à ramasser les pommes de terre. À l'époque, il rêve de devenir maréchal-ferrant. Très vite, il apprend la trompette, c'est le temps des premières amourettes dans les bals du village. Puis viennent la Seconde Guerre, les longues marches nocturnes pour aller miner des ponts, la faim. Il n'a que vingt ans. Clément nous emmène au coeur de la génération Facebook. Une jeunesse qui voyage, se connecte et enchaîne les stages pour trouver un travail. Il raconte à son grand-père son tour du monde, ses échanges Erasmus, la rencontre de sa femme au Mexique et sa vie de jeune journaliste. Clément cherche un sens à son existence. Un sage pour le guider. Le lecteur passe d'une époque à une autre, d'un personnage à l'autre, dans une narration enlevée et pleine de surprises. Une histoire de tendresse et de sourires. Sat, 18 May 2013 00:07:03 GMT 410585 Les sabots fendus http://www.passagedulivre.com/livre-131079-les-sabots-fendus.htm#410578 Au pays de la Mée occupé par les Allemands, dans les années 1940, P'tit Louis est un gamin à l'imagination féconde. Sa vie est bouleversée le jour où il se lie d'amitié avec Cadet Rousselle, que tous les élèves tiennent pour un benêt. Mais on le craint : il a le don de guérir les dartres et les verrues et se donne des allures de sorcier des bois. Voilà P'tit Louis tout à la fois effaré et fasciné par la capture d'une vipère rouge - symbole du diable - que Cadet Rousselle a l'audace de libérer le lendemain, en plein milieu de la cour de récréation. Ce défi lui vaut d'être renvoyé par le père Savary, directeur de l'école chrétienne, et bientôt admis à la communale de Mme Danty... Servies par une plume agile et un vrai talent pour décrire la vie à la campagne, les aventures de P'tit Louis, le gamin au béret rond et aux sabots cloutés, nous mènent sur les chemins creux de Moisdon-la-Rivière et sur les routes où l'on fait des rencontres surprenantes. Un roman d'inspiration autobiographique, qui donne à voir la guerre à hauteur d'enfant. Journaliste, Gilbert Mercier a longtemps dirigé le service des informations générales du quotidien régional L'Est Républicain, à Nancy. Ancien président de l'Académie de Stanislas et, désormais, membre d'honneur, Gilbert Mercier vit à Vence. Il a publié plusieurs ouvrages, dont Madame Voltaire en 2001. Wed, 22 May 2013 00:07:03 GMT 410578 Petite anthologie des plus beaux poèmes du bonheur http://www.passagedulivre.com/livre-131073-petite-anthologie-des-plus-beaux-poemes-du-bonheur.htm#410561 «Qu'il est doux d'être au monde, et quel bien que la vie !» (Musset) Rêve de félicité, effluves de tendresse, plaisirs terrestres ou voluptés... De Jean de La Fontaine à Jean Tardieu, en passant par Arthur Rimbaud et Anna de Noailles, les poètes nous invitent au bonheur. (Re)découvrez les plus beaux poèmes de la langue française et savourez un moment de bonheur. «L'hiver a ses plaisirs ; et souvent, le dimanche, Quand un peu de soleil jaunit la terre blanche. Avec une cousine on sort se promener...» Gérard de Nerval «Je me souviens de vous Tout au fond d'un jardin secret Dans le soleil léger de mai J'étais à vos genoux» Boris Vian «Où donc est le bonheur ? disais-je. - Infortuné ! Le bonheur, ô mon Dieu, vous me l'avez donné !» Victor Hugo L'auteur : Claire Julliard Journaliste littéraire au Nouvel Observateur et écrivain, Claire Julliard est également romancière. Wed, 22 May 2013 09:31:28 GMT 410561 Encore cheri ! http://www.passagedulivre.com/livre-131068-encore-cheri.htm#410559 Antonin Moeri est né à Berne. Après ses premières années vécues à Mexico, il poursuit sa scolarité sur les rives du Léman, dans la région de Vevey. Adolescent, Antonin Moeri part à Genève pour y étudier à l'Université. Après avoir suivi les cours de l'École d'art dramatique de Strasbourg, il exerce le métier d'acteur en France et en Belgique. Traducteur de Theodor Fontane, de Robert Walser et Ludwig Hohl, il écrit cinq livres parus aux Éditions L'Âge d'Homme : Le Fils à maman en 1989 pour lequel il obtient le Premier Prix au concours littéraire de la revue [VWA]; L'Île intérieure en 1990; Les Yeux safran en 1991; Allegro amoroso en 1993 pour lequel il obtient le Prix Schiller 1994; Cahier marine en 1995. En 1998, il publie aux éditions Bernard Campiche : Igor, suivi, en 2000, d'un premier recueil de nouvelles, Paradise Now, en 2003, repris en 2009 en camPoche, d'un deuxième recueil de nouvelles, Le Sourire de Mickey. En 2007, il publie aux Éditions Bernard Campiche le roman Juste un jour. Antonin Moeri vit et travaille à Genève. Il séjourne une partie de l'année à Cully. Sat, 18 May 2013 00:07:03 GMT 410559 Nutrithérapie ; choisir nos aliments pour prévenir et guérir nos maux http://www.passagedulivre.com/livre-131065-nutritherapie-choisir-nos-aliments-pour-prevenir-et-guerir-nos-maux.htm#410558 Selon l'enseignement d'Hippocrate, les propriétés thérapeutiques des aliments offrent le lien entre la médecine et la cuisine. il ne faut pas confondre nutrition, diététique et nutrithérapie. cette dernière propose une information sur la qualité biologique des aliments, la relation entre l'agriculture et la santé et surtout les propriétés thérapeutiques des aliments. Ancien membre de l'Académie des sciences de New York, Jean-Claude Rodet est un homme franco-canadien né en 1944. Il est co-fondateur et vice-président de l'IIRHB qui propose un programme complet de formations professionnelles dans diverses disciplines de médecines naturelles : Homéopathie, Naturopathie, Nutrithérapie, Phytoaromathérapie. Thu, 16 May 2013 00:07:02 GMT 410558 L'homme-frontière : du cap Nord à Istanbul, 10.000 kilomètres à vélo aux confins orientaux de l'Europe http://www.passagedulivre.com/livre-131056-l-homme-frontiere-du-cap-nord-a-istanbul-10000-kilometres-a-velo-aux-confins-orientaux-de-l-europe.htm#410555 Et s'il fallait perdre le nord pour voyager ? S'immerger pour comprendre ? C'est avec le coeur que Claude Marthaler explore la lisière orientale de l'Europe, zigzaguant à travers les terres méconnues de Kaliningrad, du Bélarus et de la Transnistrie, à la fois si proches et si lointaines. Qu'est-ce qu'une frontière ? Où commence l'Orient ? Où se termine l'Occident ? En six mois et quelque 10000 kilomètres à vélo, au travers d'intimes témoignages et de fines observations, il nous restitue un tableau impressionniste à fleur de peau pour nous révéler les enjeux humains et géopolitiques d'un monde qui respire et dont, parfois, le souffle qui le traverse ouvre ou crée de nouvelles frontières. Claude Marthaler a passé plus de quinze ans de sa vie à voyager à vélo, dont un tour du monde de sept ans. Durant ses périples, il a correspondu avec divers quotidiens suisses et des magazines spécialisés puis présenté à son retour des diaporamas numériques de ses aventures. Son premier livre, Le Chant des roues, a obtenu le Prix René Caillié des écrits de voyage 2003. L'Homme-frontière est son sixième ouvrage. Tue, 21 May 2013 12:02:07 GMT 410555 Histoire de l'argot en s'amusant http://www.passagedulivre.com/livre-131055-histoire-de-l-argot-en-s-amusant.htm#410554 Depuis toujours, l'oseille n'a cessé de préoccuper les hommes. De Job à Rothschild, en passant par Crésus ou Judas, l'argent est le moteur de toute activité humaine. On le retrouve donc très présent dans ce livre sous ses diverses appellations les plus cocasses : pognon, braise, flouze, galette, fraîche, etc. L'impressionnant vocabulaire du corps humain participe également de la fonction purement festive de la langue verte. Quand la calvitie devient une patinoire à mouches ou une boule de billard, et que l'oreille est comparée à un entonnoir à musique ou à une étagère à mégot (pour ceux qui y mettent leur cigarette), ce sont des métaphores qui sentent l'autodérision et sont dues à l'inventivité et à la fantaisie de l'homme de la rue ou du pilier de bar. Quant au truand, son vocabulaire est particulièrement riche quand il veut évoquer ses affaires louches en toute discrétion, par exemple quand le proxénète va "relever les compteurs". La picole et la bouffe sont aussi des registres infinis d'expressions argotiques drôles et inattendue. A noter quand même qu'à l'exception de l'eau (Château-Lapompe, sirop de parapluie, jus de grenouille, expressions surtout utilisées par sarcasme.), l'argotier use d'une grande modération pour évoquer les boissons non alcoolisées, réduites à la portion congrue ! Enfin, le parler des banlieues a aussi sa place dans ce guide ludique : "Après avoir tagué abribus et cabines téléphoniques, les jeunes scarlas vinrent faire un peu de toboggan au jardin public". Thu, 16 May 2013 00:07:02 GMT 410554 Livre de excel, word, powerpoint, onenote 2013 http://www.passagedulivre.com/livre-131053-livre-de-excel-word-powerpoint-onenote-2013.htm#410552 "Votre meilleure source d'information ! Complet, à jour, facile à consulter, cette bible de poche sur Office 2013 pour PC et tablettes a réponse à tout : - la création et la gestion complète de documents avec Word 2013 - la création et l'utilisation de tableaux de calcul avec Excel 2013 - les présentations réussies avec PowerPoint 2013 - la messagerie électronique avec Outlook 2013 - la prise de notes facile et rapide avec OneNote 2013 - et une section de questions/réponses et dépannage utile chaque jour. Enfin un guide de poche complet pour profiter de Office 2013 !" Jean-François SEHAN est auteur de nombreux livres d'informatique. Parmi ses best-sellers : Le livre de Windows 7, Le livre de Windows 8, Le livre d'Office 2010. Sat, 18 May 2013 00:07:03 GMT 410552 Anglais pour les nuls ; 3ème http://www.passagedulivre.com/livre-131052-anglais-pour-les-nuls-3eme.htm#410551 Tout ce qu'il faut savoir pour enfin progresser en anglais ! Vous n'êtes pas un super champion en anglais ? Pas de panique ! Avec Anglais 3e pour les Nuls, vous avez entre les mains un véritable cahier de révision pour étudier toutes les notions du programme et enfin les maîtriser. Pour réussir en anglais, faites confiance aux Nuls ! Avec cette méthode très progressive en quatre étapes, mettez toutes les chances de votre côté : étape 1 : observation et compréhension étape 2 : rappels de cours clairs et synthétiques étape 3 : application sous la forme d'un exercice simple étape 4 : exercices d'entraînement classés par niveaux de difficulté Terminez avec les bilans pour évaluer vos progrès ! Et retrouvez bien sûr tous les corrigés détaillés ainsi que les bonus de la collection «Pour les Nuls» (icônes, partie des Dix, tableaux de conjugaison et de verbes irréguliers, courbe de progression à remplir par l'élève). Thu, 16 May 2013 00:07:02 GMT 410551 C'est pas des blagues : histoire pour rire et pour penser http://www.passagedulivre.com/livre-131046-cest-pas-des-blagues-histoire-pour-rire-et-pour-penser.htm#410545 Comment faire penser en utilisant délibérément la capacité du rire à déconstruire avec légèreté les fausses évidences et les idées reçues ? Dans ses activités de formation, de supervision et d'analyse de la pratique, l'usage de l'histoire drôle est pour Alain-Noël Henri un modus operandi constant qu'il applique par privilège (mais non exclusivement) aux pratiques sociales et relationnelles. Son ambition est de favoriser, par la magie de la parole, un travail d'appropriation de sa propre pensée, de sa propre histoire, de la vérité de sa propre rie. Ce livre est une tentative pour appliquer à un public plus large cette forme de maïeutique. Chaque histoire drôle «dans le raccourci et le rire qu'elle entraîne, pousse le lecteur à des sauts logiques, déplace les enjeux, et dissout dans le même temps quelque aporie où il s'était fourvoyé» (Georges Gaillard). Mais, au fait, de quoi rit-on, si ce n'est de tout ce qui envahit de terreur : la folie, le sexe, la fragilité de la langue, l'étrangeté, la répétition... ? Plus précisément, le rire survient au point précis où s'entrevoit la possibilité d'exorciser l'angoisse en en réintégrant la source, simultanément, dans l'espace du jeu et dans la communauté humaine. Après une agrégation de philosophie et une carrière entièrement consacrée à créer et/ou à faire fonctionner des dispositifs pour permettre de «penser à partir de la pratique» notamment à l'université Lyon 2, Alain-Noël Henri exerce comme psychanalyste en libéral à Valence. INÉDIT Wed, 22 May 2013 07:54:58 GMT 410545 Y a-t-il encore une petite enfance ? : le bébé à corps et à coeur http://www.passagedulivre.com/livre-131044-y-a-t-il-encore-une-petite-enfance--le-bebe-a-corps-et-a-coeur.htm#410543 Le petit enfant n'est pas un grand. Mais aujourd'hui, tant il est rêvé, désiré, parlé, voilà qu'on attend de lui toujours plus de performances et un comportement impeccablement socialisé. On veut lui offrir une socialisation précoce, une éducation précoce, des temps qui ne soient pas gratuits et des jeux qui lui soient utiles ! A-t-on oublié que l'enfant se développe par le mouvement, la création ludique, étayé par la culture, l'art et des liens rassurants ? Comment grandir au coeur des paradoxes et des discours contradictoires qui mettent les parents et les professionnels en tension ? D'un côté, des attentes normatives de plus en plus précoces, de l'autre, séparation et autonomie toujours plus différées. D'un côté l'enfant au centre de l'attention des adultes, de l'autre l'enfant réduit à être objet de consolation ou de consommation. À l'occasion des vingt-cinq ans de l'A.NA.PSY.pe, les auteurs, spécialistes de l'enfance parmi les plus éminents, questionnent les changements du rapport aux enfants, au regard de la prévention, des modes d'accueil, de la scolarisation précoce... Sylviane Giampino est psychanalyste, psychologue de la petite enfance, fondatrice et présidente d'honneur de l'A.NA.PSY.pe (Association nationale des psychologues pour la petite enfance). Depuis sa création en janvier 1986, l'A.NA.PSY.pe oeuvre pour favoriser les échanges et les rencontres entre psychologues, avec tous les autres professionnels de la petite enfance, et avec les familles. Les Mille et un bébés sont regroupés en six rubriques : Avant la naissance ° Les bébés et la culture ° Mieux connaître les bébés Drames et aléas de la vie des bébés ° Bébés au quotidien ° Du côté des parents Wed, 22 May 2013 07:52:42 GMT 410543 Les plus beaux ports de Bretagne : de Cancale à Pornic http://www.passagedulivre.com/livre-131030-les-plus-beaux-ports-de-bretagne-de-cancale-a-pornic.htm#410530 Avec environ 250 ports entre Cancale et Le Croisic, La Bretagne peut se flatter de disposer de plus de la moitié des ports français sur plus de 3000 kilomètres de côtes. On peut aussi bien s'y enchanter des ports multiples de Saint-Malo que du petit port de pêche aux crustacés de Moguériec, des gigantesques bassins à flot de La Trinité-sur-Mer que de l'étonnant amarrage sur pieux de Gwin-Zegal, des ports qui s'invitent jusqu'au centre des villes et de ceux qui s'ouvrent sur le grand large. Derrière chaque port, il y a une histoire, un patrimoine qui s'invente, des hommes qui travaillent et d'autres qui rêvent, il y a mille émotions à partager. Ce livre essaie de tracer le portait des plus attachants d'entre eux, en faisant la part des escales indispensables et celle de la subjectivité délibérée sans laquelle il n'y a pas de découverte possible. Ce livre essaie de tracer le portait des plus attachants d'entre eux, en faisant la part des escales indispensables et celle de la subjectivité délibérée sans laquelle il n'y a pas de découverte possible. Tue, 21 May 2013 11:26:17 GMT 410530 Black stone t.2 ; New-York http://www.passagedulivre.com/livre-131029-black-stone-t2-new-york.htm#410529 Resté à Paris, Jean-Jacques vivote de ses tours, et tente d'aider ses deux amies. Mary, dont le fils a disparu lors de cette représentation qui a tout changé. Et Jenny, injustement emprisonnée pour cette disparition. Pour résoudre cet inextricable mystère, Jean-Jacques cherche à retrouver Nelson. Mais comment pourraient-ils deviner que ce dernier connaît un triomphe à New York grâce à un numéro de magie époustouflant, sous le nom de Travis Blackstone ? Travis est certes aidé par sa petite pierre noire, mais Jean-Jacques, lui, est poussé par un élan d'amour et de loyauté. Sat, 18 May 2013 00:07:03 GMT 410529 Les Fleury Nadal t.6 ; Missak t.2 http://www.passagedulivre.com/livre-131028-les-fleury-nadal-t6-missak-t2.htm#410528 Le jeune Arménien Missak a vu sa famille massacrée par les Turcs. Réfugié aux Etats-Unis, il voit alors l'Amérique comme une terre d'espoir. Accueilli par ses grands-parents qui tiennent un petit commerce, Missak préfère traîner avec les caïds du quartier et devient vite familier des contrebandiers et des prostituées plutôt que de travailler dans l'entreprise familiale. Parallèlement, la communauté arménienne de New York apprend ce qui s'est passé au pays, et commence à s'organiser. Sat, 18 May 2013 00:07:03 GMT 410528 La fréquentation des à-pics http://www.passagedulivre.com/livre-131019-la-frequentation-des-a-pics.htm#410521 Ces histoires, c'est notre histoire, celle d'une femme qui chemine au bord du précipice. Filles, mères, maîtresses, ou simples passantes, les héroïnes de Catherine Charrier se retrouvent confrontées à une situation presque banale et pourtant déterminante. Moment de bascule que toute femme est amenée à connaître. Un regard croisé à travers la vitre d'un bus, un deuil, un ourlet mal repassé peuvent devenir cet à-pic, provoquer ce vertige, à partir duquel on sait que plus rien ne sera jamais pareil. D une plume subtile et poétique, Catherine Charrier nous conte [apprentissage doux-amer de la féminité. Catherine Charrier est née à Alençon dans les années soixante. Ancienne élève de l'École du Louvre et diplômée d'HEC, elle vit et travaille à Paris dans la publicité. Elle est impliquée sur de nombreux sujets ayant trait à la cause des femmes. Son premier roman, L'Attente, a été publié en 2012 aux éditions Kero. Tue, 21 May 2013 11:40:14 GMT 410521 L'heure des parents http://www.passagedulivre.com/livre-131017-l-heure-des-parents.htm#410519 QUAND CAMILLE S'INVENTE DE NOUVEAUX PARENTS, ILS SONT PLUS ÉBOURIFFANTS LES UNS QUE LES AUTRES ! ET POURTANT MOINS QUE PAPA ET MAMAN... L'école s'endort. Camille retrouve ses parents : Mathilde et Hugo, ou Nelson et Paul, ou Alice et Maud. Qu'ils forment une famille traditionnelle, homoparentale, recomposée, adoptive ou monoparentale, les parents de Camille seront toujours naturellement, papa et maman. Tue, 21 May 2013 10:36:23 GMT 410519 Le journal intime de Migale http://www.passagedulivre.com/livre-131011-le-journal-intime-de-migale.htm#410513 Pseudo : " Migale 66 ", une sexagénaire trompée par son mari, décide de trouver l'âme soeur sur un site de rencontre Lovebabel. En surfant sur le net, elle fait la connaissance de jeunes hommes. De déception en déception, Migale n'est pas au bout de ses surprises, jusqu'au jour où elle fait une rencontre tout à fait inattendue... Wed, 15 May 2013 00:07:06 GMT 410513 Délires d'enfants « Pitchin pantaï » http://www.passagedulivre.com/livre-131010-delires-d-enfants-pitchin-pantai.htm#410512 «Délires d'enfants» réunit 5 nouvelles contant l'espoir vécu avec la maladie. Un livre fort en sentiments mais la tristesse n'est pas permise. Un concours a été lancé sur Facebook et ces 5 auteurs ont offert leur texte à l'association Pitchin Pantaï, association qui réalise les grands rêves des enfants lourdement malades. Wed, 22 May 2013 09:28:32 GMT 410512 Lacan, la scène http://www.passagedulivre.com/livre-131004-lacan-la-scene.htm#410511 Patrick Chambon dessine la voix de Lacan : ses tons, ses intensités, ses silences, son rythme. Voici comme une porte ouverte à tous ceux, nombreux, qui n'ont pas assisté au séminaire de Lacan et qui entrevoient cependant que quelque chose se perd à la seule lecture des diverses transcriptions de ses propos. Visualiser une si singulière énonciation, on ne pensait pas cela réalisable, on n'en envisageait même pas la possibilité. Patrick Chambon, peintre et dessinateur, expose régulièrement dans des galeries parisiennes et, récemment sur l'anamorphose à la bibliothèque Sigmund Freud de Pans. Il offre là sa première bande dessinée. Tue, 21 May 2013 12:20:43 GMT 410511 Villette http://www.passagedulivre.com/livre-131002-villette.htm#410509 Lucy Snowe, 14 ans, a développé une profonde affection pour le jeune Graham Bretton, fils de sa marraine. Leur attachement est mutuel, mais le père de Graham vient bientôt récupérer son fils... Peu de temps après leurs adieux, Lucy doit quitter la maison. Après quelques hésitations, elle est engagée comme aide par Miss Marchmont, une dame handicapée. À la mort de celle-ci, pleine d'attentes et d'espoirs, Lucy prend un navire pour le royaume de Labassecour et sa capitale, Villette, où elle est employée comme institutrice à l'internat pour jeunes filles de Mme Beck. Dans cette école, un certain Dr John rend souvent visite à la coquette Ginevra, dont il est amoureux. Mais on apprend que le Dr John n'est autre que Graham Bretton. Bientôt, Lucy et lui renouent... Charlotte Brontë a transposé dans son dernier roman, de façon à peine voilée, son expérience de préceptrice à Bruxelles, dans la pension de M. Héger. Wed, 22 May 2013 00:07:03 GMT 410509 La bienfaitrice http://www.passagedulivre.com/livre-131001-la-bienfaitrice.htm#410508 Anna Estcourt, vingt-cinq ans, emménage dans une petite propriété du Nord de l'Allemagne dont elle hérite à la mort de son oncle. Jolie, intelligente mais sans fortune, elle a grandi jusque-là avec son frère, sous la coupe de la femme de celui-ci, Susie. Désormais en possession d'un revenu confortable, elle contrevient aux convenances de l'époque en ne se mariant pas, afin de conserver son indépendance. Mieux, elle propose généreusement un toit aux dames en détresse de sa nouvelle contrée, afin que celles-ci puissent faire de même - altruisme dont elle ne tardera pas à peser les inconvénients... D'autant qu'Axel Lohm, un gentleman de la région que son oncle espérait lui voir épouser, est tombé amoureux d'elle. Il va tenter de la faire changer d'avis... Wed, 22 May 2013 00:07:03 GMT 410508 Les mystères de la troisième République t.1 ; les démons des années 30 http://www.passagedulivre.com/livre-131025-les-mysteres-de-la-troisieme-republique-t1-les-demons-des-annees-30.htm#410525 1937... Lucien Fabre, l'autoritaire directeur de La Vérité, un journal antirépublicain à grand tirage, est sauvagement abattu. Les articles sulfureux de ce journal ont notamment brisé la carrière d'un ministre du gouvernement de Front populaire, qui avait interdit les ligues d'extrême-droite... Tout naturellement, c'est dans cette direction que le commissaire Peretti et son équipe orientent leur enquête. Sat, 18 May 2013 00:07:03 GMT 410525 Les mystères de la Quatrième République t.1 ; les résistants de septembre http://www.passagedulivre.com/livre-131026-les-mysteres-de-la-quatrieme-republique-t1-les-resistants-de-septembre.htm#410526 1946. Suite à la découverte du cadavre enfoui d'un ancien résistant communiste, le commissaire Coste reçoit une lettre anonyme l'invitant à poursuivre les fouilles. C'est un véritable charnier qui est mis au jour. Coste oriente alors ses recherches vers les milieux collaborationnistes. Sat, 18 May 2013 00:07:03 GMT 410526 Au bout de la violence : les quartiers Nord ont tué les trois hommes de ma vie http://www.passagedulivre.com/livre-130767-au-bout-de-la-violence-les-quartiers-nord-ont-tue-les-trois-hommes-de-ma-vie.htm#409018 «Mon histoire n'est pas ordinaire pour une jeune mère de trois enfants. À l'âge de vingt-sept ans, j'ai perdu mon mari, tué par balles dans les quartiers Nord de Marseille. Cinq ans plus tard, mon frère est tombé à son tour sous une rafale de Kalachnikov et, au printemps dernier, l'homme avec qui j'avais refait ma vie n'a pas réchappé d'un guet-apens à l'arme automatique.» Voici le récit d'une femme en danger, en danger de mort, qui a décidé de parler des quartiers Nord de Marseille où elle a vécu. Elina Feriel retrace son parcours, celui d'une enfant de famille nombreuse, privée de mère, livrée à la rue. Elle raconte le combat que, dès son plus jeune âge, elle a dû mener pour exister dans un quotidien où l'espoir n'est pas permis, où l'insécurité règne, où l'on vit le plus souvent au-dessous du seuil de pauvreté. Avec une sensibilité à fleur de peau, elle décrit sa rencontre déterminante avec celui qui va devenir son mari. Sa vie pourtant, loin de celle qu'elle avait imaginée avec lui, tourne bientôt au cauchemar, marquée par les cris, les insultes et les coups. Un témoignage sans concession sur les sanglantes rivalités de clans, les rouages des trafics de drogue, l'effroyable prolifération des armes à feu, la marginalisation croissante des ghettos urbains de la deuxième ville de France. Ce cri venu des cités nous plonge au coeur d'une réalité douloureuse, celle de ces vies brisées que la presse ne fait qu'effleurer à l'occasion des règlements de comptes qui rythment la chronique marseillaise. Wed, 22 May 2013 00:07:02 GMT 409018 Les mystères de la Cinquième République t.1 ; trésor de guerre http://www.passagedulivre.com/livre-131027-les-mysteres-de-la-cinquieme-republique-t1-tresor-de-guerre.htm#410527 1959... Luc Chevalier, un jeune homme de bonne famille, est assassiné dans la rue du Bac par deux individus qui emportent le sac qu'il transportait... Le commissaire Verne, chargé de l'enquête, découvre rapidement que la victime était un ancien rappelé qui était revenu meurtri de son expérience militaire en Algérie. L'enquête va pénétrer au coeur des réseaux de financement du FLN en métropole. Sat, 18 May 2013 00:07:03 GMT 410527 Shaker http://www.passagedulivre.com/livre-130716-shaker.htm#410498 Cocktails 26 recettes de cocktails originaux à réaliser au shaker. Rhum, vodka, champagne ou encore sans alcool... Tous les ingrédients sont réunis pour donner à vos apéritifs une touche de folie ! Wed, 15 May 2013 00:07:04 GMT 410498 Moutarde de Dijon http://www.passagedulivre.com/livre-130713-moutarde-de-dijon.htm#410497 Les meilleures recettes Saucisson brioché à la moutarde a l'ancienne, muffins moutarde-jambon, râbles de lapin à la moutarde... Pour tous les amoureux du goût, voici 25 recettes qui mettent à l'honneur le fameux condiment jaune et le déclinent à toutes les sauces. Savourez ! Wed, 15 May 2013 00:07:04 GMT 410497 Courgette : les meilleures recettes http://www.passagedulivre.com/livre-130715-courgette-les-meilleures-recettes.htm#410496 Crue ou cuite, gratinée, sautée, farcie, en velouté, en tatin : la courgette permet toutes les fantaisies. À déguster sans modération ! Wed, 15 May 2013 00:07:04 GMT 410496 La symphonie d'une vie : entretiens avec Isabelle Prêtre http://www.passagedulivre.com/livre-130550-la-symphonie-d-une-vie-entretiens-avec-isabelle-pretre.htm#410451 Des corons du Nord aux podiums du monde Premier déclic. - Jack Diéval. - Le chemin du conservatoire de Douai. - L'appel de la trompette. - Jazz à Lille. - La rue de Madrid. - Henri Dutilleux. - Mes professeurs. -Réfugié à Paimpol. - Retour dans le Nord. - Survivre à Paris. - Trompettiste de jazz. - Engagé volontaire. - - Vlà le major ! - Une chambre à Montmartre. - Interpréter ! - Audition par André Cluytens. - Premier podium. - La Fondation Straram. - Olivier Messiaen. - «Voulez-vous venir diriger à Marseille ?" * ISABELLE PRÊTRE : Quelle fut ta première rencontre avec la musique, toi qui vivais dans un milieu si éloigné de tous les arts ? GEORGES PRÊTRE : Un poste de radio ! J'avais quatre ans. Il m'a suffi d'entendre Le Roi d'Ys d'Édouard Lalo, sur Radio Lille, pour être emporté par le flot de la musique. J'ai toujours eu des déclics qui ont changé ma vie en m'ouvrant le champ du possible. Ce fut le premier. - Qu'appelles-tu -déclics» ? - Des prises de conscience spontanées. Des évidences. Des illuminations. Ou plutôt des révélations. Sur moi-même, mon désir profond... Une vérité qui était en moi et qui, grâce à quelque chose d'extérieur, personne ou événement, surgissait. - Comme le jour, un peu plus tard, qui décida de ta vraie vocation : être chef d'orchestre ? - Oui, comme ce jour où, caché derrière les trombones, l'étudiant que j'étais au conservatoire et qui se préparait à devenir compositeur fut, grâce à la vision et à l'écoute d'un chef d'orchestre, sûr soudain de sa vocation. Et ce n'était plus celle d'être compositeur. Je connaissais désormais le chemin. Celui que j'allais prendre. - Pourquoi ce jour-là ? - Parce que je me disais : «Mais pourquoi dirige-t-il ainsi ? Pourquoi fait-il ou ne fait-il pas cela ?» Bref, je m'énervais, un feu commençait à brûler en moi. - Qu'as-tu fait, à quatre ans, de ton premier «déclic» ? - Il a surtout servi à mes parents pour me tenir tranquille car j'étais, comme tous les garçons, un peu dissipé. Or je pouvais rester des heures sur mon petit tabouret à écouter la musique... Ensuite, deux ans plus tard, je leur ai exprimé mon désir d'apprendre cet art qui déjà m'habitait. - Ce fut donc ton premier contact avec la musique... - Non : mon premier déclic. Je tiens à cette différence car mon premier contact, je l'avais eu encore plus tôt. En fait, dès ma naissance. Grâce à mon milieu de vie. Pendant que défilaient les films muets sur l'écran du cinéma acheté par ma grand-mère, deux ou trois musiciens jouaient. Souvent les Diéval, l'un au piano, l'autre au violon. Ils étaient gentils et avaient du talent. Leur fils allait devenir le grand pianiste de jazz que le monde connaît, Jack Diéval. (...) Sat, 18 May 2013 00:07:03 GMT 410451 Construire une serre : serres solaires passives : conception, exemples de réalisations http://www.passagedulivre.com/livre-130607-construire-une-serre-serres-solaires-passives-conception-exemples-de-realisations.htm#410441 Avant-propos de Claudia Lorenz-Ladener Le désir de produire soi-même au moins une partie de ses fruits et légumes n'a cessé de prendre de l'ampleur ces dernières années, et la fin de cette tendance ne paraît pas en vue. L'intérêt d'une petite serre est évident : elle permet de produire beaucoup d'aliments sur une petite surface, car elle prolonge la période de croissance des plantes. De plus, les plantes sont aussi protégées de la grêle, du vent et des animaux. Maintenant, ou trouve des petites serres à des prix abordables dans presque tous les magasins de bricolage et les jardineries. Mais la température intérieure y est généralement si élevée en été et si basse en hiver que la plupart des plantes ne supportent pas ces extrêmes de températures. Comment construire une serre offrant de bonnes conditions de croissance permettant une production quasi ininterrompue de légumes - si possible sans source d'énergie non renouvelable ? Avec une serre solaire, c'est-à-dire réchauffée passivement par le soleil, c'est possible. Indépendante ou appuyée contre un mur ou un talus de terre, c'est une bonne alternative aux serres standards, vitrées de tous côtés. La bonne nouvelle : même les serres standards peuvent être aménagées de façon à ne pas se réchauffer trop en été et à ne pas refroidir trop en hiver, sans trop de travail et sans se ruiner. Non seulement les serres solaires ne tombent pas en panne et ont une grande longévité, mais leur entretien est économique. Comment les construire ou comment réaménager une serre standard, c'est le sujet de ce livre. C'est bien vrai «Le jardin est le dernier luxe de notre époque, car il exige ce qui est devenu le plus précieux dans notre société : temps, attention et espace.» Dieter Kienast, architecte-paysagiste sur le forum internet www.planten.de Serres solaires passives Certains éléments constructifs d'une serre solaire passive ne remplissent pas que des fonctions constructives ou spatiales, mais elles peuvent emmagasiner et restituer plus tard l'énergie solaire incidente, et ce naturellement grâce à l'effet de serre. L'effet de serre (voir p. 15) : la lumière visible du soleil entre dans la serre à travers les vitres transparentes (en verre par ex.) et s'y transforme aussitôt en chaleur. La chaleur en excès s'accumule en grande quantité dans les murs massifs et dans les éléments indépendants (un réservoir d'eau, par ex.). Quand la température baisse à l'intérieur de la serre, les masses thermiques restituent celle-ci par rayonnement, conduction ou convection (voir fig. 2.3, p. 15). Les murs et autres éléments d'accumulation sont plus efficaces s'ils sont exposés en plein soleil et peints en noir (pp. 54 et suiv). On régule généralement la température dans la serre en la ventilant et en la couvrant, grâce à un isolant thermique occultant le vitrage pendant la nuit, par ex. Sat, 18 May 2013 00:07:02 GMT 410441 Classification phylogénétique du vivant. Volume 2, Plantes à fleurs, cnidaires, insectes, squamates, oiseaux, téléostéens http://www.passagedulivre.com/livre-130561-classification-phylogenetique-du-vivant-volume-2-plantes-a-fleurs-cnidaires-insectes-squamates-oiseaux-teleosteens.htm#410428 Extrait de l'avant-propos En 2001, nous publiâmes la Classification phylogénétique du vivant, afin, comme nous le disions alors, de «tenter de combler une lacune de l'édition scientifique universitaire», car «il n'existait pas d'ouvrage fournissant une classification exhaustive et cohérente du monde fondée sur l'apparentement évolutif et lui seul». Cette publication fut couronnée de succès; deux nouvelles éditions durent être réalisées, et une quatrième s'avère à ce jour indispensable. Par ailleurs, la réception par la communauté internationale fut excellente, comme en témoignent différentes traductions : italienne (Zanichelli editore, 2003) ; allemande (Springer Verlag, 2005) ; anglaise (Harvard University Press, 2006). Néanmoins nous ne fumes pas exempts de critiques. Parmi celles-ci, trois d'entre elles renvoient à des questions de fond, auxquelles nous répondons ci-après. Sur la question d'une classification définitive Tout d'abord, certains lecteurs nous ont reproché de ne pas donner une classification définitive. Il faut bien comprendre que, justement, la caractéristique même de ces nouvelles approches phylogénétiques consiste à donner un résultat qui rende compte au mieux des données scientifiques du moment, que celles-ci soient d'ordre morpho-anatomique ou moléculaire. D'ailleurs la troisième édition (2006) a tenu compte de nombreux résultats nouveaux, en particulier ceux concernant la phylogénie des eucaryotes unicellulaires et celle des mammifères. À la différence de ce qui était enseigné avant la cladistique (ou systématique phylogénétique), toute proposition de phylogénie peut être soumise à réfutation, et, théoriquement, ne peut pas être considérée comme gravée dans le marbre. La quatrième édition en préparation proposera une nouvelle fois de nombreux changements, en particulier en microbiologie et chez les protostomiens. L'explication en est simple : l'accès aux génomes entiers devient de plus en plus facile - et de moins en moins cher -, ce qui donne naissance à une nouvelle discipline, la phylogénomique, qui permet d'utiliser efficacement, pour réaliser des phylogénies, les génomes entièrement séquences. Ainsi, tel Sisyphe, nous sommes appelés à améliorer au fur et à mesure cet ouvrage, en suivant les progrès de la science phylogénétique. D'autre part, cette attente correspondait à une conception plus profonde, erronée, de ce qu'est une classification, en exigeant d'elle qu'elle soit pratique, et donc simple et stable. C'est confondre la démarche scientifique et la démarche pédagogique. Les classifications phylogénétiques conceptualisent le monde réel selon un «cahier des charges» - ici l'apparentement. Si le monde réel est compliqué aux yeux de certains, ce n'est pas à la démarche scientifique d'en tenir compte a priori, mais à la pédagogie d'en proposer a posteriori une vision plus simple, mais juste. Or, en l'occurrence, les classifications phylogénétiques peuvent se prêter à ce jeu, car ôter certaines branches ne modifie pas les relations hiérarchiques des groupes restants : on peut donc aisément les simplifier sans altérer leurs significations évolutives. Sur la question des transferts horizontaux de gènes Une deuxième objection concerne la forme même de l'arbre du vivant. En effet, les microbiologistes se sont récemment rendu compte que, chez les archées et les bactéries, la transmission du matériel héréditaire se fait majoritairement suivant un mode horizontal (échange de gènes, à un moment donné, entre des organismes d'espèces différentes) plutôt que vertical (gènes transmis d'une génération à l'autre). En d'autres termes, les archées et les bactéries seraient des organismes modulaires portant en mémoire la trace de ceux avec lesquels ils ont récemment échangé, plutôt que celle de leurs ancêtres lointains. En l'occurrence, des arbres phylogénétiques n'auraient pas la signification classique qu'on leur donnait. Il est évident que ce point crucial sera longuement expliqué et discuté dans la quatrième édition de la Classification phylogénétique du vivant (le tome 1 désormais). Mais cette découverte a eu un effet pervers : certains l'ont trop rapidement généralisée à l'ensemble du vivant, y trouvant prétexte pour récuser en bloc toutes les classifications phylogénétiques qui font l'hypothèse d'un héritage des caractères sur le temps long. Si, chez les eucaryotes, divers cas de transferts horizontaux ont été décrits - et on en trouvera, dans le présent ouvrage, plusieurs occurrences chez les plantes à fleurs -, ceux-ci sont loin d'avoir le niveau d'intensité caractéristique des archées et des bactéries. En d'autres termes, chez les eucaryotes, les caractères moléculaires sont transmis dans leur immense majorité de manière verticale, ce qui ne remet en cause ni l'utilisation, ni l'interprétation des arbres phylogénétiques pour la classification de tels organismes. Wed, 22 May 2013 00:07:02 GMT 410428 Les carnets de route de François Busnel : Un voyage unique à travers les États-Unis à la rencontre des plus grands écrivains américains http://www.passagedulivre.com/livre-129673-les-carnets-de-route-de-francois-busnel-un-voyage-unique-a-travers-les-tats-unis-a-la-rencontre-des-plus-grands-ecrivains-americ.htm#410404 1) Qui êtes-vous ? ! Un curieux qui a la chance de pouvoir faire de sa passion son métier : lire, voyager, poser des questions. 2) Quel est le thème central de ce livre ? Un portrait de l'Amérique par ceux qui l'écrivent, de Philip Roth à Joyce Carol Oates en passant par les romanciers des grands espaces ou les auteurs de polar. Au total, 45 grands écrivains américains rencontrés chez eux, dans leur intimité. 3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ? Comment choisir ? A cheval avec les bisons qu'élève Dan O'Brien dans le Dakota du Sud, sur les bords de la Cheyenne River, en territoire sioux. 4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ? Highway Song, du groupe Blackfoot. L'idéal pour tracer la route à bord d'un vieux pick-up. 5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ? La littérature est le meilleur moyen de découvrir un pays, loin des clichés et des raccourcis. On ne devrait lire que les oeuvres qui mordent et qui piquent. Nous avons plus que jamais besoin de livres qui agissent sur nous, qui nous réveillent : c'est le cas de ceux des écrivains à la rencontre de qui je suis parti. Tue, 14 May 2013 12:26:49 GMT 410404 Quand le travail vous tue : histoire d'un burn out et de sa guérison http://www.passagedulivre.com/livre-130980-quand-le-travail-vous-tue-histoire-d-un-burn-out-et-de-sa-guerison.htm#410396 1) Qui êtes-vous ? ! Je m'appelle Aude SELLY, 34 ans, cadre en ressources humaines 2) Quel est le thème central de ce livre ? Il aborde le thème de la souffrance au travail, plus particulièrement, l'épuisement professionnel ou burn out. 3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ? "Pourquoi ne pourrai-je pas croire au mangement et à sa remise en question ? En l'entreprise consciente et citoyenne ? Au redressement de la France et au retour d'un avenir rayonnant ? À l'énergie positive ? Aux ressources humaines que mon pays de naissance contient en son sein ?" 4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ? Le thème du film Gladiator 5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ? Mon objectif est de sensibiliser le plus large public sur les ravages du burn out et qu'il est temps de sortir de la loi du silence. Je souhaite aider ceux qui souffrent au travail grâce à mon témoignage. Sat, 18 May 2013 00:07:03 GMT 410396 Quand le travail vous tue : histoire d'un burn out et de sa guérison http://www.passagedulivre.com/livre-130980-quand-le-travail-vous-tue-histoire-d-un-burn-out-et-de-sa-guerison.htm#410394 Ce que vous allez lire est le récit d'un voyage au bout de l'enfer, d'une tentative de suicide et de la reconstruction d'une jeune femme broyée par son quotidien professionnel. A mi-chemin entre l'entreprise et le fait de société, Aude Selly raconte son histoire avec une force et une authenticité renversantes. «Mais qu'est-ce qui m'arrive ? Tu n'aurais pas dû partir ce week-end, voilà, il va falloir que tu trouves de l'énergie maintenant Oui... mais où ? J'ai une place assise, c'est reparti pour le trajet Colombes-Paris. 12 minutes. Je ne me sens pas bien. Les larmes coulent, j‘essaie d‘éviter qu‘on le remarque. Je suis paniquée. Je ne veux pas y aller Il y a tant à faire, et je dois assurer, merde. Je n'y arriverai jamais Je fonds en larmes. Je ne comprends plus rien.» Animée d'un profond désir de bien faire, d'une véritable ambition pour développer son poste et d'une grande empathie pour les salariés dont elle assure le suivi RH, Aude Selly est rapidement confrontée à un stress considérable et écrasée par sa charge de travail. Isolée, elle accumule les heures de travail, jour et nuit, week-ends compris, développe des pathologies sévères et finit par faire une tentative de suicide. C'est grâce à sa famille, à des médecins et un important travail sur elle-même qu'elle parviendra enfin à se reconstruire. Jeune responsable RH pour plusieurs magasins d'une marque d'envergure internationale, Aude Selly a fait la cruelle expérience d'un burn out («épuisement professionnel») sévère, qui l'a conduite à une tentative de suicide. A 33 ans, elle est toujours en congé de longue maladie, déterminée à gravir le long chemin de sa reconstruction et à témoigner des ravages de cette maladie trop souvent ignorée. Ce livre est une mise en garde très utile pour la protection de la santé au travail. On y voit comment le management, sous prétexte d'efficacité, peut perdre son sens et se déshumaniser et comment un salarié consciencieux en arrive à se laisser abîmer. Dans ce livre Aude Selly décrit avec beaucoup de réalisme ce qui se passe quand, trop investi dans son travail, on dépasse ses limites (...) parce qu'on veut être un bon professionnel, on accepte de faire plus, toujours plus. J'ai envie de dire aux dirigeants, aux managers, si vous n'avez pas le temps de lire ce livre, lisez au moins sa conclusion pleine de sagesse pour arrêter de casser des salariés très motivés. Marie-France Hirigoyen, Psychiatre et auteure de La violence perverse au quotidien Malaise dans le travail, harcèlement moral, démêler le vrai du faux Wed, 22 May 2013 08:03:40 GMT 410394 Caroline chérie. Volume 2, 1794-1800 http://www.passagedulivre.com/livre-130597-caroline-cherie-volume-2-1794-1800.htm#410351 Sur le voilier La Pomone Le dortoir des hommes était un couloir qui communiquait avec le pont par deux écoutilles, l'une donnant à l'avant, près du bossoir, l'autre s'ouvrant au pied du grand mât et commune à celle qui était remplie de toiles, de linon, de batiste et de tonneaux de vin. Le couloir était bordé de six niches, profondes comme des placards et contenant chacune deux matelas superposés. Un de ces matelas, celui du haut, était la «couchette» de Caroline ; celui du bas avait échu au cuisinier, gros homme dont le poil et les cheveux étaient blancs, bien qu'il affirmât n'avoir que trente-huit ans. Perpétuellement ivre et surtout le soir, il menait en se couchant grand tapage, criant, débitant des prières dont les termes étaient grossièrement changés, provoquant les autres matelots, les injuriant, puis se mettant à geindre et à vomir jusqu'à ce qu'il s'endormît comme une brute. Caroline eut, dès le premier soir, très peur de lui ; d'autant plus peur qu'elle était chargée tous les matins, de huit heures à dix heures, de travailler avec lui dans son antre, un réduit obscur d'une extraordinaire saleté, où un fourneau perpétuellement allumé répandait une odeur infecte. La paire de claques que lui avait administrée le capitaine en matière de présentation n'était qu'un début. L'usage était de «dresser» les mousses et, jusqu'au dernier marin, tous se faisaient un plaisir ou un devoir de frapper Caroline à tout propos. Le cuisinier lui-même n'était pas plus brutal que les autres, et si elle en souffrait davantage, c'était surtout parce qu'il la tenait à sa merci dans sa cambuse et que le soir, dans leurs couchettes superposées, il était encore à même d'en faire son souffre-douleur, la forçant à se lever pour lui chercher de l'eau en pleine nuit, l'obligeant à devancer l'heure du réveil pour nettoyer ses immondices. C'était par cette besogne répugnante que commençait la journée de la jeune femme qui, ensuite, devait courir sur le pont et commencer à le laver à grande eau, à le brosser, puis à astiquer les bastingages métalliques, balayer le dortoir, faire la cabine que partageaient le «capitaine» et son second. Après, elle tombait sous la tyrannie du cuisinier, déjeunait - encore plus mal que les autres, n'ayant droit qu'à leurs restes - et passait l'après-midi à laver le linge du capitaine et du second, à raccommoder les voiles, les filets où elle se mettait les doigts en sang, à aider les uns ou les autres, qui la remerciaient d'un coup de pied. Enfin, après un frugal dîner, elle goûtait une heure de tranquillité, blottie contre l'unique petit canon arrière, camouflé sous des cordages. Elle regardait le ciel pâlir, l'écheveau des vagues s'apaiser, le double sillage du navire luire doucement, mais devait bientôt s'arracher à ce spectacle reposant pour regagner le dortoir étouffant et bruyant où elle subissait les plaisanteries grossières de l'équipage et les caprices tyranniques du cuisinier. On navigua ainsi une huitaine de jours. La mer était assez calme ; ce dont l'équipage était très satisfait, redoutant fort les tempêtes du golfe de Gascogne, que le navire traversait pour rejoindre le convoi dont il faisait partie et qu'il devait suivre à partir de Rochefort, mais que, ayant été retardé à Brest, il s'efforçait de rattraper en haute mer. Les matelots, obsédés par la terreur des corsaires anglais, ne s'entretenaient que de ce convoi dont ils espéraient impatiemment la protection et finirent par protester ouvertement auprès du capitaine, lui demandant de faire remettre le cap sur Brest pour y attendre le départ d'un nouveau convoi. Cette proposition angoissa Caroline. Elle était écoeurée de son existence à bord, mais cette existence lui parut brusquement une félicité quand elle eut à redouter de nouveau l'ombre de l'échafaud. Elle aurait souhaité que le capitaine fît preuve d'autorité, affirmât que rien ne le déciderait à revenir. Mais soit qu'il n'osât pas exaspérer ses hommes, soit qu'il craignît pour les marchandises qu'il transportait, il parut prêt à se ranger à l'avis de ses marins et leur promit que si d'ici deux jours et deux nuits le convoi n'était pas en vue, le navire virerait vers Bordeaux. Sat, 18 May 2013 00:07:03 GMT 410351 Tomacouli http://www.passagedulivre.com/livre-130714-tomacouli.htm#408995 Les meilleures recettes Quoi de mieux qu'une purée de tomates fraîches de qualité pour mettre du soleil dans l'assiette toute l'année ? Découvrez 25 recettes à base de Tomacouli et faîtes le plein de saveurs ! Sat, 18 May 2013 00:07:02 GMT 408995 Construire une serre : serres solaires passives : conception, exemples de réalisations http://www.passagedulivre.com/livre-130607-construire-une-serre-serres-solaires-passives-conception-exemples-de-realisations.htm#408297 Comment concevoir et construire une serre solaire ? Comment réaménager, sans se ruiner, une serre standard pour qu'elle ne se réchauffe pas trop en été ni ne se refroidisse trop en hiver ? → Écrit par une architecte, ce livre vous guide depuis la conception de votre projet jusqu'à sa réalisation. → Très largement illustré par plus de 100 schémas et de 220 photos, il présente de nombreux exemples de réalisations pas à pas. Claudia Lorenz-Ladener qui a dirigé l'ouvrage s'est entourée de trois techniciens spécialistes du solaire qui ont déjà fabriqué des centaines de séchoirs solaires. Michaël Götz, Erwin Zachl, et Heike Hoedt travaillent comme experts en questions solaires à Genève et participent à de nombreux projets de développement du séchage solaire en Afrique du sud et en Afghanistan. Sat, 18 May 2013 00:07:02 GMT 408297 Caroline chérie. Volume 2, 1794-1800 http://www.passagedulivre.com/livre-130597-caroline-cherie-volume-2-1794-1800.htm#408287 Trahie par ses proches, promise à l'échafaud, Caroline s'est enfuie à cheval de la clinique Belhomme. Et c'est déguisée en garçon qu'elle embarque clandestinement, à Brest, à bord de La Pomone. A la merci des fortunes de mer, en proie aux brimades et aux désirs louches des matelots, la jeune femme s'éloigne ainsi de Gaston de Salanches, qui la croit morte... Mais le bateau fait route vers La Nouvelle-Orléans et lui épargne un sort sanglant : celui que le Tribunal révolutionnaire réserve aux fils et filles d'émigrés. Comment la jeune femme se douterait-elle que même son bien-aimé s'est enrôlé dans l'armée républicaine ? Sa chance viendra-t-elle d'un navire anglais ? Jamais Caroline ne s'est sentie aussi seule - ni plus sûre que, pour aimer un homme, les autres n'en sont pas moins plaisants... Passant par Londres et la Guyane, le souffle de l'aventure conduira l'intrépide et frivole Tourangelle jusque dans les appartements du consul Bonaparte... Dans la veine de Dumas et de Kathleen Winsor, une fresque historique et libertine devenue un classique, incarnée au cinéma par Martine Carol, la «Marilyn française». Romancier des Corps Tranquilles et des Bêtises (Prix Concourt 1971), pamphlétaire (Mauriac sous de Gaulle) et mémorialiste (Histoire égoïste), Jacques Laurent (1919-2000) usa de nombreux pseudonymes. Le plus célèbre, Cecil Saint-Laurent, connut la gloire lorsqu'en 1948, dans la grisaille de l'après-guerre, apparut Caroline chérie... Sat, 18 May 2013 00:07:03 GMT 408287 Classification phylogénétique du vivant. Volume 2, Plantes à fleurs, cnidaires, insectes, squamates, oiseaux, téléostéens http://www.passagedulivre.com/livre-130561-classification-phylogenetique-du-vivant-volume-2-plantes-a-fleurs-cnidaires-insectes-squamates-oiseaux-teleosteens.htm#408262 La classification moderne, dite phylogénétique, est fondée sur la recherche de parentés entre espèces, exauçant ainsi le voeu ancien de Darwin que toute classification naturelle doit refléter une généalogie. Comme le tome i (3e édition publiée en 2006), dont il est le complément indispensable, ce tome 2 de la Classification phylogénétique du vivant est donc une incursion dans l'arbre de la vie. Il comporte les plantes à fleurs (ou angiospermes) et cinq grands groupes d'animaux, à savoir les oiseaux, les hexapodes (insectes, collemboles, etc.), les squamates (lézards et serpents), les cnidaires et les poissons téléostéens. Leur présence dans ce tome 2 tient compte des bouleversements récents de la classification. Ainsi, les angiospermes, qui occupent une place mineure dans le tome 1, sont ici largement développées, le classement de leurs 270000 espèces étant devenu entre temps une priorité des botanistes. L'organisation de l'ouvrage est la même dans les 2 tomes : chaque branche de l'arbre est un groupe comprenant un ancêtre hypothétique et tous ses descendants. On trouvera pour chaque groupe les arguments de la classification (les innovations évolutives léguées par son ancêtre) et bien d'autres renseignements (nombre d'espèces, plus ancien fossile connu du groupe, etc.). Guillaume Lecointre est professeur au Muséum national d'histoire naturelle, département «Systématique et Évolution», chercheur dans l'UMR «Systématique, Adaptation, Évolution». Hervé Le Guyader est professeur de biologie évolutive à l'université Pierre-et-Marie-Curie (Paris VI), directeur de l'UMR «Systématique, Adaptation, Évolution» et responsable de l'École doctorale «Diversité du vivant». L'ouvrage est illustré d'un millier de dessins, réalisés par Mme Dominique Visset, MM. Gilles Bosquet, David Charrier, Jean-François Dejouannet, Thomas Haessig et Julien Norwood. Wed, 22 May 2013 00:07:02 GMT 408262 La symphonie d'une vie : entretiens avec Isabelle Prêtre http://www.passagedulivre.com/livre-130550-la-symphonie-d-une-vie-entretiens-avec-isabelle-pretre.htm#408252 Il n'est pas donné à tous de «sculpter l'invisible» : ce mystère exige un don de soi total. Georges Prêtre le sait, qui depuis ses débuts à Marseille a conquis les plus grandes salles, de la Scala de Milan au Met de New York. Faveur unique, il est aussi le seul Français à avoir dirigé deux fois le prestigieux concert du nouvel an. Or ce monstre sacré, aimé du public autant que des musiciens pour son instinct magnétique et son sourire inaltérable, s'est toujours considéré comme un simple «serviteur de la musique». Pour la première fois, l'enfant du Nord, trompettiste de jazz à douze ans, retrace les étapes d'une vie. C'est André Cluytens, à la Libération, qui distingue la fougue de cet élève de Maurice Duruflé. L'amorce d'un crescendo qui le conduira de Casablanca au Musikverein de Vienne, au gré de rencontres nommées Denise Duval, Franco Zeffirelli, Marcel Landowski, Alexis Weissenberg ou encore Herbert von Karajan, son «copain». Sans oublier Francis Poulenc, dont il créa La Voix humaine, Gilbert Bécaud, dont il a fait connaître L'Opéra d'Aran, et bien sûr Maria Callas, à qui le liait une «osmose artistique et amicale». S'il n'a jamais caché son goût pour la chanson et l'opérette - comme chef et comme compositeur -, moins connues sont ses passions pour le sport, la philosophie, la politique et la «partition France». Au fil d'une conversation intime avec sa fille, le maestro évoque aussi sa foi en l'homme et en Dieu et son art de l'interprétation, entre maîtrise et abandon. Au cours d'une très riche carrière, Georges Prêtre, né à Waziers en 1924, premier prix de trompette du Conservatoire de Paris en 1944, s'est du confier les rênes du Capitule de Toulouse, de l'Opéra-Comique, de l'Opéra de Paris ou encore du Wiener Symphoniker, «son» orchestre. Sa fille Isabelle, écrivain, philosophe et psychologue, est l'auteur de nombreux essais, parmi lesquels Thérèse de Lisieux (Œil, 1997) et Les Saints psychologues (Saint-Augustin, 2013). Isabelle Prêtre, fille de Georges Prêtre, est écrivain, philosophe et psychologue. Elle est l'auteur d'une vingtaine d'ouvrages, la plupart consacrés à la spiritualité chrétienne, notamment des biographies de Thérèse de Lisieux et Claire d'Assise. Derniers parus, aux éditions Saint-Augustin : Lettre ouverte aux prêtres et aux séminaristes (2011), Jésus, ou le premier de cordée (2012), Rater sa vie, mode d'emploi (2012), La Vieillesse, chute ou envol ? (2012). Sat, 18 May 2013 00:07:03 GMT 408252 Souvenirs de l'empire de l'atome http://www.passagedulivre.com/livre-126701-souvenirs-de-l-empire-de-l-atome.htm#410333 Mise en abyme par le scénario de Thierry Smolderen, cette fable de l'illusion progressiste est traitée avec un humour délicat par Alexandre Clérisse dans le pur style de cette époque où l'"esthétique industrielle" devenait le design. Paul y rêve de Zarth Arn en noir en blanc et se débat avec son Méphisto du Pentagone dans la fausse bichromie chère aux catalogues publicitaires des années 1950. Alliage virtuose et captivant. Wed, 15 May 2013 00:07:04 GMT 410333 Louis-Ferdinand Céline à Sigmaringen : réalité et fiction dans D'un château l'autre http://www.passagedulivre.com/livre-127622-louis-ferdinand-celine-a-sigmaringen-realite-et-fiction-dans-d-un-chateau-l-autre.htm#410331 Roman ? Chronique ? La question est tout de suite posée des rapports entre fiction et Histoire, surtout lorsqu'il s'agit d'un événement aussi important, peu connu, volontairement méconnu, blessure mal cicatrisée de la réalité française. D'où l'intérêt de ce livre et de cette enquête. Il y a eu des témoins, des écrits, des mémoires. Mon, 13 May 2013 14:29:52 GMT 410331 Bagages perdus http://www.passagedulivre.com/livre-128902-bagages-perdus.htm#410330 Avec ce premier roman picaresque en diable, Jordi Punti, né en 1967 à Manlleu, s'impose comme l'un des auteurs catalans les plus talentueux de sa génération. Ni fioritures ni folklore chez ce conteur, par ailleurs journaliste et traducteur -de Nothomb et de Pennac notamment-, mais une inspiration forte qui divertit autant qu'elle fait réfléchir sur la question des origines et de l'identité. Mon, 13 May 2013 14:22:37 GMT 410330 Nina Simone, roman http://www.passagedulivre.com/livre-128431-nina-simone-roman.htm#410329 Ce flou artistique qui entoure les derniers jours de la grande chanteuse et pianiste afro-américaine fascinait depuis longtemps Gilles Leroy. Prix Goncourt 2007 pour Alabama Song -inspiré par Zelda Fitzgerald-, l'écrivain s'identifie encore une fois à une femme complexe et livre Nina Simone, roman, une fiction fondée sur des vérités glaçantes. Mon, 13 May 2013 14:21:20 GMT 410329 La fabrique des mots http://www.passagedulivre.com/livre-130044-la-fabrique-des-mots.htm#410328 Une fable où l'on croise Nécrole, l'inculte dictateur, Jeanne, la jeune écrivain en herbe, et tous ses camarades de classe en lutte, comme leur professeur Mlle Laurencin, contre le bannissement par Nécrole de la plupart des mots d'un peuple jugé trop bavard. A noter les superbes dessins, très gais et colorés, de Camille Chevrillon, jeune diplômée des Arts déco, qui accompagnent ce bel hommage. Mon, 13 May 2013 14:18:44 GMT 410328 Les aventures d'Itamar : 6 histoires à lire le soir http://www.passagedulivre.com/livre-129810-les-aventures-d-itamar-6-histoires-a-lire-le-soir.htm#410327 Avec Les aventures d'Itamar, six histoires à lire le soir, David Grossman explore le monde de l'enfance... Six histoires d'une infinie tendresse pour explorer le monde de l'enfance. Mon, 13 May 2013 14:13:27 GMT 410327 VIII : Né pour régner, dévoré par ses démons http://www.passagedulivre.com/livre-130316-viii-ne-pour-regner-devore-par-ses-demons.htm#410315 1) Qui êtes-vous ? ! Je suis romancière, j'ai quarante-deux ans et je vis à Bristol, en Angleterre. J'ai étudié l'histoire à l'université de Cambridge, mais ma passion pour les Tudor remonte à bien plus loin que cela : j'ai commencé à être fascinée par cette période de l'histoire à l'âge de huit ans. Il en va de même pour l'écriture, puisque mes deux premiers ouvrages ont été publiés alors que j'étais encore à l'école (l'équivalent de votre collège). Depuis j'ai toujours continué à écrire, même si j'ai exercé d'autres métiers entre-temps, comme par exemple choréologue pour le Royal Ballet durant trois ans. Une expérience passionnante ! 2) Quel est le thème central de ce livre ? Il n'y a peut-être rien de plus dangereux pour un homme que de nier son côté sombre. 3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ? Ah, c'est une question extrêmement difficile, je trouve. Il y a tellement de raisons derrière le choix d'une phrase en particulier. Et je suis à peu près sûre que je changerais d'avis tous les jours ! En tout cas, pour aujourd'hui, c'est : «Il regarde le monde et l'absorbe avec avidité, il l'absorbe comme s'il ne devait jamais le revoir.» 4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ? Encore une question difficile... Oserais-je prétendre à la tragédie, à la noirceur et aux mélodies fantastiques du Don Carlos de Verdi ? 5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ? En écrivant ce livre, je souhaitais par-dessus tout tenter de comprendre pourquoi les choses ont si mal tourné pour ce jeune prodige (beau, intelligent, pieux et extrêmement talentueux), qui a fini par devenir l'un des rois les plus infâmes de l'histoire de la Grande-Bretagne. On a écrit beaucoup de choses sur Henri VIII, mais je n'ai jamais trouvé d'explication satisfaisante concernant cette transformation : comment, d'un point de vue psychologique, elle avait pu avoir lieu, et qu'est-ce que cela avait été d'être lui à cette période charnière de sa vie. C'est ce que j'avais envie d'offrir aux lecteurs de VIII. En regardant le monde à travers les yeux d'Henry, on voit l'histoire de sa vie sous un jour nouveau - et terrifiant. Mon, 13 May 2013 12:30:30 GMT 410315 Le code du Démon http://www.passagedulivre.com/livre-130605-le-code-du-demon.htm#410313 1) Qui êtes-vous ? ! Je suis un auteur de thrillers et de romans fantastiques et j'écris aussi de nombreuses bandes dessinées. En vingt ans, j'ai écrit neuf romans et plus de cinq cents bandes dessinées. 2) Quel est le thème central de ce livre ? Le Code du Démon est le second thriller que j'écris où l'inspectrice Heather Kennedy est le personnage principal. Comme dans le premier livre, il est question de cultes anciens qui jouent encore un rôle très actif dans monde moderne - et comme dans le premier livre, Kennedy prend contact avec Leo Tillman, un homme lié par son passé tragique à un évangile secret et à une tribu qui vit en marge de l'humanité. Mais tandis que la fois précédente, Kennedy et Tillman essayaient de résoudre une série de meurtres, cette fois ils tentent de découvrir pourquoi quelqu'un est entré dans un musée pour ne rien voler - et également pourquoi des prophéties annoncées dans un pamphlet religieux du XVIIe siècle semblent sur le point de se réaliser. 3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ? Un homme et une femme vont s'unir pour sauver le monde. Et ils seront guidés par une enfant. 4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ? Je pense que ce serait une musique effrénée et intense, en accélération permanente, comme de la bonne musique Klezmer. 5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ? Je suis bien conscient, depuis que j'ai terminé L'Évangile des Assassins, d'avoir laissé certains personnages et certaines relations en suspens. Il y avait une résolution dans ce livre, mais elle concernait davantage Heather Kennedy que Leo Tillman. Je voulais écrire ce deuxième livre pour terminer leur histoire et apporter un dénouement aux questions irrésolues du premier livre. Je pense y être parvenu. 6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ? Non, je travaille de façon chaotique ! Je travaille à toute heure du jour ou de la nuit, et où que je sois. J'ai une pièce consacrée à l'écriture chez moi. C'était autrefois un abri de jardin, il y fait très froid en hiver, et la chaleur y est insupportable en été. On ne peut absolument rien faire dans cette pièce, excepté écrire. Et soit vous grelottez, soit vous transpirez, selon la période de l'année. Mais en ce moment, j'emporte mon netbook partout, et je n'ai plus qu'à m'asseoir, l'ouvrir et travailler dès que je le souhaite. 7) Comment vous vient l'inspiration ? Là, j'ai un rituel. Dès que j'ai le début d'une idée, je note des questions sur un calepin. Ensuite, j'essaie d'y répondre, mais chaque réponse entraîne une nouvelle liste de questions, et ainsi de suite. C'est un très bon moyen de découvrir s'il y a une histoire qui vaut la peine d'être racontée. 8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescent «un jour j'écrirai des livres» ? Enfant, j'étais toujours en train de raconter des histoires, c'était un de mes plus grands plaisirs. Quand ma mère me lisait des histoires avant de m'endormir, nous arrivions à la fin du récit, et j'inventais toujours ce qui se passait ensuite. Puis, j'ai commencé à écrire une bande dessinée pour mon plus jeune frère, David - et des bribes de romans fantastiques sur des bouts de papier. Je pense donc que j'ai toujours aspiré à écrire. Après mes études universitaires, je suis devenu professeur, et l'écriture était un passe-temps. J'écrivais des romans et des nouvelles les soirs et les week-ends - dès que j'avais du temps libre. Puis, j'ai commencé à écrire des critiques et des articles pour des magazines, ce qui m'a donné l'occasion de rencontrer des éditeurs. Je leur ai donc soumis des idées, et j'ai commencé à recevoir des commandes. J'avais une bonne trentaine d'années quand j'ai pris conscience que c'était une activité avec laquelle je pouvais gagner ma vie. 9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ? L'arbre de tous les ailleurs, d'Enid Blyton. J'avais cinq ou six ans, et c'était le premier livre fantastique que je lisais. Ce fut le début d'une longue histoire d'amour. Ce n'est pas très bien écrit - le style de Blyton est quelconque, prosaïque, et même un peu ennuyeux. Mais les idées sont incroyables, et c'est pour cette raison que les gens lisent encore ses livres. 10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? ! Ils exercent bien trop de rôles pour pouvoir tous les citer. Les écrivains sont la mémoire du monde et sa conscience. Ils sont les clowns, les jongleurs et les acrobates de la planète. Platon a dit qu'il n'y aurait aucun poète dans sa République, parce que les poètes racontent des mensonges. Mais les mensonges des raconteurs d'histoires sont les plus grandes vérités qui soient. 11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ? Ce sont de véritables pièges. J'y entre et je suis incapable d'en ressortir. Je peux passer des heures à feuilleter des livres, à trouver des trésors dont j'ignorais l'existence. Je ressens la même chose dans les bibliothèques, c'est pour cela que j'ai participé à une campagne pour sauver ma bibliothèque de quartier quand le gouvernement a tenté de la faire fermer. Les gens ont besoin de livres, autant qu'ils ont besoin de nourriture et d'un toit. Cela fait partie des droits de l'homme. Mon, 13 May 2013 12:28:23 GMT 410313 Les soeurs à l'envers, et autres textes inédits http://www.passagedulivre.com/livre-130204-les-soeurs-a-l-envers-et-autres-textes-inedits.htm#410308 1) Qui êtes-vous ? ! Un "fils" de Pierre Louÿs. 2) Quel est le thème central de ce livre ? La Femme. 3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ? " - Je ne te pardonnerai jamais : la preuve c'est que la veille du jour où je suis revenue à la pension, je me suis endormie dans le train, j'ai rêvé que j'avais ton cul sur la figure, ma Vivienne, et j'ai tellement déchargé qu'à travers ma chemise, ma robe et mon manteau, j'ai mouillé le coussin du wagon. " 4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ? "La flûte de Pan" de Claude Debussy. 5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ? L'amour de l'amour... Mon, 13 May 2013 12:08:05 GMT 410308 Comme un poisson dans l'herbe http://www.passagedulivre.com/livre-130612-comme-un-poisson-dans-l-herbe.htm#410275 LE FILM Juillet 2012. Premier mois. Aux premiers instants de la grossesse, il faut situer l'environnement général et le cadre particulier. Le paysage dans lequel va se faire la gestation et l'état d'esprit dans lequel se trouve le géniteur. Le grain de la toile et l'humeur du peintre. Pour matérialiser les couleurs du placenta dans lequel l'enfant-livre va prendre vie. Il sera donc rose et noir. Parce qu'Hollande est président. Et que mon papa est mort. Tellement improbable lorsqu'il y a un an j'ai posé le mot «fin» au bout du dernier livre Les Joyeux guérissent toujours. Sarkozy est parti et mon papa aussi. Une défaite et un aller simple. Une élimination et un retour à l'envoyeur. Et ce putain de temps qui arrache, bouleverse et reconstruit. Et qui manquera à l'appel l'été 2013 quand tu me liras ? Chez moi... Chez toi... Hollande est président. Et mon papa est mort. L'eau a coulé sous les ponts. Sur les ponts aussi. De crues en tempêtes. Du mauvais temps qu'il fait au peu de temps qu'il reste, j'ai vieilli un peu. Quelques rides et du fer. La cuirasse renforcée. Mais la fleur aux dents quand même. Et le sourire aux lèvres obligatoire pour supporter l'insupportable. La décadanse, comme disait mon pote Gainsbourg. Le monde qui valse à l'envers. Les riches de plus en plus riches, les pauvres de plus en plus pauvres. Le Net de plus en plus flou. De plus en plus fou. Impitoyable et sodomite, puisque aucun d'entre nous n'est à l'abri de se faire «buzzer». Et puis, ça y est, la société de consommation nous a totalement consommés. Sans oublier les bavures, les banlieues, les faillites, les délocalisations, les élections, les sélections, les agressions, les dangers, les risques, le probable, le presque sûr, enfin tout ce que ton journal télévisé du soir te matraque pour être bien sûr que ta nuit sera pleine de cauchemars. Et aussi, d'écrans plats en salons où l'on cause, tu peux y ajouter la dictature des palabres. Tout le monde s'exprime sur tout. Chacun sa partition de certitudes, de critiques et, le plus souvent, de lieux communs. Une cacophonie orchestrée par une nouvelle race de tribuns : les «donneurs d'avis» professionnels. Omniprésents dans tous les médias, ils accusent, affirment, éreintent. Trop incompétents pour être ministres, trop incultes pour être professeurs, ils assènent leur vérité avec une suffisance de coq. Montés sur leurs ego, ils se disputent la place de prince de la basse-cour. Le sommet du tas de fumier. Cacaphonie, donc ! Sat, 18 May 2013 00:07:03 GMT 410275 Drancy la muette http://www.passagedulivre.com/livre-130553-drancy-la-muette.htm#410266 La pensée n'est le plus souvent qu'une manière de s'accommoder de la mort des autres ; tant que rien en elle ne s'ouvre au supplice, tant qu'elle ne devine aucun crime au coeur des discours, les mensonges continuent à être respectés, et l'Histoire à jouir de son impunité. Ainsi l'existence de camps en France durant la Seconde Guerre mondiale relève-t-elle aujourd'hui d'un savoir qui semble étrangement suspendu. Les documents sont là, visibles ; le tabou a été rompu ; des livres existent - parmi eux Vichy et les Juifs, le livre pionnier de Michaël R. Marrus et Robert 0. Paxton, publié en 1981, ou le plus récent et très important La France des camps de Denis Peschanski (2002) -, des films aussi - par exemple Drancy avenir d'Arnaud des Pallières (1996) ; et pourtant ce savoir qui est le nôtre semble vide, comme s'il ne tirait pas à conséquence, comme si personne ne savait quoi faire de cet épisode honteux de l'histoire française, et qu'un nouveau refoulement, plus sournois que la censure qui l'a occulté jusqu'aux années quatre-vingt, en affectait aujourd'hui la perception. Car en ne considérant les camps français qu'en rapport avec la Seconde Guerre mondiale, et plus particulièrement avec le régime de Vichy, on se trompe sur leur nature, on en limite la portée historique : l'existence même de ces camps met en question la politique menée tout au long du XXe siècle en France ; peut-être même interrogent-ils ce qui s'agite, de manière ténébreuse, sous le nom de «République» - ils disent une vérité sur le rapport qu'entretient secrètement ce pays avec le crime. Entre 1938 et 1946, il y a eu, en France, selon Denis Peschanski, près de deux cents camps, et au total, six cent mille personnes internées. La République française a d'abord consigné par décret (du 12 novembre 1938) les «indésirables étrangers» dans des «centres spécialisés», transformant ainsi des réfugiés en ennemis, et inscrivant dès l'origine l'invention du camp dans un rapport avec l'immigration : ce rapport dure toujours, comme en témoignent les «centres de rétention» où la politique de rafle du gouvernement français consigne actuellement les étrangers qui demandent la reconnaissance de leur statut de réfugié, et les rebaptise «étrangers en situation irrégulière», afin de les expulser. En 1939, la France s'est mise également à enfermer les Espagnols et les volontaires des Brigades internationales chassés par le pouvoir franquiste ; elle ne les a accueillis que pour les parquer dans des camps : ceux par exemple de Rivesaltes, de Gurs, de Saint-Cyprien ou d'Argelès. Avec la déclaration de guerre, c'est au tour des «ressortissants des puissances ennemies» d'être capturés : se sont ainsi retrouvés absurdement piégés en France ceux et celles qui fuyaient les persécutions antisémites ou la répression politique en Allemagne et en Autriche. Comme le note avec sobriété Denis Peschanski : «Les récits sont nombreux à témoigner de l'absurdité d'une situation où les ennemis les plus farouches du nazisme sont internés parce que la guerre a été déclarée à Hitler.» Avec l'instauration de l'État français de Vichy, en 1940, les communistes, les Tsiganes et les Juifs deviennent les principales victimes d'une politique d'exclusion qui se transforme en persécution. Lors de rafles organisées par la préfecture de police, les Juifs - en particulier les Juifs étrangers - sont capturés par la police française à la demande des autorités nazies. Avant de leur être livrés, ils sont concentrés dans des camps - comme ceux de Pithiviers, de Beaune-la-Rolande ou de Compiègne -, dont on sait qu'ils ont été une étape avant leur déportation vers Auschwitz, où la plupart furent exterminés. Wed, 22 May 2013 00:07:03 GMT 410266 La circoncision : parcours biblique http://www.passagedulivre.com/livre-130618-la-circoncision-parcours-biblique.htm#410260 Extrait de l'avant-propos L'histoire des religions réserve parfois quelques surprises et recèle encore bien des énigmes. Ainsi en va-t-il à propos de la circoncision. D'un côté, et malgré l'ancienneté et l'expansion géographique quasi universelle de ce rite, l'origine de celui-ci reste largement obscure. D'un autre côté, et eu égard à la dimension symbolique et à l'importance que prendra la circoncision dans la tradition et l'histoire juives, le corpus des textes bibliques paraît, somme toute, assez restreint. Le nombre d'interprétations, de commentaires, de coutumes et de représentations que la circoncision engendre - que celle-ci soit comprise comme signe de l'alliance, comme rituel protecteur, comme marqueur d'identité ou encore, de manière métaphorique, comme signe de conversion (la «circoncision du coeur») - est ainsi sans commune mesure avec la quantité relativement limité des lieux scripturaires sur lesquels ces traditions se fondent. L'inventaire est donc assez simple à établir. Pour la Bible hébraïque, tout tourne autour de deux racines (moûl, «circoncire» et ‘âral, «être incirconcis», «prépuce») et d'une demi-dizaine de récits, tous servant à attester que les patriarches et les ancêtres d'Israël se sont soumis à ce rite : Abraham, son fils Ismaël, et toute sa maison (Gn 17,9-27) ; Isaac (Gn 21,4) ; Moïse ou son fils (Ex 4,24-26) ; la génération de l'Exode (Ex 12,43-50) ; celle de l'entrée en terre promise (Jos 5,2-9). À ces mentions principales qui représentent environ la moitié des occurrences, on peut encore ajouter l'une ou l'autre référence plus ponctuelle telle la loi sur le garçon qui vient de naître (Lv 12,3), la formule stéréotypée et récurrente pour désigner les Philistins (Jg 14,3 ; 15,18 ; 1 S 14,6 ; 17,26.36 ; 18,25-27 ; 31,4 ; 2 S 1,20 ; 3,14 ; 1 Ch 10,4) ou, plus largement, les étrangers (Gn 34,14-24 ; Is 52,1 ; Jr 9,24 ; Éz 28,10 ; 31,18 ; 32,17-32 ; 44,7-9 ; Ha 2,16), et enfin, les usages métaphoriques tels que la circoncision des lèvres (Ex 6,12.30), du coeur (Dt 10,16 ; 30,6 ; Lv 26,41 ; Jr 4,4 ; 9,25 ; Éz 44,7-9), des oreilles (Jr 6,10) et même des arbres (Lv 19,23) ! Au risque de surprendre, la moisson est proportionnellement plus abondante dans le Nouveau Testament, prouvant - s'il en était besoin - combien la question de la circoncision a pesé, dès l'origine, sur l'histoire des relations entre le judaïsme et le christianisme. Les substantifs (akrobustia : «prépuce», «incirconcision», d'où «les païens») et (peritomé : «circoncision», d'où «les juifs») et le verbe (peritemno : «circoncire») y figurent plus de soixante-dix fois. Mais là encore, le corpus n'est pas sans présenter quelques caractéristiques intéressantes. Tout d'abord, hormis une brève évocation, comme en passant, de la circoncision de Jean-Baptiste (Le 1,59) et de Jésus (Le 2,21) et une polémique de ce dernier avec les Juifs (Jn 7,22-23), les évangiles n'abordent pas le sujet. Par contraste, la question du shabbat y apparaît bien plus conflictuelle. Ensuite, c'est chez Paul, et surtout dans les épîtres aux Romains et aux Galates, que l'on trouve la majorité des attestations (près de 80 %). Enfin, l'usage métaphorique y est quasiment absent : sauf une exception (Rm 2,29), quand ils parlent de circoncision, les auteurs du Nouveau Testament visent toujours la circoncision charnelle, concrète, même si c'est pour chercher à en démontrer la caducité et l'inefficacité. Pourquoi alors s'intéresser encore à cette réalité si triviale - quoi de matériellement plus insignifiant, en effet, que ce petit bout de chair excisé ? - dont le christianisme s'est cru peut-être trop aisément débarrassé alors que le judaïsme en a fait un marqueur d'identité emblématique ? Sans aborder les multiples aspects (historiques, psychologiques ou psychanalytiques, sociologiques, prophylactiques, voire politiques et juridiques) pourtant intéressants d'une telle question, l'ouvrage présent gage qu'en revisitant les sources bibliques et en remontant aux origines de la séparation entre le judaïsme et le christianisme, il peut - entre la valorisation des uns et l'occultation des autres - contribuer à fournir quelques éléments éclairant non seulement les raisons, mais aussi certaines conséquences d'une telle disparité d'attitude. Ce faisant, il espère bien aussi montrer le bénéfice - même de façon indirecte - que les chrétiens, surtout occidentaux, pourraient tirer d'une réappropriation de certaines richesses du donné biblique et traditionnel, notamment au plan liturgique et théologique comme à celui des relations avec le judaïsme. Wed, 22 May 2013 00:07:03 GMT 410260 La circoncision : parcours biblique http://www.passagedulivre.com/livre-130618-la-circoncision-parcours-biblique.htm#410257 En jugeant, le 7 mai 2012, que la circoncision était assimilable à une blessure passible de condamnation, le président du tribunal de grande instance de Cologne ne s'attendait sans doute pas à susciter une polémique aussi vive, qui allait très vite franchir les frontières de son pays. Pris dans une logique trop exclusivement juridique, il oubliait, sans doute, qu'en contestant la légitimité de ce rite, sous prétexte d'atteinte à l'intégrité physique de l'enfant, il faisait fi de dimensions symbolique et religieuse pourtant essentielles aux yeux de nombreux croyants, juifs, musulmans, mais aussi chrétiens. Cet ouvrage, même s'il croise l'actualité, n'entend pas réagir à celle-ci - le séminaire de recherche dont il est issu précède d'ailleurs l'événement - et encore moins entrer dans la polémique. En revisitant la quasi-totalité des textes bibliques sur le sujet, Nouveau Testament inclus, les six contributeurs cherchent, au contraire, à scruter la signification de ce rite aux origines obscures et à mieux comprendre, au travers des textes qui le fondent, sa signification et son importance. On peut toutefois espérer que ce recueil contribue à éclairer le débat. Les auteurs : Régis BURNET (UCL, Louvain-la-Neuve), Elena DI PEDE (Université de Lorraine), Didier LUCIANI (UCL, Louvain-la-Neuve), David MEYER (Université grégorienne, Rome), Simon-Claude MIMOUNI (École pratique des hautes études, Paris), Michel REMAUD (Institut Albert Decourtray, Jérusalem), André WÉNIN (UCL, Louvain-la-Neuve). Wed, 22 May 2013 00:07:03 GMT 410257 La cuisine et géopolitique du petit épeautre http://www.passagedulivre.com/livre-130968-la-cuisine-et-geopolitique-du-petit-epeautre.htm#410256 MAIS QUI EST DONC LE VÉRITABLE PETIT ÉPEAUTRE DE HAUTE-PROVENCE ? Depuis une trentaine d'années, grâce à l'opiniâtreté un peu folle d'un nombre infime de producteurs de Haute Provence, essentiellement «bio», le petit épeautre connaît un renouveau remarquable. Il est désormais très «tendance» de le placer dans une conversation de table... Menacé de disparition, il connaît désormais une augmentation de sa surface de culture et de son usage domestique très sensibles. POURQUOI CE RENOUVEAU ? Pour deux raisons semble-t-il. La première tiendrait à la relative méfiance des milieux bio-diététiciens, céréaliers, quant au riz complet : la grande incertitude existant quant à la qualité des eaux d'irrigation de cette céréale, le gros risque de fixation des polluants chimiques et nucléaires dans son écorce ainsi que son peu de production vraiment biologique, y sont pour beaucoup. La seconde raison tient à un facteur plus positif et plus orienté dans la voie de l'autonomie alimentaire : le petit épeautre est une céréale parfaitement adaptée aux zones montagneuses sèches de l'arrière pays méditerranéen. Cet oncle très lointain du blé actuel (c'est le fameux «engrain» d'autrefois - de «un» grain, du latin tritium monococcum -) est l'un des premiers maillons de la chaîne reliant la première graminée sauvage de type «tritium» aux blés-froments les plus prétendument modernes. Des travaux récents en Turquie et en Arménie, d'une équipe américano-italo-norvégienne situent sa lointaine origine, il y a plus de dix mille ans tout comme celle des lentilles, pois, orge, fèves, lin et autres légumineuses et céréales dans le fameux «croissant fertile», également nommé «centre de Primodomestication». C'est là que l'Homme, ce paresseux contrarié, se prit à civiliser ces petites herbes. Ce croissant fertile correspond actuellement au sens sud-est-nord-ouest de l'Iran, nord de l'Irak, sud-est de la Turquie (donc un peu kurde sur les bords...) et le long de la façade orientale de la Méditerranée jusqu'au Sinaï. Aujourd'hui, entre deux bombardements, tentatives de colonisation, affrontements ethniques ou religieux, on peut, avec moult prudence, espérer retrouver encore dans cette zone son ancêtre direct sauvage ; «tritium boeotium» pour l'état civil, ou engrain sauvage. Par la suite, suivant les diverses migrations humaines sur le pourtour de la flaque méditerranéenne, le petit épeautre s'installa dans les Balkans, en Grèce, en Yougoslavie, très peu en Italie, en Roumanie, en Espagne, dans le sud-est de la France, jusqu'au Maroc pour l'extrême sud et en Pologne pour l'extrême nord. De cette origine moyen-orientale le petit épeautre a conservé un caractère essentiel : sa très grande robustesse dès lors qu'il est cultivé en zone sèche, montagneuse, à climat rude été comme hiver, ce qui est bien notre cas en Haute Provence. D'aucuns diront qu'il est céréale de pays guerrier, mais c'est un autre débat. Il est, en tous cas, nourriture de peuples rudes. (...) Tue, 14 May 2013 00:07:02 GMT 410256